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Coup de baguette magique de l'assemblée : le racisme n'existe plus

Images-8Les députés ont supprimé jeudi, à l'unanimité des 119 députés présents (aucun député FN n'était dans l'hémicycle), le mot "race" de l'article 1er de la Constitution. Ainsi :

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

Devient :

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

L'ajout du "sans distinction de sexe", en ces temps cinglés d'idéologie du genre, peut laisser entendre que les sexes étranges revendiqués par les LGBTQIXYZ pourraient devenir égaux aux sexes naturels...

Quant à la race, elle n'existe plus. C'est plus simple ainsi : en supprimant le mot, on croit supprimer les maux de racisme...

Pourtant, lorsque le mot race a été introduit dans le préambule de la Constitution de 1946 puis repris en 1958, les constituants voulaient, après le nazisme, affirmer leur rejet des idéologies racistes. En supprimant le terme, vieille proposition communiste, ne va-t-on pas, finalement, vers la reconnaissance d'une République qui pourrait ne plus assurer l'égalité des citoyens devant la loi, selon leur race ?... Une République qui, aujourd'hui, élimine quasiment systématiquement les porteurs de la trisomie 21...

Commentaires

Stephe

Plus exactement le racisme existe toujours si vous êtes bêtement "blanc" comme l'a démontré la presse et le procureur de Nantes dans l'affaire du CRS ayant tué involontairement un délinquant qui refusait d'obtempérer. La notion de racisme n'a pas été retenue car le représentant de l'ordre était d'origine "maghrébine" on peut donc en conclure que s'il avait été d'origine "gauloise" il aurait eu droit à ce qualificatif infamant qui aujourd'hui tant pour la presse que pour la justice ne peut être attribué qu'à un "blanc".Etre de cette "race" qui n'existe pas vous vaut aujourd'hui de partir en justice avec un sérieux handicap si vos opposants font partis des "chéris" des zelites. Vive les préjugés de la République.

Saint-Plaix

Politiquement, on risque d'avoir des soucis inattendus là avec la bienpensance:
https://fr.timesofisrael.com/un-depute-israelien-proclame-la-suprematie-de-la-race-juive/
Alors si personne ne disconvient de ladite suprématie, on en arrive à ce paradoxe: nier l'existence de la race en tant que concept, pourrait s'assimiler à une démarche antisémite...
A suivre!

Raphaël Marie Blanc

Quelle perte de temps, d'énergie et d'argent.
La première phrase est déjà du grandiloquent n'importe quoi : La France est un pays, une nation et en rien un régime politique.
Mais bon pour le temps qu'il reste à la République française ...

Meltoisan

« Ici on vend de belles oranges pas chères » !

La prochaine étape sera de supprimer le mot "religion" : « La France … assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe ou d'origine. »

Mais pourquoi distinguerait-on les sexes si on ne fait pas de différence sur la couleur de peau, c’est idiot ! « La France assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine. »

Pourquoi écrire « d’origine » ? On est tous nés quelque part ! « La France assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction. » est suffisant !

Si c’est « de tous », ce n’est pas la peine d’ajouter « sans distinction »

« La France assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens. »

Si ceux qui résident sur le territoire français sans être citoyens étaient traités avec inégalité, ça se saurait !

« LA FRANCE ASSURE » !

https://www.youtube.com/watch?v=nKrsqvVK5Ak

Meltoisan

jejomau

évacuation du mot "race" = reconnaissance de l'existence des races . Certaines pourront être opprimées SANS être protégées par la Constitution..

admission du mot sexe = reconnaissance implicite mais réelle de l'existence de sexe différents. Il n'existe DONC pas de transgenre...

San Juan

La France n'est pas la république et la pestilence ambiante n'est pas produite par la France, mais bien par ce régime corrompu et désormais honni. Pouah, pouah, pouah, le régime pue, nous sommes empestés par ses remugles nauséabonds et sommes gravement indisposés, à la seule vue de la tronche perverse de ses représentants dégénérés.

Werner Basa

Tout ou presque, dans le texte constitutionnel, est à prendre au second degré. L'ironie y déploie ses voiles à tous les vents.
Par exemple: la république "respecte toutes les croyances", ou encore "Son organisation est décentralisée".
Ce qui fait aussi quelque peu sourire: "la France est une République." Voilà une audacieuse égalité qui vaut son pesant de bananes.

Tonton Jean

La Constitution est adoptée par le vote des citoyens, il me semble. Alors pour la modifier, il faut que cela soit fait par le même vote des citoyens et non par quelques députés.

patphil

600 députés absents! étaient ils en commission (comme ils s'excusent souvent)?
ils peuvent virer le mot race de la constitution mais pas les fonctionnaires incompétents!

lève-toi

Il y a bien pourtant une : Race de vipères, vous avez pour père le diable, Menteur et Homicide et vous voulez réaliser les désirs de votre père.
Cette race est toujours là , elle est bien differenciée des autres , Donc les races existent jusque dans l'Apocalypse : Puis je vis une foule immense de toutes races , peuples et langues.
Messieurs les boniMenteurs, réfutez, si vous osez.

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