C’est arrivé un 11 août…
L'autre barbouze de l'Elysée

Affaire Benalla : une ingérence russe, bien entendu !

On sait depuis Audiard que « les c---, ça ose tout », mais ceux du système, Macron regnante, se surpassent ces jours derniers, au point de faire même réagir les medias du système (ici et par exemple).

En effet, à l’occasion de l’affaire Benalla, une entité, qui se présente comme une ONG, du nom de « EU DisinfoLab », entendre laboratoire de l’Union Européenne sur la désinformation, a mené une « étude » concluant initialement à certaines corrélations entre l’intérêt porté à l’affaire Benalla, et la russophilie supposée des gens ayant manifesté cet intérêt. But à peine implicite : démontrer une ingérence russe dans l’affaire, ayant pour but de déstabiliser l’exécutif dit français.

Après avoir dans un premier temps laisser entendre qu’une telle corrélation existait bel et bien, l’EU Disinfolab a fait marche arrière, d’autant plus que les procédés utilisés ont conduit ces derniers jours plusieurs dizaines d’usagers des réseaux sociaux, dont Twitter, à porter plainte auprès de la CNIL.

Pour avoir un point détaillé sur cette affaire qui mêle manipulation de l’opinion et fichage des citoyens, nous vous invitons à écouter ce qu’en dit Olivier Berruyer, dans un entretien accordé à RT France, et plus encore à lire l’étude exhaustive que lui et son équipe du site « Les crises » ont réalisée à ce sujet. On apprend notamment que l’EU DisinfoLab est lié au think-tank « neocons » Atlantic Council, a déjà travaillé avec des organisations de la galaxie Soros, ou encore avec  l’organisation European Values, dont le narratif réveille les vieux démons de la guerre froide.

Gardons en mémoire que c’est la même mouvance de promotion du mondialisme et de la totale-démocratie, qui dispose de serviteurs bien placés dans l’appareil d’État (Armées et Affaires étrangères notamment), et de députés godillots à l’Assemblée, qui concocte en même temps la loi sur les « fakenews ». Le but devient chaque jour plus clair : pouvoir imposer SA désinformation avec le moins de contradicteurs possible.

 

 

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