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"État islamique : la symbolique du gamin"

Un bon article de Pierre Duriot, enseignant, lu sur Boulevard Voltaire, sur cet enfant tueur de l'Etat islamique venu de Toulouse, et la conception de l'enfance par les islamistes :

[...] "Les tenants du radicalisme islamique marquent ainsi la différence de puissance et d’engagement entre nos enfants, que l’on sait souvent apathiques et vautrés devant les consoles de jeux, et les leurs, entraînés, éduqués à la dure et capables du pire. Le décalage entre les nôtres, uniques et sacralisés, érigés en demi-dieux des foyers, en personnages centraux de nos vies et de nos aspirations, et les leurs, pléthoriques, dont le nombre vient pallier la mortalité et que l’on envoie, avec héroïsme, jeter des pierres contre des chars, au nom de la grandeur d’Allah. Ils nous renvoient à cette idée de la conquête d’un pays par le ventre des femmes, à la capitulation future sous le nombre, sans souci de maîtrise, ni d’organisation… alors que nous prenons le temps d’éduquer des individualités que l’on espère brillantes et constructrices.

Ils jouent sur l’effet de sidération, nous imposent ce modèle d’enfant qui n’en est plus un, à nous qui considérons l’enfance comme une période insouciante, autant que merveilleuse, même si elle ne l’est pas forcément de nos jours. De la même manière que les femmes combattantes de Syrie sidèrent les soldats masculins de Dieu, les enfants meurtriers troublent nos consciences et nos perceptions de la barbarie, encore plus barbare, puisqu’elle met en scène des enfants dans un rôle que nous avons peine à imaginer pour les nôtres.

Ils nous signifient, aussi, que nous ne sommes pas au bout de nos peines, que nous pouvons bien les tuer, un par un, tous autant qu’ils sont, puisque derrière eux, une autre génération de combattants de Dieu est déjà debout.[...]

[...]La caractéristique régulière, cependant, de ces jeunes construits dans la violence et la haine est qu’ils deviennent des adultes difficilement recyclables dans une société civile et que leurs victimes ultimes, ici comme là-bas, sont souvent leurs géniteurs."

Dans cette guerre à outrance que mène le monde islamique au monde occidental, nous avons le handicap majeur d'une idéologie mortifère et suicidaire, qui nous fait tuer nos enfants dans le ventre maternel. Si l'Occident continue à pratiquer l'avortement, le combat risque fort d'être perdu d'avance.


Stérilisations forcées au Kenya : les évêques exigent des excuses de l'OMS et de l'Unicef

Les évêques kenyans en avaient déjà la preuve au mois de novembre, mais une nouvelle enquête, officielle cette fois, confirme leurs accusations : la campagne antitétanique menée l'année dernière par l'Organisation mondiale de la santé et l'Unicef masquait en réalité un plan de stérilisation des femmes.

D'après l'agence Fides, la Commission scientifique chargée par l'Eglise et le gouvernement d'établir des tests a abouti à la conclusion que 30% des doses contenaient bel et bien un antigène provoquant fausses couches et stérilité. Le Ministère s'est retiré de la Commission la veille de la proclamation des résultats. Les évêques kenyans, eux, ne se démontent pas :

"« Il est immoral et non éthique que l’OMS et l’UNICEF sponsorisent et financent une campagne inhumaine comme celle-ci dans notre pays » affirment les Evêques, qui demandent à ce que ces organismes s’excusent auprès « des enfants et des femmes du Kenya », dont la confiance a été trahie."


« Les immigrés se reproduisent comme des lapins »

Ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui a dit cela (et qui serait certainement déjà poursuivi s'il l'avait dit). Mais c'est ainsi que le médiatique abbé de La Morandais (qui ne représente que lui) interprète les propos de Pape, en nous disant de faire attention à l'équilibre démographie de l'Europe...


Pour des services publics, ayez des enfants

Le bon sens reviendra-t-il au nom de la défense des services publics ? Dans une petite ville du Danemark voyant sa population diminuer :

"Pères, mères, mairie même combat. Les couples de la petite ville de Thisted au Danemark ont passé un accord plutôt inhabituel avec leurs élus. En échange du maintien de certains services publics (comme les crèches ou les écoles), les habitants se sont engagés à procréer autant que possible dans les années à venir."


Oui, il y aura un jour un président de la République dont le prénom sera Mohammed, Ahmed ou Norredine

Alors que le journaliste italien, Stefan Montefiori, ayant réalisé l'interview polémique d'Eric Zemmour confirme que le terme "déportation" n'a jamais été prononcé, voici comment un journaliste français, Bruno Roger-Petit de l'Obs, pur produit idéologique des temps modernes, voit l'avenir de la France et s'en réjouit :  

" (...) Oui, la France va changer, comme elle a toujours changé. Oui, les Français de culture musulmane vont rester, ne partiront plus, et ne seront jamais déportés. Oui, les cultures vont se mélanger, comme elles l'ont toujours fait depuis l'Antiquité sur ce territoire que l'on nomme France, d'ailleurs, cela a déjà commencé. 

Oui, les adeptes du zemmourisme finiront pas s'éteindre, démographiquement donc politiquement remplacés par des citoyens français plus ouverts, en prise avec la mondialisation et les formidables opportunités qu'elle offre, et qui n'auront pas peur (...)

Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un président de la République française dont le prénom sera Mohammed, ou Ahmed, ou Norredine. C'est une perspective formidable, parce qu'au regard de l'histoire, et contrairement à ce que raconte la fable zemmourienne, ce sera authentiquement français."

Bruno Roger-Petit croirait-il à la théorie du grand remplacement, théorie qui n'existe pas ?


Le Giec aurait exagéré le nombre de morts prévus dûs au réchauffement climatique

... d'après l'aveu de l'un de ses membres fondateurs, le professeur Indur Goklany :

"Un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé prévoyait récemment une série de morts causée par le réchauffement global dans les années à venir : un quart de million de morts entre les années 2030 et 2050, dont 95.000 personnes à cause de la malnutrition, 60.000 à cause de la malaria, 48.000 personnes par des diarrhées et 38.000 personnes âgées incapables de supporter la chaleur. Quelle précision ![...]

Ce rapport est vivement contesté par un ancien conseiller sur le changement climatique auprès du gouvernement américain et membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le professeur Indur Goklany, membre fondateur du GIEC. Pour celui-ci, la conclusion ne prend pas en compte l’adaptation dont est capable l’homme et exagère au moins 10 fois les prédictions…"[...]

A noter que lui-même se place dans un contexte où le réchauffement global aurait lieu, ce qu’aucune mesure de température ne peut aujourd’hui prouver."


Chute de la natalité à Paris

Par choix ou par contrainte, la réalité fait de Paris une ville à la natalité chinoise : 

"Qu’il semble loin le temps où les femmes accouchaient du premier à la vingtaine fringante et enchaînaient avec le second sitôt l’ainé(e) sorti des langes. Digne d'une scène de Mad Men, ce tableau fait désormais figure d’image d’Épinal. Tout du moins à Paris où le portrait-robot de la famille « classique » ressemble de moins en moins au schéma « papa + maman + deux enfants ». « Près de la moitié des couples parisiens n’ont qu’un enfant contre 42% en région », décrypte Nathalie Couleaud, chef de projet au service études et diffusion à l’Insee Ile-de-France.

Les situations sont multiples. Férues d’études longues, les Parisiennes arrivent plus tard sur le marché du travail, phénomène qui repousse inévitablement la naissance du premier bébé. Les filles de la capitale connaissent en effet les joies de la maternité à 33 ans soit en moyenne trois ans plus tard que dans le reste de l’Hexagone. Seul hic : pendant qu’elles ont la tête dans le travail, ces dames enfouissent leur désir d’enfant… jusqu’à ce qu’elles réalisent que l'horloge biologique tourne ! « Si l’aide à la procréation médicalement assistée (PMA) est un réel progrès, elle donne aussi beaucoup d’illusions aux femmes en leur laissant croire qu’elles peuvent avoir des enfants très tard. Mais c’est évidemment un leurre, car on ne peut rien contre la diminution du nombre d’ovocytes ni leur perte de qualité », alerte Muriel Flis-Trêves psychiatre et psychanalyste dans les maternités de Foch  de Suresnes et Necker à Paris. Bilan des courses : beaucoup peinent à tomber enceinte du deuxième enfant, quand la quarantaine approche" (suite).


Ecopop : un avis divergent

Contrairement à Vivien Hoch, Jeanne Smits dénonce une initiative mortifère :

"[...] Il s’agit en réalité d’une proposition inacceptable qui profite d’un sentiment populaire d’exaspération par rapport aux excès de l’immigration pour faire avaler autre chose : un programme de contrôle de la population qui s’inscrit dans une tradition malthusienne à l’origine du véritable « racisme » contemporain, qui a la haine des populations pauvres.

EEcoPop est une initiative fédérale populaire lancée par un « militant indépendant pour le développement durable », Alex Gagneux, qui précise, sur son site, qu’il est « sans enfant ». Le principal ressort de sa campagne est la diffusion de la planification familiale, qui est au cœur des « actions pour le développement » des organisations internationales comme l’ONU, de multiples ONG et des fondations dérivées des grandes multinationales – mais aussi des militants de la Deep Ecology et plus généralement des écologistes qui voient en l’homme le principal ennemi de la planète. Elle sous-tend aussi des actions contre le « réchauffement climatique ». Cela fait du monde… C’est même « le monde », celui du pouvoir : celui, dominant, de la culture de mort.

Le sigle même de l’initiative est tout un programme : l’écologie progresse lorsque la population diminue, suggère-t-il.

L’initiative Ecopop sera soumise à la votation des Suisses le 30 novembre prochain. [...]

Il faut noter pour finir – avec Choisir la Vie Suisse – que le leader historique d’EcoPop n’est autre qu’Anne-Marie Rey, une féministe de la première heure, socialiste, pro-avortement, pionnière du « droit » à l’avortement et figure de proue de la bataille pour sa décriminalisation en 2002."

Soirées « congélation d’ovules » : la soirée Tupperware façon Silicon Valley

Le blog de Jeanne Smits :

"On apprenait à la mi-octobre que Facebook et Apple ont décidé de financer la congélation d’ovules pour leurs employées pour leur permettre de mieux « gérer » leur carrière. A Silicon Valley, une « experte de la fertilité » a lancé des réunions en soirée, autour d’un verre de vin et de petits fours salés, pour inciter les femmes à franchir le pas. On appelle cela des « egg-freezing parties », ou soirées « congélation d’ovules », où – à la manière d’une réunion Tupperware ou Flexipan – ces dames peuvent obtenir les renseignements nécessaires et poser toutes les questions qui leur viendraient à l’esprit.[suite]

Quand on ne les paie pas pour les stériliser, on incite les femmes à retarder au maximum leurs grossesses, ce qui participe d'une même logique de lutte contre la surpopulation de la terre, dans un évident dessein de consumérisme déréglé. Quand l'homme se prend pour Dieu...


Stérilisations mortelles en Inde : ils ont continué !

Des informations supplémentaires sur la mort de ces femmes indiennes incitées par des sommes d'argent à se faire stériliser (ligature des trompes, dans des conditions...mortelles), sur le blog de Jeanne Smits :

"On en sait un peu plus sur les stérilisations mortelles en Inde. Depuis mardi, le bilan s’est alourdi pour passer à au moins douze morts, voire treize selon les sources, et il semble établi que ce soient à la fois les mauvaises conditions d’hygiène et le recours à des médicaments périmés qui ont causé des septicémies graves et souvent mortelles chez la plupart des victimes.[...]

On apprend que le médecin qui a opéré à la chaîne 83 femmes samedi, avec l’aide de deux assistants, s’était installé dans un hôpital désaffecté et sale, et utilisait des instruments rouillés. [...]

Les opérations de samedi étaient réalisées par un médecin expérimenté, le Dr Gupta ; en soi le camp de stérilisation – avec « rémunération » des femmes à la clef, l’équivalent de 23 $ US – n’a rien d’illégal puisque l’exercice répond aux dispositions de contrôle de la population mises en place par le gouvernement indien.[...]

C’est bien le mépris des pauvres qui guide cette politique.

Mère Teresa et à sa suite les Missionnaires de la charité ont choisi d’enseigner aux femmes indiennes à connaître leur propre corps et à pratiquer la régulation naturelles des naissances, qui permet de promouvoir ou d’éviter une naissance dans le plein respect de la nature – et de la loi naturelle. Et gratuitement en outre. Une étude sur ces pauvres en Inde a montré que les couples qui pratiquaient l’abstinence pendant les périodes fertiles a montré l’extraordinaire efficacité de la méthode : le taux de grossesse des 19.483 femmes participant à l’étude était de moins de 1 %."

La terre peut nourrir plus de 9 milliards d’habitants

Marc Dufumier, expert auprès des Nations Unies et de la Banque mondiale, calcule que l’on pourrait nourrir les habitants de la planète bien au-delà de la population actuelle.

"Nous sommes actuellement 7,2 milliards d’habitants dans le monde, dont 842 millions souffrent d’une faim chronique. Pourtant, l’agriculture fournit bien plus que les 2 200 calories nécessaires en moyenne par habitant. Marc Dufumier décortique ce paradoxe et donne des solutions iconoclastes…"[...]

Chercher à nourrir la totalité des habitants de la terre est certainement beaucoup plus positif que de chercher par tous les moyens (avortement, contraception, stérilisation, incitation à l'homosexualité) à réduire la population mondiale.


Un vaccin contre... les enfants

L’association des médecins catholiques du Kenya a la preuve que le vaccin antitétanique administré au Kenya (et ailleurs) par l’OMS et l’UNICEF contient un antigène qui provoque des fausses couches et la stérilité.

Les évêques du Kenya avaient déjà dénoncé cette campagne de « vaccination », début octobre, trouvant bizarre que cette campagne se fasse de façon discrète et aussi que cette vaccination contre le tétanos ne s’adresse... qu’aux femmes entre 14 et 49 ans, soit uniquement aux femmes en âge de procréer.

Par ailleurs, le vaccin n’est administré que par des agents gouvernementaux escortés de policiers, qui remportent tout quand ils s’en vont

Les évêques du Kenya ont dénoncé « un programme occulte de contrôle de la population ».


Pour l'ONU-femmes, développement durable = contrôle de la population et des femmes

Un rapport de l'agence de l'ONU pour les femmes, qui fait froid dans le dos, préconise le recours à la contraception systématique et à l'avortement comme moyens de réduire la population mondiale, obstacle au "développement durable". Décryptage :

"L’idée qu’il y a trop d’hommes sur terre pour permettre un « développement durable » est au cœur du discours des écologistes radicaux – et au centre d’un rapport de l’agence de l’ONU pour les femmes, « UN Women », publié en octobre. Sous le manteau de l’« égalité de genre », ce sont bien l’accès universel à l’avortement et le travail de sape de la famille traditionnelle qui sont encouragés par l’agence onusienne dans ce rapport quinquennal, le World Survey of Women in Development 2014.

Comme toujours à ce niveau le vrai plan d’action est noyé sous des torrents de bons sentiments : il s’agit de soutenir la croissance, de créer des emplois, de mieux produire et distribuer les biens alimentaires, d’améliorer l’accès à l’eau, aux réseaux d’assainissement et à l’énergie. Mais s’y faufile la question de la « dynamique de population » et de l’« intégrité corporelle des femmes » : deux concepts qui ouvrent la porte au discours sur la légalisation de l’avortement et sur la maîtrise de la population pour permettre le développement durable. Autre objectif : réduire la charge de travail « non payée » supportée par les femmes – en clair, le travail au foyer.

Le rapport de l’institution présidée par Phumzile Mlambo-Ngcuka recommande ainsi au premier rang des solutions nécessaires à la protection de la planète la vérification du respect des droits à la santé sexuelle et reproductive dans le cadre des politiques de « population durable ». L’avortement volontaire est bien là, dans le langage constant des organismes féministes de l’ONU : on cherche à réduire la population mondiale à travers le recours volontaire à la contraception et à l’« IVG ».

Steven Mosher, du Population Research Institute, souligne ainsi le lien étroit entre les programmes de santé reproductive et le contrôle de la population qui en constitue le véritable objectif, « en réduisant le taux de natalité par la mise hors-service d’autant de systèmes reproductifs féminins que possible par des moyens chimiques ou chirurgicaux ».

Le rapport se distingue parmi les productions onusiennes en ce qu’il réclame ouvertement le droit à l’avortement légal (« safe abortion ») en fondant les « politiques de population durable sur les droits à la santé sexuelle et reproductive, notamment par l’accès universel… à une éducation sexuelle complète et à l’avortement sans danger ».

Le rapport recommande également une présence de plus en plus appuyée de l’Etat au sein des familles par « la réduction et la redistribution du travail de soins non payé entre femmes et hommes dans le cadre du foyer, et entre foyers et Etat par l’augmentation des services de base ». En clair, il s’agit de promouvoir le travail des femmes par la multiplication des structures d’accueil pour la petite enfance et de nier le rôle spécifique des femmes au foyer."

Donc, pour "sauver la planète", tuons les bébés.


Faut-il avoir peur d'Ebola ?

Albert Barrois, directeur d’une équipe de recherche en science bio-médicale, sur Liberté politique :

"La tragique expansion du virus Ebola aurait-elle pu être maîtrisée ? L’expérience épidémiologique montre qu’une prévention adaptée avec une intervention médicale classique mais conséquente est plus efficace que le recours massif à l’hypothétique espoir du vaccin miracle."

[Lire l'article ici]


Humanae Vitae, l'encyclique prophétique du bienheureux Paul VI

Depuis hier, Paul VI compte au nombre des Bienheureux. Par son intercession, une mère, à qui il avait été conseillé d'avorter, a obtenu la guérison de son enfant malformé. Mais il est un autre miracle, dont on peut s'émerveiller : l'encyclique Humanae Vitae, que Paul VI signa le 25 juillet 1968, rappelant fermement l'enseignement de l'Eglise sur le mariage et la régulation des naissances. Le monde cria au scandale, une partie de l'épiscopat fit la sourde oreille, et pourtant... C'est sur cette lettre que se fonda saint Jean-Paul II pour développer sa théologie du corps. C'est elle que Benoît XVI présenta comme prophétique :

"La vérité exprimée dans Humanæ vitæ ne change pas ; au contraire, précisément à la lumière des nouvelles découvertes scientifiques, son enseignement se fait plus actuel."

Bref, cette encylique est à lire ou à relire. Et pour ceux qui auraient du mal à aller jusqu'au bout, une parenthèse qui peut piquer leur curiosité : Paul VI avait anticipé le problème posé par exemple par le fameux "sapin" de la place Vendôme. Bonne lecture !

"1. Le très grave devoir de transmettre la vie humaine, qui fait des époux les libres et responsables collaborateurs du Créateur, a toujours été pour ceux-ci source de grandes joies, accompagnées cependant parfois de bien des difficultés et des peines.

En tout temps, l'accomplissement de ce devoir a posé à la conscience des époux de sérieux problèmes; mais l'évolution récente de la société a entraîné des mutations telles que de nouvelles questions se sont posées: questions que l'Eglise ne pouvait ignorer, en un domaine qui touche de si près à la vie et au bonheur des hommes.

Lire la suite "Humanae Vitae, l'encyclique prophétique du bienheureux Paul VI" »


Stérilisation forcée sous couvert de vaccination : l'Eglise s'insurge !

Lu ici

"L’Église catholique du Kenya s’oppose à une campagne de vaccination contre le tétanos des femmes âgées de 19 à 49 ans, alors que celle-ci doit débuter lundi 13 octobre dans 60 districts à haut risque du nord du Kenya, où des cas de décès maternels et néonatals sont extrêmement élevés. Elle craint que cette opération, menée par le ministère de la Santé, ne couvre un plan de stérilisation des femmes et de contrôle de la croissance de la population (...)

Lors d’une conférence de presse au Centre pastoral Saint-Patrick, à Kabula, dans le comté de Bungoma, à l’ouest du pays, le président de la Commission santé de la KEC, Mgr Paul Kariuki Njiru, et son adjoint, Mgr Joseph Mbatia, ont déploré que le ministère de la santé ait lancé cette campagne sans coordination et sans concertation avec les instituts de santé catholiques.

Le communiqué des évêques [Ici en VO.NDL] pose plusieurs questions précises :

  • Y a-t-il une épidémie de tétanos au Kenya ?
  • Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle pas été déclarée ?
  • Pourquoi la campagne cible-t-elle seulement les femmes de 14 à 49 ans ?
  • Pourquoi la campagne laisse-t-elle de côté les enfants, les garçons et les hommes, même si ces catégories sont aussi exposées au tétanos ?
  • Au milieu de tant de maladies mortelles au Kenya, pourquoi le tétanos a-t-il eu la priorité ? (...)

Selon la commission épiscopale, le vaccin utilisé peut provoquer la stérilité lorsqu’il est injecté à une femme non enceinte. « Les informations accessibles au domaine public indiquent que le vaccin antitétanique additionné de Beta HCG (hormone secrétée par les femmes enceintes NDLR) aurait été utilisé aux Philippines, Nicaragua et Mexique pour vacciner les femmes contre une éventuelle grossesse, écrivent les évêques dans leur communiqué. (…) Lorsque cette hormone est injectée au moyen d’un vaccin à une femme non enceinte, le Beta HCG combiné avec l’anatoxine tétanique provoque le développement d’anticorps contre le tétanos et le HCG, de sorte que si l’ovule d’une femme est fécondé, son HCG naturel sera détruit, la rendant définitivement stérile. »

Les évêques disent craindre une volonté cachée de stérilisation des femmes à large échelle. Une solution qui, selon eux, aurait déjà été utilisée par les partenaires occidentaux aux Philippines, au Nicaragua et au Mexique".


Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat : "Les Français ne s'expatrient pas assez"

Lu ici :

"La secrétaire d'État en charge du numérique a tranché : "l'expatriation est une chance inouïe", "les Français ne s'expatrient pas assez, c'est dommage", à lire dans le dernier numéro de Challenges. Vraiment ? (...)

Mais que faites-vous des entrepreneurs qui quittent la France pour créer leur entreprise à Londres ou New York parce qu'ils jugent que cela sera beaucoup plus simple que dans notre pays ? Le registre mondial des Français établis hors de France fait état de 75 000 entrepreneurs à la tête d'une entreprise d'au moins 10 salariés, soit a minima 750 000 emplois créés à l'étranger par nos compatriotes. Une chance, vraiment ? Que vous inspire la perte de recettes estimée de 9 milliards par an pour le Trésor public due au départ des détenteurs de patrimoine depuis 20 ans ? Les jeunes diplômés qui ne trouvent pas d'emplois à la hauteur de leurs qualifications ?

Le vieillissement programmé des pays occidentaux et l'intensification de la concurrence internationale autour "d'une économie du savoir et de la connaissance" vont favoriser, selon l'OCDE, les migrations d'individus qualifiés entre les pays de l'OCDE, voire à destination des pays émergents. L'organisation internationale évoque même des pays "qui pourraient devoir gérer l'émigration tout autant que l'immigration" et parle de la "capacité à intensifier à la fois l'attraction et la rétention de travailleurs". Madame la Secrétaire d'État, la question semble donc plus équivoque."


Fragilité de la démographie française

Lu sur le site des AFC :

"L'INSEE vient de publier des données 2013 sur le nombre des naissances :

  • 811 510 bébés sont nés en France (hors Mayotte), dont 781 621 en métropole. C'est 9 500 naissances de moins qu'en 2012, soit une baisse de 1,2 %, mais toujours plus que dans les années 1990 et 2000
  • la part des naissances hors mariage continue de progresser pour atteindre 57%
  • autre chiffre qui progresse : l'âge des mères à la naissance. En 2013, l'âge moyen est de 30,3 ans, un âge qui augmente régulièrement depuis les années 70
  • parmi les bébés nés en 2013, 14% ont une mère âgée de moins de 25 ans et 22% une mère de plus de 35 ans et 52% de ces bébés ont des parents âgés tous les deux d'au moins 30 ans
  • on apprend aussi qu'un accouchement sur 60 a donné naissance à 2 enfants ou plus, en augmentation sur 10 ans, augmentation « concentrée sur les femmes de 40 ans ou plus. En effet, entre 2003 et 2013, pendant que la part des naissances gémellaires reste relativement stable pour toutes les femmes de moins de 40 ans, elle passe de 1,8 % à 2,4 % pour celles de 40 à 44 ans, et de 2,8 % à 5,7 % pour les femmes de 45 ans ou plus ». Et les auteurs de souligner le rôle du recours à l'AMP à ce niveau.

Ces chiffres confirment des tendances de long terme et appellent des actions pour lever les freins qui pèsent sur la nuptialité des jeunes et permettre aux couples d'accueillir le nombre d'enfants qu'ils souhaitent.

C'est d'autant plus nécessaire qu'il reste difficile de savoir si la légère baisse observée en 2013 va se poursuivre : les chiffres de 2013 laissent en tout cas penser à une fragilité de la « bonne tenue » de la démographie en France que les mesures prises en matière de politique familiale ces dernières années pourraient accentuer."


Chili : l'"indispensable" vaccin de fillettes de 10 ans contre le HPV

On se souvient de cette jeune Française qui avait porté plainte contre  Sanofi Pasteur et l'Agence nationale de sécurité du médicament pour de graves effets secondaires qu'elle avait subis après avoir été vaccinée au Gardasil, l'un des vaccins fabriqués pour prévenir le cancer du col de l'utérus. On apprend aujourd'hui que ce vaccin continue d'être vendu partout dans le monde en dépit des sévères mises en garde de nombreux médecins, et qu'au Chili, la socialiste Michèle Bachelet, fille et petite-fille de francs-maçons et présidente du Chili, se fait un énorme coup de pub en participant en personne à une campagne de vaccination massive de fillettes de 9-10 ans contre le papillomavirus humain (HPV). De Riposte Catholique :

"La présidente chilienne Michelle Bachelet en a fait une opération de publicité : elle a participé elle-même à une campagne de vaccination de fillettes de 9 ou 10 ans dans les écoles contre le papillomavirus humain (HPV) qui a démarré ce mardi. 125.000 petites filles devraient recevoir la piqûre gratuite au cours des prochaines semaines, ainsi qu’une deuxième dose dans un an. Dès la rentrée prochaine, on doublera ces chiffres au nom de la lutte contre le cancer de l’utérus.

Michelle Bachelet a expliqué qu’il s’agissait là d’une opération « égalité » au bénéfice des familles pauvres qui ne peuvent s’offrir le coûteux vaccin : à 80.000 pesos argentins, soit près de 105 euros la dose, il est hors d’atteinte pour la majorité des familles modestes. On mesure cependant l’intérêt de l’opération pour le fabricant du vaccin pour cette seule opération chilienne…

Mais ce ne sont pas seulement les « vaccino-sceptiques » qui sont réticents à l’égard du Gardasil ou du Cervarix – noms commerciaux du vaccin –, qui aurait une action préventive sur l’infection par les quatre lignées les plus fréquentes du virus HPV qui en compte quelque 150.

Ce virus provoque entre autres les cancers du col de l’utérus qui au Chili représente la deuxième cause de mortalité parmi les femmes en âge de procréer.

A vue de nez, éviter ces maladies peut paraître intéressant. Mais plusieurs facteurs sont à prendre en compte. Le premier, c’est que les cancers provoqués par le HPV (et qui affectent les zones génitales ou la bouche) sont des maladies transmissibles à travers la communication du virus, généralement lors de relations sexuelles, et elles sont liées le plus souvent à la multiplication des partenaires sexuels. Faut-il donc considérer toutes les fillettes de 9 ou 10 ans comme étant à risque ? Si problème de santé publique il y a, il est surtout dans l’acceptation d’une promiscuité dangereuse.

Deuxième point : si le cancer du col de l’utérus se soigne relativement bien, et même bien s’il est dépisté à temps, on n’a pas autant de recul sur le vaccin anti-HPV.

Le Japon a décidé en octobre dernier de cesser de soutenir les campagnes de vaccination, demandant aux autorités sanitaires d’interrompre l’administration du Gardasil et du Cervarix tant que des doutes sur sa sécurité n’auront pas été levés. La décision faisait suite à une étude d’un cardiologue japonais, Sataro Sato, qui a recensé plus de 2.000 effets secondaires négatifs en réaction au vaccin au Japon depuis son introduction en 2010 : 358 cas ont été répertoriés comme graves.

Les fabricants préviennent d’ailleurs dans les notices du vaccin qu’il peut provoquer des attaques ou des dommages cérébraux : le ministre japonais de la santé a reçu nombre de descriptions et de vidéos de problèmes constatés après la vaccinations : difficultés à marcher, apparition de tics, pertes de connaissance brutales, cécité, paralysie, difficultés d’élocution, syndrome de Guillain-Barré et autres – y compris la mort. Une association nationale de victimes a été créée pour mettre en garde les parents contre les vaccins anti-HPV.

Le Dr Sato assure que les effets à long terme de ces vaccins ne sont pas connus, alors même qu’il y a une liste de victimes qui s’allonge. Aux Etats-Unis, elle s’élevait à 28 morts pour la seule année 2008 selon « Judicial Watch », qui s’alarme de voir ce vaccin administré massivement à des pré-adolescentes sans que soient connus ses effets sur le risque de développer un cancer et sur leur système immunitaire ou reproductif, ni ses effets génétiques."

Quand donc cessera-t-on de prendre les humains, et de surcroît les plus pauvres et petits d'entre eux, pour des rats de laboratoire ?


Immigration : l'inquiétant rapport de la PAF

D'après le Figaro, un rapport de la PAF (Police aux frontières) résume une réunion de crise qui s'est tenue le 9 juillet à la Préfecture des Alpes maritimes, suite à un afflux inégalé de populations clandestines, majoritairement érythréennes. La pression de l'immigration clandestine devient intenable à la frontière entre la France et l'Italie. Cette réunion de crise rassemblait une trentaine d'agents de haut rang, dont des chefs de service de Menton, Nice, Marseille, Toulon, Avignon, et jusqu'aux Alpes-de-Haute-Provence. Des responsables locaux de la gendarmerie, des douanes et de la SNCF étaient également conviés.

" Leur constat se veut clinique. Tout part d'un «état statistique des migrants par voie maritime en Italie»: «Entre le 1er janvier et le 30 juin 2014, 61.591 migrants irréguliers ont débarqué en Italie, ils n'étaient que 7913 pour la même période en 2013, et seulement 4301 pour les six premiers mois de l'année 2012. Les Érythréens représentent 31 % de ces migrants (18.282). Les Syriens arrivent en seconde position, avec 10.371 (17 %).»

La suite? «Ce sont les répercussions en France, et nous les vivons maintenant», explique un agent de la Police aux frontière de la zone sud. Le rapport du 9 juillet indique ainsi que «les migrants en provenance de la Corne de l'Afrique et du Soudan sont au nombre de 5757 au 30 juin 2014. Il s'agit principalement d'Érythréens (ou de personnes se déclarant érythréens), pour 5235 (d'entre eux), soit 91 % des personnes interpellées»."[...]

[...] "  Du jamais-vu depuis les vagues du printemps arabe de 2010. Il y a bien une explosion de passages d'illégaux en France. Selon un agent en poste dans la région niçoise, «les clandestins arrivent principalement par TGV, avec des billets en règle, par dizaines désormais dans certaines rames de train». Cette source confie que «pour le seul site de la gare de Menton, 3462 interpellations» ont été effectuées par la PAF «depuis le début de l'année». «Les forces de l'ordre constatent depuis plusieurs jours la présence plus marquée de femmes et enfants érythréens», ajoute un officier de police de cette direction spécialisée. Et les forces de l'ordre ne voient pas tout… 

Beaucoup de migrants tenteraient de rejoindre l'Allemagne. Mais pas seulement. C'est, en tout cas, en France que l'essentiel des interpellés est relâché dans la nature. Car le document issu de la réunion de crise à la préfecture des Alpes-Maritimes révèle l'incroyable dénuement de l'administration face à ce phénomène d'ampleur inédite. Certes, les brigades mobiles de la PAF ont pu arrêter 26 passeurs localement, dont deux dans les Bouches-du-Rhône. Mais du point de vue des mesures administratives et judiciaires, les moyens d'action demeurent limités. [...]

[...] «Au final, ceux qui restent s'ajoutent à ceux qui souvent reviennent», résume un fonctionnaire de la PAF. Car les procédures Schengen sont à ce point complexes que l'Italie et la France semblent en partie désarmées. 

[...] «L'absence de document d'identité ou d'éléments objectifs justifiant la provenance d'Italie rendent la sollicitation auprès de ce pays d'une réadmission effective impossible. Dans le cas d'espèce, une obligation à quitter le territoire est notifiée à l'étranger.» Autrement dit, comme expliqué plus haut, une invitation à partir dont la suite dépend du bon vouloir du clandestin…

Comme un certain nombre d'illégaux réclament, par ailleurs, le statut de réfugié. Et «une demande d'asile est alors instruite» avec logement «en centre d'accueil pour demandeur d'asile (Cada).» Dans ce contexte, on s'interroge sur les gains espérés de la future réforme Cazeneuve, censée «sauver» la procédure de l'asile en France, notoirement sur le point d'imploser.

Ce n'est pas tout. La loi socialiste de 2012, qui interdit notamment de poursuivre ceux qui aident les clandestins de façon ponctuelle, achève de ruiner l'efficacité policière. [...]

En bref, l'invasion s'accélère pendant que les Français sont en vacances, et le gouvernement ne peut faire face, s'étant lié volontairement les mains grâce à Schengen. Si les Français comptaient sur les Italiens pour s'occuper des immigrants et les empêcher d'entrer en France, ils en seront pour leurs frais, car les Italiens, dans la même situation que nous, sont trop contents de nous refiler le bébé. Il va bien falloir un jour que l'on remette des portes à la maison France ...


Démographie : la Chine est victime des « structures de péché »

La politique de l'enfant unique menace la Chine d'un hiver démographique aux conséquences sociales désastreuses. Les autorités chinoises ont donc décidé d'assouplir cette mesure à la fin de l'année dernière : désormais, si au moins l'un des deux membres d'un couple est enfant unique, un permis peut être délivré pour une deuxième grossesse.

Mais c'est un échec. Les autorités de la commission nationale du planning familial envisageaient entre 1 et 2 millions de naissances supplémentaires à court terme. En définitive, fin mai, seuls 270 000 couples avaient fait la demande de ce permis de procréer ; 240 000 permis étaient accordés.

Plusieurs freins ont joué. Le premier est celui de la bureaucratie chinoise : dans les provinces, on a ralenti et compliqué les processus afin d'éviter un babyboom soudain. La paperasserie a été démultipliée. Il reste impensable en Chine d'avoir un deuxième enfant sans passer par l'administration. Mais le permis de procréer n'est pas tout. Alors que la prospérité se répand parmi certaines catégories de la population, les familles chinoises redoutent les frais qui accompagnent les nouveaux enfants. Dans les villes, on se bat pour avoir une place dans une bonne maternelle : le choix se fait sur dossier, quasiment par concours. Le logement est cher. A cela s'ajoutent les conséquences de 30 ans de politique de l'enfant unique : au lieu de pouvoir compter sur les grands-parents pour garder les enfants, bien des Chinois qui ont eu leur enfant tard sont maintenant obligé de prendre soin de la génération d'au-dessus comme de celle d'en-dessous. Et ils sont seuls, sans frère ou sœur pour alléger cette charge.


La retraite pour résoudre le chômage ?

Selon la dernière étude de l'Insee, les départs massifs en retraite devraient se poursuivre jusqu'en 2020. Sur les 25,6 millions d'actifs en France, 31 % vont mettre fin à leur carrière professionnelle d'ici 2020, soit 8 millions de personnes de 2009 à 2020 et donc plus de 700 000 chaque année. Le gouvernement espère ainsi que le problème du chomage sera résorbé par la démographie. Mais en fait rien n'est moins sûr.

Se posera ensuite, et même déjà, le problème du financement de ces retraites. La part des seniors dans la population active occupée - un actif sur 4 aujourd'hui - devrait augmenter. Et là on comprends mieux le militantisme acharné de certains en faveur de l'euthanasie.


Climat et contrôle de la population : division chez les pro-mort

Lu sur C-Fam :

"Le partenariat entre les divers courants du lobby de l’IVG révèle des luttes intestines. Les féministes des pays pauvres repoussent les pressions des environnementalistes, favorables aux mesures de contrôle démographique.

Lors d’une rencontre inaugurale dédiée à la nouvelle initiative de l’Onu sur l’environnement, une organisation s’est servie des réseaux sociaux pour réfuter le « lien douteux » soi-disant existant entre la croissance démographique et le changement climatique. Elle considère que les « stratégies de contrôle démographique conduisent inévitablement à des abus, à des politiques coercitives, et à la violation des droits fondamentaux des femmes ».

L’organisation malaisienne ARROW plaide en faveur de politiques féministes à l’Onu, auxquelles elle inclut l’IVG. Elle voit d’un mauvais œil les efforts des pays riches qui essaient de faire baisser le taux de natalité des femmes des pays pauvres au nom de la lutte contre le changement climatique.

ARROW a twitté une infographie qui montre que les pays ayant les taux de natalité les plus élevés sont également ceux qui consomment le moins d’énergie. Les stratégies de lutte contre le changement climatique « ne devraient pas déplacer la responsabilité des émissions de gaz carbonique sur ceux qui en sont le moins responsables ».

Bien que les féministes et les associations favorables au contrôle démographique soient les meilleures avocates du droit à l’IVG, leurs intentions différentes les ont séparées lors de la conférence historique du Caire de 1994. C’est cette conférence qui proclamait le droit des femmes de choisir le nombre et la fréquence de leurs grossesses.

Aujourd’hui, alors que la communauté internationale cherche à définir les nouveaux objectifs du développement et de l’environnement, les divisions internes au lobby de la « santé reproductive » se font à nouveau apparentes. [...]"


Ebola: réunion de crise en perspective

L'épidémie d'Ebola actuelle semble la plus virulente jamais connue à ce jour. L'OMS ayant alerté l'opinion internationale, convoque une réunion de crise avec 11 pays directement concernés. Selon le spécialiste de la maladie à l'OMS, Pierre Formenty, la recrudescence du nombre de cas s'explique en partie par un "relâchement" de la mobilisation.

"Il ne s'agit plus d'une épidémie spécifique à un pays mais d'une crise sous-régionale qui requiert une action ferme des gouvernements et des partenaires".

Au vu de la gravité de l'épidémie, l'OMS veut organiser la concertation entre les pays touchés par la maladie ou susceptibles de l'être, et a donné rendez-vous aux ministres de la santé de 11 pays d'Afrique les 2 et 3 juillet à Accra, au Ghana:

"Guinée, Liberia, Sierra Leone, Côte d'Ivoire, République démocratique du Congo, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Mali, Sénégal et Ouganda -- et différents partenaires de l'organisation impliqués dans la riposte à la flambée d'Ebola, dont des représentants de l'industrie minière, de MSF, de l'Institut Pasteur et de l'Union européenne.

Ils seront chargés d'élaborer un plan complet de riposte opérationnel inter-pays."

Carte ebola


Trafic de bébés au Niger

"Supposition d'enfants": c'est un délit qui consiste pour une femme à s'attribuer la maternité d'un enfant, délit pour lequel dix-huit personnes ont été inculpées par la justice nigérienne. Le Nigéria, connu pour ses "usines à bébés", était à la source de ce trafic de bébés, dans lequel seraient impliquées des épouses de personnalités nigériennes. Une trentaine de bébés ont été découverts, sans qu'aucune des femmes inculpées n'ait pu produire de carnet de suivi de grossesse enregistré dans les maternités nigériennes. RFI précise:

"Parmi les personnalités incarcérées, il y aurait l'une des épouses du président du Parlement nigérien, le principal opposant au président Mahamadou Issoufou, et celle de l'actuel ministre de l'Agriculture, Abdou Labo."

"Cette affaire de trafic de bébés nigérians a déjà fait la Une de plusieurs journaux. En effet, des épouses de hautes personnalités sont citées et seuls des tests ADN et d’autres analyses scientifiques permettront, dit-on, d'apporter la vérité. A la question de savoir quel est l'avenir de ces bébés au cas où leurs présumés mères iront en prison, un magistrat a laissé entendre qu’ils rejoindront leurs mères en attendant que toute la lumière soit faite."

La question est de savoir ce que ces femmes comptaient faire de ces bébés. Vraisemblablement pas les adopter elles-mêmes, même si pour certaines d'entre elles, il y avait un problème de fécondité avéré qui les empêchaient d'être mères. De plus, étant donné qu'au Niger, le taux de fécondité est de 7,6 enfants par femme, donnant à ce pays le plus fort taux de fécondité du monde, et qu'une grande pauvreté y règne, il n'aurait pas été difficile pour ces femmes d'adopter de petits Nigériens, sans avoir à recourir à un trafic illégal. Certaines pistes privilégient les rituels de magie noire, où de malheureux bébés sont vendus pour être torturés et sacrifiés. 

Les "usines à bébés" au Nigéria sont un sujet récurrent, et l'on assiste dans ce domaine à un cas typique d'exploitation de la misère de certaines populations. Les jeunes filles sont parquées en attendant la naissance de leur bébé, qu'elles vendront pour une somme dérisoire. La France, où la GPA est encore "officiellement" interdite, ferait bien d'ouvrir les yeux, afin de constater que cette pratique monstrueuse mène inéluctablement aux plus sordides des trafics, celui des êtres humains.


Déclin de la gauche : Marianne se trompe de problème

Cette semaine, le titre principal de Marianne est "La gauche peut-elle survivre à Hollande ?". Or, la bonne question est : "La gauche peut-elle survivre à la dénaturation du mariage ?"

En effet, le démographe Hervé le Bras a fait la démonstration que le PS "a fait une erreur électorale énorme avec le mariage gay".

Pour rappel, c'est aussi un démographe (Emmanuel Todd) qui avait prévu la chute du bloc soviétique dès 1976, soit 13 ans avant la Chute du Mur, dans le livre "La chute finale".

On ne peut pas tricher avec la démographie.


La majorité des enfants avortés n'auraient pas été conçus si l'avortement était illégal

Combattre l'avortement sur la base du natalisme est une faute (car l'argument est inaudible) et une erreur comme le montre cet article de Nouvelles de France, dont voici un extrait :

"Vouloir relancer la natalité en interdisant l’avortement est un leurre et l’exemple polonais en est l’illustration la plus flagrante en Europe. En Pologne, depuis la loi anti-avortement de 1993, l’avortement n’est autorisé que dans 3 cas : lorsque la grossesse met en danger la vie ou la santé de la femme enceinte (tant que le fœtus serait incapable de survivre de manière naturelle hors du corps de sa mère), si les examens prénataux ou d’autres symptômes médicaux montrent qu’il existe une forte probabilité de déficience grave et incurable du fœtus ou de maladie incurable mettant sa vie en danger (tant que le fœtus serait incapable de survivre de manière naturelle hors du corps de sa mère), et s’il existe une présomption forte que la grossesse est le fruit d’un acte interdit par la loi (viol, inceste…) (jusqu’à la 12e semaine de grossesse). [...]

À en croire ceux qui lient hausse de l’avortement et baisse de la natalité, la Pologne devrait donc être un des pays avec la plus forte natalité en Europe. Or c’est tout le contraire qui est vrai. Avec un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme, la Pologne est un des pays du monde où l’on fait le moins d’enfants. La déprime démographique qui a suivi la démocratisation du pays et sa transformation en société de consommation à l’occidentale entre dans sa troisième décennie. [...] Ainsi, les démographes prévoient que la Pologne, qui compte aujourd’hui environ 38,5 millions d’habitants, pourrait en compter 6 à 8 millions de moins d’ici une quarantaine d’années. Mais les études montrent aussi que si les Polonais font peu d’enfants, ce n’est pas parce qu’ils sont devenus des adeptes de la famille à enfant unique. Il semblerait que les raisons de cet état de choses soient avant tout économiques. [...]

En Hongrie, autre pays d’Europe centrale à la démographie sinistrée (taux de fécondité tombé à 1,21 par femme en 2011, population d’environ 10 millions d’âmes en baisse depuis le milieu des années 1990), le nombre d’avortements a fortement diminué dans les années 1990 et 2000 (plus de 100 000 avortements par an au milieu des années 1990, un chiffre en baisse régulière depuis, avec 36 118 avortements déclarés en 2012) parallèlement à la baisse de la natalité et ce n’est qu’avec la politique familiale active mise en place par Viktor Orban que le nombre de naissances est reparti à la hausse en 2012. [...]

Pour revenir à l’absence de parallèle entre moins d’avortements et plus de naissances, on peut citer aussi d’autres exemples européens. Ainsi, l’Italie, avec presque autant d’habitants que la France, a deux fois moins d’avortements et un taux de fécondité qui n’est pourtant qu’à environ 1,4 enfant par femme contre 2 enfants par femme en France.  [...] Quant à l’Allemagne, on y fait quelque 100 000 avortements par an pour 80,5 millions d’habitants, soit proportionnellement beaucoup moins qu’en France, ce qui n’empêche pas le taux de fécondité de n’être que de 1,36 enfant par femme.

Le Royaume-Uni et la France sont en réalité les pays d’Europe avec la plus forte natalité tout en étant ceux où l’on se fait le plus souvent avorter (environ 220 000 avortements par an dans chacun des deux pays pour, respectivement, 63,5 et 66,5 millions d’habitants). [...]

En réalité, si l’interruption volontaire de grossesse [...] doit être combattue, c’est parce que c’est un crime, et non pas parce que nous voulons relancer la natalité ! Pour relancer la natalité, il faut des politiques favorables aux familles."


Taxer les grossesses de celles qui ne veulent pas avorter

Voici une coupure de journal, extraite du "quotidien des pharmaciens" datée du 10 février, reproduisant un article traitant de l'évolution démographique mondiale. Son auteur propose une solution drastique pour limiter la natalité : citant la Chine et sa politique d'enfant unique en exemple, il considère que pour "freiner l'irrémédiable ascension de la natalité", "il est du devoir des politiques" de sensibiliser les populations "à la nécessité d'une démographie contrôlée" (en favorisant notamment "l'accès à la contraception et à l'avortement"), et d'instaurer "des mesures fiscales pénalisantes" : il serait "nécessaire que les Etats n'encouragent pas une natalité au delà de deux grossesses", et donc, dans ce but, suppriment les allocations familiales.

Pire : "au delà (de deux grossesses), c'est la convenance personnelle qui doit s'appliquer, et qui n'a pas à être financée par le contribuable." "Dans cette logique, ajoute l'auteur de l'article, il serait même envisageable de taxer les familles au-dessus d'un certain nombre d'enfants" ; ce qui, comme il le conclut, permettrait "de renflouer en partie les caisses de notre nation."

Taxer les grossesses 002


Avortement : le Régime déterre la hache de guerre

C'est le titre de la dernière brève de l'Abbé de Tanouarn. Tout est à lire. Extraits.

"Pourquoi est-ce devenu une honte de parler de détresse des femmes ? Je vais hasarder une explication qui tient toute dans le dicton : "Il ne faut pas parler de corde dans la maison d'un pendu". La détresse des femmes, elle n'est pas tant avant l'avortement qu'après. Détresse morale : j'ai vu des femmes de 70 ans (et pas une seule mais plusieurs) pleurant en accusant au confessionnal un avortement commis quarante ans auparavant. Vous comprenez : il ne faut plus parler de détresse des femmes à propos d'avortement, cela évoque vraiment trop de chose. (...)
On sait très bien comment les choses se passent dans l'application de ces lois liberticides. Les condamnations sont d'abord légère, puis de plus en plus tatillonnes et finalement il devient impossible d'évoquer seulement l'avortement comme un problème. Son innocuité absolue sera alors devenue un dogme républicain. La loi aura été votée - c'est un signe - un 21 janvier 2014. Le sang appelle le sang, le crime appelle le crime et les privations de liberté... s'enchaînent logiquement les unes aux autres."

Rapport sur la (dés)intégration : made in USA ?

Le Salon Beige a déjà évoqué ce sommet de la subversion socialo-maçonnique ici. Si Eric Zemmour incrimine avec juste raison les malfaiteurs de Terra nova, d'autres pistes peuvent être explorées. Ainsi Alexandre Latsa attire notre attention sur les menées de nozamizaméricains(TM),dans un article en ligne sur la voix de la Russie. Extraits.

"Cette offensive sur l’histoire de France n’est pas une nouveauté. En 2010, l’ambassadeur américain en Europe Charles Rivkin avait mis en place une stratégie de soutien aux minorités ethniques et religieuses en France et conseillé, pour favoriser leur intégration future et leur meilleure représentation à l’avenir, d’intensifier le travail « avec les musées français et les enseignants pour réformer les programmes d’histoire enseignés dans les écoles françaises, de telle sorte qu’ils prennent en compte le rôle et le point de vue des minorités dans l’histoire de France ». Une bien étrange similitude, non ?"

"Qui aurait pu imaginer que la pensée de gauche moderne puisse un jour devenir le promoteur du modèle américain en France ? Est-ce que les élites politiques francaises, même de gauche, sont à ce point sous l'emprise structurelle des réseaux américains comme semblait l’affirmer cet article ? Cette question avait déjà été soulevée pendant le précédent quinquennat de droite où l’atlantisme de l’UMP et de ses leaders n’était pas un mystère. Est-ce que « l'intelligentsia globaliste » qui a le pouvoir depuis 1968 dévoile enfin ses intentions ? Y a-t-il un projet d'affaiblissement de la France comme acteur souverain des relations internationales ? Et de destruction de la nation par l’intérieur ?"

Nous vous invitons tout particulièrement à suivre les liens insérés dans cet article, qui dévoilent le niveau d'entrisme et de modelage (ils parlent de "shaping") dont la France fait l'objet de la part des Etats-Unis.


10 milliards d'habitants dans 40 ans dont 1 sur 3 sera Africain

Article impressionnant :

"l'Institut national d'études démographiques (Ined) [...] prévoit que le nombre d'humains va frôler les 10 milliards d'ici à quarante ans, cap qui sera assurément franchi en 2100 avec entre 10 et 11 milliards d'habitants sur notre planète. Soit une hausse de plus de 50% de la population humaine en moins d'un siècle, avec toutes les conséquences économiques, sociales, environnementales et politiques que l'on peut imaginer. [...]

Avec ses 1,36 milliard d'habitants, la Chine est actuellement, et sans conteste, le pays le plus peuplé du monde. Mais la croissance démographique qu'a connue l'empire du Milieu prend fin, et le nombre de Chinois va diminuer de 50 millions d'ici à 2050. Ce n'est pas vraiment le cas de l'Inde qui, malgré une étendue territoriale bien moindre, va voir sa population bondir de 380 millions d'habitants - plus de cinq fois la population française! - en quarante ans. Avec ses 1,65 milliard d'habitants, l'Inde devrait devenir le pays le plus peuplé au monde.

Les États-Unis, actuellement peuplés de 316 millions de personnes, vont également perdre leur place de troisième pays le plus peuplé au profit du Nigeria. Aidé par un taux de natalité de 5,7 enfants par femme, ce pays va plus que doubler sa population actuelle, passant de 174 millions d'habitants à 444 millions en 2050. L'Ined estime même que le Nigeria pourrait passer devant la Chine en 2100, avec 900 millions d'habitants.

Cette forte croissance de la population du Nigeria illustre le boom démographique de l'Afrique. Au cours de ce siècle, le nombre d'Africains va quintupler, passant de 800 millions en 2000 à 4,5 milliards en 2100. [...] 

Au milieu de ces taux de natalité triomphants, l'Europe confirme son statut de continent vieillissant. Il est le seul qui ne verra pas sa population augmenter d'ici à 2050, selon l'Ined. Les Européens seront 726 millions dans quarante ans, contre 740 millions actuellement. [...]

Des chiffres à prendre avec prudence. En 1968, on prévoyait déjà 7 milliards d'habitants en 2000.


Chine : échec de la politique de l'enfant unique

Lu sur C-Fam :

"En annonçant ses réformes prochaines, la Chine a admis implicitement que sa politique de l’enfant unique, mise en œuvre pendant quarante ans, aura été un échec.

Cette politique a conduit à de graves abus. On estime que l’establishment chinois responsable du planning familial aura été à l’origine de 336 millions avortements. Cela inclut des avortements ou stérilisations forcées auxquelles aura conduit un contrôle intrusif d’un des aspects les plus intimes de la vie chinoise.

On reproche aussi à cette politique une insensibilité accrue de la population chinoise vis-à-vis des enfants et de la famille. Chaque année, des milliers d’enfants sont abandonnés, et des milliers d’autres seraient kidnappés ou vendus. Il y a tellement de décès de nouveau-nés que le gouvernement a mis en place des « cottages », où les enfants peuvent abandonner leurs enfants, le plus souvent des petites filles. [...]

L’agence d’information chinoise la plus importante, Xhinhua, a annoncé qu’une proposition de réforme de cette politique impopulaire avait été introduite en août. Cette rumeur a été confirmée par le gouvernement. La politique actuelle contraint les couples à demander à l’Etat la permission d’avoir un second enfant, ce qui n’est autorisé que si l’un des parents n’a aucun frère ou sœur. A l’avenir, l’autorisation serait accordée si cela n’était le cas que d’un des parents…

Un rapport récent de la Deutsche Bank montre que la nouvelle politique pourrait conduire à un nouveau « baby boom ». Cependant elle serait insuffisante et trop tardive pour prévenir la crise économique menaçante, causée par le déficit des retraites. Le rapport anticipe une croissance de la fécondité de 1,45 à 1,66 enfant par femme. Le changement le plus radical devrait affecter les zones urbaines, qui sont les plus touchées par la politique actuelle, dans lesquelles le taux de natalité passerait de 1,18  à 1,51 %. Les zones rurales pourraient voir leur taux augmenter de 1,77 à 1,86 enfant par femme dès 2018. Néanmoins même avec cette croissance, les taux seraient toujours en dessous du taux de renouvellement des générations, c’est-à-dire 2,1 enfants par femme. La réduction du déficit public des retraites ne baisserait que de 4%, et au plus tôt en 2040, affirme le rapport. [...]

Depuis la création de la politique de l’enfant unique en 1971, dirigeants chinois, fonctionnaires de l’Onu et démographes ont justifié celle-ci en assurant qu’une population moins nombreuse ferait de la Chine un pays plus prospère. Mais le déclin démographique précipité a également été à l’origine réduction de la population active, six ans avant leurs prévisions. Celui-ci a débuté en 2010, lorsque le nombre d’actifs a atteint son maximum avec 150 millions. Un rapport a noté un manque de 3 millions d’actifs en 2012, et 140 millions d’actifs devraient manquer à l’appel en 2030.

Un facteur aggravant est le fait que le déclin relatif de la population active chinoise est bien plus important que les chiffres le laissent croire. Les dernières prévisions de l’Onu montrent que la Chine vieillit plus rapidement qu’on l’avait cru par le passé. [...]"