Ils ont voulu le gender, ils ont eu les prédateurs
Manuel Valls a-t-il porté atteinte à la sûreté de l'Etat ?

Comment Francis Bergeron a-t-il pu prendre la présidence de la société propriétaire de Présent ?

J'ai relayé hier, sans commentaire, le communiqué de Francis Bergeron concernant la création du CLAP, Club des Lecteurs et Amis de Présent, nouveau nom de l'association Présent-Militant, propriétaire du journal.

Cet article mérite que l'on s'y arrête. En effet, le conseil d’administration de Présent était composé de personnes nommément désignées possédant des droits de vote pondérés et non transmissibles. Jean Madiran en avait 8 : le nombre de voix correspondant à la minorité de blocage statutairement définie – toute décision rejetée par 8 voix ou davantage ne peut être adoptée. François Brigneau en avait 5, ainsi que Jeanne Smits. Puis Caroline Parmentier 3, Zita de Lussy 2 et les autres membres 1.

Sur les 22 voix aujourd’hui restantes, Jeanne Smits en possède donc une bonne part. Yves Chiron, Olivier Figueras, Jean-Claude Absil, Rémi Fontaine… font partie des membres à une voix. Francis Bergeron n’en possède aucune.

Présent-Militants possède un peu plus de 88 % du capital de la SARL Présent. Comment et par quel miracle Francis Bergeron a pu en être nommé président reste un entier mystère au vu du droit des associations. Pour nommer un nouveau Président, il faut réunir un conseil d’administration et faire voter les actionnaires. Cela n’a pas été fait. Il écrit avoir « accepté de reprendre » la présidence, mais sans avoir été élu comme les statuts l’exigent. Ne s'agirait-il pas d'un « putsch » ?

Il évoque une réunion du bureau de Présent-Militants, bureau constitué de Raphaël Dubrule, décédé, Zita de Lussy et Jean-Claude Absil, très proche de Jean Madiran et très hostile à la nouvelle équipe de Présent. On se demande donc comment ce bureau aurait pu prendre une quelconque décision…