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Hyperviolence : "On voyait sa tête partir dans tous les sens"

Une des femmes dont les compagnons ont été roués de coups dimanche à Toulon raconte dans Nice-Matin cette scène de violence gratuite:

E"Personne n'était en short. Ce n'est pas ce qui a déclenché la scène de violence gratuite que nous avons subie dimanche".

"Nous étions en famille. Nous revenions de deux heures de balade en roller (pour les filles) et à vélo (pour les garçons). Au niveau d'un feu, un jeune m'a interpellé: +Mets-toi toute nue!+. Je n'ai pas compris. Puis il s'est adressé à ma soeur: +Toi, t'es jolie+".

"Ma soeur était en jogging, et moi j'étais en leggings avec des chaussettes montantes, des genouillères, des coudières et une casquette. Pas de shorts".

"Mon mari lui a indiqué de mieux nous parler. Que nous étions des madames. L'individu qui était avec d'autres jeunes en train de boire et de fumer des joints a répondu en narguant: +C'est pas des madames, mais des putes+".

Les deux jeunes femmes sont alors bousculées et leurs compagnons sont tour à tour roués de coups en tentant de s'interposer.

"Je voyais mon mari au sol. Inconscient. Les gars prenaient de l'élan avec les grillages pour continuer à le frapper. Mon beau-frère est intervenu pour s'interposer. Ils étaient une dizaine sur lui. A le frapper. On voyait sa tête partir dans tous les sens".