Idéologie du genre : l'UE persiste et signe

Capture d’écran 2018-08-29 à 08.08.43En 2008, le Parlement européen a été l'une des premières organisations internationales à adopter des lignes directrices pour un langage neutre d’un point de vue du genre. En ce dixième anniversaire, le « groupe de haut niveau sur l'égalité des genres et la diversité » vient de réactualiser ces directives pour tenir compte de l'évolution linguistique et culturelle.

Dans l’introduction, le président du groupe (D. Papadimoulis) rappelle que le Parlement européen reste plus que jamais attaché à l'utilisation d'un langage non sexiste et inclusif. Et il invite les différents services à prendre en compte ces directives actualisées dans toutes leurs communications écrites et parlées ainsi que dans toutes les publications parlementaires et les textes législatifs. Pour rappel, ce groupe d’experts auprès de la commission européenne est composé de deux représentants par État membre de l'Union européenne.

Ce guide, en anglais seulement, donne des préconisations précises pour que ne soient pas utilisés les pronoms il/elle, pour que les expressions où interviennent les mots homme/femme (ex : homme d’état, femme ingénieur) soient remplacés par des expressions neutres. Le guide donne un lexique fourni d’expressions à bannir ou à utiliser.

La lecture de ce guide nous remet en mémoire cette phrase du linguiste Victor Klemperer (1881-1960)

« Les mots peuvent être comme de minuscules doses d’arsenic : on les avale sans y prendre garde, ils semblent ne faire aucun effet, et voilà qu’après quelque temps l’effet toxique se fait sentir »


Action de grâce pour le rejet de la « Convention d’Istanbul » par la Cour constitutionnelle bulgare

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie a publié le message suivant, en date du 3 août 2018, après le rejet de la Cour constitutionnelle bulgare de la « Convention d’Istanbul ».

« Gloire à Dieu pour tous Ses bienfaits au peuple bulgare ! Grâce à la grande Providence divine ainsi qu’à la sagesse et à la conscience de la majorité des juges constitutionnels, a été prise la décision juste et conforme à la constitution de rejeter la soi-disant « Convention d’Istanbul ».

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie a exprimé en son temps sa position ferme contre son adoption, comme contrevenant à la doctrine orthodoxe de la création de l’homme et de la femme comme images et ressemblances de Dieu et aussi comme êtres biologiques. Le Saint-Synode s’est également prononcé contre l’introduction de concepts incompatibles avec l’ordre public et le droit bulgares. Par sa décision, le Saint-Synode avait appelé à élever des prières à la Très sainte Mère de Dieu dans les églises et monastères des diocèses de l’Église orthodoxe bulgare contre l’adoption de cette convention par l’Assemblée nationale. Dieu seul est juge, mais une décision juste est atteinte par les efforts, l’inspiration, la conscience et la sagesse de nombreuses personnes, le clergé, les savants, les acteurs de la société, les journalistes, les juristes, les représentants de l’État, les politiciens, la majorité du pieux peuple bulgare.

Tous ensemble se sont unis, ayant à l’esprit les fondements moraux de la société, aspirant à préserver l’État et à défendre l’avenir de la Bulgarie – nos enfants – et ont manifesté leur désaccord avec l’introduction d’un traité international dont les conceptions et l’idéologie sont incompatibles avec la morale traditionnelle chrétienne du peuple bulgare. Les paroles de Celui qui connaît les cœurs – le Seigneur Jésus-Christ – ont été accomplies : « là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux » (Matth. 18, 20). Lorsque nous demandons à Dieu Son aide, nous devons Lui rendre grâce et ne pas imiter les dix lépreux, dont un seul revint et Lui rendit grâce après avoir demandé Sa miséricorde et la guérison (Lc 17, 12-19).

C’est précisément pour cela que nous saluons avec gratitude la décision du Tribunal constitutionnel de la République de Bulgarie de déclarer inconstitutionnelle la soi-disant Convention d’Istanbul et que nous donnons notre bénédiction pour que dans les églises et les monastères de l’Église orthodoxe bulgare, en Bulgarie et à l’étranger, lors du carême de la Dormition, une prière d’action de grâce à Dieu soit lue après le canon à la Mère de Dieu, pour la prospérité du peuple bulgare ».


Les Equatoriens ont défilé contre la promotion de l'idéologie du genre dans l'éducation

Lu ici :

Par centaines de milliers, les Equatoriens ont défilé le 28 juillet 2018 contre l’introduction et la promotion par le gouvernement de l'idéologie du genre dans l'éducation. Ils ont aussi redit leur opposition à tout projet de légalisation de l’avortement. 

Les organisateurs estiment que 200.000 personnes se sont mobilisées à Guayaquil, tandis que de semblables manifestations étaient organisées à Quito et dans d'autres villes du pays. 

Dans un communiqué envoyé à ACI Prensa, le collectif des familles à l’origine de ces marches exige du président de l'Equateur, Lenin Moreno, la démission des ministres de l'Education et de la Santé pour avoir mis en place une politique inféodée à des intérêts étrangers, faisant la promotion de l'avortement et l'idéologie du genre. 

Les familles exigent également que le gouvernement promeuve enfin des « politiques publiques axées sur la famille » et que « les parents jouent un rôle de premier plan dans le développement des programmes d'études dans le domaine de l'éducation sexuelle ». Elles dénoncent enfin un récent arrêt de la Cour constitutionnelle qui mine l’autorité parentale au profit de celle de l’Etat dans les matières relatives à l’éducation et la santé des mineurs. 

Cette mobilisation d'une ampleur inédite n'aura pas été sans effet. L'Assemblée nationale de l'Equateur a ratifié le 31 juillet 2018 le droit des parents d'éduquer leurs enfants « selon leurs principes, leurs croyances et leurs options pédagogiques », sans ingérence de l'Etat."


France Culture voudrait censurer l'Eglise

Suite à l'homélie de Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d'Avignon, qui s'en était pris au lobby LGBT, à la dénaturation du mariage et à l'avortement lors de la messe diffusée le 15 juillet sur France Culture, la radio a exigé des représentants de l'Église catholique qu'ils

"respectent les valeurs du service public, comme la tolérance, le respect et la non-discrimination".

Dans un courrier envoyé le 16 juillet, la radio demande rendez-vous au président de la Conférence des évêques de France Mgr Georges Pontier. Parmi les phrases incriminées, voici :

  • "le mariage pour tous peut bien exister" mais "ce ne sera jamais qu'une amitié" 
  • "J'ai pleuré il y a quelques semaines en voyant conduire au panthéon de la République le corps de celle qui a permis la légalisation de l'avortement"
  • citations dont une de Jean-Paul II: "l'avortement est le crime le plus abominable qui soit car la victime n'a même pas la possibilité de crier sa propre souffrance".

Cette homélie s'était déroulée pendant le 72e Festival d'Avignon sur le thème du... genre. En somme, c'était un peu la réponse du berger à la bergère.

Et l'homosexualiste Olivier Py, directeur du Festival, vient donner des leçons de catholicité :

"Mgr Cattenoz sort de son rôle pastoral. Des catholiques m'ont interpellé dans la rue pour me dire combien ils avaient été meurtris. Dans son homélie, il a condensé tous les thèmes chers au mouvement réactionnaire, moisi, agressif et quelquefois crypto-fasciste. Je ne sais pas quel impact cela aura, mais c'est ne rien comprendre au genre, qui ne s'oppose en rien à un discours théologique. C'est aussi très mal connaître l'Évangile et le pape François, qui a demandé de ne pas juger. Saint-Paul a dit : " Je ne suis ni un homme ni une femme, je suis seul devant Dieu ". Il faudrait en finir avec les étiquettes, les communautarismes et voir chaque personne individuellement dans sa vérité et avec amour. Les paroles de cet archevêque sont des paroles de peur, et cela est très maléfique."

Avec "Mesdames, Messieurs, et le reste du monde", le metteur en scène David Bobée promeut l'idéologie du genre dans le cadre d'un "feuilleton théâtral", présenté gratuitement au public chaque jour à midi. Sur le genre encore, une pièce de Didier Ruiz, "Trans (Més Enllà)" traite de la transidentité. "Romances inciertos, un autre Orlando" de François Chaignaud et Nino Laisné, est aussi consacré à des personnages qui ont une transidentité... Un festival de propagande.


Les Orthodoxes contre la Convention d'Istanbul

Extrait de la déclaration du Comité des représentants des Églises orthodoxes auprès de l’Union européenne (CROCEU) au sujet de la « Convention d’Istanbul » :

"Le CROCEU exprime sa sérieuse préoccupation au sujet de l’introduction d’un nouveau terme légal dans le texte de la convention, à savoir le « genre » et d’autres termes y relatifs. Les discussions publiques en cours sur le véritable sens de ce terme confirment le manque d’approche unifiée et unanime de cette interprétation parmi ceux qui sont appelés à implémenter la Convention dans la législation de leurs pays. Il y a une forte raison de croire que la Convention pourrait être utilisée comme le premier pas vers de futures tentatives de légaliser les notions de « genre » et «d’identité de genre » dans un contexte juridique, ce qui contredirait l’enseignement biblique sur les hommes et les femmes ainsi que les relations entre eux (« argument de la pente glissante »). Le CROCEU invite les pays qui ont déjà signé et ratifié la Convention à interpréter ses dispositions, particulièrement le terme « genre » et ceux qui lui sont relatifs, dans le cadre du concept de « deux sexes » tels qu’ils ont été créés par Dieu, à savoir homme et femme."


Petite taquinerie du diocèse d’Avignon au festival soit-disant « OFF »

La 72e édition du Festival d’Avignon fait la promotion de l'idéologie du genre. Le directeur du Festival Olivier Py, qui se revendique comme homosexuel engagé, a confié le "feuilleton théâtral" de cette année, durant lequel la question du genre sera disséquée pendant 13 jours sous le titre éloquent de "Mesdames, messieurs et le reste du monde", à David Bobée, metteur en scène français. Lequel déclare :

"Il est temps que les normes qui sont dominantes soient déconstruites, il y a une certaine liberté de l'identité qui est en train de s'affirmer"

Le diocèse a ajouté ses propres affiches aux publicités du festival off :

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Chronique des cinglés : Des féministes refusent d'accueillir les femmes transgenres

On progresse.

En 2018, des féministes réalisent que " la loi doit tenir compte des différences biologiques entre les hommes et les femmes ".

Des manifestantes attirent l’attention sur les conséquences d’une potentielle modification de la loi britannique sur la reconnaissance du genre

Le parc de Hampstead Heath à Londres propose à ses visiteurs trois bassins : un mixte, un réservé aux hommes, et un troisième réservé aux femmes. L’éventuelle présence de femmes transgenres dans l’étang réservé à la gent féminine fait réagir les activistes londoniennes.

« Leur présence change l’atmosphère. L’étang des femmes est un endroit où les femmes viennent nager avec leurs filles dans un environnement sans hommes, explique Amy Desir, à la tête du mouvement de protestation. Elles doivent pouvoir se baigner seins nus sans se trouver aux prises avec une personne dotée d’un pénis. »

La réforme d’une loi sur la reconnaissance du genre pourrait permettre aux hommes s’identifiant comme des femmes d’accéder à des espaces réservés aux femmes...

Trop de mâles blancs à la télévision ? Ce n'est plus un problème

Unknown-6Depuis cette déclaration délirante ("Je ne suis pas un homme, je ne suis pas blanc"), il sera désormais très simple d'avoir de la diversité sur le petit écran. L’ancien Monthy Python Terry Gilliam l'a bien compris...

La BBC a annoncé qu’elle allait commander un tout nouveau programme comique à l’artiste à l'humour déjanté et gentiment absurde. Sauf que parallèlement, l’employé de la BBC chargé du contrôle des comédies s’est fendu de ce commentaire :

« Si vous rassemblez une équipe aujourd’hui, ce ne sera pas six types blancs d’Oxford. Ce sera une collection de gens variés qui représentent le monde actuel. »

Alors en conférence de presse, Terry Gilliam a répondu, avec humour:

« J’en ai pleuré : l’idée que… six hommes blancs d’Oxford ne puissent plus faire un spectacle comique. À présent il nous faut un peu de ceci, un peu de cela, représenter tout le monde… C’est de la connerie. Je ne veux plus être un mâle blanc, je ne veux plus qu’on me reproche tout ce qui ne tourne pas rond dans le monde : maintenant, je dis aux gens que je suis une lesbienne noire. Je m’appelle Loretta, je suis une LNT, une lesbienne noire en transition. »

Et hop le tour est joué.


Chronique des cinglés : leur délire est partagé au plus haut niveau de l'Etat

Tout le monde s'est bien amusé sur cet échange entre un animateur de télévision et un ... heu... un âne ? un fer à repasser ? on ne sait pas bien. Mais le pire c'est que, confirmant les avertissements de La Manif Pour Tous, cette idéologie du gender est partagée par nos dirigeants comme le montrent ces tweets de Marlène Schiappa :

C'est ainsi que ce délire général en vient à justifier la PMA et la GPA, l'enseignement du gender, la propagande LGBT... Tout est lié.


La Conférence des évêques demande au gouvernement de revoir son projet de loi sur l’éducation sexuelle

... en Ouganda.

CHAIRMAN_UECMgr Jean-Baptiste Odama, archevêque de Gulu et président de la Conférence des évêques du pays, déclare :

« Nous ne pourrons pas, en conscience, introduire dans nos écoles le programme du NSEF s’il demeure inchangé quant aux dispositions et directives contraires aux valeurs de l’Eglise qu’il contient ».

Le projet de loi du gouvernement fait la promotion de la contraception ainsi que de la théorie du genre. Le projet ne soulève même pas les problématiques fondamentales telles le rôle central de la famille, ou les dangers moraux auxquels les enfants entre 3 et 5 ans sont particulièrement exposés.


Les idéologues du genre, pourtant minoritaires dans l’Education nationale, ont la mainmise totale

Couverture-rapport-214x300VigiGender a transmis à Jean-Michel Blanquer un rapport sur la diffusion des études de genre au sein des ressources officielles de l’Education nationale mises à disposition des professeurs sur les réseaux CANOPE et EDUSCOL. 

Un seul exemple : un DVD est conseillé sur CANOPE pour expliquer aux lycéens en SVT pourquoi les femmes sont plus petites que les hommes. Les études de genre ont trouvé la raison : depuis des temps immémoriaux, pour dominer les femmes, les hommes leur ont limité l’accès à certains aliments qui aident à la croissance. Ainsi, de génération en génération, les femmes, sous alimentées, sont devenues plus petites.

Ce rapport met en évidence qu'au sein des réseaux CANOPE et EDUSCOL, les tenants du genre, pourtant minoritaires dans l’Education nationale, ont la mainmise totale, sans aucun contradicteur, sur les thèmes de l’égalité fille-garçon, la mixité et la sexualité (cf partie 2 du rapport). Cette situation, qui permet une large diffusion du genre auprès des professeurs et des élèves, est contraire au principe de neutralité de l’école, le genre étant un concept idéologique. En effet, le postulat du genre sur lequel se sont développées les études de genre dans les années 70, selon lequel l'identité sexuée ne serait qu'une construction sociale sans aucune influence du corps sexué, est infondé et scientifiquement invalidé (cf partie 1).

Par ailleurs, une égalité garçon-fille fondée sur le postulat du genre, qui nie la différence sexuelle et son sens anthropologique profond, peut remettre en cause de manière inacceptable l’éducation transmise par les parents et créer des dégâts psychologiques considérables sur les enfants et les jeunes (cf partie 3).

De nombreux professionnels de l’enfance s’accordent à dire que l’enseignement de l’égalité des filles et des garçons ne doit pas passer par une « déconstruction » des différences généralement constatées, qui a un impact néfaste certain sur leur développement psychologique, mais par une éducation au respect de toute personne et à la compréhension de la différence sexuée.

De plus, la « lutte contre les stéréotypes » qui est prônée revient à apprendre aux enfants qu’il n’y a finalement aucune norme, « je fais ce que je veux ». C’est anti-éducatif. L’école n’est pas là pour abandonner l’enfant à tous les possibles, comme s’il n’appartenait à aucune histoire, comme si les adultes n’avaient rien à lui transmettre, comme si la culture n’avait aucun sens et nous privait de notre liberté.

Plus encore, nier les différences entre garçons et filles, en postulant qu’elles sont construites, accroîtra les inégalités réelles entre eux, au détriment des garçons pour ce qui est de l’apprentissage, et de tous pour ce qui est de leur dignité de personne, non réductible à un corps utilisable.

Enfin, les études de genre mettent en danger non seulement le développement psychique des enfants, mais également l’intégrité physique des adolescents les plus vulnérables, par un accroissement des pensées suicidaires.

Il est urgent que le gouvernement mette fin à la diffusion des études de genre sur les réseaux officiels de ressources CANOPE et EDUSCOL de l'Education nationale.


Le ministère de la Rééducation nationale impose le prof transsexuel aux élèves

De Jeanne Smits sur RITV :

Unknown-3"Les jeunes élèves de 6e et 4e du collège de la Grange du Bois, à Savigny-le-Temple, ont découvert mardi le « changement de genre » de leur professeur de français. Celui qui les avait quittés le vendredi précédent habillé en homme devait réapparaître à l’issue du week-end de la Pentecôte habillé en femme et tout le monde avait été averti : il allait falloir lui donner du « Madame » et « elle » est maintenant officiellement « professeure ». C’est la principale du collège qui a fait le tour des classes et désormais, l’affaire ayant causé quelques remous sur les réseaux sociaux, le soutien à cette « personne transgenre » ne se limitent pas à la direction de l’établissement et donc à l’Education nationale : Marlène Schiappa a ajouté son grain de sel en tweetant des menaces à l’encontre de ceux qui se rendraient coupables de « violences transphobes » à son encontre.

La direction du collège ne s’était pas contentée d’un avertissement oral. Vendredi soir, tous les élèves rapportaient à la maison dans leur sac à dos une lettre de la principale à l’intention des parents affirmant :

« Je suis intervenu aujourd’hui dans la classe de votre enfant pour l’informer qu’à partir de la semaine prochaine, son professeur de français, Monsieur ***, sera habillé en femme.

« En effet, Monsieur *** entame un processus de changement de genre pour devenir une femme. Il aimerait être appelé madame et non plus monsieur.

« Je compte sur votre plus grande compréhension pour accompagner votre enfant au mieux et lui expliquer que son professeur reste son professeur de français.

« Si votre enfant ou vous même (sic) éprouvez le besoin d’en parler avec moi, vous pouvez contacter mon secrétariat.

« L’infirmière et l’assistante sociale sont aussi disponibles pour écouter votre enfant.

« Je sais pouvoir compter sur les valeurs de tolérance qui nous rassemble (sic). »

Signé : ***, « La principale ».

[...] En l’occurrence, Le Parisien nous apprend que le changement d’apparence et de nom de Monsieur X a fait l’objet d’une demande officielle transmise par « la cheffe d’établissement » au rectorat de l’académie de Créteil et la direction départementale des services de l’Education nationale en début de semaine dernière. La réponse positive est arrivée au plus vite, permettant à l’enseignant d’entamer sa « transition » au cours d’un week-end prolongé.

Ledit professeur, faut-il le préciser, reste biologiquement un homme même au sens des plus fous des idéologues du genre, puisqu’il n’a subi aucune opération ni acte médical en vue d’un changement de sexe. Contraindre quiconque à l’appeler « Madame » alors qu’il est dans la réalité un homme revient à dire que le pouvoir ou son représentant – ici l’Education nationale – oblige à dire que le noir que l’on voit est blanc. Il n’y a pas de pire tyrannie, puisqu’elle touche à la vérité elle-même. [...]"


Etes-vous pour l'« Adelphité » ?

Communiqué de Mylène Troszczynski, Député du groupe ENL – Membre de la Commission FEMM :

81"Le Haut Conseil à l’Égalité (HCE), créé par décret sous la présidence de F. Hollande et inscrit dans la loi Égalité et Citoyenneté du 27 janvier 2017, a pour mission « d’assurer la concertation avec la société civile et d’animer le débat public sur les grandes orientations de la politique des droits des femmes et de l’égalité ».

Véritable incubateur de concepts sociétaux progressistes, on y retrouve les « stéréotypes de genre », les « rôles sociaux », les « violences de genre » etc. C’est-à-dire tous les verbatim ringards trop souvent utilisés par les pseudo-défenseurs des femmes au Parlement européen.

Le 18 avril, très probablement inspiré par la visite du Premier ministre canadien M. Trudeau à Paris, le HCE a rendu ses recommandations pour l’amélioration de l’égalité entre les hommes et les femmes. La langue française y est une nouvelle fois durement visée : il s’agirait de recourir systématiquement à une écriture égalitaire (comprenez inclusive) ou alors d’abandonner toute référence aux Droits de l’Homme pour lui préférer les Droits Humains. Le HCE préconise également d’introduire dans la Constitution la notion de citoyenne ou d’oublier le terme de fraternité, dont la racine latine Frater exclurait de fait les femmes, pour lui préférer le néologisme « Adelphité », terme évidemment inconnu du dictionnaire donc totalement vide de sens.

Messieurs Trudeau et Macron sont en pleine lune de miel. Tant mieux. Mais la langue française n’appartenant ni à l’un ni à l’autre ne peut donc logiquement pas faire les frais de ces délires idéologiques décadents et décatis. L’Académie française avait d’ailleurs déjà poliment éconduit ces initiatives. Si le HCE n’est capable que de produire ce genre de rapport, il serait préférable d’en faire l’économie et de s’en débarrasser. Pour promouvoir une gestion…en bon père de famille !"

Sur la question des droits humains en lieu et place des droits de l'Homme, Yves Daoudal constate :

"Il en ressort qu’il n’y a pas eu de progrès depuis le stupide évêque qui en 585 au synode de Mâcon avait demandé si le mot latin « homo » englobait aussi les femmes. Plutôt, la situation a gravement empiré. Car ce n’est plus un évêque isolé qui étale son ignorance, c’est toute une bande d’experts laïques qui affirment que le mot « homme » ne désigne pas la race humaine, contrairement à toutes les définitions qui en ont été données depuis… le synode de Mâcon (et bien avant).

C’est pourquoi le « Haut Conseil » demande qu’on bannisse l’expression « droits de l’homme », qui « désigne étymologiquement, historiquement et juridiquement la moitié du peuple seulement » (sic, comme le crétin de Mâcon !) et qu’on la remplace par « droits humains ».

En fait il est inutile d’aller chercher une raison grotesque de préférer « droits humains ». C’est l’expression qui a cours dans d’autres langues, particulièrement l’anglais qui est la langue internationale la plus utilisée. On fera seulement remarquer à nos cinglé·e·s (si tant est qu’il y ait des hommes dans ce Haut Conseil), que ce sont les idéologues des droits de l’homme (donc ceux qui sont aussi à l’origine des revendications des cinglé·e·s), qui jusqu’ici tenaient dur comme fer à l’expression « droits de l’homme », contre ceux qui – par exemple Jean-Paul II – donnaient une définition des « droits humains » qui ne correspond pas du tout aux « droits » idéologiques. Notamment sur le droit à la vie…"


Le mot « maman » n'est pas une insulte

Ils sont cinglés :

DZnP5vhX4AI37GS"Polémique contre Thierry Ardisson qui avait invité dans son émission Salut les Terriens! un « couple » transgenre composé de deux « hommes » dont l’un est biologiquement une femme, qui a mis au monde un enfant (le pauvre). Et la production a cru bon de préciser par un bandeau : « La maman est à gauche de l’écran ».

Cela n’a pas plu du tout au soi-disant père qui a accouché, qui demande des excuses à Thierry Ardisson pour l’avoir confondu avec une femme alors qu’il est un homme…

Revendication reprise par le site AJ+ français (sic), « média inclusif qui s’adresse aux générations connectées et ouvertes sur le monde. Éveillé·e·s. Impliqué·e·s. Créatif·ve·s. »

Contacté par Jean-Marc Morandini, Thierry Ardisson a répondu qu’il ne savait pas que le mot « maman » était une insulte, et qu’il ne s’excuserait pas."


Parent 1, parent 2, les cathares sont de retour

De La Manif Pour Tous :

Capture d’écran 2018-03-28 à 19.43.45"Il n’y aura plus, ni « père », ni « mère », à la mairie de Paris. Voilà ce que les conseillers de Paris ont voté il y a quelques jours pour les formulaires de demandes d’état civil. A la place ? « Parent 1 », « Parent 2 ».

Pourtant, en 2013, lors des débats sur la loi autorisant le mariage de deux personnes du même sexe, Christiane Taubira et la majorité socialiste avaient juré, suite aux alertes de La Manif Pour Tous, que jamais, ô grand jamais, cela n’arriverait.

Les élus l’ont voté au nom de la lutte contre la discrimination à l’égard des parents de même sexe. Mais qu’en est-il des couples homme-femme : ne sont-ils pas eux-mêmes niés, voire insultés, de ne plus être reconnus comme père et mère, mais qualifiés de parents 1 et 2 ? Qu’est-ce qu’un « parent 1 » ou « parent 2 » ?

Demain, à Paris, 99% des couples se verront imposer un formulaire travestissant la réalité, à savoir qu’un enfant naît toujours d’un père et d’une mère. Prétendre le contraire, c’est se ranger dans le camp des individus qui disent que la terre est plate et que Napoléon n’a jamais existé.

Conçue par les idéologues du genre niant la différence homme-femme et du même coup la différence père-mère, réinventant le monde à l’aune de leur utopie, la loi Taubira entraîne à sa suite la déconstruction de la filiation et du droit de la famille.

Demain, les enfants parisiens liront sur leurs actes d’état-civil qu’ils sont nés d’un « parent 1 » et d’un « parent 2 ». Ils se demanderont pourquoi leur mère n’est pas reconnue comme mère et leur père comme père, qu’est-ce que cela signifie, quelle raison a pu justifier une telle décision. Ils découvriront une époque au cours de laquelle des groupes d’hommes et de femmes, niant la dimension charnelle de leur être et tout ce qu’elle implique, militaient pour une nouvelle croyance dans laquelle le corps n’avait ni sens, ni signification, ni importance, où il n’était qu’une chose, déconnecté du psychisme, de l’affectif, du culturel.

Ayant la foi des convertis et animés par la violence de ceux qui détiennent une nouvelle « vérité », ces enfants rapprocheront cette idéologie de la foi des cathares, qui, au Moyen-âge, voyaient le corps comme une prison. Comme eux, ces néo-cathares veulent que nous soyons « purs » de notre réalité, de nos origines. Pour cela, plus d’identité sexuelle, plus de père ni de mère, plus de maternité, ni de paternité : uniquement la parentalité et des parents 1 et 2 (en attendant les 3 et 4 ?)

Tuer le père, tuer la mère, transformer les hommes et les femmes en les fondant dans une humanité asexuée. Gageons que les électeurs parisiens n’oublieront pas, lors des prochaines élections, qu’avec Madame Hidalgo, leur paternité et leur maternité sont confondues l’une avec l’autre, c’est-à-dire niées dans leur différence et leur complémentarité, en particulier dans le lien avec leur enfant. Espérons qu’ailleurs, en France, les élus locaux se gardent de céder au prosélytisme d’une minorité de néo-cathares qu’il faut combattre pied à pied tant elle fait de dégâts, en attendant que les générations à venir ne les condamnent pour obscurantisme."


Les hommes et les femmes n’ont pas le même taux de rejet des greffes

Encore un coup dur pour les idéologues du genre :

Images-2"La différence biologique entre les hommes et les femmes semble jouer un rôle dans le succès des transplantations. Un article publié dans la revue Trends in Immunology, met en lumière pour la première fois que les hommes et les femmes n’ont pas le même taux de rejet des greffes. Les reins et cœurs féminins sont plus souvent rejetés, surtout par les hommes.

« Dans la transplantation d'organes solides, l'importance et les implications du sexe du donneur et du receveur ont longtemps été sous-estimées », explique Stefan Tullius, chirurgien du Brigham and Women's Hospital de Boston aux États-Unis, qui a dirigé l’étude. « Les différences peuvent être subtiles mais je pense qu'elles sont très pertinentes, en particulier lorsque nous nous dirigeons vers l'individualisation de l'immunosuppression et essayons de trouver des façons d'être plus spécifiques dans notre traitement. Je pense que la compréhension de la pertinence des différences entre les sexes jouera un rôle important dans ce domaine ».

L’explication pourrait se trouver sur le chromosome Y, car il « contient des localisations qui se lient aux toxines ou aux antigènes réservés aux hommes », ce qui pourrait influencer la réaction immunitaire post-greffe. Les chercheurs espèrent que « les thérapies qui ciblent les récepteurs hormonaux pourraient à l'avenir réduire le taux d'échec de la greffe selon le sexe »."


"Parent 1 et parent 2" : la ville de Paris change ses formulaires

La ville de Paris va changer "le plus rapidement possible" ses formulaires de demandes d'actes d'état civil pour prendre en compte les paires de même sexe, en changeant les termes "père" et "mère" par "parent 1 et parent 2".

Ce voeu, adopté mercredi à l'unanimité, avait été proposé par Danielle Simonnet (La France Insoumise).

Reste à savoir qui est 1 et qui est 2. Il va y avoir de la discrimination. Et puis que vont dire les féministes ? Il fallait écrire "parent.e 1" et "parent.e 2".

Un enfant ne naît plus de l'union d'un homme et d'une femme...

Mais la ville de Paris est encore un peu réac au regard de ce qui se fait désormais au Canada. Les fonctionnaires canadiens doivent maintenant éviter les mots « monsieur », « madame », « père » et « mère » lors d'une première interaction avec les clients. L’objectif du gouvernement est d'éviter de donner l’impression que les fonctionnaires fédéraux entretiennent un biais « envers un genre ou un sexe »... Les fonctionnaires doivent donc s’adresser aux clients par leur nom complet ou leur demander de « quelle façon ils préfèrent que l’on s’adresse à eux ». Le ministre Jean-Yves Duclos (dont on ignore s'il faut l'appeler Monsieur, Madame, ou Tordu), précise

« Soyons clairs, Monsieur/Madame continuera à être utilisé par Service Canada. Nous vérifions simplement comment les gens souhaitent qu’on s’adresse à eux. C’est une question de respect ».

En fait le gouvernement s'est soumis au lobby LGBT, qui a du effectuer une séance de testing. Une paire raconte avoir été contraint de trancher qui était le père et qui la mère (quelle horreur). Par conséquent, certains clients se sentent moins respectés.

"Des personnes d’un certain âge s’attendent à ce que nous soyons polis. Là, il faut les appeler par leur prénom et leur nom, et ça, ça les chicote."

Et cette siuation ubuesque ne s'arrête pas là. Lorsque vient le moment d’obtenir certaines informations nécessaires à la résolution des dossiers :

« Ça nous arrive de parler à des gens et de dire : "Quel est le nom de votre parent no 1?" Et on a droit à des silences, les gens ne comprennent pas ».

Les gens ne comprennent pas ? Mais quelle homophobie !

Je veux quitter le monde des fous...


Angleterre : le cardinal Nichols demande aux directeurs d'école de ne pas proposer la théorie du genre

Le cardinal Nichols, primat d'Angleterre, a défendu aux chefs d’établissements scolaires catholiques de faire de quelque manière que ce soit l’apologie de la théorie du Genre. Il a déclaré, lors d’une réunion rassemblant les directeurs d’écoles libres catholiques, qu’au sein de leurs établissements,

« il [était] hors de question de proposer la théorie du Genre comme une alternative possible. » « Les élèves doivent bien prendre conscience qu’ils sont les parties intégrantes d’une société fondée sur des références morales clairement identifiées. » Ces « références » ne sont pas négociables, « elles sont données à la naissance ».

Pendant ce temps, la Cour constitutionnelle autrichienne, par une décision du 14 mars, a ouvert une procédure visant à l'abrogation de l'enregistrement officiel du sexe. Les 14 juges soutiennent que l'identité de genre et l'autodétermination sont l'un des aspects les plus intimes de la vie privée et que l'enregistrement du sexe à l’état civil (et l'inscription du sexe dans les certificats et documents d'identité) a donc des effets de construction identitaire. La Cour constitutionnelle a déclaré à titre préliminaire que les personnes ne devaient accepter que les assignations sexuelles d'État correspondant à leur identité de genre. L'État doit accepter des décisions individuelles pour ou contre un certain genre. La Cour constitutionnelle a déclaré qu’il n’existe pas d'obligation constitutionnelle d’enregistrement de sexe, mais que la constitution n’interdit pas non plus cet enregistrement. Si l'État opte pour l'enregistrement, il rend visible publiquement un aspect central et intime de la vie privée, l'État est donc tenu de garantir que l’état civil reflète l'identité de genre individuelle et il doit permettre aux personnes en particulier aux enfants de s’abstenir de s’enregistrer tant qu’ils n’ont pas choisi de manière autonome le genre auquel il voulait appartenir.

Le gouvernement dispose de quelques semaines pour formuler ses observations. Le jugement définitif est attendu pour la fin juin 2018.


X,Y et moi : un spectacle pro-genre présenté aux collégiens à l’insu des parents

Mise en garde de Vigigender :

Capture d’écran 2018-03-14 à 19.42.04"En mars et avril, après l’Aveyron, c’est au tour de collèges et lycées du Lot et de Haute-Garonne de faire voir à leurs élèves, au sein des établissements, la pièce X,Y et moi, donnée par la Cie de l’An 01. La compagnie demande que le sujet réel de la pièce ne soit pas dévoilé à l’avance. La complicité des professeurs est exigée.

La mise à l’écart des parents est annoncée dans le dossier de presse, qui prévient ainsi qu’« Il est important de ne pas dévoiler au public l’intention du spectacle voulu pour garder l’effet de surprise. » (p. 3). Cette mise à l’écart est attestée par les témoignages des parents : Les parents qui ont souhaité s’informer sur le contenu de la pièce se sont vus éconduire par les chefs d’établissements sous prétexte de ne pas déflorer la pièce. L’absence d’information des parents sur le contenu de cette intervention extérieure au sein du collège est contraire aux obligations légales de l’école.

Un professeur de collège de l’Aveyron, où la pièce était la proposition théâtrale de l’année pour les 4e, témoigne : « Une « fiche pratique à l’intention du personnel » venant de la compagnie et relayée en interne aux professeurs demandait leur « complicité » et leur « plus grande discrétion quant aux véritables enjeux de l’intervention ». Le mot « spectacle » était proscrit, les élèves devaient « ignorer les intentions » et « croire à une conférence sérieuse » à la place de leurs heures de cours sur le sujet : « Participez à l’élaboration du futur projet de votre ville ». Un modèle de faux flyer sur la conférence était ensuite suggéré, avant l’exposé des intentions « non officielles » (« non officielles » pour les élèves, mais présentables à l’équipe pédagogique). En conséquence, si les professeurs voulaient informer les parents de la modification d’emploi du temps sur le carnet de correspondance des élèves, ils étaient censés parler de « conférence » et donner le faux sujet. La plupart ont sans doute fait le choix de l’omission plutôt que du mensonge. »

La pièce étant prévue dans le public comme dans le privé, des parents et des professeurs du privé ayant vu le spectacle, accompagnés d’une personne de VigiGender, sont allés rencontrer le Directeur diocésain de l’enseignement catholique du Lot et de l’Aveyron le 29 janvier, pour l’informer du contenu idéologique de la pièce, qui présente des dangers certains pour les jeunes, et lui demander qu’elle ne soit pas présentée dans les collèges privés du Lot comme programmé. Le DDEC avait déprogrammé la pièce dans l’Aveyron après réclamations de parents, avant de revenir sur cette décision, déclarant faire confiance à quelques personnes qu’il avait envoyées la voir. Préalablement à cette rencontre, les Juristes pour l’enfance avaient communiqué ce dossier très complet sur le sujet au DDEC. Malgré tout cela, il n’a pas décidé de suspendre la pièce dans les établissements privés du Lot.

Contenu du spectacle

Il ressort de l’analyse du dossier de presse et des témoignages de spectateurs (parents et professeurs) que les acteurs font ouvertement la promotion de la déconstruction des identités homme-femme. Après un discours pour semer le doute sur ces identités et insinuer qu’elles sont uniquement construites, l’acteur homme se transforme en femme à la fin du spectacle, en enfilant des talons hauts et en se mettant du rouge à lèvres. Puis, les acteurs finissent par s’étaler en effusions lyriques sur un monde idéal où la différence des sexes n’aurait aucune importance (selon une analogie avec la « Terre-Mère » entre autres « astres » asexués qui se tournent harmonieusement les uns autour des autres, pour donner la vie « puisque nous sommes tous faits de poussières d’étoile »), un monde idéal où chacun « comprendrait en soi le masculin et le féminin », et où « il y aurait plus d’amour entre les êtres ». Cette pièce est promue par des associations LGBT. Elle a été jouée au festival Pride 2017 à Toulouse.

Dans le dossier de presse de la pièce, on trouve ceci, montrant clairement que cette pièce promeut l’idéologie du genre, selon laquelle nous ne serions qu’une construction sociale, sans aucune influence du corps sexué :

– Le spectacle est décrit comme « une fausse expérience scandaleuse » ( p. 3)

« Pourquoi ce spectacle : D’où viennent ces inégalités ? Elles perdurent depuis des siècles et sont d’origines religieuse ou socioculturelle, et quelle que soit la religion, le « seul » rôle de la femme est bien souvent la maternité qui se limite à la tenue du foyer et à l’éducation des enfants. La femme étant mieux adaptée à « l’intérieur » et l’homme à « l’extérieur ». Outre les religions, la sociabilisation des enfants peut également être à l’origine de ces clichés, preuve : les rayons ou les catalogues de jouets de décembre 2015, qui présentent encore les poupons, dînettes et les aspirateurs roses pour les filles, les bateaux pirates et les voitures pour les garçons. Comme si nous étions préparés dès notre plus jeune âge à la fonction qui nous sera attribuée plus tard » (p. 5)

– Le but est bel et bien de déconstruire les identités sexuées, sous prétexte de dénoncer les clichés liés aux rôles des hommes et des femmes : à la page 7 du dossier de presse on peut ainsi lire que « Les personnages de conférencier•e•s, représentant l’autorité et le savoir, vont de manière insidieuse abreuver le public, sous couvert de vérité scientifique, d’idées pré-conçues et nauséabondes sur les différences et les inégalités femmes-hommes. »

– Puis, « Arrivé•e•s au paroxysme de leur conférence, les personnages vont eux-mêmes se déconstruire, s’altérer et devenir des êtres hybrides portant les marques opposées aux figures masculine et féminine défendues dans leur discours : leurs attitudes, leurs costumes et les accessoires qui les affublent vont aller à l’encontre de leur propos de départ et ce sera là l’un des signaux décrédibilisant leur parole. »"


Un « référent Égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire

Capture d’écran 2018-03-12 à 07.16.17Dans le dossier de presse du Comité interministériel aux "droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes", on trouve un certain nombre de mesures de rééducation :

  • Éduquer à l’égalité dès le plus jeune âge
    • Agir auprès de la communauté éducative :
      • Un « référent Égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire.
      • L’ensemble de la communauté éducative sera formée à la déconstruction des préjugés et à la prévention du harcèlement et des violences sexistes et sexuelles
    • Agir auprès des parents
      • La « mallette des parents » intègrera des outils relatifs à l’éducation à la sexualité, les usages d’Internet et du numérique, la lutte contre le cyber-harcèlement et l’exposition précoce à la pornographie.
    • Agir auprès des élèves
      • Instaurer la parité dans les instances représentatives des élèves.
      • Promouvoir la mixité des filières et des métiers, en se fixant des objectifs chiffrés par filière et en utilisant le stage d’orientation de 3ème pour faire découvrir des filières peu mixtes.
  • Garantir l’égalité entre les filles et les garçons dans l’enseignement supérieur et la recherche
    • Objectif mixité : Avoir 40% de filles dans les filières scientifiques du supérieur d’ici 2020.
    • Lutter contre les violences sexuelles et sexistes à l’université : 
      • Créer un lieu d’écoute et d’accompagnement ouvert aux victimes et témoins de violences sexistes et sexuelles dans chaque université.
      • Lancer une campagne de sensibilisation sur les violences sexistes et sexuelles dans les universités, en collaboration avec les organisations étudiantes.
    • Mobiliser les établissements de l’enseignement supérieur en faveur de l’égalité :
      • Instaurer une « Charte éthique » dans tous les établissements de l’enseignement supérieur artistique et culturel.
  • Déconstruire les stéréotypes en intervenant auprès des médias et des industriels culturels
    • Mobiliser les acteurs du secteur de la publicité, de l’édition (notamment jeunesse et jeu vidéo), du cinéma, de l’audiovisuel et de la presse (ainsi que les écoles de journalisme) dans la prévention et la lutte contre les stéréotypes de genre.
  • Utiliser la citoyenneté pour promouvoir l’égalité
    • Sensibiliser les participants aux journées défense citoyenneté à l’égalité entre les femmes et les hommes.
    • Promouvoir la mixité dans le dispositif du Service militaire volontaire.

C'est digne de Najat Vallaud-Belkacem.


La secte LGBT refuse que l'on aide les personnes homosexuelles. Les députés FN votent contre

L'Union européenne a condamné les thérapies pour aider les personnes ayant des tendances homosexuelles. C'est une vieille revendication de la secte LGBT : comme toute secte, elle refuse que ses membres puissent aller sous d'autres cieux. Mgr Aillet en a fait récemment les frais avec 2 conférences de l'association Courage, association destinée à aider les personnes ayant des tendances contre-nature à se corriger.

Le 1er mars, lors du vote d'un texte sur la situation des droits fondamentaux dans l'UE, les eurodéputés ont eu à se prononcer sur deux amendements (8 et 11). Ceux-ci précisent :

«(Le Parlement européen) se félicite des initiatives interdisant les thérapies de conversion pour les personnes LGBTI et la pathologisation des identités transsexuelles ; prie instamment tous les États membres d’adopter des mesures similaires qui respectent et défendent le droit à l’identité de genre et l’expression de genre.»

Le texte a été adopté à une large majorité (435 voix pour, 109 voix contre et 70 abstentions), mais heureusement, il n'a pas de valeur contraignante. 34 eurodéputés français du Front national (FN), des Républicains (LR), des centristes de l'UDI, ou indépendants ont préféré s'abstenir ou voter contre cet amendement (mais Florian Philippot et Sophie Montel, qui se sont abstenus, ont corrigé leur vote ensuite). Détail des votes page 127. Les voici :

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Les 19 eurodéputés LR, dont Rachida Dati et Nadine Morano, se sont majoritairement abstenus. Seuls trois d'entre eux ont voté «pour» l'interdiction des thérapies de conversion, comme l'indique le compte rendu de vote. Aucun n'a voté contre. Brice Hortefeux, qui a d'abord voté pour l'interdiction, a finalement corrigé son vote et décidé de s'abstenir. Après le scrutin et les nombreux harcèlement sur les réseaux sociaux, certains élus LR ont décidé de corriger leur vote, passant de l'abstention à un vote favorable. C'est le cas de Michèle Alliot-Marie ou de Geoffroy Didier. 

Au FN, consigne a été donnée de voter contre cet amendement. Nicolas Bay, coprésident du groupe ENL, explique :

«Nous avons en effet voté contre ces deux amendements déposés par des députés d'extrême gauche, en raison de leur formulation qui participe de cette idéologie du genre que nous combattons. Le fait que ces deux amendements soient strictement identiques prouve d'ailleurs qu'il s'agit d'un copier-coller dicté par le lobby "LGBTI".»

Enfin, le vice-président du FN met aussi en avant «le principe de subsidiarité trop souvent bafoué» et conclut :

«Nous avons refusé de céder à une nouvelle tentative de chantage communautariste.»

Le député frontiste Christelle Lechevalier ajoute :

«Nous rejetons tout dogmatisme sur les questions d’identité de genre et autres concessions communautaristes».

Marie-Christine Arnautu indique :

«Si les "thérapies de conversion" se traduisent par des violences physiques et/ou morales, elles sont évidemment condamnables au même titre par exemple que les viols. En revanche, s'il s'agit d'interdire des activités de conseil librement consenties visant à aider les personnes LGBT qui, pour des raisons religieuses ou non, le désirent, alors les interdire va à l'encontre de leur propre liberté individuelle».


Le retour des ABCD de l'égalité ?

Selon Marianne :

"En ce jeudi 8 mars, journée internationale des droits des femmes, le Premier ministre Edouard Philippe a présenté des mesures prises par le gouvernement, qui a fait de l'égalité des sexes la "grande cause" du quinquennat. Dans son discours, il a notamment abordé la question de l'éducation :

"Pour assurer la transmission d'une culture de l'égalité, tout commence à l'école. C'est au début du processus de socialisation que nous devons lutter contre les préjugés sexistes".

Du bon sens ? Etonnant, tout de même, d'entendre cela dans la bouche de l'ancien maire de droite (Les Républicains)… Car en 2013, lorsque sa formation s'appelait encore l'UMP, elle s'était justement violemment engagée contre la ministre des Droits des femmes qui avait voulu engager ce même combat, Najat Vallaud-Belkacem. La socialiste entendait aussi lutter contre les stéréotypes de genre et le sexisme via un programme d'enseignement appliqué en maternelle et en primaire. [...]

A l'époque, Edouard Philippe n'avait pipé mot, depuis sa mairie du Havre. Pour aujourd'hui proposer à son tour d'"assurer la transmission d'une culture de l'égalité" dès le "début du processus de socialisation", dans une démarche ressemblant trait pour trait aux "ABCD de l'égalité", axée notamment sur des séances en classe consacrées à la lutte contre les préjugés. [...]"


La Convention du Conseil de l'Europe sur le genre est nulle et non avenue

Convention-Istanbul-violence-femmes-Slovaquie-Bulgarie-e1519848451510La Bulgarie et la Slovaquie ont annoncé qu’elles ne ratifieront pas la Convention du Conseil de l’Europe « sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique », qui fait un dogme de l’idéologie du genre et de son enseignement à l'école. La Bulgarie assure en ce moment la présidence tournante de l’UE.

La résolution du Parlement européen qui approuvait la décision du Conseil européen de ratifier ce texte au nom de l’UE (qui l’a signé en juin 2017) est donc nulle et non avenue, comme la décision du Conseil, puisqu’il aurait fallu l’unanimité des Etats membres. La Grèce, la Tchéquie, la Lituanie, la Lettonie, la Hongrie, la Croatie, la Grèce, l’Irlande et le Luxembourg (et le Royaume-Uni), n’ont pas ratifié ce texte de 2011 qu’on peut donc désormais jeter à la poubelle.

La socialiste française Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy, rapporteur du texte, s’était félicitée du fait que

« maintenant, on peut considérer que l’avortement est un droit au niveau européen ».

Elle l'a dans l'os. 


Une nouvelle étude ruine la théorie du Genre

Lu ici :

Cover"Selon une enquête publiée dans la revue Infant and Child Development, les différences entre garçons et filles sont avant tout biologiques et non optionnelles, comme le prétendent les tenants de la théorie du genre, pour qui le genre relève de la construction sociale et non de la nature.

Infant and Child Developement est une revue scientifique indépendante et reconnue, qui étudie de façon méthodique les différents stades du développement de l’enfant. L’enquête publiée s’appuie sur pas moins de 16 études menées auprès de 787 garçons et de 813 filles, tous âgés entre 1 et 8 ans, sur la manière dont jouent les petits enfants.

Les trois grandes conclusions qui ressortent de l’étude relèvent du bon sens. Ainsi :

1) La différence de genre existe dans le choix des jouets et s’opère, entre autres, de « façon innée », et non par l'effet d’un conditionnement social.

2) Aussi, il est « hautement probable que les différences de genre aient une origine biologique ».

3) Enfin, l’étude remarque que la « différence de genres s’affirme toujours plus nettement au fur et à mesure que le garçon grandit » : il y aurait une « prédisposition biologique naturelle » qui entraîne que les « stéréotypes » sont davantage ancrés chez le garçon.

De quoi ruiner les fondements mêmes de la théorie du Genre dont les affirmations incantatoires se retrouvent dans nombre de manuels scolaires et de supports médiatiques, et touchent une jeunesse toujours plus fragilisée."


Elle allaite à fortes doses de spironolactone, progestérone, estradiol, dompéridone ...

Nos médias sont en pâmoison devant cette grande première : "Pour la première fois, une femme transgenre allaite son enfant"...

"Ce cas montre que, dans certaines circonstances, une lactation modeste mais fonctionnelle peut concerner les femmes transgenres", affirment les auteurs d’une étude parue dans le dernier numéro de la revue Transgender Health.

Pourtant... les détails donnés par le Quotidien du Pharmacien sont moins glorieux et révèlent que ce "miracle" a été obtenu par un cocktail de :

  • traitement antiandrogène depuis 6 ans (spironolactone)
  • doses de progestérone et d'estradiol
  • et une prescription de dompéridone

"Elle-même sous traitement antiandrogène depuis 6 ans (spironolactone), elle rêve d'assurer ce rôle. Soit, répondent les médecins qui ont sans doute déjà à l'esprit le projet d'une prochaine publication… Des doses de progestérone et d'estradiol sont donc administrées et progressivement augmentées. Une prescription de dompéridone, antinauséeux connu pour stimuler la lactation, est ajoutée. Enfin, pour compléter la stimulation, la candidate à l'allaitement utilise une pompe à sein (tire-lait) six fois par jour. Au bout d'un mois de ce traitement, les premières gouttes de lait perlent aux tétons."

Et dans le même temps, ils s'indignent contre Lactalis, dont le lait aurait été contaminé...


Matraquage pro-gender à l'Université d'Angers

Moisdugenre-logo-200x200_140x140Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par l'Université d'Angers, portée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et la mission Égalité de l'UA.

Pendant tout le mois de mars, des événements sont proposés, gratuits et ouverts à tous, permettant les échanges entre le grand public, les scientifiques et les artistes.


Mgr Balsa désapprouve le WE "Genre" organisé par le MRJC

Communiqué de Mgr Jean-Louis Balsa, évêque de Viviers :

Arton9045-37807"J’ai appris, par la diffusion d’un tract par le MRJC, que ce mouvement projetait l’organisation d’un « weed-end de formation militant » intitulé « Genre Voilà ! », les 3 et 4 mars 2018 à Annonay.

Etant donné la gravité de la teneur de la proposition et les propos obscènes employés sur le tract, je suis en total désaccord avec ce projet du MRJC et je demande à l’ensemble des acteurs de la pastorale des jeunes du diocèse de Viviers, en Ardèche, de ne pas participer à ce week-end, ni d’en faire la promotion."


Justin Trudeau et Grégoire de Tours...

D'Yves Daoudal :

Index"Lors d'une séance de questions-réponses le 2 février à l'université d'Edmonton, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a interrompu une femme qui venait d’utiliser le mot « mankind » (mot neutre signifiant « humanité »). Trudeau lui a fait remarquer qu’elle ne devait pas utiliser ce mot dans lequel il y a « man », à savoir « homme », et que pour éviter tout sexisme on doit dire « peoplekind » (avec « people », les gens, à la place de « man »). Il y a eu, quand même, un certain nombre de réactions sur internet, dont celle-ci :

« Le truc le plus dingue avec le "peoplekind" de Trudeau, c'est que ce n'est pas un mot. Cela n'existe dans aucun dictionnaire. Cet homme verse si lourdement dans le politiquement correct qu'il a carrément inventé un nouveau mot pour pouvoir fermer le clapet à une femme. Mais je suppose qu'elle l'avait bien cherché en osant lui poser une question. »

Et l’on suppose que Trudeau n’utilise donc jamais non plus le mot « woman », puisque dans woman il y a man. On aimerait savoir quel mot il utilise pour ne pas faire de toutes les femmes des hommes… Car man veut dire d’abord « être humain ».

Trudeau (dé)raisonne donc comme cet évêque qui au second synode de Mâcon, en 585, se demandait (en latin) si une femme (mulier) pouvait être appelée homme (homo). On dédiera au Premier ministre canadien la réponse de Grégoire de Tours :

« De plus, on confondit lors de ce synode un évêque qui prétendait qu’une femme ne peut pas être dite “homme”. Voilà bien une question sérieuse et digne d'être discutée dans un synode. Moi, j'aurais mis cet évêque à garder les porcs. Car si sa mère n'était pas un être humain, il était apparemment né d'une truie. »


Guillaume Bigot : Il faut arrêter de penser qu’il n’y a qu’une vision correcte

Guillaume Bigot, le directeur du groupe IPAG Business-School, dénonce la théorie du genre et se montre "très critique quant à la construction européenne" :

Unknown-12"Avec la théorie du genre, on assiste à une hostilité très puissante à l’égard de la masculinité héritée d’une société puritaine américaine qui supporte mal la sexualité féminine. Ni matriarcale, ni patriarcale, la France est fondée sur une relation de séduction mutuelle entre les sexes. Les femmes ne sont pas des hommes comme les autres que nie la théorie du genre. Dans la tradition française, la force masculine doit être mise au service de femmes placées sur un piédestal. Les femmes ne sont pas des victimes et les hommes des gorets ! A mesure que ce discours se développe on sent les tensions entre les sexes monter.

L’importation de cette vision made in USA chez nous est d’autant plus stupide que la femme française n’a pas à choisir entre un destin de « desperate wife » ou de « working girl » comme de nombreux pays en proie à un terrible phénomène de vieillissement démographique. La France porte un modèle efficace pour l’avenir de l’humanité. Pourquoi copier les États-Unis ?

Vous êtes également très critique quant à la construction européenne.

J’essaye de rappeler des évidences : l’Europe, ce n’est pas forcément la paix. Lorsque l’Europe a été unie, elle l’a toujours été par la guerre d’ailleurs, par Napoléon ou par Hitler en dernier lieu. Après avoir publié en 2005 « Le jour où la France tremblera : Terrorisme islamiste : les vrais risques pour l’Hexagone », je me suis beaucoup exprimé dans les médias sur ces sujets avant de préférer me taire. Je ne suis pas arrivé à faire comprendre aux journalistes que je n’étais pas un expert du terrorisme mais un observateur qui tentait de saisir des tendances historiques de long terme. Je n’arrivais pas à faire passer cette idée pourtant simple : les attentats en tant que telles n’étaient pas un problème, c’est l’onde de choc politique qu’ils entrainaient et la fracture de notre société qui était à craindre. A un moment, j’ai donc refusé d’apparaître sur des plateaux télés pour participer à ce que j’ai appelé « le service de presse d’Al Quaida puis de DAESH ».

Aujourd’hui, je préfère intervenir sur les questions de souveraineté nationale et populaire, en restant fidèle à l’héritage d’un Philippe Séguin, d’un Charles Pasqua ou de Jean-Pierre Chevènement. Parmi les intellectuels, je me sens proche des positions de Michel Onfray ou de Pascal Bruckner, parfois d’un Eric Zemmour même s’il est souvent inutilement provocateur.

Cela fait beaucoup de sujets sur lesquels vous ne positionnez pas dans le courant dominant, le mainstream.

C’est important car peu osent se dresser contre le discours dominant, bien-pensant. Pour alimenter les débats, il faut des voix dissonantes sans être pour autant excessives. Dans les écoles de management il est pratiquement interdit de prendre des distances vis à vis des courants économiques dominants : vive la globalisation, vive la concurrence pure et parfaite, à bas les frontières ! J’invite nos étudiants à la réflexion et au débat. Parce qu’il faut leur donner des éléments de réflexion, les ouvrir à différentes sensibilités, pour lutter contre la radicalisation. Si je leur propose de se frotter à des penseurs dont les idées sont opposées, c’est pour leur permettre d’apprendre à se forger leur propre opinion.

Les entreprises sont au centre de la mondialisation. Tout le monde y parle anglais, tout le monde y utilise les mêmes méthodes. Elles doivent s’interroger sur leur responsabilité et balayer devant leurs portes. Il faut arrêter de penser qu’il n’y a qu’une « one best way », une vision scientifiquement correcte qui établirait que tous les gens intelligents pensent de la même façon. La science, au contraire, c’est l’esprit critique, c’est une « suite d’erreurs rectifiées » comme le disait Bachelard. Je ne veux pas que l’on partage nécessairement mes convictions mais que l’on comprenne que, « derrière tout modèle il y a une opinion » (dixit le prix Nobel d’économie Paul Samuleson). Sinon le risque de l’émergence de théories du complot, du retour du refoulé est immense."


Et si vous êtes une boîte de conserve, vous pouvez répondre aussi

A l'Université de Bordeaux, une équipe de recherche sous la direction de Eric Dugas, directeur du Département de Recherche en Sciences humaines et sociales et chargé de mission handicap à l’Université de Bordeaux a mis une enquête en ligne à destination de tous les professionnels travaillant dans l’enseignement supérieur (université, BTS, IUT, grandes écoles, etc…) en Nouvelle Aquitaine et en Île-de-France.

Cette enquête, investiguée par le Laboratoire LACES (Laboratoire Cultures – Education – Sociétés) s’inscrit dans un projet de recherche financé par le Fonds Social Européen et a pour but de rendre compte des besoins et attentes individuelles des personnels de l’enseignement supérieur en interaction avec les étudiants de leur établissement, dont notamment les étudiants à besoins spécifiques (situation de handicap et maladie).

A la fin du questionnaire, voici ce que l'on trouve comme question :

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L’Église orthodoxe de Bulgarie dénonce l’idéologie du « genre »

L’Église orthodoxe de Bulgarie demande au parlement bulgare de ne pas ratifier la « Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention de la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Tout en soulignant qu’il s’oppose tant aux violences à l’égard des femmes qu’aux discriminations touchant celles-ci, le Saint-Synode de l’Église bulgare se dresse contre l’idéologie du « genre » contenue dans la Convention d’Istanbul et qui a été atténuée dans la traduction bulgare du texte incriminé. Voici l’appel du Saint-Synode :

Capture d’écran 2018-01-24 à 20.03.45« Chers compatriotes, chers enfants de Dieu de notre sainte Église orthodoxe de Bulgarie, chers représentants du pouvoir civil,

La raison de notre appel est la « Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Ladite convention soulève des inquiétudes sur l’avenir de la civilisation européenne chrétienne, du fait qu’elle contient une nouvelle conception de l’homme, l’homme comme auto-suffisant, l’homme sans Dieu, qui suit ses désirs et ses passions à un point telle qu’il puisse déterminer même son sexe.

Ce concept ouvre la porte à la déchéance morale qui conduit inévitablement à la destruction psycho-physique de l’homme, à une « seconde mort » qui est une mort spirituelle. Cela est diamétralement opposé à notre foi, au centre de laquelle se trouve le Dieu-homme Christ, et qui nous enseigne que le sens de la vie du chrétien consiste dans le salut et l’amour envers Dieu et le prochain. C’est pourquoi il n’y a pas de chrétien qui n’approuve la lutte contre la violence, plus encore la violence à l’égard des femmes.

La déclaration d’Istanbul sort du cadre de la régulation juridique de cette question, étant donné qu’elle amène au changement de notre vision du monde. Les liens entre les sexes, l’attitude envers la religion, les traditions, les usages, l’instruction, tels qu’incarnés dans les idées de la convention, contredisent les convictions séculaires du peuple bulgare dans le domaine de la foi, de la nationalité, de la moralité, de l’honnêteté, de la dignité, de l’instruction et de la famille. Au cours de plus d’un millier d’années, notre peuple a vécu avec une seule aspiration : incarner la justice, l’amour et la sainteté évangéliques, devenir un peuple saint et un peuple de Dieu (I Pierre 2, 9-10, I, 15-16) qui, au cours de son histoire, prêche les valeurs divines et les vertus. Bien qu’il s’agisse d’un acte juridique, la Convention possède aussi une dimension spirituelle – c’est un instrument qui instille un système de valeurs qui nous sont étrangères, qui permet à la société d’être dirigée par un nouveau modèle qui correspond aux intérêts d’une petite partie.

Dans le texte officiel de la Convention en anglais, partout où [en bulgare, ndt] est utilisé le terme « sexe social », se trouve le mot « genre ». Dans ce texte, la conception de « genre » diffère catégoriquement de celle de sexe, constituant ainsi une autre notion, inconnue du système juridique bulgare et inexistante dans le dictionnaire de la langue bulgare. Aussi, une nouvelle traduction ne changera pas le sens et l’esprit de la Convention, dans laquelle l’utilisation du terme « genre » et ses dérivés poursuivent des buts différents de ceux qui sont proclamés, à savoir la défense de la femme contre la violence. Ces termes sont utilisés pour faire de la politique de l’État une idéologie qui nie que l’être humain existe comme homme ou femme, et cela est confirmé par une langue artificielle nouvelle que nous trouvons dans la Convention, et qui est étrangère et inconnue à notre mentalité, notre culture, nos usages et à la tradition orthodoxe. Selon cette idéologie, le sexe de l’être humain comme homme ou femme n’a pas d’importance pour sa personnalité, mais se présente comme « la dictature de la nature » sur le libre choix de l’homme, une dictature dont il faut se libérer. Cette idéologie qui, par la ratification de la Convention, deviendrait une règle de droit contraignante pour les citoyens bulgares, nie une vérité biblique fondamentale: «Et Dieu créa l’homme ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. « (Genèse 1:27).

Pour le Saint-Synode, exprimant la voix des chrétiens orthodoxes bulgares, la lutte avec la violence concernant les femmes et la violence dans la famille sont liés directement aux vertus évangéliques, la première et la plus grande de toutes étant l’amour envers Dieu et les hommes. Les dispositions de la Convention sur l’introduction de l’enseignement du « rôle non stéréotypé des genres » « dans les programmes d’enseignement officiels et à tous les nouveaux de l’éducation » sont dirigées contre le mariage prescrit entre homme et femme – l’Église domestique, dans laquelle l’amour est exprimé et sert au salut de l’homme. Conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme : « La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État ». Le point de repère pour conserver cela est la fidélité et la confiance entre les époux dans toutes leurs dimensions. Sans cela, la société se désintégrera et la génération ainsi créée sera privée d’amour, de soins et d’éducation. Les conséquences de la négation des vérités bibliques sont tragiques, et nous les observons dans de nombreuses sociétés, dans lesquelles l’idéologie du « genre » est depuis longtemps une politique d’État. Nous appelons l’Assemblée nationale à ne pas ratifier la Convention d’Istanbul, qui introduit des concepts contraires à notre foi orthodoxe, nos traditions nationales et notre système juridique. Nous appelons le peuple bulgare à défendre sa foi, qu’il a préservée au milieu de toutes les épreuves historiques ! Le devoir sacré et paternel du Saint-Synode de l’Église orthodoxe bulgare est de rappeler au peuple de Dieu les paroles de la sainte Bible : « Malheur à ceux qui appellent qui déclarent bien le mal, et mal le bien ! » (Isaïe V, 20)."


Victoire contre le gender au Pérou

Dont_mess_with_my_children_(1)_810_500_55_s_c1Lu sur Réinformation.tv :

"La manifestation de plus d’un million de Péruviens a porté ses fruits : le gouvernement a retiré toute mention de l’idéologie du genre dans les programmes obligatoires, annulant le curriculum modifié en 2016 qui est remplacé par la version de 2009.

La mobilisation sous le hashtag #ConMisHijosNoTeMetas (ne te mêle pas de mes enfants) a démarré dans les mois qui ont suivi la publication des nouveaux programmes et s’est accompagnée de plusieurs marches, tandis que la conférence épiscopale du Pérou appuyait les demandes des parents."


Des enseignants refusent un spectacle de Noël vulgaire

GLa ville de Guéret voulait offrir un spectacle de Noël à ses écoliers. Mais les élèves n'iront pas. Intitulée La Petite fille hamster qui rêvait d'être une girafe, cette pièce de théâtre jeune public écrite, mise en scène et programmée par Filip Forgeau à La Fabrique, à Guéret, a été jugée inadaptée pour des élèves d'école élémentaire. Raison invoquée : « Le texte comprend trop de gros mots ». Morceaux choisis

« Dans ma tête, il y a une petite girafe qui aurait préféré être un garçon. Un petit girafon. Avec un zizi et des couilles… Et le petit girafon se les gèlerait sur la banquise en se demandant ce qu’il fout là (…) Elles vont me recouvrir, les neiges du Kilimandjaro ? C’est trop con, c’est trop con ».

Un enseignant explique aux débiles qui ont pondu ce texte :

« Il y a plus de gros mots dans ce texte que de trous dans un emmental. Alors c'est sûr, les enfants connaissent des gros mots, en disent mais notre devoir c'est quand même de les protéger de la vulgarité ».

Au-delà de la vulgarité, c'est un texte reprenant l'idéologie du genre : La petite fille hamster traite de la différence, de l'identité sexuelle, de l'exclusion, du chômage, de la concupiscence, de la schizophrénie ...

Bravo aux enseignants.


Allons-nous vers une légalisation de la pédophilie ?

C'est une des interrogations que soulève Hilaire de Crémiers dans l'éditorial de novembre de Politique Magazine, intitulé : "Hypocrites!".

Unknown-27Madame Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes – ne dites pas les hommes et les femmes ! – va, dans peu, déterminer souverainement l’âge auquel une fille peut être censée consentante à un rapport sexuel, ce qui, en conséquence, supprimerait la qualification de viol pour l’acte commis et éventuellement poursuivi. Autrement dit , il s’agit de définir « un seuil de présomption de non-consentement irréfragable pour les mineurs» ! – « Entre 13 et 15 ans », répond Marlène Schiappa. Eh oui ! Et elle semble, quant à elle, pencher plutôt pour 13 ans ! La dame nous informe qu’un débat démocratique (!) est ouvert sur le sujet, réservé, bien sûr, aux seules instances compétentes où se trouvent impliqués le Haut Conseil à l’égalité, le secrétariat d’État et des parlementaires. C’est là, entre ces experts et ces responsables si évidemment concernés que la décision sera prise. En conséquence, en 2018 sera présenté un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles et la disposition nouvelle sera incluse dans le texte. 

Madame Schiappa a déclaré : « Le Haut Conseil à l’égalité (c’est-à-dire : elle) préconise (!) 13 ansdes parlementaires 15 ans, des experts aussi. Il faut regarder l’âge médian européen (!), l’âge de la maturité affective (!)… »        

Si les parlementaires dans ce genre de discussions préconisent 15 ans, c’est qu’il est probable qu’il en est quelques-uns qui ont des filles et – aujourd’hui il faut penser à tout – des garçons qu’ils ne voudraient tout de même pas livrer comme des proies au pansexualisme de la prétendue modernité. Madame Laurence Rossignol, ancienne ministre de l’Enfance (!), des Familles (!) et des Droits des Femmes, aujourd’hui sénatrice PS, a fait, quant à elle, un texte de proposition de loi pour établir « un âge minimum de présomption du consentement sexuel ». Admirable de pruderie, n’est-ce pas ?

Deux décisions de justice récentes viennent déjà confirmer les belles et intéressantes « avancées sociétales » de nos « progressistes» au pouvoir et constituer une sorte de jurisprudence antérieure à la loi, ce qui laisse penser qu’elle prospérera sur ces heureux boulevards ouverts à une sexualité omnipotente et  assumée dans tous ses états.

Tout, tout de suite, le plus jeune comme le plus vieux possible ! C’est le beau monde d’aujourd’hui.

En septembre, le tribunal correctionnel de Pontoise

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Jean-Michel Blanquer : "L'Éducation nationale ne veut pas de l'écriture inclusive"

Le ministre de l'Education nationale l'a dit à nouveau dimanche sur France 3 :

"Pardon de le dire, mais c’est très laid. Ça déstructure les textes (...) En ce qui concerne l'Éducation nationale, nous ne voulons pas de l'écriture inclusive. (…) Ma grande cause est d'apprendre à tous les élèves à lire, écrire, compter et respecter autrui. Ce défi est suffisamment grand pour ne pas le compliquer (...) Je considère que la question de l’égalité homme-femme est une question cruciale, fondamentale à notre époque et que c’est dommage de la dévoyer vers ces sujets-là qui ne sont pas les vrais sujets du féminisme dont nous avons besoin"