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Culture de mort : La contre-Pentecôte continue de légiférer dans le vide
C’est arrivé un 23 mai…

L'association Notre-Dame de Riaumont s’est portée partie civile auprès du juge d’instruction

Suite au droit de réponse d'Alain Toulza au journal Le Point sur Riaumont, publié en exclusivité sur Le Salon beige, Alain Toulza, Président de l’association Notre-Dame de Riaumont, ajoute :

Unknown-37"A l’attaque de journalistes du périodique Le Point.fr dont elle était d’évidence la cible principale, la communauté religieuse du Village de Riaumont a réagi avec rigueur, à travers des communiqués diffusés dans toute la presse - et que Le Salon beige en particulier a publiés - manifestant sa volonté de pleinement concourir à faire la lumière sur les faits graves évoqués dans le numéro du 2 mai dernier du périodique précité. Ces faits sont, par ailleurs, très anciens (ils se situent dans une fourchette entre 20 et 30 ans !). De son côté, l’association Notre-Dame de Riaumont a demandé au quotidien précité l’insertion d’un droit de réponse dont le contenu a également été publié par Le Salon beige dans sa livraison du 18 mai.

Mais cela ne suffit pas. A travers les amalgames, les sous-entendus, les allusions invérifiables, c’est la réputation de toute la communauté de Riaumont qui est mise en cause. C’est inacceptable : cette communauté éducative n’a pas à subir dans sa globalité les conséquences d’éventuelles fautes personnelles d’un ou deux des membres passagers qui, il y a au moins vingt ans, ont figuré dans sa liste, qu’elle découvre aujourd’hui et dont elle n’est évidemment pas solidaire si ces fautes sont avérées.

C’est pourquoi l’association Notre-Dame de Riaumont s’est portée, auprès du juge d’instruction du Tribunal de grande instance de Béthune, partie civile dans la procédure ouverte en son cabinet « sur des faits de nature sexuelle et de maltraitance » selon les termes du communiqué du Parquet de Béthune du 3 mai dernier. Cela manifeste de façon concrète que le Village d’enfants de Riaumont, loin de se concevoir comme co-responsable d’éventuels méfaits commis, dans un passé lointain, par des personnes nommément désignées et qui ne sont pas membres de sa communauté religieuse, se considère comme victime, dans sa réputation, de leurs agissements, étant sauf, à la phase présente de l’enquête, le principe de la présomption de leur innocence. En tout état de cause, l’œuvre de Riaumont subit un préjudice moral évident, auquel il ne serait pas juste que des autorités publiques ajoutent une quelconque discrimination envers l’une ou l’autre de ses composantes."