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L'ONU sait que la plus grande partie du territoire syrien est sûre, mais malgré cela, elle ne souhaite pas le retour des déplacés

Unknown-8A la veille des élections législatives, le président libanais Michel Aoun a accordé un entretien à la BBC Arabic dans lequel il a évoqué le quasi-million de réfugiés syriens au Liban inscrits auprès de l'ONU :

"nous ne faisons pas pression sur les déplacés pour qu'ils quittent le Liban. Mais en même temps, nous n'acceptons pas qu'on mette des obstacles devant ceux qui désirent rentrer et qu'on fasse pression sur eux pour qu'ils restent chez nous. Nous nous interrogeons sur les intentions de ceux qui sont derrière le maintien des déplacés (syriens) au Liban. L'ONU sait très bien que la plus grande partie du territoire syrien est désormais sûre, mais malgré cela, elle ne souhaite pas le retour des déplacés".

Le Liban accueille près d'un million de réfugiés syriens enregistrés auprès de l'ONU. Le pays a officiellement rejeté le communiqué relatif de la conférence internationale d'aide aux réfugiés syriens, tenue à Bruxelles les 24 et 25 avril, et qui estimait qu'une solution politique en Syrie devait précéder leur retour dans leur pays. M. Aoun avait affirmé que le Liban réclamait "un retour sécurisé des déplacés, notamment dans les régions stables" tenues par le régime syrien, alors que la communauté internationale estime un tel retour prématuré.

Commentaires

Etienne

Voilà qui est très clair.
La soi-disant "communauté internationale" est sous le contrôle de puissances qui cherchent à prolonger la guerre. Indéfiniment ?

jacky.a

le président libanais Michel Aoun déclare :
« nous n'acceptons pas qu'on mette des obstacles devant ceux qui désirent rentrer et qu'on fasse pression sur eux pour qu'ils restent chez nous. »

« Ceux »...
ce sont les réfugiés syriens qui souhaitent revenir en Syrie.

Qui met des obstacles ? Qui fait pressions ?
Le « qui » est commun au « qui » met des obstacles et au « qui » fait des pressions.

Que se passerait-il si les réfugiés syriens regagnaient la Syrie ?
C'est le retour dans leurs villes ou leurs campagnes.
La reconstruction de la Syrie serait accélérée,
les forces vives (administration, armées, polices) de la nation syriennes seraient consolidées,
les forces économiques (industries, emplois....) améliorées.
La sécurité de la Syrie plus affirmée.

Les obstacles correspondent bien à la pénalisation de ces actions de consolidation dans le but d'appliquer la stratégie du chaos.

Les pressions sur les réfugiés par le gouvernement libanais, lui même assujettit aux pressions du « qui » devraient être affaiblies par les dernières élections entraînent la domination du Hezbollah.
Cette affaiblissement devrait entraîner celui des obstacles au retour des réfugiés syriens.

Mais, le « qui » risque de s'opposer par la force à cette opportunité, et, là, l'épreuve de force serait initialisée.
Qui dit « Hezbollah. », dit Iran, nous avons un mécanisme associatif qui transpire.
D'un côté, la question nucléaire entre le « qui » USA,
de l'autre, la question consolidation de la Syrie avec le « qui »Israel.

Nous nous retrouvons en phase réinitialisation blocs à blocs :
USA,Israel VS Syrie, Iran, Russie,Chine.

Guerre et Paix (en russe : Война и мир, Voïna i mir)
L'écrivain russe Léon Tolstoï avait une sublime intuition pour le choix du titre de son roman.

patphil

ils sont tellement bien chez nous, logés nourris, avec un pécule appréciable et même la possibilité d'agresser une jeune femme par ci par là comme hier à strasbourg, ou même de violer une mémée de 87 ans ...

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