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14 juillet : messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de France

De l'abbé Michel Viot :

Pour cette Fête Nationale, commémorant le 14 juillet 1790, Fête de la Fédération qui vit tout le peuple de France rassemblé autour de son roi, j’ai choisi de célébrer une messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de France. Choisissant la messe célébrant la Vierge reine et mère de miséricorde, je m’arrête sur un verset de l’Evangile proposé : Cana.   « Ils n’ont plus de vin. ». C’est Marie qui le dit à Jésus parce que ceux qui souffrent de ce manque ignorent la présence et la puissance du Fils de Dieu. Ils préfigurent les Français qui depuis longtemps ne boivent plus le vin du royaume de Dieu en délaissant la foi. Ils sont à l’eau insipide des idoles à la mode que le diable a transformé à leur insu en faux vin. Leur situation est pire que celle des convives de Cana, dont le récit nous laisse penser qu’ils se seraient aperçus du manque, mais la Vierge Marie est toujours là. Elle n’a jamais abandonné les Français et a montré maintes fois au cours de l’histoire qu’elle ne portait pas en vain depuis l’édit de Louis XIII de 1638 le titre de Reine de France, et depuis 1922, par la volonté de Pie XI, celui de Patronne principale de notre pays. Puisse-t’elle demander à Jésus, à la place de ceux qui ne savent plus à qui s’adresser, le vin de la foi qui conduit au royaume. Car, parce qu’il faut bien boire, ils doivent se contenter de ce qui sort des idoles à qui ils donnent des baisers, comme les anciens juifs embrassant Baal, dieu de la fécondité, servi par un clergé de prostitués, hommes et femmes, symboles d’une parité sacrée ! Aussi, pour ne prendre qu’un exemple, dans la dévotion hystérique du dieu football, n’y a-t-il pas enfoui dans la conscience de ceux qui en sont les représentants les plus fanatiques ces vers de Baudelaire dans les Fleurs du mal:

« Pour engloutir mes sanglots apaisés

 Rien ne vaut l’abîme de ta couche;

L’oubli puissant habite sur ta bouche,

 Et le Léthé coule dans tes baisers. ».

Ainsi les prières de notre Médiatrice d’intercession, qui est aussi notre reine, nous sont toujours plus que jamais nécessaires pour ramener les Français à Jésus Christ. Ils cesseront alors de boire une boisson qui n’étanche pas la soif, une eau plus proche de celle du Léthé que de celle des vases de pierre de Cana destinée, elle au moins, à de pieuses ablutions !