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Marion Maréchal-Le Pen : "Il y a une haine anti-France liée au communautarisme et à la repentance systématique"
Spectacle "La grammaire" de l'école St Jean Baptiste de La Salle le 19 Mars à 15h00 au théâtre St Léon à Paris

Réforme des régions : "Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire" (Milan Hübl)

De José Meidinger, sur Boulevard Voltaire :

Alsace_et_lorraine"Il fallait s’y attendre… C’est l’une des conséquences de la réforme des régions : l’Alsace disparaît des écrans radar. La nouvelle édition du manuel scolaire d’histoire-géographie de Hachette ne mentionne plus l’Alsace dans les cartes des nouvelles régions administratives (page 240), ce qui était prévisible. Mais, plus étonnamment, l’Alsace n’existe plus sur la carte des reliefs du pays (page 241), qui mentionne pourtant encore les Vosges et la Lorraine.

L’effacement de l’Alsace des programmes scolaires va de pair avec d’autres mesures prises par la région Grand Est. Depuis le 1er janvier 2017, les plaques d’immatriculation sont estampillées « Grand Est » et les annonces dans les trains TER ont substitué le terme « Grand Est » à celui d’« Alsace ». L’Alsace en tant que telle est rayée également des statistiques : les publications économiques régionales ignorent, désormais, l’économie alsacienne. Ainsi, l’INSEE regroupe ses publications régionales dans une rubrique « acalienne »(ACAL pour Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine).

9782013953092-001-GMais il y a plus grave : voilà que nos jacobins du Grand Est veulent, également, faire sortir l’Alsace de l’Histoire… Annoncée comme une réforme purement administrative, qui ne changerait rien à l’identité et au quotidien des gens, il s’agit bien d’une tentative d’imposer une nouvelle identité. La preuve : en 2017, l’assemblée du Grand Est souhaite « donner corps à une politique mémorielle qui puisse s’appliquer sur l’ensemble du territoire régional », à travers la mise en place d’un Comité d’histoire régionale du Grand Est. En clair, il s’agit de créer de toutes pièces une histoire régionale du Grand Est, en effaçant l’Alsace (idem pour la Lorraine) partout où c’est possible… 

Une usurpation d’identité, en quelque sorte, d’ethnocide culturel dont l’historien tchèque Milan Hübl avait dénoncé le mécanisme :

« Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

Les futures générations ignoreront totalement que l’Alsace, ou la Lorraine, ont existé un jour. Leur disparition semble en bonne voie… "

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Et tout cela est tout à fait cohérent avec la tournure idéologique des nouveaux programmes de l'Education nationale dont voici quelques exemples qui montrent bien ce que l'on veut inculquer à nos enfants :

Classe de sixième - histoire

Thème 1 : La longue histoire de l'humanité et des migrations [...]

Classe de quatrième - géographie

Thème 2 : Les mobilités humaines transnationales

Un monde de migrants [...]

Thème 3 : La France et l'Union européenne

L'Union européenne, un nouveau territoire de référence et d'appartenance [...]

Commentaires

arthur

Quand on compare la guéguerre lancée par HACHETTE contre AMAZO GOOGLE etc. à ce soviétisme culturel on se demande quel lobby en sous-main nourrit cette ignominie anti culture et anti science.

Gautier

On fait pareil au nom veau national avec la présentation de la culture de l'islam dans les manuels de collèges qui apparaît préférable à nos racines chretiennes...

jean

La république revient à ses fondamentaux: le mensonge et la propagande sans cela, elle serait morte il y a bien longtemps.

alpha

Ils restent à faire une choucroute sans porc et le tour sera joué.

Godefroid de Couillons

Le décervellement des masses, via les médias et l'éducation nationale est en route depuis longtemps.
Il n'a attendu ni Najat VALLAUD-BELKASSEM ni François FILLON.

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