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Et si nos Rois reconnaissaient l'origine Divine de tout pouvoir politique, jusque dans la construction de leurs palais?
C’est arrivé un 2 décembre…

C’est arrivé un 1er décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 01er décembre : saints du jour français ou en France.
    • Ste Florence, convertie par saint Hilaire († après 360)

Sainte Florence, vierge, convertie au vrai Dieu par l'évêque saint Hilaire durant son exile en Asie et qui le suit quand il revient vers les siens, en Gaule. Elle meurt à Poitiers, après 360.

  • St Léonce, évêque de Fréjus († 433)

Saint Léonce, comme évêque de Fréjus en Provence favorise l'établissement monastique de saint Honorat dans l'île de Lérins, et c'est à lui que saint Jean Cassien, son ami, dédie ses dix premières Conférences.

  • St Domnole, évêque du Mans († 581)

Saint Domnole, qui avait été auparavant abbé du monastère de Saint-Laurent à Paris et qui brille par ses vertus et ses miracles meurt évêque, du Mans en 581.

  • St Airy (ou Agéric), évêque à Verdun († 588)

Saint Airy (ou Agéric), est évêque de Verdun ; il y construit des églises et des baptistères et, fait de son église un asile pour les hommes pourchassés, il a beaucoup à souffrir du roi Childebert II.

  • St Éloi, évêque de Noyon († 660)

Eloi naît à Chaptelat, à deux lieues de Limoges. Dès son enfance, il se montre si habile aux travaux manuels, que son père le place comme apprenti chez le maître de la Monnaie de Limoges. Ses premières œuvres révèlent son talent précoce, et, au bout de quelques années, Éloi n'a pas de rival dans l'art de travailler les métaux. Ses sentiments religieux et ses vertus le rendent plus recommandable encore que ses talents ; on ne se lassait pas d'admirer sa franchise, sa prudence, sa douceur, sa charité.

Le Roi Clotaire II, ayant entendu parler de lui, le fait venir à la cour, lui commande un trône d'or orné de pierreries, et à cet effet lui donne une quantité d'or. Le travail fini, Éloi se présente devant le roi et lui montre le trône. Clotaire s'extasiant devant ce chef-d'œuvre ; mais quelle ne fut pas sa stupéfaction, quand Éloi fait apporter un autre trône aussi beau que le premier, fait aussi avec l'or qu'il avait reçu ! Sur-le-champ, Éloi est nommé grand argentier du royaume, et le Roi le garda près de lui.

 

Jusque là, notre saint avait aimé le luxe ; touché d'une grâce de choix, il se détache des vanités du monde et vit au milieu des richesses comme un pauvre de Jésus-Christ. Son plaisir est de faire de belles châsses pour les reliques des saints. Mais surtout il aime les pauvres. On ne saurait se figurer tous les trésors qui passèrent par ses mains dans le sein des indigents. Aussi, quand des étrangers demandent à le voir, on leur répond : « Allez en telle rue, et arrêtez-vous à la maison où vous verrez une foule de mendiants : c'est là sa demeure ! »

L'amitié d'Éloi avec le Roi Dagobert, successeur de Clotaire II, est devenue légendaire. Un jour Éloi vient lui dire : « Mon prince, je viens vous demander une grâce ; donnez-moi la terre de Solignac, afin que je fasse une échelle par laquelle, vous et moi, nous méritions de monter au Ciel. » Le Roi y consent volontiers ; le saint y bâtît un monastère. Jamais il ne se fit moine ; mais il aimait à visiter les moines et à vivre, de temps en temps, quelques jours avec eux, pour s'édifier de leur régularité.

Éloi se voit obligé d'accepter l'évêché de Noyon-Tournai, un diocèse qui s'étend jusqu'à Courtrai, Gand et la Frise néerlandaise. Sa vie épiscopale est la continuation de ses bonnes œuvres.

  • Bx Charles de Jésus, Ermite, prêtre, missionnaire et martyr

Charles de Foucauld (Frère Charles de Jésus) naît à Strasbourg, en France, le 15 septembre 1858. Orphelin à six ans, il est élevé, avec sa sœur Marie, par son grand-père, dont il suit les déplacements dus à sa carrière militaire.

Adolescent, il s'éloigne de la foi. Connu pour son goût de la vie facile, il révèle cependant une volonté forte et constante dans les difficultés. Il entreprend une périlleuse exploration au Maroc (1883-1884). Le témoignage de la foi des musulmans réveille en lui la question de Dieu : « Mon Dieu, si vous existez, faites que je vous connaisse ».

De retour en France, touché par l'accueil affectueux et discret de sa famille profondément chrétienne, il se met en quête. Guidé par un prêtre, l'abbé Huvelin, il retrouve Dieu en octobre 1886. Il a 28 ans. « Aussitôt que je crus qu'il y avait un Dieu, je compris que je ne pouvais faire autrement que de ne vivre que pour lui ».

Un pèlerinage en Terre Sainte lui révèle sa vocation : suivre Jésus dans sa vie de Nazareth. Il passe sept années à la Trappe, d'abord à Notre-Dame des Neiges, puis à Akbès, en Syrie. Il vit ensuite seul dans la prière et l'adoration près des clarisses de Nazareth.

Ordonné prêtre à 43 ans (1901), il part au Sahara, d'abord à Beni-Abbès, puis à Tamanrasset parmi les Touaregs du Hoggar. Il veut rejoindre ceux qui sont le plus loin, « les plus délaissés, les plus abandonnés ».

Il voulait que chacun de ceux qui l'approchaient le considère comme un frère, le frère universel. Il voulait « crier l'Évangile par toute sa vie » dans un grand respect de la culture et de la foi de ceux au milieu desquels il vivait. « Je voudrais être assez bon pour qu'on dise: Si tel est le serviteur, comment donc est le Maître ? ».

 

Le soir du 1 décembre 1916, il est tué pas une bande qui avait encerclé sa maison.

Il avait toujours rêvé de partager sa vocation avec d'autres : après avoir écrit plusieurs règles religieuses, il pensa que cette vie de Nazareth pouvait être vécue partout et par tous.

Charles de Foucauld est béatifié à Rome le 13 novembre 2005.

Aujourd'hui, la « famille spirituelle de Charles de Foucauld » comprend plusieurs associations de fidèles, des communautés religieuses et des instituts séculiers de laïcs ou de prêtres.

En 1955, l'Association Famille Spirituelle Charles de Foucauld comptait 8 groupes :

 

Union-Sodalité

Groupe Charles de Foucauld

Petites Sœurs du Sacré-Cœur

Petits Frères de Jésus

Petites Sœurs de Jésus

Fraternité Sacerdotale

Fraternité Jesus-Caritas

Fraternité Séculière Charles de Foucauld

 

Par la suite, différents groupes ont enrichi la famille spirituelle :

 

1968 : Petits Frères de l'Évangile

1971 : Petites sœurs de l'Évangile

1974 : Petites sœurs de Nazareth

1980 : Comunitat de Jesús

1984 : Piccoli Fratelli di Jesus Caritas

1985 : Petits Frères de l'Incarnation

1986 : Petits Frères de la Croix

1987 : Petites sœurs du Coeur de Jésus

1992 : Fraternité Charles de Foucauld

1994 : Petites sœurs de l'Incarnation

1997 : Missionnaires de Jésus-Serviteur

2007 : Discepole del Vangelo

 

Aujourd'hui, il s'agit donc de 20 groupes comprenant plus de 13.000 membres à travers le monde.

  • le 01 décembre 1145 : naissance de Louis VI « Le Gros ».

Voir les chroniques du 1août et du 25 octobre.

  • le 01 décembre 1145 : le pape appelle à une nouvelle croisade.

Le pape Eugène III émet la bulle pontificale "Quantum praedecessores" qui appelle à une nouvelle croisade. Cette décision fait suite à la perte, pour la chrétienté, d'Edesse, sur la frontière du Royaume de Jérusalem. Cet appel ne rencontre en fait qu'un faible écho avant que Saint Bernard de Clairvaux ne s'en empare.

  • le 01 décembre 1521 : décès du pape Léon X.
  • le 01 décembre 1513 : promesse de mariage entre de Charles de Castille et Renée de France.

Le 1er décembre 1513, le traité de Blois est signé par le Roi Louis XII et Charles, prince de Castille. Il prévoit le contrat de mariage entre Renée de France, fille du Roi, et Charles. Cette union ne se fait finalement pas, ce dernier se épousant finalement en 1526 sa cousine, Marie de Portugal, tandis que Renée de France épouse Hercule II d'Este, duc de Ferrare, de Modène et de Reggio, en mai 1528.

  • le 01 décembre 1792 : la Convention décrète la peine de mort contre ceux qui proposeraient d'établir la royauté en France ou tout autre pouvoir attentatoire à la souveraineté du peuple.

Le but de cette loi est bien d'arracher la France à ses racines chrétiennes, de construire un système, une société où Dieu n'aura pas sa place. Et cela commence par les institutions du pays.

Tirée des doctrines protestantes, cette affirmation de la souveraineté populaire, est une des sources des maux qui frappent la France depuis la révolution. En effet, la maçonnerie cherchant à déifier l'homme et à éradiquer la foi catholique mettra dans le peuple la source de la souveraineté. Ici, ce n'est pas le système qui est en cause, mais ses principes fondamentaux. Ainsi une république, un système électif sont parfaitement compatibles avec la foi catholique, il suffit uniquement de reconnaître la Vrai source de tout pouvoir : Dieu.

A la base de l'analyse catholique du pouvoir politique se trouve l'idée religieuse que tout pouvoir vient de Dieu (Saint Paul « Epitre aux Romains XIII-1). Il n'y a pas de souveraineté qui ne procède de Dieu. La source de tout pouvoir temporel est en Dieu. Ce n'est pas la royauté qui est d'institution divine, mais le pouvoir. La royauté franque, par le baptême de Clovis, a officiellement reconnue qu'elle recevait ce pouvoir de Dieu. Depuis, les Rois de France ont toujours eu une double mission temporelle et spirituelle. Avant la France, seuls les celtes et le peuple juif avaient cette conception du pouvoir politique.

L'histoire de notre pays montre que ces deux systèmes se sont succédés ; l'un greffé sur le cep divin a donné du fruit pendant près de 1500 ans, l'autre n'a apporté que ruine et désolation, tant notre nation peut être considérée comme à l'origine des grandes idéologiques qui firent du vingtième siècle un siècle de fer et de sang.

Si Maurras a pu écrire : « Je suis catholique parce que je suis royaliste », aujourd'hui tout catholique qui réfléchit sur cette question peut être tenté, à la lumière de notre histoire, de prononcer cette phrase en inversant les adjectifs : « Je suis royaliste par ce que je suis catholique ».

Encore faut-il ne pas dévoyer cette doctrine catholique de l'origine du pouvoir, par deux grandes erreurs que connut aussi notre pays : l'absolutisme et le gallicanisme.

Pour poursuivre cette réflexion deux livres passionnants :

- La constitution de l'ancienne France, de Bernard Basse, déjà cité dans cette chronique ;

- La Vierge Marie dans l'histoire de France, du marquis de la Franquerie ( ed. Résiac)

  • le 01 décembre 1805 : la grande armée acclame Napoléon pour l'anniversaire de son sacre.

La Grande Armée (72000 hommes répartis en 12 bivouacs) acclame Napoléon en allumant des feux de paille pendant plus d'une heure. Il déclare : "C'est la plus belle soirée de ma vie; mais je regrette de penser que je perdrai demain bon nombre de ces braves gens." Voyant ce spectacle, les Russes et les Autrichiens croient que les Français brûlent leurs campements, sûrs de leur défaite.

  • le 01 décembre 1830 : décès du pape Pie VIII.
  • le 01 décembre 1900 : les femmes françaises accèdent au barreau.

Une loi autorise les femmes à exercer la profession d'avocat. En 1897, Jeanne Chauvin, pourvue de tous les diplômes requis, n'a pas eu le droit de prêter serment devant la Cour d'Appel de Paris.

  • le 01 décembre 1916 : Charles de Foucauld est assassiné d'un coup de feu par des rebelles et pillards sénousites à la porte de son ermitage à Tamanrasset.

Premier Saint-Cyrien sur les autels, il est mort la veille du deux décembre, jour anniversaire où fut tué le premier Saint-Cyrien, lors de la bataille d'Austerlitz.

Officier issu d'une riche famille de Strasbourg, le vicomte Charles Eugène de Foucauld perd la foi à 16 ans. Révolté de naissance, et très tôt orphelin, il passe son bac à 14 ans, mais sort bon dernier de l'école de cavalerie de Saumur. Il mène en garnison une vie de patachon et de débauche. Mais, après plusieurs voyages au Maroc et dans le sud algérien et tunisien, il se convertit soudainement à 28 ans. Charles de Foucauld fait un pèlerinage à Jérusalem puis entre au monastère trappiste de Notre-Dame-des-Neiges, dans l'Ardèche. Après un nouveau séjour en Terre sainte, il est ordonné prêtre le 9 juin 1901 et la même année se rend en Algérie.

En 1905, il s'installe dans une cabane de pierre à Tamanrasset, dans le massif du Hoggar, au cœur du Sahara algérien, caressant le rêve de convertir les bédouins du Sahara français par sa présence et son exemple. Le 1er décembre 1916, le père Charles de Foucauld est tué dans son ermitage de Tamanrasset, au cœur du Sahara. Il a 58 ans. Il est béatifié le 13 novembre 2005. Voir aussi la chronique du 29 juillet.

  • le 01 décembre 1941 : conférence de Saint-Florentin 

Le maréchal Pétain et Darlan, rencontrent le Maréchal Göring, à St-Florentin : Pétain lui remet un mémorandum reprenant le contentieux pour obtenir une collaboration politique sincère sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté française sur l'ensemble du territoire, de la fin de l'Ostland, de la disparition de la ligne de démarcation, d'assouplissements économiques et de la libération des prisonniers ; ce mémorandum est refusé par Goering.

« La conférence de Saint-Florentin a eu le mérite de clarifier ce que chacun mettait derrière ce mot très vague de « collaboration », employé dans la convention d'armistice et repris dans le communiqué de Montoire.

Dans les traités de La Haye et la convention d'armistice, il voulait dire qu'on cessait de se combattre et qu'on se parlait pour assurer, dans la neutralité, la survie du pays battu et occupé.

Pour les Allemands, collaboration impliquait tôt ou tard co-belligérance, c'est-à-dire aide à l'effort de guerre allemand, voire même guerre en commun. Naturellement la propagande anglo-gaulliste a pris le mot dans ce sens pour pouvoir accuser Vichy de trahison.

Pour le Maréchal – et pour Darlan, quand, dans les derniers mois de 1941, il se fut dégagé complètement des protocoles de mai – collaboration signifiait que l'Allemagne nous rendait la plus grande partie de nos prisonniers, allégeait nos charges, diminuait substantiellement les frais d'occupation, etc. Moyennant quoi, on lui concédait de petites choses qui n'étaient que des miettes dans son effort de guerre et on lui promettait notre concours pour apaiser la haine entre les deux pays et faire, à la paix, une Europe nouvelle.

Or ce concours, non militaire, n'intéressait plus guère l'Allemagne de fin 1941, affrontée, le dos au mur, à une guerre devenue mondiale.

L'entrevue de Saint-Florentin n'avait pas eu d'autre but, pour Gœring, deuxième personnage du Reich, qui l'avait sollicitée, que de savoir enfin à quoi s'en tenir entre les diverses acceptions du mot. Il avait été servi par la franchise énergique du Maréchal. Certes, entre anciens combattants de la Grande Guerre s'estimant mutuellement, le ton était toujours resté courtois et respectueux. Mais les dirigeants du Reich avaient enfin compris qu'il n'y avait rien de sérieux à attendre de la France, surtout dans le domaine militaire, sans des concessions substantielles que leur manque de confiance à notre égard (justifié par l'état de l'opinion) les empêchait évidemment d'envisager. »

(Amiral Auphan, L'Honneur de servir, p.321-322)

  • le 01 décembre 1947 : 80000 réservistes sont rappelés devant la crainte d'un coup d'état communiste.

Le contingent 46-2 a été rappelé. Souvenons-nous que Thorez est rentré de Moscou, amnistié par de Gaulle, que le maréchal Leclerc, que beaucoup poussaient à entrer en politique vient de décéder dans un tragique accident d'avion, que la CGT et le PCF multiplient les grèves qui paralysent le pays, qui, à la différence de l'Allemagne ne bénéficie encore pas du plan Marshall, que les statues de ND de Lourdes, ND de Pontmain, font le tour de la France, portées pieds nus par les catholiques français. Les processions sont souvent violemment attaquées par les communistes et brocardées par les journaux décembre 1947: Le 8 décembre Notre Dame apparaît à l'île Bouchard au sud de Tours à quatre fillettes.

Elle va tout d'abord demander aux enfants de « prier pour la France qui est en grand danger ». En effet, le mécontentement populaire, les pénuries, les frustrations et les tentatives de déstabilisation extérieures sont tels que le pays, en proie à une grève générale très dure, est alors en situation quasi-insurrectionnelle. Tous les responsables politiques et syndicaux considèrent la guerre civile comme inéluctable. Les enfants, obéissant à Marie, se mettent en prière avec leurs camarades d'école. Inexplicablement, le lendemain soir, la grève est arrêtée, le pays se remet au travail. Ce sera le début des « trente glorieuses ».

  • le 1er décembre 1956 : les JO de Melbourne et la victoire d'Alain Mimoun au marathon.

Le 24 novembre 1956 s'ouvre à Melbourne la XVIe olympiade. Ce sont les premiers Jeux dans l'hémisphère sud. Ces jeux Olympiques ont une saveur particulière pour les Français amoureux du sport.

Alain Mimoun a 35 ans, lors du marathon. Cet ancien caporal-chef, d'origine kabyle, avait failli être amputé d'une jambe à l'issue de la bataille du Mont Cassin, en 1944, un mois avant l'épreuve il a été opéré d'une hernie. Prétendant au titre, il ne peut être sûr de rien. La veille de l'épreuve, il apprend que son épouse vient d'accoucher. Ayant le maillot 13, il bat en 02h25 sur son rival et néanmoins ami, le Tchécoslovaque Emil Zatopek, sous les acclamations des 120.000 spectateurs du stade olympique.

  • le 01 décembre 1971 : le 1er sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), "Le Redoutable", est mis en service.

     

  • le 01 décembre 1990 : les 2 tunneliers français et britannique font leur jonction dans le tunnel de service, sous la manche : 2 techniciens se serrent la main.

Commentaires

olrik

Amiral Auphan : émule du Frère François Darlan, maçon sans tablier, parvenu au sommet de la hiérarchie militaire sans avoir jamais été au feu (comme Weygand) Quel aveu d'échec et d'incompétence ! Il y a 75 ans que les bourgeois se vautrent dans cette médiocrité et nous font la leçon !
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Aiglon

Par rapport à la note du 1ier Décembre 1947 . Ne pas oublier que
1. c'était Robert Schuman le partenaire francais du plan Marshall et que c'est contre ce plan que les communistes se révoltaient car ils craignaient que la France sorte de la misère par ce plan. Car la misére est et a toujours éte le lit du communisme.
2. c'était aussi Robert Schuman qui était Président du Conseil (plus haute autorité de la IVíème République) et c'est bien lui qui a rappelé ce contingent armé et qui a fermement tenu, le chapelet serré dans la poche, face aux communistes et aux grévistes. Il a réussi avec le soutien de la prière des enfants de de l'ile Bouchard à éviter à la France une guerre civile et la chute dans le communisme pilotée depuis Moscou. Les grévistes ont du se remetter au travail sans compensation de l'Etat.

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