Que penser de l’homosexualité ?

Du Père Laurent Sentis, Professeur de théologie morale, directeur des études du Séminaire de Toulon et depuis 2012.

Mail-2"Il est essentiel est de bien distinguer la tendance et l’activité. Personne ne doit se culpabiliser de ses tendances mais ceux qui ont une tendance homosexuelle prononcée sont invités à vivre dans la continence.

1. La sexualité humaine ne peut être réduite à une simple fonction biologique. Elle est fondamentalement la manifestation a priori d’une vocation propre de la personne. A travers le corps sexué, c’est cette vocation qui est exprimée.

2. Le désir sexuel n’est cependant pas toujours en harmonie avec cette vocation : c’est en réalité quelque chose d’extraordinairement complexe et variable qui peut conduire à une épreuve quand il y a une distorsion entre le désir et la vocation inscrite dans le corps de l’homme.

3. Il est fondamental de distinguer la tendance et l’activité. La tendance comme telle n’est ni bonne ni mauvaise et personne ne doit se culpabiliser par rapport à une tendance dont il n’est pas responsable. L’activité, en revanche, met en jeu notre liberté et notre responsabilité.

4. À cause de tout cela, une personne ne peut jamais être identifiée à sa tendance sexuelle : on n’identifie pas quelqu’un à sa sexualité et encore moins à ses tendances. On ne peut pas utiliser le verbe « être » pour la question de l’homosexualité. On est un garçon, une fille, on est un être humain, mais on n’est pas un ou une homosexuel(le).

5. Les personnes dont la tendance homosexuelle est tellement forte qu’elle rend impossible les relations avec l’autre sexe et donc le mariage sont invitées à vivre dans la continence. Beaucoup trouvent cela impossible mais il est avéré qu'avec l’aide de Dieu c’est possible et qu’il s’agit d’un chemin de sanctification.

6. Il est impossible de déclarer bon un acte homosexuel quel qu’il soit. Dans le cadre du sacrement de pénitence, on tiendra compte des circonstances pour une juste appréciation, mais on ne pourra jamais l’approuver ni considérer qu'il doit se poursuivre dans l'avenir.

7. Les questions de la cohabitation entre personnes à tendance homosexuelle et du statut à donner à cette cohabitation ont fait l’objet de nombreux débats ces dernières années. Du point de vue de la morale chrétienne, il faut, sur ces questions, faire preuve de discernement. Une personne à tendance homosexuelle n‘est pas forcément dans une situation de tentation plus forte si elle vit avec une autre personne que si elle vit seule."


Ils l'affirment eux-mêmes : La Croix n'est « pas un journal chrétien »…

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Capture d’écran 2018-09-07 à 14.32.50"Grosse émotion, nous dit-on, chez les abonnés de La Croix : hier, avec leur quotidien préféré, ils ont reçu un tract de la Manif pour tous.

Bien sûr, c’est d’abord le lobby LGBT qui a réagi en hurlant au scandale. Pensez donc, un journal catholique qui fait de la publicité pour une organisation qui respecte la morale catholique…

Mais des lecteurs ont également réagi, et ça a fait des remous au sein de la rédaction.

La direction a remis les pendules à l’heure : « Il ne s'agit pas d'un tract qui engagerait la position de la rédaction. » Ouf.

Donc, pas de panique. C’est juste de la publicité pour une organisation aux idées bizarres voire choquantes, mais qui paie… On souligne d’ailleurs que la Commission permanente d'étude et de coopération du journal reste vigilante sur la séparation entre le marché de la publicité et le travail de rédaction…

N.B.

Un lecteur de L’Homme nouveau qui s’était plaint auprès de La Croix que tel article était en contradiction avec l’enseignement de l’Eglise s’est vu répondre que La Croix est un journal d’informations générales et « pas un journal chrétien »…

Mais pourquoi garde-t-il ce titre ?"


Etes-vous Cannibalophobe ?

Année 2118. Capitale de l'Oubangui-Chari. Conversation de comptoir au bar de la gare.

  • Eh ? L'abbé ! Venez par ici, je vous offre une bière... Ce n'est pas souvent qu'on croise un curé habillé en curé !
  • Je ne suis pas un curé, mais prêtre spiritain ; mais ce n'est pas grave, tant de gens ne savent plus la différence. Bonjour, je m’appelle le Père André Thévet
  • Bonjour, moi c'est Martin James. Vous avez bien le temps de prendre un verre ?
  • Mon hyperloop pour Le Cap est dans une heure. Et comme vous me le proposez si gentiment... ce n'est pas de refus avec cette chaleur !
  • Autant vous le dire tout de suite, l'abbé, moi je suis anthropophage. J'espère que vous n'êtes pas cannibalophobe ?
  • Non, vous êtes d'abord un homme, une personne qui ne se réduit pas à cela.
  • Chacun son genre ?
  • Dans son enseignement sur l'anthropophagie, l’Église a toujours distingué l’identité des personnes, de leurs attirances et de leurs actes. Il y a d’abord les personnes elles-mêmes qui sont bonnes en soi puisqu’elles sont enfants de Dieu. Ensuite, il y a l’attraction qu'elles peuvent éprouver, orientée vers le bien ou vers le mal.
  • Mais vous, les missionnaires, avez toujours lutté contre le cannibalisme.
  • Même si les tendances sont mal orientées, ce n'est pas peccamineux si elles ne sont pas voulues consciemment, ni suivies volontairement.
  • Donc vous pensez toujours que le cannibalisme est un mal à condamner ? Vous en êtes resté à une lecture littérale de la Bible (Lévitique ch. 26, verset 29) qui nous rejette comme maudits. 
  • C'est l'acte qui est péché grave, nuisant au bien véritable de ceux qui y succombent. Mais encore une fois il ne s'agit pas de rejeter le pécheur mais le péché.
  • Halte aux discriminations !Je ne comprends pas cette haine du pécheur ou du péché. Vous retardez, l'abbé ; on n'est plus ici au temps de Mgr Lefebvre "délégué apostolique"... La loi a changé depuis. « Quiconque aura provoqué ou préparé des actes d’anthropophagie, y aura participé, ou aura été trouvé en possession de chair humaine destinée à des actes d’anthropophagie, sera puni de la peine de mort » (article 165 du Code pénal au Burundi). 
  • Les lois civiles peuvent varier, mais -depuis au moins Antigone- on sait qu'il demeure des lois supérieures intangibles, liées à notre nature et dignité humaines.
  • Le cannibalisme n'est que le fait de manger un individu de sa propre espèce. Halte au spécisme ! Des études scientifiques comme celle de Laurel R. Fox ont montré que cette pratique est courante et naturelle dans toutes les espèces. Par exemple chez les chimpanzés (et même chez certains la dévoration est précédée d'un infanticide) ! On sait bien que les mantes religieuses dévorent parfois le mâle durant l'accouplement.
  • Donc pour vous la dignité humaine n'est pas plus importante que celle des araignées ?
  • Heureusement, on n'en est plus au siècle du combat pour l'égalité des droits des anthropophages. Cela est maintenant entré dans la loi du "Restaurant pour tous" . Chacun est libre de manger ce qu'il veut comme chair. 
  • Alors pour les cannibales, seul l'âge et le consentement ferait la différence avec les pédophages ?
  • Cela n'a rien à voir. Il faut justement bien distinguer les deux, qui n'ont aucun rapport.
  • Tiens, voilà que vous vous mettez à faire de la discrimination...
  • L'analyse psychanalytique des contes comme le petit Poucet pourrait en dire beaucoup sur les ogres mangeurs d'enfants. Et vous autres chrétiens prétendez bien manger la chair du Christ ! Freud disait déjà que c'est de la Théophagie.
  • La pratique du cannibalisme a toujours existé, on en trouve des traces depuis la Préhistoire. Les romains pensaient même que boire le sang des gladiateurs pouvait être un remède pour les épileptiques. Mais moi je suis fier que l'évangélisation des Maoris ou des Aztèques ait fait reculer certaines pratiques barbares.
  • Cathopride impénitente... Pourtant "le cannibalisme que l'on reproche aux sauvages est bien moins cruel que les horreurs perpétrées pendant les guerres de Religion par des hommes prétendument civilisés..." remarquait Montaigne (Essais, ch. XXX).
  • Vous allez bientôt me parler de anthropophagisme de survie avec la chanson "Il était un petit navire" ?
  • Restons en là pour cette fois-ci, l'abbé. C'était quand même sympa de pouvoir discuter avec un gars de votre espèce.
  • Et merci pour la bière. Je prie pour que Dieu vous la rende au centuple !

Pour se préparer à une année à très hauts risques bioéthiques et anthropologiques

L'Université d’été 2018 de La Manif Pour Tous se tient sous le thème « Bioéthique et politique : pour le meilleur ou pour le pire ? » les samedi 22 et dimanche 23 septembre à Etiolles (Essonne, 30 km au sud de Paris).

"La Manif Pour Tous se prépare à faire sa rentrée à quelques heures de la publication de l’avis du CCNE sur la révision de la loi de bioéthique (avis annoncé pour le 25 septembre) et à l’approche de deux autres rapports très attendus sur ce même sujet : celui de l’Office parlementaire pour l’évaluation des choix scientifiques et techniques (OPECST) et celui de la Mission d’information bioéthique de l’Assemblée nationale.

Envisagée pour 2019, la révision de la loi de bioéthique portera sur des enjeux fondamentaux pour les générations qui viennent : génétique et génomique, intelligence artificielle, big data… sans oublier les questions sensibles de procréation et filiation avec la PMA en l’absence de père pour l’enfant et la GPA. Dans le contexte relativiste et progressiste de ce début de XXIe siècle, est-il encore possible de parvenir à des décisions politiques respectueuses de l’être humain et de l’environnement. La politique et la bioéthique peuvent-elles encore s’allier pour bâtir un monde plus humain demain ?

Pour tenter d’apporter des réponses à ces questions de fond, des experts de haut niveau partageront leur analyse de la situation :

  • Pierre Manent (philosophe, directeur d’études à l’EHESS - Ecole des hautes études en sciences sociales),
  • Patrick Buisson (politologue),
  • Ivan Rioufol (journaliste) ;
  • Dominique Reynié (politologue, directeur de la Fondation pour l’innovation politique),
  • Christian Flavigny (pédopsychiatre et psychanalyste),
  • Grégor Puppinck (juriste, directeur de l’European center for justice and law)...

Des dirigeants d’associations interviendront également. Outre Ludovine de La Rochère et Albéric Dumont, présidente et vice-président de La Manif Pour Tous,

  • Jean-Marie Andrès (président des AFC - associations familiales catholiques)
  • Franck Meyer (président du collectif des Maires pour l’enfance) interviendront au moment où l’agenda politique des prochains mois se dessine.

Les séances plénières alterneront avec des ateliers de formations pratiques (action militante, communication, bioéthique, politique familiale, éducation, élections européennes, etc.) et des temps d’échanges informels tout le long du week-end. Un film-enquête sur la GPA aux Etats-Unis sera projeté en avant-première.

Événement ouvert à tous sur inscription :

Tarif jeunes week-end complet : 22 € seulement !


Caen et le vélo : avec ou sans pédales ?

ThumbnailDélirant : la Maison du Vélo de Caen (subventionnée à 100% par la Communauté de Communes Agglomération Caen la Mer) propose un atelier "en non-mixité" pour les femmes cisgenres et les personnes trans.

Alors pour les incultes et autres zomophobes qui ne savent pas ce qu'est une femme "cisgenre", c'est une "personne née femme et qui se sent femme"...


Homosexualisme : quand le pape Saint Pie V demandait que tout clerc coupable soit dégradé

Le 30 août 1568, le pape Saint Pie V publiait la bulle Horrendum illud scelus (via). 450 ans plus tard, elle n'a pas tout à fait perdu de son actualité... :

Index"Ce crime horrible, par lequel des villes corrompues et obscènes ont été détruites par le feu à travers la condamnation divine, nous cause le plus grand chagrin et nous choque, nous poussant à réprimer un tel crime avec le plus grand zèle possible.

Très opportunément, le cinquième Conseil du Latran (1512-1517) a publié ce décret: «Que tout membre du clergé pris dans ce vice contre la nature, étant donné que la colère de Dieu tombe sur les fils de la perfidie, soit retiré de l'ordre clérical ou forcé faire pénitence dans un monastère » (chap. 4, X, V, 31).

Pour que la contagion d'une infraction aussi grave ne puisse progresser avec plus d'audace en profitant de l'impunité, qui est la plus grande incitation au péché, et pour punir plus sévèrement les religieux qui commettent ce crime néfaste et qui ne sont pas effrayés par la mort de leurs âmes, nous déterminons qu’ils doivent être livrés à la sévérité de l’autorité séculière, qui applique le droit civil. Par conséquent, souhaitant poursuivre ce crime avec plus de rigueur que nous n’en avons exercé depuis le début de notre pontificat, nous établissons que tout prêtre ou membre du clergé, séculier ou régulier, qui commet un crime aussi exécrable par la force du présent que la loi soit privée de tout privilège clérical, de tout poste, de toute dignité et de tout bénéfice ecclésiastique, et qu’il soit dégradé par un juge ecclésiastique, et immédiatement livré à l’autorité laïque pour être condamné à mort, comme le prévoient les lois qui établissent les punitions appropriées pour les laïcs qui ont sombré dans cet abîme."


Le capitaine du club de foot VfL Wolsburg refuse la propagande LGBT

D'Olivier Bault dans Présent :

Unknown-8"Le club de foot VfL Wolsburg, propriété de Volkswagen, a décidé à partir de cette saison d’imposer aux capitaines d’équipe le port d’un brassard aux couleurs de l’arc-en-ciel du lobby LGBT. Le directeur général du club, Jörd Schmadtke, explique : « Nous sommes une association favorable à une société tolérante. C’est pourquoi nous voulons envoyer un signal clair pendant toute la saison et montrer que nous sommes pour la diversité. » La décision a été approuvée par les médias du lobby LGBT, mais aussi par la femme capitaine de l’équipe féminine du club, qui portait déjà un tel brassard de sa propre initiative,ainsi que par celui de l’équipe professionnelle masculine, le Français Josuha Guilavogui. Mais pas par l’autre capitaine, le Croate Josip Brekalo, un catholique qui a fait scandale en Allemagne en affirmant ne pas vouloir participer à cette opération de propagande LGBT en raison de ses convictions chrétiennes. Réaction de Schmadtke : « Nous tolérons les déclarations de ce joueur même si nous ne sommes pas d’accord en tant que club. » C’est ce qu’on appelle le « totalitarisme mou »."


Le cardinal Wilfrid Napier accuse l’« activité homosexuelle » au sein de l’Eglise

De Jeanne Smits sur RITV :

Unknown"Dans un tweet publié mardi, le cardinal sud-africain Wilfrid Napier accuse clairement l’« activité homosexuelle » au sein de l’Eglise, parmi ses clercs, de constituer le scandale qui la secoue actuellement, ce qui revient à dire que le problème n’est pas fondamentalement celui de la pédophilie, mais celui d’une attraction désordonnée à l’égard des garçons adolescents qui a pu s’exprimer de manière aussi odieuse en raison de la tolérance à l’égard des homosexuels qui ont pu devenir prêtres.

Le cardinal Napier réagissait à une information récente selon laquelle une haute cour d’Afrique du Sud pourrait prochainement obliger toutes les Eglises du pays – c’est-à-dire toutes les dénominations chrétiennes – à autoriser les unions de couples de même sexe.

« Le gros titre d’un journal de ce matin : “Les Eglises pourraient devoir autoriser les unions de même sexe”, passe clairement à côté du fait que c’est précisément l’activité homosexuelle qui constitue le scandale qui secoue l’Eglise catholique jusqu’en ses racines. S’écarter de la loi de Dieu amène toujours le malheur. Que le Seigneur nous pardonne, à nous autres pêcheurs », écrivait le cardinal sur Twitter.

C’est un autre ton que celui employé la veille par le pape François qui a dénoncé le « cléricalisme » comme étant responsable des abus « pédophiles » actuellement mis au jour. La réaction du cardinal Napier est davantage en phase avec ce que l’on sait réellement des abominations constatées parmi des clercs – depuis de simples prêtres jusqu’au cardinal McCarrick – et souvent dissimulées par leurs responsables hiérarchiques, évêques ou cardinaux, que celle du pape François qui reste mystérieuse, car on ne comprend bien pas bien ce que vient faire le cléricalisme, même selon sa définition personnelle de la chose, dans cette histoire.

[...] LifeSiteNews rappelle que les enquêtes menées par l’Eglise sont confirmées par les conclusions du rapport du Grand jury de Pennsylvanie publié la semaine dernière sur sept décennies de méfaits commis par quelque 300 prêtres dans six diocèses sur huit que compte cet Etat américain : l’écrasante majorité des victimes étaient des garçons dont l’âge dépassait celui des critères retenus pour qualifier un crime de pédophilie. Un fait qui s’est accompagné à l’occasion d’une maltraitance supplémentaire, des responsables religieux ayant balayé les plaintes des parents au motif que leur fils portait sa part de culpabilité, ayant dépassé l’âge de raison. [...]"


Crise sur les prédateurs sexuels dans l'Eglise : le lobby LGBT perd les pédales

La crise actuelle sur les prédateurs sexuels dans l'Eglise est si manifestement une crise du lobby gay dans l'Eglise que les activistes LGBT commencent à craindre que l'enseignement traditionnel de l'Eglise ne soit de nouveau présenté dans toute sa clarté et ne triomphe, non seulement dans l'Eglise, mais aussi en dehors.

Aux abois, ils accusent désormais le Pape d'"homophobie", après avoir tenté d'en faire le Pape le plus "gay friendly" de l'histoire…

En effet, hier dans l'avion de retour d'Irlande, le pape a été questionné sur les conseils qu’il donnerait à des parents dont l’enfant exprimerait des "penchants" homosexuels. Le journaliste espérait sans doute une réponse laconique et ambiguë, telle que "Qui suis-je pour juger ?" Si le pape recommande de ne pas rejeter l'enfant, il invite pourtant à consulter des médecins :

"Quand cela se manifeste dès l'enfance, il y a beaucoup de choses à faire par la psychiatrie, pour voir comment sont les choses. C'est autre chose quand cela se manifeste après vingt ans".

Et là, le lobby LGBT se déchaîne.

Rappelons le Catéchisme de l'Eglise Catholique sur ce sujet :

"la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas."


Plainte contre les militants LGBT qui ont profané la statue de Jeanne d'Arc

Samedi 30 juin, des manifestants de la marche LGBT ont dégradé le monument édifié à la mémoire de Jeanne d’Arc par des tags et des inscriptions en osant coiffer la tête de notre héroïne nationale d’un sac noir.

L'Association universelle des Amis de Jeanne d'Arc a déposé plainte et propose une réparation publique le 8 septembre :

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Les lynchages LGBT prouvent que les homosexualistes veulent imposer leur idéologie

Un lynchage impressionnant vise actuellement Jean-Yves Rineau, directeur des ventes de Lactalis et ancien candidat divers droite aux élections législatives. Son crime ? Avoir rappelé laconiquement les directives de Benoît XVI sur les candidats au sacerdoce dans un tweet répondant à Mgr Ginoux, courageux évêque de Montauban, sur les nouvelles révélations relatives aux prédateurs sexuels cléricaux. On sait qu’avec l’affaire McCarrick (du nom de cet ancien cardinal archevêque de Washington qui semble bien avoir été lui-même un prédateur sexuel, friand de jeunes hommes) et l’énorme dossier de Pennsylvanie, l’Eglise des Etats-Unis se trouve à nouveau dans la tourmente.

La principale différence avec la crise de 2002 tient au fait que l’on cerne mieux le problème en évitant de parler de « pédophilie dans l’Eglise » et que beaucoup d’observateurs situent enfin le problème où il se trouve en réalité : il s’agit bel et bien, très majoritairement, d’une attirance de certains clercs pour les jeunes gens, c’est-à-dire de l’éphébophilie ou de l’homosexualité et non de la pédophilie. C’est de cela que parlait Mgr Ginoux, déclarant : « Mgr Morerod a raison. Les victimes d’abord, la justice tjrs et notre repentance devant tant d’horreur. » Jean-Yves Rineau ajouta : « D’accord avec une plus une “politique” renforcée de détéction de l’homosexualité. » Il n’y avait certes pas de quoi fouetter un chat. C’était ni plus ni moins que les directives de Benoît XVI sur les candidats au sacerdoce.

Je n’ai aucune compétence en matière de discernement de vocation sacerdotale, mais il me semble assez logique, quand l’Eglise traverse une crise comme celle de 202 ou la crise actuelle, qu’elle édicte des normes sévères pour restaurer la confiance. Au passage, je note que bon nombre d’observateurs qui n’avaient pas de mots assez durs contre Benoît XVI, soupçonné de ne pas réagir assez fermement contre les prédateurs sexuels, ne disent aujourd’hui plus rien de ce genre, car il est clair que Benoît XVI a, au contraire, bataillé ferme, y compris contre de puissants protecteurs du lobby gay au sein de l’Eglise. Car l’un des problèmes majeurs que révèle l’affaire McCarrick est que le lobby gay dans l’Eglise fonctionne comme une mafia, c’est-à-dire qu’il protège les siens, aide à leur promotion jusqu’aux postes les plus élevés, et impose le silence aux autres clercs.

Comme pour illustrer cette réalité mafieuse, le lobby LGBT s’est rué sur Jean-Yves Rineau, et harcèle son entreprise, Lactalis, pour obtenir sa mise à pied. Est-il besoin de signaler que Jean-Yves Rineau s’est exprimé à titre personnel, sur son compte personnel, et que c’est un prodigieux abus que de le menacer pour cela dans sa vie professionnelle ? Mais la « gaystapo » ne s’embarrasse pas de distinctions aussi primitives que celle qui sépare la vie publique de la vie privée. Pour la secte homosexualiste, tout doit être public.

Ce totalitarisme menace d’abord les homosexuels eux-mêmes, dont l’immense majorité préférerait vivre discrètement, et qui sont en permanence soumis à un chantage au « coming out ». Et désormais, comme la terreur règne dans la prétendue communauté gay (qui n’existe pas et qui est le fruit de l’imagination terroriste des homosexualistes), on s’attaque aux « hétéros ». J’ignore si Lactalis va céder. Mais je puis d’ores et déjà dire ceci. Ce lynchage est la preuve éclatante que, contrairement au baratin de propagande que nous avions entendu lors des débats sur la loi Taubira, les homosexualistes ne veulent absolument pas l’égalité des droits (qui était déjà acquise aux homosexuels depuis fort longtemps), mais veulent imposer à tous leur idéologie. Il ne s’agissait pas, comme le disaient les discours lyriques de ce temps de « donner de nouveaux droits à certains, sans en retirer à quiconque » ; il s’agissait bel et bien de supprimer les libertés de tous les citoyens qui auraient le mauvais goût de ne pas applaudir au coup de force.

En particulier, il s’agissait de faire taire la principale puissance de résistance spirituelle en Europe, l’Eglise catholique. Car, aussi affaiblie qu’elle soit dans notre pauvre Europe occidentale, l’Eglise catholique, ayant reçu de son divin Fondateur une anthropologie et une morale sûres, continue à être l’empêcheuse de tourner en rond pour les puissants du moment, les nationaux-socialistes ou les marxistes-léninistes jadis, les relativistes fanatiques aujourd’hui.

Il est remarquable d’ailleurs que Jean-Yves Rineau soit attaqué sur un sujet concernant l’organisation de l’Eglise catholique. On voit mal en quoi les sectaires, qui détestent cette dernière, seraient concernés. Je doute que les dirigeants d’Act up ou les amis de Pierre Bergé, laïcistes exaltés, rêvent du sacerdoce ! Seulement voilà, si les directives de Benoît XVI sont appliquées, l’Eglise sera, demain plus encore qu’aujourd’hui, la citadelle d’où viendront les déclarations les plus nettes sur la nature humaine. Et cela est d’autant plus insupportable que nos adversaires savent bien, eux, que l’Eglise a raison. Il faut donc d’urgence la faire taire.

Il faut s’attendre à un difficile affrontement avec cette « gaystapo » dans les années qui viennent. Mais nous ne sommes tout de même pas tout à fait dépourvus de moyens. Je peux clairement annoncer que, si Lactalis cède aux pressions, cela lui coûtera très cher. Nous serons des milliers à cesser d’acheter leurs produits. Et nous sommes un tantinet plus nombreux que les homosexualistes : les puissances économiques les ont jusqu’à présent caressés et flattés parce que leur poids dans les médias en faisait des « leaders d’opinion » et que les braves gens ne résistaient point. Mais ce temps-là s’éloigne. Plus personne ne lit les journaux et le poids du lobby gay dépasse dorénavant difficilement le périphérique. Quant à l’inertie des braves gens, ne comptez plus trop sur nous. Vous vouliez du « nouveau monde » ? Eh bien, soit, allons-y, mais je doute qu’il ressemble à vos fantasmes !

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige


La Gaystapo encore en action

Après avoir harcelé le patron de la société Barnum, qui a fermé son compte Twitter, le lobby LGBT s'en est pris à un autre internaute, en harcelant son employeur.

Le patron de Barnum, société spécialisée dans la distribution de boissons pour l’événementiel, avait tweeté :

« Mon entreprise a reçu une commande de l’organisation des #GayGames. Comme ça nous posait un vrai problème moral de bosser pour des communautaristes, on a décidé de reverser tous les bénéfices à La Manif Pour Tous. Merci au lobby LGBT pour sa générosité pour de si belles causes ».

Harcelé en permanence, il s'inquiète pour l'avenir des ses salariés.

C'est au tour de Jean-Yves Rineau d'être la cible du lobby LGBT, pour un tweet dénonçant l'homosexualisme dans l'Eglise comme source des abus sexuels :

Son entreprise est harcelée par le lobby LGBT, et doit désormais se justifier...


Après la démission collective des évêques du Chili, celle des Etats-Unis ?

De Christian Daisug dans Présent :

"Les abus sexuels de clercs et le silence dont ils ont bénéficié dans l’Eglise continuent de provoquer d’énormes remous parmi les laïcs. Le dernier en date concerne une initiative de personnalités catholiques. Ils sont plus de 3 000 à avoir signé une lettre ouverte réclamant la démission collective des évêques (428 actifs et retraités) des Etats-Unis « en repentance face à Dieu et à son peuple ». « Cette tragédie, souligne la lettre, par son envergure exceptionnelle et son caractère historique, indique bien qu’il ne s’agit pas de quelques brebis égarées mais d’un système d’injustice établi à tous les niveaux de l’Eglise. » [...]

Le destin de cette lettre paraît plus qu’incertain. Elle exprime pourtant bien la révolte de millions de fidèles contre l’odieux, et aussi leur sentiment d’avoir été trahis. Mais au Vatican ces réactions, d’autant plus authentiques qu’elles sont spontanées, doivent passer sous le prisme de la stratégie officielle. Et là, les choses peuvent changer. La preuve par un récent épisode. En mai dernier, l’Eglise du Chili constate qu’elle est frappée pour les mêmes raisons et de la même manière que l’Eglise des Etats-Unis. Les 34 évêques chiliens démissionnent. On pouvait penser que le pape en accepterait la plupart afin de marquer les consciences. Il en laissa 31 en place. Tout un message. Un message qui annonçait, en quelque sorte, sa lettre aux catholiques de lundi dernier. Il y reconnaît les abus et promet de les prévenir. Mais il n’évoque ni la responsabilité des évêques ni la sous-culture homosexuelle qui imprègne l’Eglise.

En fait, il existe trois scandales qui se superposent. D’abord, celui qui affecte de 6 % à 10 % du clergé selon les enquêtes (certaines vont même jusqu’à 30 %). C’est le scandale de l’homosexualité : des hommes en position spirituelle d’autorité menacent de briser la vocation d’autres hommes qui dépendent d’eux. Les pressions et le chantage commencent dans les séminaires dont beaucoup sont devenus de véritables pépinières à homos, et aboutissent à Rome où la « mafia rose » au plus haut niveau de l’Eglise se charge de verrouiller la filière dans un silence de cimetière.

Second scandale : celui des pédophiles. Les enquêtes en comptent moins d’un quart parmi les clercs homosexuels. Pour l’opinion publique et ceux qui la font, ce sont eux les véritables prédateurs parce qu’ils s’en prennent aux enfants.

Le troisième scandale se greffe sur les deux précédents. Il consiste à faire croire aux fidèles que seuls les pédophiles constituent un problème alors que celui de l’homosexualité ne saurait en être un puisque cette perversité est désormais admise – et même protégée – dans nos sociétés. Pour le politiquement correct, l’homosexualité dans l’Eglise n’est qu’une inévitable adaptation aux courants du siècle. Il est là, le poison."


Les fondements idéologiques des abus sexuels dans l'Eglise

Voici ce qu'en disait Benoît XVI en 2010 :

"Pour nous opposer à ces forces nous devons jeter un regard sur leurs fondements idéologiques. Dans les années soixante-dix, la pédophilie fut théorisée comme une chose complètement conforme à l’homme et aussi à l’enfant. Cependant, cela faisait partie d’une perversion de fond du concept d’ethos. On affirmait – jusque dans le cadre de la théologie catholique – que n’existerait ni le mal en soi, ni le bien en soi. Existerait seulement un « mieux que » et un « pire que ». Rien ne serait en soi-même bien ou mal. Tout dépendrait des circonstances et de la fin entendue. Selon les buts et les circonstances, tout pourrait être bien ou aussi mal. La morale est substituée par un calcul des conséquences et avec cela cesse d’exister. Les effets de ces théories sont aujourd’hui évidentes. Contre elles le Pape Jean-Paul II, dans son Encyclique Veritatis splendor de 1993, a indiqué avec une force prophétique, dans la grande tradition rationnelle de l’ethos chrétien, les bases essentielles et permanentes de l’agir moral. Ce texte doit aujourd’hui être mis de nouveau au centre comme parcours dans la formation de la conscience. C’est notre responsabilité de rendre de nouveau audibles et compréhensibles parmi les hommes ces critères comme chemins de la véritable humanité, dans le contexte de la préoccupation pour l’homme, où nous sommes plongés."


Un prêtre orthodoxe répand de l'eau bénite après une Gay Pride

Lu sur Le Forum catholique :

"Un défilé de la fierté LGBT a eu lieu le week-end dernier à Odessa, en Ukraine. Un prêtre orthodoxe a donc visité le site du défilé et a nettoyé l'espace avec de l'eau bénite. En effet, le père Oleg Mokryak, du diocèse orthodoxe d'Odessa, a procédé au nettoyage spirituel des lieux avec l'aide d'un groupe de laïcs. L'eau bénite fut aspergée sur les gens, sur la route et sur les monuments pendant qu'ils marchaient et expliquaient aux spectateurs qu'ils nettoyaient spécifiquement la zone après le défilé LGBT. Source"

Pendant ce temps, à Dublin, à la Rencontre Mondiale des Familles, le père jésuite James Martin, consultant au service communication du Saint-Siège, tient un colloque appelant à accueillir les personnes LGBT, alors que l'Eglise refuse d'enfermer les personnes homosexuelles au sein du lobby. Le religieux jésuite ne cache pas le caractère hétérodoxe de ses positions : « une partie du langage employé par le catéchisme au sujet de l’homosexualité a besoin d’être mise à jour », déclarait-il le 6 juin 2017 sur Religion News Service. En ces temps de dénonciation de prêtres homosexuels prédateurs, c'est singulièrement mal venu et c'est une insulte au pape. Le congrès Lumen Fidei proteste contre cette récupération LGBT.


Abus sexuels : la lettre décevante du pape François

Le docteur Markus Büning, théologien allemand, avocat et auteur de livres, qui a lui-même été abusé par un prêtre étant enfant, a annulé son soutien public à une initiative de défense du pape François, estimant la lettre du pape aux catholiques, qui ne parle pas d'homosexualité et ne propose aucune solution concrète pour nettoyer les écuries d'Augias, et tout à fait décevante :

"Je demande par la présente la suppression immédiate de ma photo et de ma signature en tant que défenseur de votre initiative "Pro Pope Francis". La dernière raison de cette décision est le texte du Pape concernant la maltraitance des enfants.

Ce texte est absolument insuffisant et une grande déception. Il contient principalement un «discours pastoral» de grande envergure, non spécifié, qui ne prend finalement pas suffisamment au sérieux la souffrance des victimes et des membres de leur famille. De plus, il manque un plan d'action clair: que se passe-t-il maintenant avec les évêques qui ont échoué et ont aidé à se couvrir? Le pape va-t-il maintenant leur retirer leur charge, même si de tels cas devenaient publics en Allemagne, par exemple? Après une lettre aussi vague, probablement pas. Qu'en est-il du lobby homo du clergé qui, de toute évidence, a fonctionné pendant des années? Non, pas un seul mot sur ce problème! C'est faible et pas digne de confiance. Et si le pape critique ici à juste titre le problème du cléricalisme, alors il devrait bien vouloir s’arrêter lui-même avec ce genre d’attitude qui consiste à traiter les catholiques de cette manière vague, de haut. Il doit maintenant agir. Il doit élaborer un plan contre les agresseurs et leurs partisans. Mais il ne le fait évidemment pas.

Son appel au Peuple de Dieu maintenant de faire pénitence pour les péchés de ces évêques et de ces prêtres, avec l'aide du jeûne et des prières, je le considère presque cynique. [...] Non, l'Eglise doit punir ici! Pour cela, elle a sa propre loi pénale! Si elle ne le fait pas, elle devient encore plus complice de crimes incroyables.

Non, cher professeur Zulehner, il devient clair que le pape François n'assume pas ses responsabilités [...]."

Sur Twitter, l'abbé Christian Vénard, aumônier militaire, demande des mesures concrètes :

Benoît-et-moi a traduit un texte courageux de Father Z, un prêtre américain. Extrait :

"Ces salauds n'ont pas seulement violé d'innombrables innocents et taché le nom de Catholique. Ils ont enclenché le processus qui conduira des hommes de bien à beaucoup souffrir pour défendre le célibat et le sceau de la confession. Ce serait si facile de livrer quelques pervers avérés à la justice laïque et de prendre du temps pour établir les faits sur tous les autres. Parce que, ne vous y trompez pas, des innocents seront accusés et il sera IMPOSSIBLE de parler de la charge de preuve [«burden of proof»; le «fardeau de la preuve», en droit criminel américain repose sur l’accusation: le procureur doit prouver la culpabilité de l’accusé au-delà de tout «doute raisonnable» du jury] sans accusations de dissimulation. Les innocents devront encore une fois payer le prix de la réforme au prix fort.

Ils afficheront leur bonne volonté en s'en prenant aux bons. Ils trouveront un dégénéré dans un groupe par ailleurs sain, et là, tout sera réglé! Les médias, et bien sûr les évêques, minimisent le trait distinctif de toutes ces histoires, le vice de la plupart des délinquants. CNN présente même cela avec une photo d'une femme qui pleure. Ce sera encore une affaire d'hommes hétérosexuels chrétiens blancs violant des femmes et même quand des garçons sont impliqués, ce ne sera qu'en raison a) du pouvoir b) du célibat 3) de la culture du secret protégeant le pouvoir à travers le sceau de la confession.

Ce qui s'est passé en fait, n'est autre que le modus operandi sodomite pour se protéger et renforcer leur emprise sur les positions de pouvoir au sein de l'Église."

Quant à la France, on apprend que l'Institut Catholique de Paris fait appel à une journaliste militante LGBT pour enseigner au sein du master « médias et pouvoirs ».


Le cardinal Burke confirme qu'il existe une culture homosexuelle au sein de la hiérarchie

Thomas McKenna, président de Catholic Action for Faith and Family, a interrogé le cardinal Raymond Burke à propos du scandale des abus sexuels du clergé. Traduction par Benoît-et-moi :

Votre Éminence, une nouvelle vague d'abus sexuels du clergé a fait surface et indique une pratique répandue de l'homosexualité parmi le clergé dans les diocèses et les séminaires à travers le pays. Selon vous, quelle est la cause profonde de cette corruption ?

Il était clair, après les études qui ont suivi la crise des abus sexuels de 2002, que la plupart des actes d'abus étaient en fait des actes homosexuels commis avec des adolescents. Il y a eu une tentative étudiée d'ignorer ou de nier cela. Il semble maintenant évident, à la lumière de ces récents terribles scandales, qu'il existe effectivement une culture homosexuelle, non seulement au sein du clergé, mais aussi au sein de la hiérarchie, qui doit être purifiée à la racine. C'est bien sûr une tendance qui est désordonnée. Je pense qu'elle a été considérablement aggravée par la culture anti-vie dans laquelle nous vivons, à savoir la culture contraceptive qui sépare l'acte sexuel de l'union conjugale. L'acte sexuel n'a aucun sens sauf entre un homme et une femme dans le mariage puisque l'acte conjugal est par sa nature même pour la procréation. Je crois qu'il faut reconnaître ouvertement que nous avons un très grave problème de culture homosexuelle dans l'Église, en particulier au sein du clergé et de la hiérarchie, qui doit être abordé avec honnêteté et efficacité.

Votre Eminence, beaucoup disent que ce qui doit être fait pour traiter ce problème, c'est de déterminer de meilleures procédures et structures pour y faire face et que ce serait alors une solution pour résoudre la situation. Êtes-vous d'accord avec cette proposition? Ou alors, que faut-il faire selon vous pour résoudre cette crise de manière approfondie ?

Il n'est pas nécessaire d'élaborer de nouvelles procédures. Toutes les procédures existent dans la discipline de l'Église, et elles ont existé tout au long des siècles. Ce qu'il faut, c'est une enquête honnête sur les situations présumées d'immoralité grave, suivie d'une action efficace pour sanctionner les responsables et être vigilant afin d'éviter que des situations similaires ne se reproduisent. Cette idée selon laquelle c'est à la conférence des évêques que doit revenir la responsabilité dans cette question est erronée parce que la conférence des évêques n'a pas de surveillance sur les évêques au sein de la conférence. C'est le Souverain Pontife romain, le Saint-Père, qui a la responsabilité de discipliner ces situations, et c'est lui qui doit agir en suivant les procédures qui sont indiquées dans la discipline de l'Église. C'est ce qui permettra de régler efficacement la situation.

Votre Éminence, la foi de beaucoup dans l'Église, en tant qu'institution sainte plutôt que corrompue, a été ébranlée. Les gens ne savent pas quoi penser de leurs évêques et de leurs prêtres. Comment les fidèles devraient-ils répondre à cette crise, surtout si l'on considère que beaucoup se sentent découragés et honteux de leur Église ?

Je comprends parfaitement la colère, le sentiment profond de trahison que ressentent beaucoup de fidèles, d'autant plus que je l'éprouve moi-même. Les fidèles devraient insister pour que la situation soit abordée avec honnêteté et détermination. Ce que nous ne devons jamais permettre, c'est que ces actes gravement immoraux, qui ont tant souillé le visage de l'Église, nous laissent perdre confiance en Notre Seigneur, qui est le chef et le pasteur du troupeau. L'Église est son Corps mystique, et nous ne devons jamais perdre de vue cette vérité.

Nous devrions avoir profondément honte de ce que certains bergers, certains évêques, ont fait, mais nous ne devrions jamais avoir honte de l'Église parce que nous savons qu'elle est pure et que c'est le Christ Lui-même, vivant pour nous dans l'Église, Qui seul est notre chemin vers le salut. Il y a une grande tentation que notre colère justifiée à propos de ces actes gravement immoraux nous conduise à perdre la foi en l'Église ou à être en colère contre l'Église, au lieu d'être en colère contre ceux qui, même s'ils détenaient la plus haute autorité dans l'Église, ont trahi cette autorité et ont agi d'une manière immorale.

Il existait dans le Pontifical romain [le livre liturgique catholique en latin qui contient les rites accomplis par les évêques] pendant des siècles des rites pour la dégradation des clercs et aussi de la hiérarchie qui avaient gravement failli dans leur office. Je crois qu'il serait utile de relire ces rites pour comprendre profondément ce que l'Église a toujours compris, à savoir que les pasteurs peuvent s'égarer, et même de façon grave, et qu'ils doivent ensuite être dûment disciplinés et même démis de l'État clérical"


Il est temps d’admettre qu’il existe une sous-culture homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église

Après l’étalage sur la place publique des turpitudes de l’ancien cardinal Theodore McCarrick, puis la publication, le 16 août dernier, du rapport du grand jury de Pennsylvanie alléguant des abus sexuels sur un millier de mineurs commis par « 300 prêtres pendant une période de 70 ans » dans les six diocèses de Pennsylvanie, les fidèles catholiques aux États-Unis et dans le monde sont sous le choc. 

Mgr Robert Morlino, ordinaire du diocèse de Madison (Wisconsin), est un prélat qui fait honneur à l’épiscopat et à l’Église universelle. Il a diffusé le 18 août une lettre pastorale, traduite par Guillaume de Thieulloy et diffusée en intégralité sur Riposte catholique. Au-delà de la pédophilie, l'Eglise doit codamner toute pratique homosexuelle et appeler un chat un chat, en l'occurrence un péché est un péché. Nous voyons aujourd'hui des théologiens et autres prélats, justifier l'homosexualité, comme ce dominicain, professeur d'Écriture sainte à l'université de Fribourg, le père Philippe Lefebvre, qui critiquait l'instruction de la Congrégation pour l'Education catholique, interdisant d'appeler au sacerdoce des hommes présentant des tendances homosexuelles. Voici des extraits du texte de Mgr Morlino :

"[...] Pendant trop longtemps, nous avons diminué la réalité du péché – nous avons refusé d’appeler un péché un péché – et nous avons excusé le péché au nom d’une notion erronée de la miséricorde. Dans nos efforts pour être ouverts au monde, nous sommes tous montrés trop disposés à abandonner le Chemin, la Vérité et la Vie. Afin d’éviter de nous offenser, nous nous offrons à nous-mêmes et aux autres des subtilités et une consolation humaine.

Pourquoi faisons-nous cela? Est-ce par désir sincère d’exprimer un sentiment erroné d’être “pastoral” ? Avons-nous couvert la vérité par crainte ? Avons-nous peur d’être détestés par les gens dans ce monde ? Ou avons-nous peur d’être appelés hypocrites parce que nous ne luttons pas sans relâche pour la sainteté dans nos propres vies ?

Ce sont peut-être les raisons, mais c’est peut-être plus ou moins complexe que cela. Au final, les excuses n’ont pas d’importance. Nous devons en finir avec le péché. Il doit être extirpé et à nouveau considéré comme inacceptable. Aimer les pécheurs ? Oui. Accepter le vrai repentir ? Oui. Mais ne pas dire que le péché ne pose pas de problème. Et ne pas prétendre que de graves violations de la charge et de la confiance se produisent sans conséquences graves et durables.

Pour l’Église, la crise à laquelle nous sommes confrontés ne se limite pas à l’affaire McCarrick, ni au rapport du grande jury de Pennsylvanie, ni à tout ce qui pourrait arriver. La crise la plus profonde à laquelle il faut s’attaquer est la licence pour le péché d’avoir son domicile chez des individus à tous les niveaux de l’Église. Il y a un certain niveau de confort avec le péché qui a envahi notre enseignement, notre prédication, notre prise de décision et notre manière même de vivre.

Si vous me le permettez, ce dont l’Église a besoin maintenant, c’est de plus de haine ! Comme je l’ai déjà dit, saint Thomas d’Aquin a déclaré que la haine de la méchanceté appartient en réalité à la vertu de la charité. Comme le dit le Livre des Proverbes, « Ma bouche méditera la vérité et mes lèvres détesteront la méchanceté » (Prov. 8: 7). C’est un acte d’amour de haïr le péché et d’appeler les autres à se détourner du péché.

Il ne doit plus y avoir de place, plus de refuge pour le péché – ni dans nos propres vies, ni dans la vie de nos communautés. Pour être un refuge pour les pécheurs (ce que nous devrions être), l’Église doit être un lieu où les pécheurs peuvent se convertir pour se réconcilier. Et, ici, je parle de tout péché. Mais pour être clair, dans les situations spécifiques, nous parlons d’actes sexuels déviants – presque exclusivement homosexuels – commis par des clercs. Nous parlons également des propositions et des abus homosexuels contre les séminaristes et les jeunes prêtres par des prêtres ayant du pouvoir, des évêques et des cardinaux. Nous parlons d’actes et d’actions qui ne sont pas seulement en violation des promesses sacrées faites par certains (en un mot, de sacrilège), mais qui violent également la loi morale naturelle valable pour tous. L’appeler autrement serait trompeur et ne ferait qu’ignorer le problème plus avant.

Il y a eu beaucoup d’efforts pour garder distincts les actes qui entrent dans la catégorie des actes d’homosexualité, désormais culturellement acceptables, des actes de pédophilie, publiquement déplorables. C’est-à-dire que jusqu’à une époque récente, les problèmes de l’Église ont été décrits uniquement comme des problèmes de pédophilie, malgré des preuves évidentes du contraire. Il est temps d’être honnêtes : les problèmes concernent les deux sujets, et ils sont plus profonds. Tomber dans le piège des problèmes d’analyse selon ce que la société pourrait juger acceptable ou inacceptable, c’est ignorer le fait que l’Église n’a jamais jugé cela acceptable – ni les abus sur des enfants, ni l’utilisation de sa sexualité en dehors du mariage, ni le péché de sodomie, ni l’entrée de clercs dans quelque relation sexuelle intimes que ce soit, ni l’abus et la contrainte par ceux qui ont de l’autorité.

À cet égard, il convient de mentionner le cas le plus notoire et le plus élevé, à savoir les allégations de péchés sexuels, de prédation et d’abus de pouvoir de l’ancien cardinal Theodore McCarrick (souvent évoquées par la rumeur et désormais très publiques). Les détails bien documentés de cette affaire sont honteux et sérieusement scandaleux, de même que toute dissimulation de telles actions épouvantables par d’autres dirigeants de l’Église qui en ont eu connaissance sur la base de preuves solides.

Bien que de nombreuses accusations crédibles d’agression sexuelle contre des enfants par l’archevêque McCarrick aient été récemment mises en lumière, la question de l’abus de son pouvoir au profit de la satisfaction homosexuelle a été longtemps ignorée.

Il est temps d’admettre qu’il existe une sous-culture homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église catholique qui fait de grands ravages dans la vigne du Seigneur. L’enseignement de l’Église montre clairement que l’inclination homosexuelle n’est pas en elle-même un péché, mais elle est intrinsèquement désordonnée d’une manière qui rend tout homme durablement affligé d’une telle tendance, incapable d’être prêtre. Et la décision d’agir selon cette inclination désordonnée est un péché si grave qu’il crie vengeance au ciel, surtout quand il s’agit de s’attaquer aux jeunes ou aux vulnérables. Un tel mal devrait être détesté d’une haine parfaite. La charité chrétienne elle-même exige que nous haïssions le mal comme nous aimons la bonté. Mais en haïssant le péché nous ne devons jamais haïr le pécheur, qui est appelé à la conversion, à la pénitence et à la communion renouvelée avec le Christ et son Église, par sa miséricorde inépuisable.

En même temps, l’amour et la miséricorde que nous sommes appelés à avoir, même pour le pire des pécheurs, n’excluent pas de les tenir responsables de leurs actes par le biais d’une peine proportionnée à la gravité de leur infraction. En fait, une punition juste est une œuvre importante d’amour et de miséricorde, car, bien qu’elle serve principalement à punir l’infraction commise, elle offre également au coupable la possibilité d’expier son péché dans cette vie (s’il accepte volontairement sa punition), lui épargnant ainsi une peine pire dans la vie à venir. Par conséquent, motivé par l’amour et le souci des âmes, je soutiens ceux qui demandent que justice soit faite pour les coupables.

Les péchés et les crimes de McCarrick et de bien d’autres dans l’Église suscitent la suspicion et la méfiance à l’égard de nombreux prêtres, évêques et cardinaux bons et vertueux, de la suspicion et de la méfiance à l’égard de nombreux grands et respectables séminaires et de nombreux séminaristes saints et fidèles. Dans le premier cas, le résultat de cette méfiance nuit à l’Église et au très bon travail que nous accomplissons au nom du Christ. Cela pousse les autres à pécher dans leurs pensées, leurs paroles et leurs actes – ce qui est la définition même du scandale. Et dans le second cas, la méfiance nuit à l’avenir de l’Église, car nos futurs prêtres sont en jeu. [...]"


Après avoir lu cela comment peut-on dire que les LGBT peuvent élever des enfants ?

Extrait d'un entretien trouvé dans Libération :

"Voulez-vous dire que les gays intériorisent les normes hétérosexuelles ?

Il y a un désir de les subvertir, par la dispersion sexuelle, le recours aux drogues, la formation de «trouples», les parentalités bricolées, ou des amitiés sexuelles - un tabou aussi fort que celui de l’inceste à «hétéroland» ! Mais il y a aussi un désir de norme, qui renvoie au désir hétéro  : comment s’organiser avec un régime d’injonction au mariage, à la filiation, à la transmission, tout en conservant le goût des marges et de la liberté ? Le désir, c’est le contraire de l’obligation ! Je trouve tout aussi inquiétant que la famille contemporaine intègre la sexualité des enfants à son propre espace clos, parce que je fais partie d’une génération qui a découvert sa sexualité dans les fossés et sur les routes, mais aussi parce que le désir doit être une fuite, il doit se décréter le moins possible, dans des espaces labiles et des moments inattendus."

Et pendant ce temps le ministre de la santé fait la promotion des détraqués LGBT (on reconnait les cathophobes "soeurs de la perpétuelles indulgences") :


Les manifestations dites «gay pride» : la vraie réponse catholique

Développée par Mgr Schneider, dans un texte traduit par Jeanne Smits :

"Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenklatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une certaine idéologie à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé.

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Eglise catholique.

Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. [...]

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. A cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur.

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ? [...]Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent :

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient.

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité.

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ».

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat!"


Mesures LGBT : le régime place ses pions

Pour faire croire que le lobby LGBT représente plus que quelques milliers de Français, le pouvoir macronien lance des initiatives tous azimuts.

Ainsi, ces derniers mois, plusieurs médias LGBT se sont lancés ou relancés, comme Têtu. L’ex-mensuel a miraculeusement trouvé des repreneurs alors que personne ne le lit. Dans le même temps, des investisseurs ont lancé  le site Komitid, média en ligne d’information LGBT, le 23 avril pour les 5 ans de l’adoption de la loi dénaturant le mariage. Enfin, l’application de rencontres (!)  gay Hornet a créé un espace dédié à l’information il y a un peu moins d’un an.

A partir du 3 août, auront lieu à Paris les gay games. La cérémonie d’ouverture aura lieu Stade Jean Bouin, avec défilé et spectacle.

Enfin, le député (LREM) du Maine-et-Loire Matthieu Orphelin a rendu public son homosexualité.

"Je le fais aujourd'hui car je pense qu'il est important que, dans la politique, comme dans le sport ou tous les autres milieux, on puisse en parler simplement, pour que cela devienne, d'une certaine manière, banal".

Et il ajoute :

"Nous voulons ouvrir la PMA aux couples lesbiens et aux femmes célibataires. C'est un engagement important et il faut le concrétiser rapidement". "On peut comprendre que la PMA pour toutes soit une question délicate pour certains. (...) Il y aura sans doute quelques députés qui exprimeront des convictions personnelles et qui feront que le texte ne sera pas voté à l'unanimité du groupe". "Je ne suis pas devin mais je pense que nous voterons sans problème ce texte."

Nous avons bien compris que ce gouvernement passerait en force, malgré la promesse du menteur Macron.


Encore un scandale au MRJC

Capture-decran-2018-07-24-a-08-39-49Le « Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne », grassement subventionné par les évêques, organise avec son homologue allemand « Le Festival International pour la Paix Rendez-Vous ! », du 2 au 5 août à Besançon.

Parmi les nombreux « ateliers », on en trouve quelques uns sur l'homosexualisme : « égalité homme femme et discrimination de genre », « homophobie et transphobie au quotidien », « LGBTA [sic] c’est quoi ? », et surtout : « Je suis gay, lesbienne, bi ou trans et catholique et alors ? ».

Tous les invités sont de gauche ou d’extrême gauche. Comme Paul Quilès ou Anne Beaumanoir, 94 ans, ancienne militante stalinienne, ancienne neuropsychiatre du FLN (ça ne s’invente pas) et collaboratrice de Ben Bella.


Comme pour la propagande LGBT, ils vont raconter que la pédophilie est une orientation sexuelle comme une autre

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

Capture d’écran 2018-07-20 à 10.21.25"Mirjam Heine est allemande, étudiante en médecine, et elle voudrait changer le regard sur les pédophiles. C’est au cours d’une conférence TED donnée à l’université de Würtzberg en Allemagne qu’elle a affirmé, devant un auditoire sans doute interloqué, que « La pédophilile est une orientation sexuelle inchangeable, au même titre que… l’hétérosexualité ». Si la jeune conférencière n’est pas allée jusqu’à justifier les actes pédophiles, elle a néanmoins ouvertement pris la défense de ceux qui ont ces pulsions « parce qu’on naît comme ça ».

C’est exactement la même argumentation qui a présidé au rapide changement de regard sur l’homosexualité qui s’est imposé au XXe siècle finissant dans la plupart des pays développés. Puisque les homosexuels seraient « nés comme ça », pourquoi les empêcher de vivre selon leurs attirances naturelles ? Certains ont osé dire alors qu’on savonnait la pente et qu’on préparait à terme la légalisation de toutes les aberrations sexuelles. On les montrait du doigt, mais aujourd’hui, avec les nouveaux combats pour les droits « trans » et cette promotion dans un milieu qui n’a rien de marginal de la compréhension envers les pédophiles, l’affaire paraît bien engagée.

Les conférences TED Technology, Entertainment and Design, s’intéressent à tous les domaines, avec l’objectif affiché de « répandre des idées » en vue de « changer les attitudes, les vies et finalement, le monde ». TED appartient à une « fondation à but non lucratif et non partisane » mais très prompte à publier les idées dans le vent : syncrétisme religieux, droits LGBT, lutte contre le changement climatique…

En l’occurrence, les propos de Mirjam Heine ont tout de même choqué, à telle enseigne que les dirigeants des conférences TED se sont fendus d’un communiqué expliquant que la jeune femme avait un peu trop sollicité ses sources : la conférence n’est plus en ligne en raison du grand nombre de commentaires négatifs qu’elle a suscités. Ils ont ajouté que nombre d’internautes y avaient vu un argument en faveur d’une pratique « illégale et dommageable ». Le communiqué a été complété par la suite par une phrase assurant que les conférences TED ne soutiennent ni ne recommandent la pédophilie.

Sous le titre « Pourquoi notre perception de la pédophilie doit changer », Mlle Heine avait pourtant cherché avant tout à en appeler aux sentiments. D’où une introduction sur un jeune homme nommé « Jonas », 19 ans, étudiant en droit et joueur de foot. Le public était invité à le considérer en laissant de côté sa « révulsion » à l’égard des pédophiles. « N’importe qui aurait pu naître pédophile », assurait-elle.

Il faut savoir faire la différence entre l’attraction sexuelle à l’égard des enfants, qu’il s’agirait d’accepter de tolérer en tant que « sentiments » involontaires, et l’abus sexuel des enfants qui serait donc toujours un mal. « La différence entre la pédophilie et les autres orientations sexuelles est que le fait de mettre en œuvre cette orientation sexuelle aboutira toujours à la catastrophe », a-t-elle dit. Voilà qui est fondamentalement incohérent. Pourquoi accepter toutes les autres « orientations », et pas celle-là ? Ou alors, il faut admettre que certaines orientations sont « intrinsèquement désordonnées », un propos qui peut déjà vous attirer de graves ennuis dans le monde anglo-saxon lorsqu’il est appliqué à l’homosexualité. [...]"


Chronique des cinglés : un homme dans une prison pour femmes

En Angleterre, un homme qui se disait se sentir une femme a été incarcéré dans la section féminine de la prison de Wakefield.

Classé transgenre sans avoir subi de chirurgie esthétique, il aurait agressé sexuellement quatre prisonnières quelques jours à peine après son incarcération. 

Les victimes ont réussi à obtenir le transfert de leur agresseur vers une prison masculine.


Les Gay Games sont placés sous le haut patronage d’Emmanuel Macron

La République LGBTXXX fait la promotion des cinglés avec la 10e édition des Gay Games qui se tiendront à Paris, du 4 au 12 août, avec 1 500 participants pour 6 M€ (dont 40% provient des collectivités locales : Etat, ville de Paris et région Ile-de-France). Si vous êtes lesbienne, gay, bisexuel, transgenre ou autre cinglerie, que vous êtes un homme qui se sent femme et qui veut concourir contre des athlètes féminins..., vous pouvez concourir.

Lundi matin durant la conférence de lancement, Laura Flessel, ministre des sports, a affirmé que ces Jeux sont placés sous le haut patronage d’Emmanuel Macron. La preuve de l'importance de l'événement et que l’Etat y est partie prenante. Laura Flessel pour sa part était marraine -à côté de Lilian Thuram- du dossier de candidature avant même d’être nommée ministre en mai 2017.


LGBTXXX : nous vivons une époque épatante

Dans la chronique des cinglés, j'apprends qu'il y a eu un "incident" la semaine dernière à la Gay Pride de Londres, le 7 juillet.

"Tout a commencé lorsqu’un groupe de femmes lesbiennes ont réussi à prendre la tête du défilé avec une bannière accusant les actives « transgenres » de vouloir les détruire :

GaypridePour elles, le problème est si grave qu’elles appellent désormais toutes les lesbiennes à ne plus participer à aucune manifestation « LGBT » comme la Gay Pride !

Explications

Les « activistes transgenres » sont les personnes qui revendiquent le droit pour les femmes qui le souhaitent de se déclarer hommes, et vice versa, mais aussi de changer de statut sexuel à volonté (pour devenir bi, indéterminé, neutre, etc.). Mais cela pose, selon ces lesbiennes féministes, plusieurs graves problèmes pratiques qui vont contre le droit des femmes lesbiennes :

1) « Les lesbiennes disparaissent »

Le premier problème est que l’activisme transgenre ferait, selon elles, disparaître les lesbiennes. En effet, chaque fois qu’une femme lesbienne change de genre pour devenir homme, le couple anciennement constitué de deux femmes lesbiennes devient un banal couple constitué d’un homme et d’une femme ! Cela fait donc deux lesbiennes qui disparaissent, puisque la lesbienne qui reste en couple avec une femme devenue homme ne peut plus être authentiquement désignée comme lesbienne !! Mais ce n’est pas leur seul motif de colère. Le second va au-delà des questions de principe :

2) Les lesbiennes qui veulent devenir hommes subissent des procédures médicales « mutilantes », « inutiles », « homophobes » et « misogynes »

Ces femmes, qui militent au nom des valeurs du féminisme et du lesbianisme, accusent les militants transgenres de promouvoir :

« la transition médicale des lesbiennes et le recours à des médicaments dangereux (bloqueurs d’hormones non testés, Lupron, etc.) ainsi que des opérations chirurgicales non nécessaires sur des corps de femmes parfaitement sains. »

Les traitements hormonaux et la chirurgie transgenre peuvent provoquer, dénoncent-elles, de dramatiques mutilations chez les femmes, surtout lorsqu’elles rejettent dans un second temps leur identité « trans ». Ces « traitements » ne sont pas du tout des façons de guérir, affirme Max Robinson, une femme de 21 ans qui s’était précédemment identifiée comme homme, et qui regrette aujourd’hui d’avoir pris des hormones mâles et de s’être fait amputer des seins. Les hormones pour changer de sexe prises après la puberté peuvent provoquer de graves problèmes de santé. Prendre de la testostérone à haute dose pour une femme augmente le risque de kyste ovarien et provoque une modification irréversible des cordes vocales. Ces lesbiennes féministes estiment donc qu’il s’agit d’« une forme d’abus médical misogyne contre les lesbiennes. » Pourquoi, en effet, pousser une femme lesbienne à devenir un homme, si ce n’est parce qu’être une femme serait problématique ? Et pourquoi vouloir créer des spécimens nouveaux du genre « homme » oppressif ? Les efforts des militants transgenres s’apparentent donc selon elles à une attaque pour détruire l’identité homosexuelle et lesbienne mais aussi une atteinte au combat des féministes pour promouvoir le droit d’être une femme.

3) Certains transgenres exagèrent (et on se demande s’ils ne se moquent pas du monde !!)

Enfin, ces femmes relèvent un problème nouveau, dont le grand public évidemment n’était sans doute pas conscient. Accrochez-vous :

Elles s’inquiètent de la multiplication des cas d’hommes hétérosexuels qui s’identifient comme femmes lesbiennes. Ce sont des « transgenres » d’un nouveau genre, justement. Des hommes qui restent hommes, gardent leurs parties génitales, mais déclarent qu’ils sont des « femmes lesbiennes » et ainsi…. revendiquent le droit de prendre comme partenaires sexuelles des femmes lesbiennes !! Cela paraît incroyable mais pourtant, le principe même des transgenres est que chacun est libre de déclarer l’identité de genre qu’il souhaite, sans aucune restriction. Selon eux, rien ne doit donc interdire à un homme de se déclarer lesbienne. Moyennant quoi, ces personnes « forcent les lesbiennes à accepter le pénis comme un organe sexuelle féminin, et ainsi promeuvent l’accouplement entre des parties génitales mâles et femelles comme une forme de sexualité lesbienne. » On ne saurait évidemment accepter un tel scandale !!

Le maire de Londres entre dans la bagarre

Le maire de Londres Sadiq Khan, qui défilait à la Gay Pride a virulemment pris position contre ces femmes, qu’il accuse de « transphobie ». « La Gay Pride consiste à célébrer les différences et la formidable communauté LGBT+ de Londres », a déclaré son porte-parole au journal Pinknews. « Cela consiste à montrer aux gens du monde entier que dans notre belle ville, vous êtes libre d’être qui vous avez envie d’être et aimer qui vous avez envie d’aimer. La grande majorité des personnes présentes à la manifestation d’aujourd’hui respectent et soutiennent cela, et le Maire condamne la petite minorité qui ne le fait pas. »"

L'OMS a retiré l'homosexualité des maladies mentales en 1990. On se demande bien pourquoi.


Proposition de loi LREM contre les enfants sur la PMA

722126Profitant de l'actualité sportive, le député Guillaume Chiche (La République en marche, ancien de l'UNEF et du PS) va déposer cette semaine une proposition de loi autorisant la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires et les couples lesbiens. Sa proposition de loi

"ouvre la PMA à toutes les femmes, y compris aux célibataires et couples lesbiens, et contient le remboursement par la Sécurité sociale de cet acte". "Je propose aussi la reconnaissance automatique de la filiation des enfants nés d'une gestation pour autrui à l'étranger. Elle contient enfin la double filiation maternelle: les deux femmes d'un couple homosexuel seront reconnues comme mères de l'enfant né d'une PMA". "Aujourd'hui, il existe une discrimination insupportable dans l'accès à une pratique médicale. Je veux la supprimer le plus rapidement possible: j'explore tous les moyens pour garantir l'égalité entre les femmes. Si ce véhicule législatif est retenu, je compte sur une adoption avant la fin 2018. Mais je ne cherche pas à mettre la pression sur le gouvernement".

Le texte doit être déposé sur le bureau de l'Assemblée "dans le courant de la semaine prochaine", a précisé le député des Deux-Sèvres dimanche.

Selon Le Monde, ce député fait partie d'une petite dizaine de députés qui forment

« la garde avancée d'Emmanuel Macron, au Palais-Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l'État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu'à lui. »

Difficile de croire que sa proposition n'a pas eu l'aval de Macron.


Les LGBT ne respectent vraiment rien

En Pologne :

1430726394"Des Polonais particulièrement dépravés avaient organisé dimanche dernier la première gay pride de Częstochowa. Ce qui est déjà en soi une provocation, puisque Częstochowa est la capitale spirituelle de la Pologne, la ville où se trouve le sanctuaire le plus vénéré du pays, Jasna Góra, avec la chapelle abritant l’icône de la Mère de Dieu Reine de Pologne. Mais en outre ils avaient décidé que la destination même de leur marche était le sanctuaire, et qu’ils allaient y « saluer » les moines… Plusieurs organisations catholiques et nationalistes ont mobilisé pour empêcher cette monstruosité. Les manifestants ont barré la route des invertis blasphémateurs, au cri de la devise de la République « Dieu, honneur, patrie », et en récitant le Rosaire. Ils ont ainsi obligé la police à intervenir, qui a empêché à son tour la marche de se poursuivre. D’autre part, le ministre de l’Intérieur a engagé des poursuites pour « profanation d’emblèmes nationaux », en l’occurrence l’aigle polonais sur fond de drapeau LGBT.

La première provocation est que ces tristes « gays » avaient programmé leur marche le jour du 27e pèlerinage de la Famille organisé par Radio Maria. Pendant qu’ils tentaient de défrayer la chronique sur une avenue de Częstochowa, ce même dimanche, sur l’esplanade du sanctuaire, ils étaient 100.000 fidèles à participer à la messe célébrée par le cardinal Grocholewski, en présence du Premier ministre Mateusz Morawiecki. Vive la Pologne."

Et après ces tordus voudraient être respectés...


Se reposer entièrement sur le préservatif facilite la contamination par le virus du sida

Selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) :

"Aides s’est tiré une balle dans le pied. Cette association homosexualiste hyper-médiatisée et protégée politiquement avait conquis une part de sa notoriété en traitant Jean-Paul II d’assassin, puis en lançant une campagne hystérique contre Benoît XVI. Elle leur reprochait de dire que le tout capote, le comportement des hommes étant ce qu’il est, était non une protection contre l’épidémie de sida mais un facteur de contamination. Ce que les études épidémiologiques montraient, les homosexualistes et la masse politiquement correcte le niaient par préjugé idéologique. Or, c’est grâce à Aides que l’IGAS, et donc le gouvernement français, l’entité politique la plus politiquement correcte au monde, reconnaît aujourd’hui officiellement le caractère mortel de l’abus de préservatifs.

Tout est parti du Truvada, ce médicament dit de « prophylaxie pré-exposition », c’est à-dire cette pilule que prend une personne séronégative avant un rapport sexuel lorsqu’elle l’estime « à risque ». On s’interdira toute controverse intellectuelle ou morale, par méthode, à propos de ce Truvada, pour en venir au fait : il a été autorisé en 2012 aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration, et en 2016 par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en France, premier pays d’Europe à lui ouvrir ses portes. La thèse de Aides, est que l’instruction du dossier par l’ANSM, qui a duré trois ans et demie, a été « anormalement longue », et que cela a privé indument des milliers d’usagers potentiels d’un médicament qui aurait empêché leur contamination. C’est pourquoi, grâce à leurs relais dans l’appareil d’Etat, les homosexualistes ont obtenu que Marisol Touraine, alors ministre de la santé, confie le 15 mars 2017 une mission d’inspection à Gilles Duhamel et Aquilino Morelle, le conseiller spécial aux brillantes pompes que trahit naguère François Hollande.

Le rapport est conforme aux instructions du commanditaire. C’est bien à une « instruction anormalement longue » que serait dû le retard dans la vente du Truvada. Et le rapport estime qu’entre « 1 666 et 4 000 » contaminations auraient été évitées si l’ANSM avait fait diligence. Super. Tous ces barons en foire ont ensuite fait fuiter le rapport dans Le Monde, le quotidien de référence du bobo de gauche, pour montrer comme ils avaient bien travaillé et comme ils avaient encore une fois raison contre les lourdeurs de la machine administrative. Tout serait donc bien qui finirait bien si le rapport de l’IGAS ne ressemblait en fait, quand on le regarde d’un peu plus près, à un gigantesque pavé de l’ours. Et Le Monde ne contribue pas peu à le rendre plus pesant et plus contendant.

Pour nous expliquer les « enjeux du sujet », notre éminent confrère rappelle en effet deux « faits marquants » concernant l’épidémie de SIDA en France. Le premier est la persistance de plus de 6.000 contaminations par an, « en particulier chez des hommes ayant des rapports homosexuels ». [...] La raison en est bien simple, et le père Le Pen, dans son langage sans détour, la disait toute crue : c’est la sodomie qui fait toute la différence, l’actif contaminant le passif, qu’il soit mâle ou femelle (en passant, c’est une indication de plus que le sida est une maladie sociale, le bisexuel étant un agent de contamination fondamental, puisqu’il transgresse la barrière des « orientations sexuelles »). Et cela pour une raison physiologique, quasi mécanique : ni l’anus ni le colon ne sont conçus pour l’intromission de corps étrangers. On observe là quelque chose de très dérangeant pour le politiquement correct : la morale traditionnelle chrétienne est objectivement, scientifiquement, un facteur de sécurité, un moyen invincible de prophylaxie. Si l’on avait mauvais esprit, on noterait que, si l’usage hâtif du Truvada aurait peut-être sauvé quatre mille vies, l’abstinence en aurait sauvé beaucoup plus.

Mais venons-en au deuxième « fait marquant » que relève notre confrère Le Monde dans le rapport de l’IGAS : notre système de santé promeut le tout capote contre le sida et sa contamination. Selon l’IGAS, le préservatif serait l’» instrument principal, pour ne pas dire unique, de la prévention de l’infection par le VIH ». Ici, on entre dans le tragique. Car le tout capote est le produit de la volonté d’Aides, des associations homosexualistes et de leur relais. Quand Benoit XVI tenta de le dénoncer, au retour d’un voyage en Afrique, l’orchestre politiquement correct le couvrit d’ordure. Kouchner, Carla Bruni l’agressèrent, et jusqu’à Juppé le traita « d’autiste », ce qui ne manque pas de sel. Aujourd’hui, le désir de promouvoir la « prévention » par le médicament Truvada conduit le lobby homosexualiste à changer de pied et reconnaître ce qu’il niait, l’inefficacité du tout capote.

Le pape se fondait notamment sur le manque de fiabilité de la capote, objet qui donne en outre à ceux qui l’utilisent l’illusion d’être à l’abri et provoque donc des comportements encore plus risqués. L’IGAS confirme : « Contrairement à une idée très répandue, loin d’avoir une « efficacité à 100 % », le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les hétérosexuels et 70 % chez les hommes ayant des relation sexuelles avec des hommes ». Tout est dit : le préservatif est une passoire à SIDA, encore plus quand ce sont des homosexuels qui l’emploient. Le tout capote est donc une bombe à contamination. Benoît XVI avait raison et Aides l’a dans le baba. C’est l’IGAS qui le dit."

Peut-on aller plus loin est estimer que ces personnes qui s'en sont prises au pape ont favorisé la contamination du Sida et sont complices de crimes ?


Chronique des cinglés : leur délire est partagé au plus haut niveau de l'Etat

Tout le monde s'est bien amusé sur cet échange entre un animateur de télévision et un ... heu... un âne ? un fer à repasser ? on ne sait pas bien. Mais le pire c'est que, confirmant les avertissements de La Manif Pour Tous, cette idéologie du gender est partagée par nos dirigeants comme le montrent ces tweets de Marlène Schiappa :

C'est ainsi que ce délire général en vient à justifier la PMA et la GPA, l'enseignement du gender, la propagande LGBT... Tout est lié.


La colonisation de l’espace public, marque de l’essence profondément totalitaire de l’idéologie LGBT

Lu sur L'Homme nouveau :

Certains-ne-lachent-rien-600x600"Le lobby LGBT, qui n'est qu'un lobby, a un droit établi à imposer à tous son idéologie, ainsi que le démontre encore les bienveillances appuyées de la mairie de Paris dans le Marais parisien et l’ornementation de l’Assemblée nationale par un drapeau LGBT. Il n'y a pas de liberté, en revanche, pour ceux qui ne la partagent pas. Si vous habitez dans ce quartier, vous êtes dans l'obligation de la subir, de la faire subir à vos enfants ; il vous est interdit même de dire que vous ne la partagez pas.

Si vous êtes étranger à cette idéologie, tout citoyen français que vous puissiez être, vous n'avez aucun droit à considérer que l'étalage d'une banderole LGBT sur la façade de l'Assemblée nationale est une honte. En réalité, si vous exprimez une telle opinion, vous êtes moins qu’un citoyen français acquis à cette idéologie. Il est par ailleurs inconcevable que quelque idéologie que ce soit puisse prétendre à de tels « privilèges ». Aucun lobby, aucun parti, aucune entreprise, aucun courant d’opinion ne peut prétendre ainsi à un tel droit de colonisation de l’espace public. C’est la marque de l’essence profondément discriminatoire et totalitaire de l’idéologie LGBT.

Il faut ici d’ailleurs tordre le cou à une idée que les serviteurs zélés de cette idéologie cherchent à tout prix à répandre, jusqu’à l’imposer par la violence des discours ou des lois comme une évidence : la « communauté homosexuelle » n’existe pas. Pas plus d’ailleurs que la « communauté hétérosexuelle ». Tout cela n’est que de la propagande. Une « communauté », c’est un groupe humain uni par un lien social. Un groupe ordonné, qui tend à une fin commune. On n’est pas membre d’une communauté parce qu’on a une « orientation sexuelle » déterminée ; cette orientation, par hypothèse, est individuelle. On ne tend pas à une fin commune à un ensemble social par son « orientation sexuelle », sauf par l’hétérosexualité, qui tend à la génération.

Un lobby homosexuel, en revanche, peut constituer une « communauté », parce qu’il est un groupe homogène dont les membres, réunis par un intérêt commun, poursuivent la défense ou la promotion de cet intérêt commun, en l’occurrence le triomphe de son idéologie dans les convictions et les mœurs sociales. C’est ce à quoi nous assistons. [...]"


Les LGBT s'en prennent à Jeanne d'Arc dont la fête est celle du patriotisme : les lobbies contre la nation


Matraquage LGBT à Paris

DgmsMgyW4AAMoRzLa propagande LGBT nous est imposée de force, jusqu'à en vomir. Devant la Conférence de l'European LGBT Police Association qui se tient jeudi et vendredi à l'Hôtel de Ville, Anne Hidalgo a annoncé que les passages piétons aux couleurs LGBT, installés dans le quartier du Marais à Paris, seraient désormais permanents.

Pourtant, faire des dessins sur la chaussée, c'est du vandalisme et c'est interdit par le Code de la route (article R418-3 et suivants). Même à l'initiative du Maire. Que fait la Préfecture ?


Occitanie: le Rassemblement National épingle le clientélisme LGBT de Carole Delga

Gilles Ardinat, élu RN (nouvelle appellation du FN) dans l'Hérault a interpellé la Présidente Delga (PS) au sujet de la charte "LGBT Friendly" qu'elle a signé le 25 mai à Montpellier. Cette charte controversée est censée favoriser le tourisme des personnes LGBT en Occitanie. Pour le RN, cette démarche communautariste pose des problèmes déontologiques puisqu'elle permet à une société privée ("Friendly company") de vendre des prestations payantes en s'appuyant sur les réseaux et le prestige du Conseil régional. Cette entreprise est présidée par un ami personnel de Mme Delga, M. Vincent Boileau-Autin, militant socialiste et activiste du lobby LGBT. En outre, le contenu de cette charte reste inconnu des élus d'opposition puisque les services de Mme Delga refusent au RN d'y avoir accès. Interrogée publiquement le 22 juin, Carole Delga, visiblement très gênée par cette affaire, a refusé de répondre aux questions du conseiller régional RN :