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L’idéologie « transgenre » violente et abuse les enfants

MaxresdefaultSelon un pédiatre, présidente de l’American College of Pediatricians, et mère de famille catholique. Michelle Cretella prend la parole sur LifeSite News pour dénoncer la violence, la maltraitance que l’idéologie transgenre fait subir aux enfants, via le fameux protocole de transition censé non pas soigner (car il ne faut plus parler de trouble mental), mais « réviser » leur assignation sexuelle de naissance.

Le Dr Cretella a aussi siégé au conseil d’administration de l’« Alliance for Therapeutic Choice and Scientific Integrity » entre 2010 et 2015, une organisation qui défendait le droit des patients à recevoir une psychothérapie pour les conflits d’identité sexuelle.

« J’ai été témoin d’une augmentation du consensus médical sur la nature de l’identité de genre. Ce que les médecins traitaient autrefois comme une maladie mentale, la communauté médicale l’affirme aujourd’hui, en grande partie, normal et même le promeut ».

Il suffit de voir la multiplication des « cliniques de genre » pédiatriques consacrées à la réassignation de ces enfants en difficulté avec leur sexe biologique – un état de détresse renommé « dysphorie du genre » en 2013. En 2014, il y en avait 24, regroupées principalement le long de la côte est et en Californie. Un an plus tard, il y en avait 40 à travers le pays.

Les tenants de la « dysphorie sexuelle » affirment que les enfants qui « insistent de façon constante et persistante » pour dire qu’ils ne sont pas du « genre » associé à leur sexe biologique sont naturellement transgenres. Conclusion étonnante pour Michelle Cretella, « quand on voit que dans la vie normale ou dans la psychiatrie, quiconque “insiste constamment et de manière persistante” sur toute autre chose contraire à la réalité physique est tenu pour perturbé ou délirant »… Le protocole de transition va ensuite indiquer aux parents comment traiter leurs enfants, via les bloqueurs de puberté, à partir de 11 ou 12 ans. Si à l’âge de 16 ans, les enfants insistent toujours, on les soumet à des hormones sexuelles opposées, et les filles biologiques peuvent obtenir une double mastectomie – les chirurgies internes ne sont pas recommandées avant l’âge de 18 ans.

Comme l’écrit Michelle Cretella, « la recherche scientifique et les faits racontent une autre histoire ». D’abord, personne n’est né « piégé dans le corps du mauvais sexe » – il n’y a pas de détermination génétique, comme on veut le faire penser. Le meilleur exemple est celui des jumeaux qui, si l’on suit ce raisonnement, devraient être transgenres à deux de manière systématique. Or, selon l’étude publiée en 2013 par le Dr Milton Diamond, seuls 28 % d’entre eux sont identifiés comme tels : dans 72 % des cas, ils diffèrent… La croyance en une « identité de genre innée » est donc un mythe.

Ensuite, il est avéré qu’avant toute cette promotion du genre, 75 à 95 % des enfants pré-pubertaires qui souffraient d’un trouble en ce domaine, finissaient par dépasser cette détresse. Maintenant, elle est montée en épingle et soutenue (le Service de développement de l’identité de genre au Royaume-Uni a vu le nombre de ses patients augmenter de 2.000 % depuis 2009). Ce qui fait que bon nombre de ces enfants qui auraient pu surmonter leurs difficultés sont amenés (forcés?) à s’identifier comme transgenres par le fait même du protocole médical, car une fois qu’il est enclenché, le retour en arrière est rarement observé (une étude a montré que 100 % des enfants qui ont été « ré-assignés » continuaient leur traitement hormonal à l’âge adulte).

« De toute évidence, la réaffectation sexuelle n’est pas la solution à la dysphorie du genre » qui nécessite sans doute seulement une thérapie, une aide, car elle est un signe d’un trouble mental, d’une dépression dont il faut chercher la racine. Michelle Cretella dénonce un « abus d’enfants institutionnalisé ». Ces protocoles de réassignation, d’une injustice et d’une cruauté sans bornes, justifient des expérimentations massives et incontrôlées sur des mineurs sans défense. Les dommages physiques et psychologiques sont incalculables et parfois irréparables. De la promotion de l’idéologie du genre par le biais des programmes scolaires à la chirurgie de réaffectation sexuelle chez les enfants et les adolescents, il faut tout arrêter.


Canada : l'Eglise s'inquiète au sujet du projet de loi punissant la liberté de parole contre le gender

De Mgr Douglas Crosby, Évêque de Hamilton et Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada :

Bishop_Crosby_Plénière_2015"Le projet de loi C-16, Loi modifiant la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, a récemment été adopté par le Parlement du Canada et a reçu la sanction royale le 19 juin 2017. Cette loi ajoute l'identité de genre et l'expression de genre à la liste des distinctions illicites en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne, et elle modifie le Code criminel afin d'étendre la protection contre la propagande haineuse aux membres des groupes qui se distinguent par l'identité de genre ou l'expression de genre.

L'Église catholique regarde toutes les personnes, quelle que soit la manière dont elles s'identifient ou dont elles choisissent de vivre leur vie, comme investies d'une dignité inhérente que leur confère Dieu notre Créateur. Pour cette raison, toute discrimination injuste ou toute forme de violence contre une personne, ou une communauté, ou une classe de personnes, est toujours moralement mauvaise. Dès le moment de sa conception, l'être humain reçoit la dignité innée de porter l'image de Dieu. Toutes les personnes, y compris celles qui se disent « transgenres », doivent toujours être traitées avec compassion, respect et amour.

Bien que la Conférence des évêques catholiques du Canada soutienne l'objectif du projet de loi C 16, qui vise à assurer la protection des Canadiennes et des Canadiens, certains des principes qui le sous-tendent – si largement reçus qu'ils puissent être dans notre société – ne sauraient être appuyés par les catholiques. Le plus grave parmi ceux-ci prétend que le genre puisse être séparé de la sexualité biologique et choisi par l'individu. Ce principe clé de la théorie contemporaine du genre contrevient à la loi naturelle et à la révélation chrétienne, et, par conséquent, il a explicitement été rejeté par le pape François et le pape Benoît XVI.

Selon la Genèse, nous sommes créés homme et femme, à l'image de Dieu (Genèse 1, 26.27). Chacune et chacun de nous est donc appelé à accomplir sa vocation d'une façon qui est à la fois individuellement unique et néanmoins fidèle à celle ou à celui pour lequel nous avons été créés. Pour reprendre les mots du Catéchisme de l'Église catholique, aux numéros 2332 et 2333, « il revient à chacun, homme et femme, de reconnaître et d'accepter son identité sexuelle », laquelle comprend « la différence et la complémentarité physiques, morales et spirituelles » et « affecte tous les aspects de la personne humaine, dans l'unité de son corps et de son âme ». Cette identité « concerne particulièrement l'affectivité, la capacité d'aimer et de procréer, et, d'une manière plus générale, l'aptitude à nouer des liens de communion avec autrui. »

Soucieux du bien-être, non seulement des catholiques mais aussi de toutes les Canadiennes et tous les Canadiens, nous tenons à exprimer de nouveau nos graves inquiétudes au sujet du projet de loi C-16. Il est probable que cette législation soulèvera des questions liées à la liberté de parole, la liberté d'association et la liberté de religion. Nous invitons instamment tous les fidèles catholiques et toutes les personnes de bonne volonté à faire preuve de diligence en défendant ces libertés et la conception de la dignité humaine sur laquelle elles sont fondées."


Gardons nous du péché de sédition! Et luttons sans relâche contre ceux qui le commettent.

Extrait de la Somme de théologie, 2a-2ae, question 42.

[…]  la guerre se fait à proprement parler contre les ennemis du dehors, comme une lutte de peuple à peuple. La rixe, elle, se fait d’un particulier à un autre particulier, ou d’un petit groupe à un autre. La sédition, au contraire, se produit à proprement parler entre les parties d’un même peuple qui ne s’entendent plus ; lorsqu’une partie de la cité, par exemple, se soulève contre une autre. Voilà pourquoi la sédition, parce qu’elle s’oppose à un bien spécial, à savoir l’unité et la paix de la multitude, est un péché spécial.

[…] On appelle séditieux celui qui excite la sédition. Et parce que la sédition implique une certaine discorde, le séditieux est celui qui cause non pas une discorde quelconque, mais celle qui divise les parties d’un même peuple. […] 

* * * * * * * *

L’Apôtre [saint Paul] (2 Co 12, 20) interdit les séditions ; et les place parmi d’autres péchés mortels. La sédition est donc un péché mortel.

[…] la sédition s’oppose à l’unité de la multitude, c’est-à-dire à l’unité du peuple, de la cité ou du royaume. Or, S. Augustin dit que le peuple, selon le témoignage des sages, désigne « non point l’ensemble de la multitude, mais le groupement qui se fait par l’acceptation des mêmes lois et la communion aux mêmes intérêts ». Il est donc manifeste que l’unité à laquelle s’oppose la sédition est l’unité des lois et des intérêts. La sédition s’oppose ainsi à la justice et au bien commun. C’est pourquoi elle est, de sa nature, péché mortel, et d’autant plus grave que le bien commun auquel s’attaque la sédition est plus grand que le bien privé auquel s’attaquait la rixe.

[…] Le péché de sédition appartient d’abord et à titre de principe à ceux qui excitent la sédition. Ceux-là pèchent très gravement. Secondairement, à ceux qui les suivent, et qui troublent le bien commun. Quant à ceux qui défendent le bien commun en leur résistant, ils ne doivent pas être appelés séditieux ; pas plus que ceux qui se défendent ne sont coupables de rixes, nous l’avons dit.

[…]  Le combat qui est permis se fait pour l’utilité commune […]. La sédition, au contraire, se fait contre le bien commun du peuple. C’est pourquoi elle est toujours un péché mortel.


L’enfant s’appellera Mystère et son sexe ne sera connu qu’à ses 10 ans

Fille-ou-garcon-510x618Le gender au théâtre pour les enfants, c'est maintenant à Bordeaux :

"Destiné aux filles comme aux garçons de 5 à 8 ans, ce conte de fées d’un genre nouveau propose à son public un féminisme joyeux, engagé et constructif." Sic.

Parmi les partenaires de cet évènement, on retrouve plusieurs institutions dont la Mairie de Paris, la Fondation RATP ainsi que le groupe « Recherches et Etudes sur le Genre et les Inégalités dans les Normes en Europe ».


Désinformation : un homme enceinte, cela n'existe pas

Toute la presse titre cet "homme" Trystan, qui doit donner naissance à son premier enfant en juillet.

Sauf que Trystan est une femme. Une femme qui se prend pour un homme. Un transgenre. Une femme qui a conservé son utérus, et qui prend des hormones depuis près de dix ans avant d'arrêter son traitement lorsqu'elle a découvert sa grossesse.


Le sexe neutre, cela n'existe pas

Une personne dite "intersexe" de 66 ans demandait l'inscription, sur son état-civil, de la mention "sexe neutre". Déboutée en appel, elle avait saisi la Cour de cassation. Dans un arrêt rendu public ce jeudi, la Cour de cassation a rejeté la possibilité de faire apposer la mention "sexe neutre" sur l'état-civil d'un particulier. Gaëtan Schmitt est né selon son médecin avec un "vagin rudimentaire", un "micropénis", mais pas de testicules.

S'il est certain qu'il y a là une anomalie morphologique, comme cela peut arriver, cela n'empêche pas ce monsieur d'avoir un genre défini, en fonction de ses chromosomes. Mais cela, les médias ne le disent pas.

L'avocate de Gaëtan Schmitt a expliqué qu'elle porterait très probablement un recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme. Décision qu'elle juge "rétrograde" et "à contre-temps." Et oui, car derrière cette affaire se cache une nouvelle revendication LGBT :

"Elle n'a clairement pas pris le train en marche sur le thème des droits des personnes intersexuées. Que ce soit en Europe ou ailleurs, l'évolution globale des législations va dans le sens de la fin de la binarité des sexes." "On peut dire que les violations des droits humains contre l'ensemble de la communauté LGBTQ trouvent souvent leur source dans la dichotomie de sexe et de genre qui sous-tend la société, particulièrement quand elles sont accompagnées de préjugés qui accordent un statut supérieur et normatif à l'hétérosexualité et à la conformité avec le sexe assigné à la naissance".


Le Pen et Macron face aux enjeux principaux de la défense de la famille et de la filiation

Capture d’écran 2017-04-24 à 21.01.01Le site Boomerang animé par La Manif Pour Tous a été actualisé : les positions des 2 finalistes sur les questions familiales sont en ligne. Extraits

Mariage :

  • Marine Le Pen : Créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif.
  • Emmanuel Macron : Nous défendrons le mariage pour tous, qui est un acquis fondamental du quinquennat

Location d'utérus (GPA) : 

  • Marine Le Pen : Face aux pressions d’autorités supranationales, maintenir l’interdiction de la GPA
  • Emmanuel Macron : je m’engage à ce que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français.

Genre :

  • Marine Le Pen : vous avez quelque part, comme les socialistes d’ailleurs, toujours une petite tendance, une petite dérive totalitaire.
  • Emmanuel Macron :  Oui, il convient de mener une réflexion prospective sur l’enregistrement à l’état civil des personnes intersexuées

Natalité :

  • Marine Le Pen : Mettre en œuvre une vraie politique nataliste réservée aux familles françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie.
  • Emmanuel Macron : nous défendrons le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). 

Ecole :

  • Marine Le Pen : Garantir la liberté de scolariser ses enfants selon ses choix
  • Emmanuel Macron : la lutte contre la haine anti-LGBT doit être abordée dans le cadre de l’enseignement moral et civique

Offensive en faveur d’une « révolution transgenre »

Marie-Christine Arnautu, député français au Parlement européen, membre du Bureau politique du Front national, a publié une tribune dans Le Rouge et Le Noir. Extrait :

"Les personnes transgenres ont la cote ces dernières années et sont instrumentalisées pour légitimer sans aucune vergogne l’idéologie de genre. C’est le moins qu’on puisse dire… Il faut bien admettre que celles-ci sont, parfois malgré elles, présentées comme la preuve irréfutable que la réalité biologique ne détermine pas l’appartenance d’un individu à l’un ou l’autre sexe.

Offensive médiatique en faveur d’une « révolution transgenre »

Pour mieux faire accepter ce qui jusqu’alors n’allait pas de soi, le showbiz, les médias mainstream, le monde de la mode se révèlent être une arme redoutable. En 2014, Thomas Neuwirth, alias Conchita Wurst, était célébré à l’Eurovision. Cette même année, le magazine américain Time affichait en une Laverne Cox, acteur/actrice transgenre et titrait « The transgender tipping point » (« Le point de bascule pour les transgenres »). Plus récemment, la version anglaise du magazine National Geographic consacrait un numéro spécial à « la révolution transgenre » avec en couverture un garçon trans originaire du Kansas, Avery Jakson, qui à l’âge de 5 ans a décidé de devenir une fille. Aujourd’hui, nombres de grandes marques se targuent d’avoir pour égéries des mannequins transgenres… Dans son numéro de mars 2017, le magazine Vogue Paris ne mettait-il pas à l’honneur la « célèbre beauté transgenre » Valentina Sampaio ? Qui l’eut cru il y a encore quelques années ?

Nous vivons une époque vraiment formidable. Le 16 janvier dernier, la grande info du jour nous venait d’outre-Manche : pour la première fois en Angleterre, un homme était sur le point d’accoucher. Ce jour-là, TéléStar écrivait complaisamment : « Premier papa britannique à donner la vie, Hayden Cross nous rappelle forcément la belle histoire de Thomas Beatiecet Américain qui a donné la vie à trois enfants entre 2008 et 2010. Aujourd’hui définitivement un homme, Thomas Beatie ne peut plus donner la vie. Mais son histoire a fait le tour du monde, et lui a même permis d’être finaliste à Secret Story 10 sur TF1 en 2016. » Prière de nous extasier devant cette prouesse qui consiste à être un homme et enceinte, enfin enceint devrions-nous dire…

Pourquoi faudrait-il s’en offusquer puisque selon Thomas Beatie « le désir d’avoir un enfant n’est ni masculin, ni féminin. C’est un besoin humain. Je suis une personne et j’ai le droit d’avoir biologiquement un enfant ». Affirmer le contraire ne serait pas seulement un manque d’élégance mais la marque d’un esprit rétrograde, insensible et transphobe. Pour ces apprentis sorciers, peu importe si cela défie les lois de la nature, remet en cause le droit de la filiation et bouleverse l’institution de la famille. Peu importe aussi la conception que la société se fait de l’intérêt général et de celui de l’enfant. L’homme enceint : c’est le nec plus ultra de l’idéologie du genre, le fruit monstrueux du narcissisme contemporain, le stade ultime du déconstructivisme soixante-huitard. Il convient alors de changer la législation pour que le désir des adultes prime, comme la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) et le gouvernement s’emploient méthodiquement à le faire.

La France condamnée pour « atteinte à la vie privée » des personnes transgenres

La CEDH a rendu le 6 avril dernier un arrêt qui condamne la France dans trois affaires concernant des personnes transgenres nées hommes mais s’identifiant comme femmes. Cet arrêt, loin d’être anecdotique et d’une portée purement symbolique, dénote une réelle volonté des juges européens de s’immiscer toujours plus dans le droit de la famille des États membres du Conseil de l’Europe et d’imposer une jurisprudence compatible avec les revendications des groupes de pression LGBTIQ. [...]

Notons cependant que cet arrêt n’aura aucun impact législatif en France, celle-ci ayant devancé les désirs de la Cour. En effet, le droit français ne conditionne plus, depuis fin 2016, le changement de la mention du genre à l’état civil au ’caractère irréversible de la transformation de l’apparence’ des requérants. [...]"


Scouts et guides genré-e-s [Addendum]

Capture d’écran 2017-04-15 à 18.28.58Dans la Plateforme de proposition et soutien des résolutions de l'AG 2017 des Scouts et Guides de France, on trouve celle-ci :

"Le mouvement des Scouts et Guides de France, dans la perspective de promouvoir l’approche genre, en cohérence avec son projet éducatif et le plan d’orientation « Grandir et servir ensemble », fait le choix de présenter dorénavant des textes selon les règles de l’écriture inclusive afin de permettre le respect de chacun-e dans son identité de genre."

Cette résolution sera-t-elle votée, pardon, voté-e ?  

Addendum : Cette proposition individuelle n'a pas été soutenue, n'a pas été présentée en AG du 22 mai et par conséquent n'a pas non plus été votée. 


Suède : les enfants qui souhaitent changer de sexe seraient en augmentation

Question du député européen FN Marie-Christine Arnautu à la Commission avec demande de réponse écrite

"Ces dernières années, en Suède, les enfants qui souhaitent changer de sexe seraient en augmentation régulière. Une équipe suédoise chargée «d’enquêter sur le genre» a en effet déclaré au journal suédois Aftonbladet qu’en 2016, 197 enfants et jeunes gens avaient souhaité se faire analyser pour déterminer leur genre, puis changer de sexe.

Louise Frisen, pédopsychiatre à l’hôpital pour enfant Astrid Lindgren de Stockholm, a déclaré que «les chiffres sont en augmentation de 100 % chaque année». Des médecins en concluent que c’est un signe d’une «plus grande ouverture» de la société suédoise, une réponse guère surprenante au pays de l’éducation neutre, de l’égalité érigée en dogme absolu et de l’angélisme naïf.

Dans plusieurs États membres, l’éducation suédoise en matière de sexualité est érigée en exemple. Cette vision est relayée au sein des institutions européennes, en particulier au Parlement européen, mais aussi à la Commission qui a fait de «la lutte contre les stéréotypes de genre» un de ses principaux chevaux de bataille…

La Commission peut-elle fournir des données et études précises sur les conséquences de ces pédagogies dites neutres sur le développement psychologique et l’équilibre des enfants ?"


Tous les mois, les eurodéputés votent sur la théorie du genre

Mylène Troszczynski, Député FN au Parlement européen, écrit sur Boulevard Voltaire :

"Tous les mois, les eurodéputés votent sur la théorie du genre. Le 4 avril, nous devions nous exprimer sur la directive : « Les femmes et leur rôle dans les zones rurales. » Le mois précédent, c’était le rapport sur « L’égalité entre les hommes et les femmes. » Pourquoi ?

Le marché des biotechnologies, les technologies de la reproduction et de la santé représentent un grand enjeu économique. Mais, dans les civilisations, il y a le droit à la vie de l’enfant à naître, le respect de la vie jusqu’à sa fin naturelle, le droit de l’enfant à sa filiation naturelle, etc. Les puissances de l’argent veulent faire de l’humain un marché, une matière première pour tester les molécules médicamenteuses, un produit fini pour vendeur de PMA et de GPA. Ce qui permettait à Mme Taubira de parler d’un « changement de civilisation ». Une civilisation de marchands vendant ses enfants.

Face à cette théorie, deux réactions : catholique et scientifique.

Le pape François a dénoncé devant l’ONU, en 2015, la « colonisation idéologique » qui impose aux « peuples » des « modèles de vie anormaux et irresponsables », dans une allusion implicite à la théorie du genre et au mariage pour les personnes de même sexe. Certains cherchent à « promouvoir une colonisation idéologique à travers l’imposition de modèles et de styles de vie anormaux, étrangers à l’identité des peuples et, en dernier ressort, irresponsables ».

La réaction scientifique vient de Norvège, pays qui respectait le mieux l’égalité des sexes. Un documentaire d’Harald Eia (Hjernevask/« Lavage de cerveaux »), diffusé en 2010, montre qu’en dépit des mesures politiques prises pour instaurer l’égalité et l’indifférenciation, les hommes et les femmes ont des centres d’intérêt différents.

Ainsi, en Norvège, les ingénieurs restent majoritairement des hommes (90 %) et les infirmières des femmes (90 %). Harald Eia a essayé de comprendre cette « anomalie ». Il a convoqué une batterie d’experts mondialement reconnus. D’après une étude menée dans 53 pays par le professeur Richard Lippa sur les envies professionnelles des hommes et des femmes, « il y a beaucoup de différences. Les hommes s’intéressent plus à la réussite de domaines orientés vers la compréhension du monde, des objets, comme l’ingénierie, la mécanique. Les femmes s’intéressent relativement plus à une réussite auprès des personnes. » Il y a une explication biologique à ces différences, qu’on retrouve au Pakistan comme aux États-Unis.

Le professeur Trond Haaken Diseth observe que, dès l’âge de neuf mois, les enfants se dirigent spontanément vers des jouets associés à leur sexe. Ce que confirme le professeur Simon Baron-Cohen, une pointure en psychopathologie du développement à Cambridge. Le professeur Anne Campbell, psychologue évolutionniste, confirme l’origine génétique des différences de centres d’intérêt entre les hommes et les femmes. Les scientifiques sérieux confirment que nous sommes un mixte de nature et de culture, mais il ne faut pas oublier que la biologie est déterminante."


Promotion du genre : qui nous fera quitter la CEDH ?

Capture d’écran 2017-04-06 à 19.10.12Jeudi, la Cour européenne des droits de l'Homme a condamné la France, estimant que la procédure française de reconnaissance du changement de sexe à l'état civil porte atteinte au droit à la vie privée. En cause, l'obligation pour les personnes transgenres de subir une intervention pour obtenir le changement de leur identité sexuelle. Le communiqué est en ligne.

"La Cour a notamment jugé que le fait de conditionner la reconnaissance de l’identité sexuelle des personnes transgenres à la réalisation d’une opération ou d’un traitement stérilisant qu’elles ne souhaitent pas subir revient à conditionner le plein exercice du droit au respect de la vie privée à la renonciation au plein exercice du droit au respect de l’intégrité physique."

La décision de la juridiction européenne s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme.

La Cour avait été saisie par trois hommes français qui voulaient se faire passer pour des femmes et qui ont été déboutés par les tribunaux français. Ils ont porté l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'Homme pour non-respect du droit à la vie privée et discrimination.

Promulguée en novembre 2016, la loi de Justice du 21e siècle accorde désormais le droit français avec la dernière décision de Cour. Désormais, toute personne «qui démontre que la mention relative à son sexe à l'état civil ne correspond pas à celui dans lequel elle se présente et dans lequel elle est connue» pourra obtenir cette modification sans avoir «à justifier de traitements médicaux, opération chirurgicale ou stérilisation».

Les LGBT ne comptent pas s'arrêter là. Ils veulent maintenant déjudiciariser cette procédure.


Annecy : le FN dénonce l'idéologie du gender promue par la ville

IMG_0010Pauline Farges, élue du Groupe Annecy Bleu Marine (FN), dénonce :

"Le groupe Annecy Bleu Marine dénonce avec fermeté la diffusion le 13 mai prochain à Bonlieu du spectacle « Mon frère, ma princesse », oeuvre polémique au service d’une idéologie nauséabonde qui consiste à prôner l’indifférenciation des sexes. Ainsi, ce spectacle destiné à la jeunesse, a pour seul but d’affirmer que la sexualité n’est pas naturelle mais la conséquence d’une norme sociale, familiale et culturelle. La diffusion de ce mensonge éhonté a pour conséquence la propagation d’un endoctrinement nocif pour la construction psychologique de nos enfants. La ville se met donc au service d’une idéologie du genre qui n’existe officiellement pas. Après l’exposition abjecte de la fondation Salomon au haras de l’été dernier et le nouveau thème du festival du film d’animation de cette année la ville brille une fois de plus par ses choix artistiques : vulgarité, pornographie, idéologie du genre, rien n’est épargné. Les annéciens et annéciennes sont désormais avertis que la culture à Annecy est seulement réservée aux adultes et plus spécialement à ceux adeptes du laid."

Dès 2014, Le Salon Beige avait dénoncé cette pièce. L'auteur, Catherine Zambon, ne cache pas ses intentions :

« C’est quoi être une fille ? C’est quoi être un garçon ?C’est quoi qu’il faut savoir pour devenir « autre » ? Est-ce possible d’avoir envie d’être l’un ou l’autre ? Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est quoi un garçon manqué ? Et une fille manquée ? Ça existe ? Et si on ne veut pas être celui-là ou celle-ci : fille ou garçon, il se passe quoi ? Ça veut dire quoi tout ça, au fait ? [...]»

Le Dauphiné Libéré a réagi (cf article ci-contre).


Cours obligatoires sur le genre : des enseignants-stagiaires de Grenoble en grève

Capture d’écran 2017-04-06 à 07.18.10Depuis fin mars, des enseignants-stagiaires de l'Espé (Écoles supérieures du professorat et de l'éducation) de Grenoble sont en grève. Ces enseignants-stagiaires – qui ont donc réussi le concours d'enseignant et sont en master 2, partageant leur temps entre la formation et le stage en classe – dénoncent notamment des contenus de formation déconnectés des réalités de l'enseignementLes stagiaires en grève demandent "la réadaptation ou la suppression des UE qui n'apportent rien". Jacques Ginestié, président du réseau national des Espé et directeur de celle d'Aix-Marseille, déclare :

"Des cours sur le genre ou sur les relations avec les parents d'élèves ne sont pas une préoccupation immédiate des stagiaires et, pourtant, c'est bien le rôle de la formation initiale que de former à cela. Mais ces problèmes sont inévitables et c'est le rôle des conseils de perfectionnement que d'améliorer cela. Il est certain en tout cas que les étudiants doivent être associés à la construction de la formation."

Si la grève n'arrive que maintenant, c'est parce qu'a été mise en place une "fiche individuelle d'émargement" que les étudiants de l'Espé doivent faire signer à chaque fin de cours par le formateur.


Vous pouvez désormais changer de sexe à l'état civil

Le décret n° 2017-450 du 29 mars 2017, signé par Bernard Cazeneuve, Premier ministre, le garde des sceaux Jean-Jacques Urvoas et le ministre des outre-mer Ericka Bareigts, relatif aux procédures de changement de prénom et de modification de la mention du sexe à l’état civil est entré an vigueur. Il fixe la procédure applicable à la modification de la mention du sexe à l’état civil devant le tribunal de grande instance. Enfin, il adapte le décret no 74-449 du 15 mai 1974 modifié relatif au livret de famille afin de définir les conditions de délivrance d’un nouveau livret à la suite du prononcé d’une décision de changement de sexe à l’état civil.

Mais sinon, l'idéologie du genre n'existe pas.


30 mars à Rennes : comment l’école aborde la sexualité avec les élèves ?

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Une heure pour savoir comment l’école aborde la sexualité avec les élèves : "En quoi consiste l’éducation sexuelle ? Vers quels livres et sites internet sont renvoyés les élèves ? A quel âge commence la sensibilisation des enfants à la sexualité ?", autant de sujets qui seront présentés, parce qu’en tant que parents, vous avez le droit de savoir.


L’Église constitue le dernier rempart contre la barbarie aseptisée en laboratoire

Le cardinal Sarah célèbre aujourd'hui samedi 25 mars la messe anniversaire de la mort du professeur Lejeune en l'église Saint-Augustin (Paris), après avoir donné une conférence sur le thème « Choisis la vie afin que tu vives » (Dt 30, 19). Rendez-vous à 17 heures à l’église Saint-Augustin pour la conférence sur le thème « Choisis la vie afin que tu vives » (Dt 30, 19) et à 18h30 pour la messe. À cette occasion, Aleteia publie une tribune du cardinal : 

Unknown-21"Face à l’arrogance des puissances financières et médiatiques (Goliath), lourdement armées et protégées par la cuirasse de leurs fausses certitudes et par les nouvelles lois contre la vie, l’Église catholique du XXIe siècle, au moins en Occident, ressemble au petit reste dont parlent les Saintes Écritures. En effet, l’Église catholique, tel David, dispose seulement du petit caillou de l’Évangile de la Vie et de la Vérité, et pourtant elle va frapper le géant, Goliath en pleine tête et l’abattre. En effet, nous le savons bien, il s’agit d’une bataille, à la fois très âpre et décisive, qui sera longue et s’apparente à celle des fins dernières décrites dans le dernier livre de la Bible. Ainsi, il en va de la survie de l’humanité elle-même. Le « dragon infernal rouge-feu à sept têtes », prototype de cette culture de mort dénoncée par saint Jean Paul II dans son enseignement, se tient devant la femme enceinte, prêt à dévorer l’enfant à sa naissance, et à « nous » dévorer également (Ap 12, 4).

Soyons conscients que, une nouvelle fois, et c’est arrivé bien souvent dans sa longue histoire bimillénaire, l’Église constitue le dernier rempart contre la barbarie : il ne s’agit plus d’Attila et de ses Huns, que sainte Geneviève arrêta devant Paris en 451, ni du combat des papes du XXe siècle — de Pie XI à saint Jean Paul II — contre les divers totalitarismes qui ont ensanglanté l’Europe et le reste du monde, il s’agit d’une barbarie aseptisée en laboratoire, terriblement efficace, que l’opinion publique ne perçoit pratiquement pas, puisqu’elle est anesthésiée par les Goliath des puissances financières et médiatiques. Oui, il s’agit bien d’un combat… à la vie et à la mort : si ce n’était pas le cas, les pouvoirs publics, en France, tenteraient-ils en ce moment de faire taire les sites internet dits « pro-vie », en inventant un délit d’entrave numérique à l’avortement ? Lors de la discussion de ce projet de loi aberrant au Parlement français, les défenseurs de la vie ont été verbalement lynchés pour avoir osé rappeler que l’avortement n’est pas un droit, mais un crime, et donc le plus grand drame de notre temps…

La puissance dramatique du refus de la vie

Aujourd’hui, personne ne peut se montrer insensible et indifférent devant l’obligation impérieuse de défendre l’enfant à naître. Au-delà de l’aspect moral qui nous interdit de porter atteinte à toute vie humaine, surtout lorsqu’elle est innocente et sans défense, la protection de l’embryon est la condition sine qua non pour sortir toute civilisation de la barbarie et assurer l’avenir de notre humanité. Le signe clinique le plus impressionnant, indiquant que nous allons vers l’abîme et un gouffre sans fond, c’est la puissance dramatique du refus de la vie. L’homme de la société de consommation devient toujours plus insensible au respect sacré de la vie humaine. Il ne comprend plus que la personne humaine puisse être un absolu que nous n’avons pas le droit de manipuler à notre guise.

Si le professeur Jérôme Lejeune était encore de ce monde, il ne ferait que suivre la ligne intangible de la défense de la dignité de la personne humaine, qui fut la sienne d’une manière constante. Il se serait donc opposé au faux et scandaleux « mariage » homosexuel, à ces aberrations que sont la PMA et la GPA, et il aurait combattu avec une énergie sans pareille la théorie proprement délirante et mortifère dite du « genre » ou « gender ». D’ailleurs, le professeur Lejeune avait vu et compris les conséquences de la légalisation de l’avortement en 1975, qui est devenu, avec le temps, un pseudo « droit de la femme » : ainsi, il tremblait déjà pour le sort de « ses » enfants trisomiques, qui, de fait, actuellement, sont en voie d’extermination, car, comme vous le savez, les pouvoirs publics eux-mêmes reconnaissent, comme une victoire funeste, que 96 % d’entre eux sont mis à mort par l’avortement. C’est vraiment horrible, criminel et sacrilège !

Une profonde méconnaissance de la valeur de toute vie humaine

Jérôme Lejeune avait aussi compris, lui, le grand généticien, à quelles dérives prométhéennes nous conduiraient les manipulations génétiques en tous genres, à commencer par la recherche sur les embryons, qui sont menacés « a priori » de destruction, puisque la nouvelle loi, votée récemment le 6 mai 2013 dans une indifférence quasi-générale, autorise expressément la recherche sur l’embryon, et ne met donc pratiquement plus de limite à la destruction des embryons dits surnuméraires, alors que, la loi précédente du 6 août 2004 prévoyait encore un régime d’interdiction avec dérogations accordées par l’Agence de biomédecine…  et ne parlons pas du transhumanisme, qui est proprement terrifiant : jusqu’où va-t-on aller dans cette course à l’enfer ? En effet, avec le transhumanisme, cela signifie que « l’humanité augmentée » sera le triomphe de l’eugénisme et de la sélection du meilleur capital génétique parmi tous les êtres afin de créer le surhomme idéal. Le transhumanisme va réaliser, grâce aux techno-sciences, le rêve prométhéen du nazisme. Comme dans le nazisme, y aura-t-il une race des seigneurs ? Si oui, sur quels critères ? Et, dans ce cas, que fera-t-on des « sous-hommes », selon la terminologie nazie, dont le travail aura été remplacé par les robots ? Ces questions sont terrifiantes et nous glacent jusqu’au sang.

Le refus d’accueillir et de laisser vivre ceux qui gênent, c’est-à-dire non seulement l’enfant conçu et « non désiré », comme le martèlent les partisans de l’avortement, mais aussi la personne handicapée, le malade en phase terminale, la personne âgée devenue impotente, ce refus manifeste une profonde méconnaissance de la valeur de toute vie humaine créée et donc voulue par Dieu.

Le pape François nous appelle à une mobilisation générale pour la Vie : quand il évoque l’Église qui, dit-il, est comme un lazaret ou un « hôpital de campagne » après la bataille, il pense en premier lieu à cette bataille pour la survie de l’humanité terriblement blessée dans sa chair et dans son âme, au chevet de laquelle se tient la Mère Eglise."


Le Freespeechbus, contre l'idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois sont décisifs pour informer la société espagnole de ce problème, spécialement les parents."


Vous croyiez avoir Sens Commun, vous aurez Luc Chatel

Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Christophe Billan, président de Sens Commun, revient sur le rassemblement au Trocadéro pour soutenir François Fillon. Il écrit notamment que Sens Commun n'a strictement rien demandé au candidat, alors que celui-ci était abandonné de toute part :

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Les "plus faibles" attendront donc que Sens commun cesse de jouer les idiots utiles, rabatteurs d'électeurs de La Manif Pour Tous au profit d'un candidat et comprenne un jour que la politique partisane est aussi un rapport de forces.

Après les 96 circonscriptions accordées à l'UDI, François Fillon a en effet dévoilé jeudi son nouveau comité de campagne. François Baroin, le laïcard hostile aux crèches dans les mairies, est désormais "en charge du rassemblement politique". Le député Christian Jacob rejoint Bruno Retailleau au poste de coordinateur de la campagne, tandis que Luc Chatel est porte-parole et président des comités de soutien. Il remplace Thierry Solère. Les lecteurs du Salon Beige sont heureux d'apprendre que le promoteur de l'idéologie du gender à l'école a désormais une place de choix dans l'équipe de François Fillon. Remarquez, ce dernier était son Premier ministre lorsqu'il a fait introduire le genre à l'école.

C'est étonnant cette manie chez les politiciens de droite de prononcer des discours enflammés sur les valeurs, l'identité, l'immigration, l'ordre et la sécurité, puis de nommer des personnalités ayant le coeur à gauche. Nicolas Sarkozy avait pourtant laissé un mauvais souvenir à ce sujet.


Manifestation monstre contre le gender au Pérou

Pérou-million-manifestation-contre-idéologie-genre-2Plus d'un million et demi de personnes ont manifesté contre l’enseignement de l’idéologie du genre dans les écoles, sous le slogan #ConMisHijosNoTeMetas (« ne touche pas à mes enfants »).

Le vicaire épiscopal de la commission Famille et vie de l’archidiocèse de Lima a rappelé que

« l’éducation est le premier droit des parents vis-à-vis de leurs enfants, ce n’est pas négociable ». « Nous sommes au cœur d’une guerre morale, d’une guerre spirituelle, et le champ de bataille est l’esprit de vos enfants, nous allons le défendre jusqu’à la fin de nos jours ».

Comme en France, le gouvernement affirme que l’idéologie du genre est une pure invention...


L'idéologie de la déconstruction n'est pas allée au bout de son processus

Le colloque "Européens : transmettre ou disparaître" organisé par l'Institut Iliade aura lieu le samedi 18 mars 2017 à partir de 10h à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris. Inscription.

BNous avons interrogé François Bousquet, qui interviendra sur l'idéologie de la déconstruction :

L'idéologie de la déconstruction est-elle arrivée au bout du désastre ou faut-il redouter encore des ravages ?

Elle n’est en tout cas pas venue au terme de son projet qui est de faire advenir autre chose que de l’humain : du post-humain, du transhumain. Son programme a été ironiquement fixé par Rimbaud dans ses fameuses « Lettres du voyant ». « Je est un autre », dit-il :un peu homme, un peu femme, un peu mutant, un peu trans. Dans l’enseignement, la déconstruction a pris la forme du pédagocrate, arme de destruction massive, et a trouvé dans l’œuvre de Pierre Bourdieu un modèle théorique d’essence terroriste. Bourdieu est un accident majeur pour la pensée française, une sorte de Tchernobyl intellectuel. Résumons : pour Bourdieu, la grande culture n’est jamais que la culture de la classe dominante, ce qu’il appelle « les héritiers », du nom de son livre, qui exercent une violence symbolique sur les dominés. Dans cette optique, la culture savante n’est plus que le marqueur social des classes privilégiées, elle transforme les inégalités sociales en inégalités culturelles. Pour y remédier, on va donc déconstruire, puis détruire, les classiques et les anciennes humanités, qui symbolisent un passé élitiste, et encourager la libre expression des élèves. Cette grille de lecture fonctionne aussi pour la théorie du genre qui cherche à déconstruire le discours dominant « hétérocentré ».

Peut-on reconstruire après cette déconstruction et si oui comment ?

Il faudra du temps. Un cycle historique semble s’achever, mais il n’est pourtant pas allé au bout de son processus de destruction-déconstruction. Il faut bien voir que la crise de l’école n’est jamais que la traduction d’une crise plus générale. C’est une crise de l’autorité (à l’école, une crise du savoir légitime). Or, cette crise épouse le processus de démocratisation à l’œuvre depuis le début des temps modernes. Ce processus répond à une demande d’égalisation et d’émancipation croissante : d’abord, le tiers état, puis les femmes, puis la classe ouvrière, aujourd’hui les enfants et demain les animaux, à qui il est question d’élargir les droits jusque-là réservés aux humains. Problème : à faire d’emblée de l’enfant un citoyen, on le prive du seul moyen d’en devenir un : l’instruction. Nous voilà dans une impasse. Ou bien nous nous y enfermons – c’est le choix des pédagocrates (la réforme n’a pas fonctionné parce qu’il n’y a pas eu assez de réformes) –, ou bien nous en sortons. Ce que font les parents… quand ils ont les moyens de le faire. Raison pour laquelle les écoles privés sous contrat sont prises d’assaut. Mais on n’a fait que contourner le problème. Le mal est profond. Il faut se donner les moyens de déconstruire les déconstructeurs.


Gender et censure d'expressions

La Cardiff Metropolitan University a édicté un «code de bonnes pratiques» suggérant de remplacer certains mots courants par d’autres plus «neutres»:

CMET_Front of campus"Ne dites plus «fireman» («pompier»), «housewife» («femme au foyer») ou «gentleman’s agreement» («accord entre hommes d’honneur»)... Ces trois expressions courantes, comme 31 autres, n’ont désormais plus droit de cité à la Cardiff Metropolitan University, rapporte la BBC. Préférez plutôt «firefighter», «homemaker» et «unwritten agreement».

L‘université galloise a en effet édicté un «code de bonnes pratiques de l’utilisation du langage inclusif» visant à «promouvoir la justice et l’égalité en sensibilisant aux effets d’un vocabulaire potentiellement discriminant». L’établissement explique dans un communiqué proposer des suggestions alternatives pour éviter des «généralisations inappropriées» - le plus souvent, l’utilisation d’un masculin ou d’un féminin.

L’objectif global? Encourager l’utilisation de termes de genre neutre afin de «mettre en place un environnement où chacun est valorisé en tant qu’individu, et où les étudiants et le personnel peuvent travailler, apprendre, grandir et développer leurs compétences et leurs connaissances dans une atmosphère de dignité et de respect», dans le cadre du plan stratégique Égalité 2016-2020 de la Cardiff Metropolitan University.

[...] Une enseignante de l’université du Kent, le Dr Joanna Williams, a [...] récemment publié les résultats de son dernier palmarès de la liberté de parole dans les universités britanniques. Résultat: sur les 115 établissements étudiés, 63,5% - dont Cardiff Met mais aussi Oxford, la LSE et King’s College - ont été classés dans la catégorie «censure active» et 30,5% dans la catégorie des universités qui «étouffent la parole en raison d’une régulation excessive»."


Le Haut Conseil à l’Égalité recommande de sélectionner les enseignants en vertu de leur compatibilité idéologique

Lu sur Enseignants pour l'enfance :

Arton912"Le Haut Conseil à l’Égalité vient de publier un rapport intitulé « Formation à l’égalité filles garçons ». Destiné à « faire des personnels enseignants d’éducation des moteurs de l’apprentissage et de l’expérience de l’égalité », ce texte comporte des incohérences et des recommandations qui mettent en péril la fonction enseignante autant que la neutralité du service public.

Étant « à l’image de la société », affirme l’auteur du rapport, l’école « est traversée par les inégalités sociales y compris celles liées au sexe ». « Or », ajoute Danielle Bousquet, « pour changer durablement les mentalités et déconstruire les stéréotypes de sexe, l’éducation à l’égalité doit débuter dès le plus jeune âge ». Alors, conclut le texte, « l’école joue un rôle central pour construire une culture et une société de l’égalité filles-garçons ». De toutes les inégalités, c’est donc celle qui oppose l’homme à la femme qui est jugée la plus cruciale. Psychologique, cette injustice s’ancre dans les représentations de chacun. Dès lors, c’est en travaillant ces dernières que les consciences changeront et qu’un monde meilleur adviendra. Le problème est que ce raisonnement, impeccable en apparence, s’appuie sur des partis pris qui l’invalident. Simple sophisme, le syllogisme égalitaire est une utopie qui ne peut s’imposer que par la violence de l’État.

L’Éducation nationale est en effet convoquée pour remédier à l’injustice et prescrire un égalitarisme institutionnel qui se déploie à tous les niveaux. Afin que tous soient égaux, assure notre rédactrice, il suffit d’ « intégrer l’égalité au concours de recrutement », de « conditionner la validation par le Ministère de la maquette d’enseignements de chaque mention de master à la présence d’un module dédié à l’égalité filles-garçons » et de « faire de l’égalité filles-garçons une connaissance requise pour l’obtention des diplômes de personnels d’inspection et de direction ». Infinitives et définitives, ces formules frappent par leur extension. Sélection des personnels, formation des étudiants, choix des directeurs, cette égalité rêvée se fait obligation administrative, condition vocationnelle. En cette planification, il n’est de fonctionnaires qu’égalitaires.

Les premières victimes de cette emprise seront les enseignants, sélectionnés selon des critères d’opinion et non plus en fonction de leurs capacités. Le professeur, jusqu’ici considéré comme maître en transmission, est appelé à devenir agent de propagande. [...]"


«Le Bus de la haine »

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« Les garçons ont un pénis et les filles une vulve. Ne vous laissez pas tromper ! » « Si vous naissez homme, vous êtes homme. Si vous naissez femme, vous le resterez. » « Ne permettez pas que vos enfants soient manipulés à l’école ! ».

Voilà ce qu’on pouvait lire dans les rues de Madrid, sur un bus mis en circulation par l’organisation HazteOir (Faites-vous entendre).

Une enquête, menée par le journal gaucho-bobo El País nous apprend que 84,20 % de ses lecteurs ont répondu « Non » à la question « Croyez-vous qu’il faille interdire la campagne transphobique lancée par l’association HazteOir ? »... Répondant aux demandes exprimées aussi bien par le procureur (aux ordres du gouvernement du Partido Popular) que par les partis dits d’opposition – des « socialistes » du PSOE aux « populistes de gauche » de Podemos –, un juge vient d’interdire la circulation du « Bus de la haine ».

Or, les « transphobiques haineux » sont têtus comme des mules et roués comme des renards : ils viennent de contourner l’interdiction en ajoutant un point d’interrogation à leurs propos, qui s’affichent désormais comme suit : « Les garçons ont-ils un pénis ? Les filles ont-elles une vulve ? »


Pour une journée de la femme respectueuse de la femme

La journée internationale de la femme, mercredi 8 mars, sera comme chaque année l’occasion d’entendre les féministes analyser à leur manière la situation de la femme sous l’angle unique de la comparaison avec l’homme, ces féministes souhaitant faire de la femme « un homme comme les autres ».

0Déni de la différence et de la complémentarité homme-femme, oubli de la féminité, mépris de la maternité : nous ne voulons plus de ce discours anti-femme, ringard et contre-productif !

Pour accélérer la fin de la suprématie du discours féministe pro-gender, pour faire le point de la situation et des moyens d’agir, La Manif Pour Tous invite les militants à participer en nombre à ses « Bistros de campagne » prévus partout en France, en fin de journée, dans une atmosphère conviviale, pour une durée d’1h30 max :


L'Education nationale fait la promotion de la débauche

Capture d’écran 2017-02-28 à 18.55.56Sur Matilda, un site de l'Education nationale, on trouve des vidéos faisant la promotion de la débauche sexuelle. Exemple :

"Dans la première partie de la vidéo, il a été question de l'intégration de la jouissance dans l'apprentissage de la sexualité, ici, il va s'agir de parler "des sexualités" au pluriel. Pour Marie-Anne Paveau, il est encore beaucoup trop fréquent que la sexualité soit vue comme une sexualité simplement hétérosexuelle, c'est-à-dire entre un homme et une femme, et souvent une sexualité procréative, il est important de prendre en compte les autres sexualités qu'on appelle encore malheureusement alternatives ou minoritaires. Et Marie-Anne Paveau conclut par cette remarque pleine de bon sens, difficile à réfuter  "L'amour ne peut pas faire du mal, la haine oui"."

Etre gentil c'est bien, être méchant cépabien... Elle nous explique que l'on peut changer de genre, toussa...


Le mois qui n'existe pas à l'Université d'Angers

Sic :

Profitant de la dynamique portée par le programme de recherche GEDI, l’UA a décidé d’organiser, c’est la première fois en 2017, un temps fort autour de cette thématique du genre. Mars, marqué par la journée du 8, sera tous les ans, « le mois du genre » à l’UA. Les 12 rendez-vous proposés pour cette première édition illustrent, par leur richesse et leur diversité, la volonté de toute la communauté universitaire d’agir afin de lutter contre les stéréotypes de genre.

 

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Le HCE veut obliger les enseignants à adhérer au gender

Arton1171Hier avait lieu près de l'Assemblée nationale la présentation du rapport du HCE sur la formation à l’égalité filles-garçons destiné à faire des personnels enseignants et d’éducation les moteurs de l’apprentissage et de l’expérience de l’égalité. Vous avez noté que le terme de "genre" n'apparaît pas... Et pourtant.

Danielle Bousquet (Présidente du Haut Conseil à l’Egalité Femmes Hommes) a déclaré :

"Les inégalités entre les filles et les garçons à la sortie du système éducatif sont également connues : parmi les élèves de seconde qui ont 10 de moyenne, 27% vont avoir pour projet une Terminale S. Alors que ce sont près de 41% des garçons qui vont vouloir aller en terminale S. Ces inégalités sexuées sont rarement sous le feu des projecteurs. Comme si ce n’était que le fruit de penchants naturels. Et pourtant, les facteurs qui conduisent à cette réalité disproportionnée n’ont rien de naturels. Dans les programmes, les inégalités sont mal pointées du doigt. Il y a 2 ans, nous avons fait une étude pour les programmes, mais l’action a été limitée. Dans les manuels la place des femmes est minorée ; on les cantonne à des places restreintes. Les femmes représentent 40% des personnages actifs, 70% de ceux qui font le ménage, 3% des personnes qui travaillent. Mais ce sont aussi les pratiques des enseignants qui sont dommageables pour l’égalité : ils sont largement imprégnés de stéréotypes de sexe. Tout au long de leur scolarité, les filles et les garçons sont traités différemment. Ils vont observer des traitements différenciés selon que l’on est homme ou femme. La fréquence d’interactions est plus importante envers les garçons qu’envers les filles. 70% des interactions vont vers les hommes. Les garçons sont interrogés plus souvent que les filles, plus longtemps qu’elles; lorsqu’ils sont interrogés, ils vont recevoir des consignes plus complexes. Ils sont plus mobilisés, donc stimulés dans l’apprentissage de nouveaux savoirs. Les filles vont simplement être appelées à répéter leurs acquis. A résultat équivalent, les garçons sont davantage interpelés que les filles."

Nicole Mosconi, disciple de Simone de Beauvoir, a ajouté que :

Unknown-11"Il faut que les enseignants s’interrogent sur leur pratique pédagogique ; cela s’enseigne. C’est pour ça que la formation des enseignants est un levier fondamental.

Il y a quatre ans, le 8 mars, le Président de la République avait dit : « Tout s’apprend, même l’égalité. Les préjugés et les stéréotypes se condamnent dès le plus jeune âge, dès l’école ». Je n’ai pas une virgule à rajouter. Il faut faire le constat que l’amorce, en 2013, s’est faite dans l’école avec la loi de la refondation de l’école le 8 juillet 2013. La formation à l’égalité y a été prise en compte. Cette volonté a été affirmée. Cette formation est désormais obligatoire pour l’ensemble des futurs enseignant.es. Aujourd’hui 32 Ecoles Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE) structurent le territoire français et doivent former les enseignants à l’égalité. Cet objectif a été affiché dans les textes cadres, notamment dans les missions interministérielles. On y dit notamment : « La formation des formateurs et formatrices, …. doit comprendre une formation au genre et à l’égalité ». Genre et égalité ne sont plus des mots rejetés."

Françoise Vouillot, membre de la Convention Interministérielle pour l’égalité filles-garçons dans le système éducatif, estime que :

"L’école peut contribuer à reproduire les stéréotypes de sexe. Depuis 2013, la promotion de l’égalité fait partie du registre de compétences requises pour être personnel de l’éducation. Les personnels doivent être formés, outillés. Cela se fait à deux niveaux : la formation initiale, qui se déroule dans les ESPE, qui ont remplacé les IRFM par la loi de la refondation de l’école. Ils doivent organiser des missions de formation à l’égalité. 32 ESPE forment 25 000 étudiant.e.s futurs personnels. Les futurs psychologues de l’Education Nationale seront formés dès 2017."

Ce qui est amusant, c'est que ça ne prend pas. Elle ajoute en effet :

"J’ai eu à organiser des modules qui ont dû être annulés car il n’y avait aucun inscrit. Il faut déclencher ce sentiment d’injustice. L’ennemi principal c’est l’indifférence. Il faut révolutionner cet ordre sexué. Le manque de conscience est partout le premier frein à l’élaboration de ces modules."

Le matraquage pro-gender doit être obligatoire...


On impose aux ambassades d'avoir un correspondant "genre"

Dans une tribune signée du « Club Vauban » et publiée lundi 20 février dans les colonnes du Figaro, un groupe de diplomates — d'identité et de rang inconnus — sortent de leur devoir de réserve pour fustiger la politique qui fut exigée du quai d'Orsay sous le quinquennat Hollande. On y lit notamment un truc sur la théorie-qui-n'existe-pas :

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La théorie du genre, quel impact pour vos enfants ?

La Manif pour Tous 35 communique :

Esther PIVET, coordinatrice de VigiGender a donné une conférence à Rennes sur "la théorie du genre, quel impact pour vos enfants ?"

Il est urgent d’écouter Esther, cette idéologie s’installe rapidement, parfois à notre insu !

Vous pouvez la retrouver sur  CONFERENCE ESTHER PIVET - VIGIGENDER

On ne lâche rien