Le chien, meilleur ami de l'homme et meilleur ennemi de l'inhumain

L'exploit de ce malinois militaire : 

"l y a deux mois, dans le nord de la Syrie, une patrouille de six soldats, accompagnés de leur berger belge malinois, une race de chien réputée pour sa force et sa bravoure, sont tombés dans un guet-apens en entrant dans un village, après avoir quitté leurs véhicules blindés. Pris sous le feu terroriste, les soldats d’élite ont alors répliqué et tout fait pour éviter d’être pris à revers par les terroristes islamistes, de plus en plus menaçants. « Les SAS se sont retrouvés dans une embuscade à 360 degrés », a confié une source militaire au tabloïd.

Le maître-chien a alors enlevé la muselière de son animal et l‘a dirigé vers l’immeuble d’où partaient les coups de feu. Des cris et des hurlements ont retenti avant que les échanges de tirs finissent par cesser.

« Quand l’équipe est entrée dans l’immeuble, ils ont vu le chien qui se tenait au-dessus d’un homme armé mort, ajoute la source. Sa gorge avait été arrachée et il s’était vidé de son sang. Il y avait aussi un morceau de chair humaine dans un coin et une série de trainées de sang menant vers l’arrière de l’immeuble. »

« Le chien était indemne. Les SAS ont pu consolider leur position défensive et finalement se dégager de la bataille sans blessures », précise encore la source" (source). 


Les climato-sceptiques plus respectueux de la nature que les réchauffistes

X02724944Faites ce que je dis mais pas ce que je fais... Une étude réalisée par les chercheurs de l'Université du Michigan a révélé que ceux qui sont très préoccupés par le changement climatique sont moins susceptibles de s'engager dans le recyclage et d'autres comportements respectueux de l'environnement contrairement aux sceptiques du réchauffement climatique.

Publié dans l'édition d'avril du Journal of Environmental Psychology, l'étude intitulée «Croire au changement climatique mais ne pas se comporter de manière durable» a examiné sur un an le comportements de 600 personnes réparties en trois groupes : «très préoccupé», «prudemment inquiet» et «sceptique» sur le réchauffement climatique.

Le groupe «très concerné» est le plus favorable aux politiques climatiques du gouvernement, mais le moins susceptible de rapporter des actions individuelles, alors que les « sceptiques » s'opposent aux solutions politiques mais sont plus susceptibles de s'engager dans des comportements pro-environnementaux individuels.

Les climato-sceptiques sont plus susceptibles de recycler, d'utiliser les transports en commun et les sacs réutilisables, et d'acheter des produits écologiques. Alors que la croyance au changement climatique produit un soutien aux politiques gouvernementales pour lutter contre ce changement, mais ne se traduit pas par un comportement pro-environnemental sur le plan individuel.

Finalement les réchauffistes attendent tout de l'Etat tandis que les climato-sceptiques encouragent le comportement responsable.


La voiture électrique plus polluante que la voiture à essence

C'est toute la politique d'Anne Hidalgo qui est à revoir :

"En réalité, les études montrent que la voiture électrique est plus « écologique » que la voiture à essence… en Norvège, après les 40.000 premiers kilomètres. Mais pas ailleurs.

Puisque l’époque fait une fixation sur le CO2, il faut savoir que la production d’une voiture électrique consomme beaucoup plus d’énergie que la production d’une voiture à essence. Cela concerne surtout la batterie, qui est fabriquée en Chine, où l’énergie vient du charbon. C’est pourquoi une voiture électrique devra parcourir au moins 40.000 km pour compenser le surcroît d’émission de CO2 par rapport à la voiture à essence.

A condition que l’électricité utilisée par la voiture soit absolument « propre ». Ce qui est le cas de la Norvège, où toute l’électricité est d’origine hydroélectrique. Mais ce n’est pas le cas de la plupart des pays. En Allemagne, où 60% de l’électricité vient de sources fossiles (ce qui est grosso modo la moyenne mondiale), la voiture électrique doit parcourir 160.000 km avant de pouvoir être moins « polluante » que la voiture à essence. Et dans les pays où l’électricité vient essentiellement de sources fossiles (Australie, Pologne, Japon, Pays-Bas, Chine, etc.), la voiture électrique sera toujours plus polluante que la voiture à essence. Si l’on ne raisonne qu’à coups de CO2, la voiture électrique en France est aussi propre qu’en Norvège. Mais en France l’électricité est d’origine nucléaire. Et si l’on parle écologie il n’y a pas de raison de ne pas évoquer la question insoluble des déchets nucléaires. Et si l’on développe la voiture électrique, on développe l’énergie nucléaire, donc les déchets qui restent radioactifs des milliers d’années.

En ce qui concerne la pollution aux particules fines, elle n’est plus le fait des gaz d’échappement (en raison des filtres), mais à 90% de l’usure des pneus et des plaquettes de frein. Comme les voitures électriques sont plus lourdes que les autres, elles produisent davantage de particules fines des pneus et des freins, finalement autant que les voitures à échappement. En outre, on constate qu’actuellement la plupart des gens qui achètent des « hybrides » les choisissent à cause des avantages fiscaux et ne se servent jamais du mode électrique. Comme les voitures sont plus lourdes, elles sont plus polluantes…"


Est-on sûr que la transition énergétique sera si écologique ?

Le journaliste Guillaume Pitron vient de publier une enquête sur le marché des métaux rares. Il a été interrogé sur Batiactu. Extraits :

51EKGHWK2vL._SX327_BO1 204 203 200_"Que reprochez-vous au modèle de la transition énergétique tel qu'il nous est présenté ?

Cette transition a été pensée de manière hors-sol. Avant même d'envisager les dimensions politique, économique et technologique de cette transition, il faut penser à ce qu'il y a au départ : de la matière. Où est-ce qu'on va la chercher ? A partir du moment où vous cherchez la réponse à cette question, toutes les constructions intellectuelles de la transition énergétique s'effondrent. Car toute matière procède d'une mine, nous l'avons complètement oublié. Les métaux rares, matière première indispensable à la transition énergétique, viennent de mines dont la grande majorité sont situées en Chine. Or, l'industrie minière est l'un des secteurs les plus polluants au monde, et le coût écologique de l'acheminement de ces métaux est immense. Ainsi, parler de transition énergétique est, au mieux, très naïf. Nous avons perdu la culture de la matière, nous considérons que nous ne dépendons plus d'elle. C'est ce que j'appelle l'effet Monoprix : vous avez l'illusion de croire que vous disposez de tout, à volonté. Nous sommes passés, en deux générations, d'une ère de privation à une ère d'abondance. Ce que je propose de faire, c'est de nous reconnecter aux enjeux bruts, et de retourner les cartes de cette transition écologique.

Dans votre ouvrage, vous dites : "En nous engageant dans la transition énergétique, nous nous sommes tous jetés dans la gueule du dragon chinois. L'empire du Milieu détient en effet aujourd'hui le monopole d'une kyrielle de métaux rares indispensables aux énergies bas carbone et au numérique." Que voulez-vous dire ?

L'occident a réalisé le fabuleux potentiel des métaux rares durant les années 80. Mais au même moment, nous avons renforcé nos réglementations environnementales et nos standards sociaux. Nous voulions des métaux, mais nous ne voulions plus les extraire chez nous. Nous ne voulions plus de mines. La Chine, elle, était prête à récupérer ces activités, même au prix d'un désastre environnemental et humain. Les Chinois nous ont donc inondés de métaux rares à prix cassés, et nous en avons profité pour fabriquer des technologies en-dessous de leur prix de revient réel. C'est ce que je qualifie de plus fantastique opération de greenwashing de l'histoire. Aujourd'hui, la Chine a la maîtrise sur une majorité de ces métaux rares ! Et elle ne nous fournit plus ces matières à satiété, comme elle le faisait. Elle dit à ses clients : "J'ai besoin de ces métaux pour mon propre développement. Je ne vous en fournirais donc qu'une petite part. Donc soit vous tournez au ralenti, soit vous venez vous installer en Chine, avec vos ingénieurs et vos laboratoires de recherche." [...]

Un récent rapport de la Banque mondiale a pointé cette problématique [lire notre article ici]. Cela tend-il à prouver qu'une prise de conscience a lieu ?

Ce rapport est une véritable bombe, et devrait être sur la table de chevet de tous les chefs d'État, ce qui est loin d'être le cas. Je cite également un rapport d'Olivier Vidal, chercheur au CNRS, qui dit qu'à capacité de production électrique équivalente, "les infrastructures éoliennes nécessitent jusqu'à quinze fois davantage de béton, quatre-vingt dix fois plus d'aluminium et cinquante fois plus de fer, de cuivre et de verre" que les installations utilisant des combustibles traditionnels. A-t-on vraiment établi l'analyse du cycle de vie de ces nouvelles solutions technologiques ? Est-on sûr que la transition énergétique sera si écologique ? Pour vous en faire une idée, je vous rappelle par exemple que la purification de chaque tonne de terres rares [un groupe de métaux rares parmi les plus convoités, NDLR] requiert l'utilisation d'au moins 200 mètres cube d'une eau qui, au passage, va se charger d'acides et de métaux lourds. Que faire de tous les déchets suscités par l'excavation de ces matières premières ? Il faut imaginer que pour chaque écoquartier qui est ouvert, vous avez l'équivalent d'une petite montagne de déchets pollués à gérer. [...]

Dans le secteur du bâtiment, en France, des réflexions sont menées par rapport à l'analyse du cycle de vie des bâtiments. Vont-elles assez loin ?

Je me demande si elles prennent vraiment en compte l'extraction et les transports des matières premières. Vous vous dites qu'un écoquartier est propre parce qu'au moment où vous l'utilisez, vous consommez moins. Mais avez-vous pensé aux milliers de kilomètres parcourus par les métaux rares pour finir dans la technologie embarquée de votre quartier connecté ou de votre voiture électrique ? Les réseaux intelligents, les maisons connectées, les compteurs de type Gazpar ou Linky, cela veut aller dans le sens d'une plus grande sobriété énergétique. Mais le bilan global écologique n'est pas forcément positif. Les objets connectés génèrent de la donnée, et cette donnée doit être traitée informatiquement. Tout cela a aussi un coût écologique. Pour rappel, l'Ademe a chiffré que les dix milliards d'e-mails envoyés chaque heure à travers le monde représentaient l'équivalent de la production électrique de quinze centrales nucléaires sur la même durée. [...]"


La crue de la Seine nous donne à voir ce que nous sommes

Lu ici :

Pollution-seine

"La Seine retrouve petit à petit ses berges, laissant aux humains le spectacle de leur inconscience. Les branches des saules, des aulnes et des peupliers se voient transformées en pathétiques arbres d’un bien triste Noël, tout couverts de guirlandes en sacs plastiques, de bouteilles plastiques et de mille déchets comme autant de cadeaux dont la Nature ne veut pas.

Ainsi, ce qui était caché à nos yeux est découvert. La Terre ne ment pas, elle nous donne à voir ce que nous sommes. Qui d’entre nous peut accepter cela? Qui peut regarder ce spectacle sans avoir honte ? Nous sommes les acteurs désormais conscients d’une « culture » du déchet. Qu’on ne s’étonne pas alors que l’Homme lui-même soit considéré comme pouvant devenir lui aussi un déchet parmi tant d’autres, puisqu’il lui est refusé – laïcisme oblige – son caractère transcendant. [...]


Rejet de la pilule : un « dommage collatéral de l'écologie »

Ils s'étonnent de constater que l'écologie est une valeur conservatrice :

"Dans la dernière enquête que j'ai menée, je peux retrouver des arguments sanitaires qui se sont maintenant répandus dans les milieux favorisés : la polémique autour de la pilule Diane a donné une image dangereuse de la pilule. L'argument des fumeuses est également toujours présent. Mais ce qui a pris une importance étonnante, ce sont les arguments écologiques. Cet argument, encore minoritaire dans les années 2000, se traduit par ce que j'appelle les « dommages collatéraux de l'écologie » : « Je mange bio, donc pas question de mettre des hormones dans mon corps. » On peut y voir une volonté de retour à la nature et, parfois, une remise en cause de la science."


Rémy Prud'homme : Le Mythe des énergies renouvelables

Alors que le ministre de l’écologie Nicolas Hulot revient sur de plus en plus de promesses, le poids du politiquement correct sur les questions écologiques pèsent toujours lourd sur les mentalités.

Ancien directeur adjoint de l’environnement à l’OCDE, Rémy Prud’homme publie “Le mythe des énergies renouvelables”. Un ouvrage documenté et sans concession qui a le mérite de faire entendre un souffle nouveau sur les modes de productions énergétiques alternatifs.


Sous Obama le Département d’Etat avait signé l’Accord de Paris sans la ratification du Sénat

Cela lui vaut d'être poursuivi en justice par le Competitive Enterprise Institute (CEI), un think-tank libertarien :

Unknown-8"Aux Etats-Unis, le Sénat doit normalement, en vertu de la constitution, approuver chaque traité signé par l’exécutif à une majorité des deux tiers. Le Département d’Etat refuse toujours, sous la présidence de Donald Trump, de divulguer notamment les courriels de deux hauts fonctionnaires travaillant au ministère au moment où il a été décidé de ne pas qualifier l’Accord de Paris comme un traité, pour empêcher son rejet par le Sénat. Considérant que cette rétention de documents est une infraction à la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA), le CEI a donc décidé d’intenter un procès le 11 novembre dernier.

Dans son communiqué de presse, le CEI rappelle que l’administration Obama a exclu le Sénat de la procédure de signature du traité afin de pouvoir rejoindre l’Accord de Paris. Il rappelle aussi que, malgré un avis juridique dénonçant la violation de la Constitution que représentait le court-circuitage du Sénat, le Républicain Bob Corker, président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, ne s’y était pas opposé publiquement. Le CEI dit vouloir comprendre ce qui a motivé son silence.

La question que se pose aujourd’hui William F. Jasper dans “The New American”, c’est de savoir pourquoi Donald Trump et son secrétaire d’État Rex Tillerson continuent de retenir ces documents. Serait-ce pour empêcher que la signature de l’Accord de Paris par les Etats-Unis soit reconnue comme nulle et non avenue et reporter ainsi sine die la sortie promise de cet accord ? Pour le CEI, l’administration Trump devrait enquêter sur la manière dont ce traité a pu être signé sans l’accord du Sénat et sur les conséquences qui devraient être tirées de cette violation de la Constitution. Sinon, cela va créer un dangereux précédent qui permettra à chaque président américain de signer n’importe quel traité sans l’accord du Sénat à la seule condition de prétendre qu’il ne s’agit pas d’un traité, comme l’a fait le président Barack Obama en 2015. [...]"

Le 1er juin, le président américain avait annoncé son désengagement de l’accord signé à Paris en décembre 2015 pour contenir le réchauffement.


Les Iles Fidji qui président la COP23 sont-elles en situation de vulnérabilité ?

SLa COP23 a démarré avec son lot de contrevérités. Louis Daufresne a invité Stanislas de Larminat comme grand témoin sur Radio-Notre Dame ce 7 novembre. Une émission à réécouter en différé.

Stanislas de Larminat a expliqué pourquoi la cause humaine des variations climatiques est loin d'être démontrée. Il a révélé pendant son émission que l’Académie Pontificale avait refusé tout débat contradictoire sur la question climatique.

Les Iles Fidji qui président la COP23 sont-elles en situation de vulnérabilité ? L’invité de RND a mis en perspective l’idée de la hausse des océans. Certes quand ils se réchauffent, les océans se dilatent. Mais les mesures satellitaires chiffrent à quelques 1,8 ou 3,1 mm la dite hausse. Mais dans le même temps,

  • dans un mouvement horizontal, la dérive des continents les font se déplacer de 12 cm /an soit cent fois plus.
  • dans un mouvement vertical, un séisme peut les faire se soulever de 50 cm, puis rebaisser lentement au fil des années de 12 cm. C’est ce qui est arrivé après le séisme de 1997 et jusqu’en 2009
  • dans des mouvements oscillatoires, El Nino fait varier le niveau des océans le faisant passer périodiquement de 50 cm entre l’est et l’ouest du pacifique.

Le niveau de la mer est loin d’être homogène.


La religion païenne des élites laïcistes : le réchauffement climatique

Unknown-3Kathleen Hartnett White a été nommée la semaine dernière par Donald Trump présidente du conseil de la Maison Blanche sur la qualité de l’environnement. Elle a déclaré en 2016 que la croyance au « réchauffement global » relève d’« une sorte de paganisme » des « élites laïcistes ». Il faut croire que Kathleen Hartnett White, en disant cela lors d’une émission conservatrice en ligne, The Right Perspective (« la perspective juste » ou « vu de droite ») en septembre 2016 a véritablement brisé un tabou. Désormais haut responsable du think tank climatosceptique Texas Public Policy Foundation, elle osait alors évoquer le « côté obscur » du discours et des méthodes des tenants du changement climatique d’origine anthropique.

Mme Hartnett White explique depuis longtemps que des exigences des réchauffistes – imposées à travers le GIEC, les COP successives, les Accords de Paris, les Objectifs du développement durable de l’ONU, ce n’est pas le fait de gens minoritaires et sans pouvoir – aurait pour effet de renvoyer les pays développés et notamment les Etats-Unis vers le XVIIIe siècle en portant atteinte à ce qui assure aujourd’hui la prospérité de nos sociétés : l’énergie. Lors de son émission de septembre 2016, elle déclarait :

« Il y a vraiment un côté obscur dans ce type de paganisme – c’est aujourd’hui la religion des élites laïcistes – que constitue évidemment le réchauffement climatique. »

Un paganisme associé avec le communisme. Dans la même émission, cette femme qui qualifie le CO2 de « gaz de la vie » – il est indispensable à la croissance des végétaux et surtout bénéfique, comme le sait tout jardinier qui fait pousser des plantes en serre – citait abondamment Christiana Figueres, ancien secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique, dans ses déclarations favorables à la Chine. Christiana Figueres ne tarissait pas d’éloges alors à l’égard de la Chine communiste, affirmant que sur le plan de la lutte contre le réchauffement et la réduction de la pollution, la Chine «  faisait exactement ce qu’il fallait », ajoutant que ce pays est en mesure de mettre en place des politiques rigoureuses en la matière grâce à son système politique.


Idéologie climato-débile à la solde des pétro-monarchies ?

Stupidité ou soumission aux pays producteurs de pétrole ?

"Le gouvernement va présenter mercredi un projet de loi pour interdire à terme la production d’hydrocarbures en France : il va interdire toute nouvelle concession et tout renouvellement de concession. Une mesure strictement idéologique et démagogique, que ces crétins d’écolos applaudissent alors qu’elle est évidemment anti-écologique. Bien sûr le gouvernement français prend cette décision pour donner l’exemple dans la lutte contre le réchauffement climatique…

Mais, comme le souligne Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP), ce texte « n’aura aucun impact sur la consommation de pétrole et conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra l’importer »… La France a produit 815.000 tonnes de pétrole l’an dernier, soit environ 1% de sa consommation.

Ce qui est le plus pernicieux est que cette loi interdit les recherches sur tout le territoire français, donc aussi outre-mer : on se prive volontairement d’éventuelles sources d’énergie qu’on n’aurait pas à importer. On pense notamment à la Guyane : des gisements importants viennent d’être découverts juste à côté, en Guyana."


Vite, un nouvel accord de Paris : "une mini-période glaciaire pourrait toucher la Terre à partir de 2030"

Il y a des hommes qui se croient capable de tout contrôler, même de faire la pluie et le beau temps. Ils ont du boulot... ! Mais la nature reprend vite ses droits : 

"D'après des scientifiques britanniques, le Soleil pourrait être confronté, dès 2030, à un phénomène appelé « minimum de Maunder ». Celui-ci pourrait provoquer une nette baisse des températures sur Terre.

La Terre va-t-elle connaître de nouveau un «petit âge glaciaire»? D'après une étude menée par la Royal Astronomical Society, un organisme de recherche astronomique britannique, l'activité du Soleil pourrait brutalement chuter de 60% d'ici les années 2030-2040, provoquant une baisse de température généralisée comme de 1645 à 1715. Une période appelée «Minimum de Maunder», se traduisant par un nombre de taches solaires - de petites régions sombres où la température est plus basse que celle de son environnement - très faible.

Pour avancer cette hypothèse, l'organisme se base sur la mise au point d'un nouveau modèle des cycles solaires qui permet «des prédictions d'une précision sans précédent», commente l'organisme. Le modèle repose sur l'analyse de la circulation des champs magnétiques à l'intérieur et à la surface du Soleil, un phénomène appelé «effet dynamo».

«Nous avons remarqué que les deux vagues magnétiques qui circulent à l'intérieur du Soleil ont pour origine deux différentes couches de matière. Elles ont toutes deux une fréquence d'environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours d'un cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du Soleil. En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97%», a expliqué le professeur Valentina Zharkova, lors d'une présentation devant l'Assemblée nationale de l'astronomie à Llandudno, au nord du Pays de Galles".


Avec le réchauffement, tout devient très simple

Si vous avez suivi Emmanuel Macron, s'il y a du terrorisme, c'est parce qu'il y a du réchauffement climatique.

En voici une autre du même ordre : avoir moins d'enfants permet de combattre le réchauffement... Selon des chercheurs en Suède, qui ont identifié les quatre mesures individuelles les plus efficaces pour réduire l'empreinte carbone et lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique, dans leur étude publiée dans la revue Environmental Research Letters. Seth Wynes de l'Université Lund en Suède les détaille :

  1. adopter un régime alimentaire végétarien : une alimentation sans viande permet de ne pas émettre 0,8 tonne de CO2 annuellement.
  2. éviter de voyager par avion : cela se traduit par une réduction de 1,6 tonne de CO2 par voyage
  3. ne pas avoir de voiture : cela évite environ d'émettre l'équivalent de 2,4 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an. 
  4. 4) faire moins d'enfant : c'est visiblement la mesure la plus efficace pour combattre le réchauffement. Le fait d'avoir un enfant de moins revient à diminuer les émissions de CO2 de 58,6 tonnes par an, ont calculé les auteurs.

Avoir moins d'enfants permet surtout d'accélérer le grand remplacement et avec celui-ci, les envahisseurs peuvent se passer du terrorisme : CQFD !


Réchauffements nuisibles pour la planète? Bien sûr

L'éditorial de Bernard Antony :

"Non, je ne me désintéresse d’aucun des réchauffements les plus nuisibles pour notre planète :

-       Ni du réchauffement islamique auquel participent allègrement tous les frétillants roumis, clercs ou élus de la République, qui se bousculent chaque soir dans les mosquées pour les très caloriques dîners dits de « rupture du jeûne ».

-       Ni du réchauffement idéologique de la fusion macronique et ultra-maçonnique avec désormais le personnage emblématique de Marlène Schiappa sur lequel je subodore que nous aurons quelquefois à revenir. 

On le sait, je suis toujours très passionné par la psycho-morphologie comme élément majeur de connaissance des êtres humains. Aussi puis-je confier que j’ai passé quelques minutes à méditer sur ce que me semble révéler la tête de Marlène, avenante comme une lame de guillotine. Cette Femen de Schiappa s’inscrit en effet parfaitement dans la continuité des grandes vocifératrices révolutionnaires depuis la révolution dite française en passant par la frapadingue sanguinaire Dolorès Ibarruri, dite « la pasionaria » de l’Espagne rouge, jusqu’à Arlette Laguiller et ses  continuatrices du trotskysme toujours recommencé.

Schiappa, c’est somme toute, mais avec une gueule glaciale de fanatisme Femen, comme un réchauffement de haine ultra-laïciste dans un four à « macron-ondes ».

Pour des raisons d’impératives productions de travaux de mémoire et de réplique de cette année 2017, centenaire des apparitions de Fatima, mais aussi hélas de la révolution d’octobre 1917, je ne serai ces trois prochains jours ni sur les routes de Paris à Chartres ni sur celles de Chartres à Paris. J’y serai par la pensée, plus particulièrement avec ceux, clercs ou laïques certainement très nombreux qui marcheront dans la prière pour les plus de cent millions de massacrés du totalitarisme communiste et pour les innombrables victimes de la théocratie totalitaire islamique. 

À tous, bonne et sainte fête de Pentecôte mais surtout dans la prière pour Alix, fille de notre chère Anne Cognac, qui doit subir ce prochain mardi une lourde intervention chirurgicale".


Le Brexit : une chance pour l'écologie ?

Extrait d'un article de Paul Kingsworth, dans la revue L'Ecologiste :

"Dans les années 1970, la paysannerie en France et en Europe a connu une vraie hémorragie. Ce n'était pas le fruit du hasard mais une extinction planifiée. [...]  Les eurocrates n'ont pas utilisé, pour justifier leur politique, le terme d' "élimination" mais celui de "modernisation". [...] Non-élue, créée de façon confidentielle, obéissant aux intérêts des multinationales, la CEE avait un but clair : diminuer, si ce n'est abolir, la souveraineté démocratique des nations européennes et [...] créer une zone de libre-échange géante sans frontières. [...] Sa culture du Progrès était celle de l'homogénéisation, de la centralisation, du contrôle et du profit (...)

L'UE en son principe viole chaque principe écologique. C'est l'exact opposé du local, elle détruit le monde naturel, efface les particularités, elle est anti-démocratique et place les intérêts des banques et des multinationales avant ceux des travailleurs. Pourquoi, quand, comment le parti écologiste britannique a-t-il abandonné son engagement dans le localisme, la démocratie, et s'est-il uni à un tel monstre ?  [...]  La classe sociale a toujours été la ligne de fracture dans le mouvement écologiste. À l'occasion du Brexit, elle est apparue au grand jour.  [...] Les classes laborieuses et les classes moyennes, au contraire des élites culturelles ou politiques, ont exprimé une sorte de jacquerie moderne... Les Verts auraient pu se trouver de leur côté, faire valoir des arguments en faveur de la relocalisation du pouvoir, de la démocratie, créer des lois environnementales et sociales s'appliquant à notre île et à ses bio-régions... Mais on n'a jamais entendu ces arguments. Pourquoi ? Parce que peu d'écologistes sont issus des classes sociales affectées négativement par l'UE et sa participation à la mondialisation (...)

Il fut un temps où les Verts remettaient en question la culture du Progrès à droite comme à gauche, et proposaient de relier les hommes à la nature, la planète aux communautés locales, en essayant de forger un nouveau discours politique. Mais tout cela appartient au passé. Aujourd'hui l'écologie politique [...] fait campagne contre l'austérité en suggérant que la croissance est une solution plutôt que le problème... Autrefois radicaux, les Verts ressemblent aujourd'hui à des sociaux-démocrates affublés de panneaux solaires (...)

Que faire ? C'est le moment de proposer un projet stimulant, radical et rafraîchissant pour la démocratie britannique, désormais détachée de la bureaucratie de l'UE. [...] Il est certainement possible de proposer des façons bien plus durables de s'occuper des terres et des mers... Quelque chose d'authentiquement radical est apparu en Grande-Bretagne. Une brèche est apparue dans la culture du Progrès, et elle n'a pas été ouverte par des intellectuels, des idéologues ou des philosophes, mais par 17,4 millions de gens ordinaires qui ont voté le Brexit. [...] Une occasion est à saisir, la voici. Tout reste ouvert. Que vont faire les écologistes ? (...)" 

Source


Pour sauver les rhinocéros abattons les hommes

5760Un rhinocéros a été abattu au zoo de Thoiry par des braconniers pour récupérer sa corne...

Dans le même temps, des scientifiques réunis au Vatican s'inquiétaient de la disparition, selon eux, de 50% des espèces animales d'ici la fin du siècle. Parmi les créatures menacées figurent le tigre ou le rhinocéros. En cause : les riches pays occidentaux. La solution : le contrôle des naissances pour réduire la population mondiale à un milliard d'habitants maximum.


Les chrétiens du Pakistan sont les champions de la miséricorde

Mgr Sebastian Francis Shaw, archevêque de Lahore, le plus grand diocèse du Pakistan (450 000 fidèles catholiques) déclare à l’AED :

20100928_001-200x300"[...] Le Pakistan est un pays majoritairement islamique, sa population est d’environ 190 millions de personnes et les chrétiens ne représentent que 2 % de cette population. Nous sommes une très petite minorité, mais en même temps, nous sommes une Église très vivante. La plupart des chrétiens sont très pauvres, mais nous sommes très riches dans la foi. Ils s’intéressent particulièrement à la Parole de Dieu, et il y a des laïcs engagés dans la catéchèse qui aident les jeunes et les couples à vivre la foi avec enthousiasme. Par exemple, cette année de la Miséricorde a été très spéciale. Les Chrétiens du Pakistan sont les champions de la miséricorde. Je me souviens qu’un jour, après la célébration de l’Eucharistie, un couple s’est approché de moi pour que je leur donne la bénédiction. Les époux m’ont dit que mon homélie sur la miséricorde et le pardon les avait beaucoup aidés, qu’ils avaient perdu un fils dans l’attentat du parc Gulsan Iqbal le dimanche de Pâque, et qu’ils pardonnaient au terroriste qui s’était fait exploser dans cet attentat suicide.

Comment jugez-vous cette année 2016 qui s’achève ?

Nous avons passé des moments très difficiles, comme lors de l’attaque terroriste de Gulsan Iqbal, mais les gens récupèrent. L’Année de la Miséricorde a été une grande bénédiction pour toute l’Église et surtout pour l’Église du Pakistan. Nous avons organisé plusieurs réunions de dialogue entre les religions. Nous remercions le Pape pour cette Année de la Miséricorde, pour les prières et le soutien de tant de personnes qui nous ont rappelé qu’au Pakistan, nous ne sommes pas seuls.

Comment sont les relations avec les autres groupes confessionnels ?

C’est le moment de promouvoir plus de dialogue entre les religions, en particulier avec l’Islam qui se développe beaucoup, y compris en Europe. Je suis très fier des bonnes relations avec les représentants des autres religions. Nous avons célébré ensemble des fêtes, ils ont célébré Noël avec nous et nous avons également célébré la fin du Ramadan. Mais pour qu’il y ait un vrai dialogue, il est important que nos jeunes connaissent bien la Parole de Dieu. L’unité entre les chrétiens est également importante. Il est important d’enseigner la Bible aux jeunes, non pour qu’ils la connaissent par cœur, mais pour qu’ils la mettent en pratique avec l’amour du prochain. [...]"


Une étude scientifique attribue l’essentiel du réchauffement au soleil

Image001Dans son ouvrage, "Climat: Et si la vérité (nous) rendait libre", préfacé par S.E. le Cardinal George Pell, préfet du Secrétariat à l'Économie du Saint-Siège (Ed. TerraMare - juin 2016), Stanislas de Larminat diffusait les minutes d'un débat entre deux représentants du GIEC et un spécialiste reconnu de systémique qui avait appliqué, au comportement climatique terrestre, ses compétences en identification des systèmes dynamiques.

Ayant exploité des données climatiques disponibles auprès des plus grands instituts internationaux, ce scientifique mettait en question l’origine humaine de la période chaude contemporaine. Une question était apparue dans le débat : les travaux de ce systémicien n’avaient pas été "revus par ses pairs". L'objection n'a plus lieu d'être: L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié, le 26 octobre 2016, un article scientifique attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire.

Cette publication, intitulée « identification du système climatique vs. détection et attribution » et référencée sur le site « ScienceDirect », a été revue, dans les règles, par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control (ARC), une des sept revues scientifiques de l'IFAC, fédération internationale qui regroupe des milliers d'experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.

L'article publié par Elsevier B.V. explique la différence entre les deux approches. L’"Identification du système climatique" permet de quantifier les relations de causes à effets qui le régissent, là où le GIEC utilise une méthode dite de "Détection/Atrribution", c'est à dire la Détection d'un effet climatique pour lui Attribuer la cause humaine.

L'auteur clarifie les origines de ces contradictions.

  • La principale tient aux durées retenues pour les observations climatiques : mille ans pour l’Identification, au maximum cent cinquante ans pour la Détection-Attribution du GIEC, ce qui élimine ainsi les évènements millénaires de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, notoirement corrélés à l’activité solaire. 
  • La seconde tient à une confusion faite par le GIEC entre cause et effet, à propos des courants océanographiques de type El Niño. C’est une « erreur méthodologique lourde, évidente aux yeux de n'importe quel expert en science des systèmes », dit le scientifique.

La COP 22, va entériner un des plus grands gaspillages de l’histoire.

Marrakech prendra acte de la ratification de l’accord du Bourget. La science lui importera peu. Cette publication scientifique remettra-t-elle en cause le consensus dominant sur l’origine humaine des changements climatiques, qui vise à bouleverser les repères économiques mondiaux autant que les repères scientifiques ?  Pourtant :

  • Au plan économique, les dépenses se révéleront vaines : À quoi servira de dépenser des milliards pour modifier, sans succès, le climat puisque le soleil est responsable de l’essentiel de la période chaude contemporaine ? Le principe de précaution ne se justifie que lorsque le risque est avéré ce qui n'est pas le cas!
  • Au plan scientifique, un nouveau consensus va-t-il émerger, celui d’une action prépondérante de l’activité solaire sur le climat ? En réalité, ni les consensus, ni les votes n'ont de place en science ; seules les preuves importent. A l’argument d’autorité, Descartes opposait l’autorité de l’argument. La COP22 risque de se traduire à nouveau par une soumission à l'argument d'autorité, le plus faible qui soit en logique.

S’en tenir aux raisons politiques et morales de réduire notre addiction au pétrole 

Le titre de l’ouvrage « Climat : et si la vérité (nous) rendait libre » n’en n’est que plus pertinent, car c’est bien notre liberté qui est en jeu. Interrogé sur ce point politique et moral, Stanislas de Larminat constate que

« nos principaux fournisseurs financent des stratégies géopolitiques peu soucieuses des droits de l’homme. Ils financent également les dettes de nos déficits publics. Notre dépendance au pétrole est donc suicidaire pour la souveraineté diplomatique et budgétaire de l’Europe ».

Faut-il aussi réduire nos consommations de produits à forte empreinte carbone ? « Oui, mais pas pour un salut illusoire de la planète dû à une "frugalité par précaution". Une autre "frugalité par choix" s’impose ; cette vertu redonne sa liberté à l’âme  et signe le combat entre Avoir plus et Être plus. N’est-ce pas la véritable efficacité de la frugalité ? », s’interroge Stanislas de Larminat.


Climat : questions à l'Académie Pontificale des Sciences

Intervention de Stanislas de Larminat à Rome, invité par le Cardinal Turkson, président du Conseil Pontifical Justice et Paix, à participer au  séminaire organisé conjointement par l'Académie Pontificale des Sciences et intitulé  «'Laudato si' and the path to COP22 ».

"Mr et Mme les Présidents, Éminences, distingués participants... Je voudrais d’abord remercier spécialement SE le Cardinal Cardinal Turkson de m’avoir invité aujourd’hui. Je suis très honoré d’avoir l’opportunité de dire quelques mots que je voudrais résumer par deux courtes questions :

1- Considération préalable

SIl n’est pas clair dans mon esprit s’il y a un large consensus dans cette assemblée sur la cause anthropique de la récente période chaude climatique. En climatologie, la complexité est extrême. Beaucoup d’entre vous sont climatologistes, océanographes, thermophysiciens, glaciologues , agronomes, biologistes, mathématiciens, chimistes, astronomes, hélio-sismologies, , etc... Mais qu’y a-t-il de commun entre chacune de ces spécialités, entre la recherche sur les facteurs causaux ou résultants de la variation climatique ? Quelle science est légitime pour quantifier les relations de cause à effet ? Une telle méthodologie existe. Il s’agit de la dite « identification  des systèmes dynamiques et complexes ». Après une étude approfondie, un pionnier de ces techniques a conclu en 2015 que: « L’hypothèse, selon laquelle l’activité humaine n’aurait pas d’effet significatif, ne peut pas être exclue... Avec un taux de certitude significatif de 90%...  on doit considérer comme un fait établi que l’activité solaire, en tant que variable explicative causale, constitue effectivement l’explication première du changement climatique » (p. 126-128). 

Cette conclusion remet-elle en cause le consensus du GIEC et que signifie ce consensus ? Mr. Hans Corell, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires juridiques, expliquait en 2002 que : « dans la pratique des Nations Unies, les expressions “sans vote”, “par consensus” ... sont... synonymes et donc interchangeables ». Est-ce que le "GIEC travaille par consensus" comme c’est écrit dans le communiqué de presse du GIEC n° 2015/19 ? Le "Résumé pour les décideurs" du GIEC a-t-il été adopté par votes ou non ?

De toutes les façons, ni les votes, ni quelque consensus que ce soit, n’ont la moindre signification pratique en science. En la matière, seules les preuves importent. La méthode par identification peut résoudre le paradoxe de cette affirmation du GIEC : « Les probabilités "Objectives" et "Subjectives"  ne sont pas toujours explicitement distinguées »  (AR5 GT2, § 2.6.2 <http://www.ipcc.ch/ipccreports/tar/wg2/index.php?idp=106>).

Pour attribuer le réchauffement global à des causes humaines, le GIEC utilise une méthode dite « détection et attribution » (D&A), plutôt que l’identification. Il l’a développée dans le seul objectif de la science climatologique. Il en existe moins de dix spécialistes dans le monde, tous menés par la Pr Gabriele Hegerl. Pourtant , les techniques d’identification sont largement reconnues et ont été développées depuis des décades pour identifier les comportements des systèmes complexes dans un très large spectre d’applications, et par des milliers d’exerts dans le monde. C’est pourquoi j’ai une suggestion à proposer, et

2 - C’est ma première question à l’attention de votre Académie Pontificale

L’Académie Pontificale pourrait-elle inviter la communauté scientifique à mener des travaux de recherche utilisant les pratiques internationales de l’identification afin de quantifier les facteurs anthropiques et solaires sur les variations climatiques et de confirmer ou infirmer l’impact humain ? Leur association, l’IFAC (International Federation of Automatic Control), rassemble des milliers de spécialistes de l’identification. L’Académie Pontificale pourrait-elle demander à l’équipe du Professeur Gabriele Hegerl de se confronter à ces spécialistes dans une session spéciale ?  Cela ne contribuerait-il pas à une meilleure compréhension de la science climatique ? Si c’est utile, je serais heureux de participer à la préparation de la  « concept note » appelant à une telle requête.

3- Seconde question destinée au Conseil Pontifical Justice et Paix

Laudato si précise « que l’Église n’ a pas la prétention de juger des questions scientifiques » (Laudato si § 188).

Il y a là une cohérence avec le concile  Vatiacn II : Les laïcs ne doivent pas « attendre de leurs pasteurs qu’ils aient une compétence telle qu’ils puissent leur fournir une solution concrète et immédiate à tout problème, même grave, qui se présente à eux, ou que telle soit leur mission ». (Gaudium et spes § 43.2).

Ma question concerne la perspective de la COP22, dans la mesure où, en science, les débats ne sont jamais clos :  pourquoi ne pas être plus prudent dans nos commentaires scientifiques ? Mon sentiment est que la Doctrine Sociale de l’Église est suffisamment robuste pour appeler le monde à plus de justice, à plus de solidarité avec les pays en voie de développement. De nouveaux éléments de langages pour l’Église dans la perspective de la COP22 ne remettraient pas en cause le merveilleux message doctrinal de Laudato si. Quelques soient les causes des variations climatiques, il reste vrai que : "tout est lié" (§ 137), "tout est don" (§ 76), toute créature est "sacrement" (§ 9) tout est "grâce divine" (§ 233 -236) et tout est "Trinitaire" (§ 239).

Si certains d’entre vous jugent que ces deux questions méritent attention, je reste à votre disposition, après cette session, pour débattre informellement avec vous de ces sujets."


Octobre 2016 : la glace maritime arctique doit avoir entièrement fondu

Selon les prévisions des réchauffistes. Mais comme les sectes qui vous prévoient la fin du monde, les climatologues aboient et la date passe:

A"Leurs prédictions sont à ce point erronées que l’on constate aujourd’hui une augmentation de l’emprise des classes maritimes arctiques, comme viennent de le prouver les dernières images satellites. Il y a aujourd’hui davantage et même bien davantage de glace dans l’océan Arctique qu’en 2012.

Les dits experts n’en ont pourtant pas démordu. Largement cités par les médias, ils ont continué de faire des annonces catastrophistes soutenues par leur réputation de spécialistes : ainsi le professeur Peter Wadhams, de la prestigieuse université de Cambridge, a publié il y a peu un livre consacré à la perte de glace maritime arctique, Un adieu à la glace, où il réitérait sa prévision selon laquelle l’Arctique n’aurait plus de glace au milieu de cette décennie. Cet été encore, il annonçait un septembre sans glace.

Comment croire que les climatologues sont capables de faire des prédictions à long terme alors que leurs prévisions d’un mois sur l’autre sont à ce point erronées ? Les chiffres présentant le minimum annuel constaté le 10 septembre, atteignent 4,14 millions de km2, soit 21 % de plus que le plus bas constaté en 2012. Globalement sur le mois de septembre, les chiffres publiés par le National Snow and Ice Data Centre font état d’une l’emprise de la glace de 31 % supérieure à celle de septembre 2012.

[...] Les prédictions fausses récemment mises au jour ne manquent pas. Au début de la semaine, les environnementalistes ont été accusés de tromper le public à propos de la « Plaque de déchets du Pacifique » dont des images aériennes viennent de prouver qu’elle n’existe pas : non, il n’y a pas un tas d’ordures au milieu de l’océan comme on nous le racontait. En juin, on apprenait la refermeture du trou de la couche d’ozone, alors que les experts ne cessaient d’affirmer qu’il ne se refermerait jamais.

[...] De nombreux scientifiques annoncent depuis une dizaine d’années que la glace arctique aura fondu d’ici à 2050. Le GIEC continue d’affirmer qu’il y a 66 % de chances d’arriver à un Arctique sans glace en 2050 si les émissions de CO2 continuent de croître. En 2007, Wadhams prédisait l’échéance pour 2013, après que les niveaux eurent chuté de 27 % en une seule année. Mais en 2013, le niveau était au contraire 25 % plus élevé qu’en 2007. En 2012, une nouvelle chute record amenait Wadhams à repousser sa prédiction à 2016, soutenu en cela par d’autres scientifiques prestigieux.

On constate en 2016 que l’Arctique a connu une glaciation extrêmement rapide avec une poussée de la glace qui a atteint 1,05 million de kilomètres carrés en trois semaines seulement depuis le minimum du 10 septembre. Selon l’Institut météorologique danois, la glaciation a connu son record de rapidité depuis la mise en place d’un registre quotidien depuis 1987. [...]"

C'est un fait avéré : les tenants du réchauffisme polluent le discours sur le respect de l'environnement.


Un ponte du réchauffisme avoue s'être trompé

Lu sur Réinformation.tv :

Unknown-24"L’inventeur de la théorie de Gaïa, le chimiste britannique James Lovelock qui faisait autorité dans le réchauffement, le prophète vert qui prévoyait une catastrophe climatique provoquant des « milliards » de mort, apostasie : tout cela n’est « pas scientifique » et les écolos ne sont « pas raisonnables ».

La vieillesse serait-elle un naufrage, comme l’ont prétendu aujourd’hui Patrick Timsit à propos des récentes déclarations nationalistes d’Alain Delon, et naguère le général De Gaulle à propos du maréchal Pétain ? En tout cas les écologistes du monde entier sont enclins à le penser après le dernier entretien accordé par leur ancien gourou, James Lovelock, 97 ans aux vendanges. Ce climatologue reconnu, primé, révéré, choyé par la communauté internationale et l’Empire britannique, renie tout dans son apostasie. Il répète, avec beaucoup plus de force, ce qu’il avait commencé à dire voilà quatre ans : « Je me suis trompé ».

James Lovelock, le scientifique qui a lancé la théorie de Gaïa

James Lovelock reste attaché à l’environnement, et à sa sauvegarde. Seulement, il ne croit plus aux dogmes qu’il a plus qu’aucun autre contribué à faire advenir. Oui, par exemple, il y a trop de gaz carbonique dans l’oxygène, mais « la seule solution, c’est le nucléaire ». Et pour bien frapper les esprits, il pose devant une affiche représentant des éoliennes, « afin de (se) rappeler à tout moment combien elles sont absurdes ».

Ce chimiste de formation est pourtant à l’origine de bien des peurs et des certitudes écologistes avec la théorie de Gaïa qu’il a formulé dès les années 80 : elle postule que la terre est un système qui s’autorégule, et que l’intrusion de l’activité humaine industrielle l’a troublé au point de provoquer des catastrophes incommensurables. En 2006, ce prophète de malheur prédisait « des milliards de morts », en 2008, en se fondant sur les données du GIEC, il prévoyait que la population mondiale serait décimée « vers 2040 par les inondations, la sécheresse, la famine ». C’est pourquoi, en 2010, il préconisait de « suspendre la démocratie » pour prendre les décisions urgentes que la situation imposait selon lui.

Le prophète vert a connu le doute avant l’apostasie

Mais à partir de 2012, il a commencé à douter. Reconnaissant avoir été « alarmiste », il a tenu des propos dignes de Sarkozy : « Le problème est que nous ne savons pas où va le climat. Nous pensions le savoir il y a vingt ans. Cela a produit des livres alarmistes – les miens inclus. »

Aujourd’hui, il a carrément viré sa cuti. Et il flingue tous azimuts. « La concentration de CO2 dans l’atmosphère augmente, c’est sûr, mais pas du tout aussi vite que nous croyions qu’elle le ferait. Les modèles mathématiques utilisés par les ordinateurs ne sont juste pas fiables. En réalité je ne suis pas sûr que tout ce truc ne soit pas une folie, le réchauffement climatique. Regardez Singapour. Le taux de gaz carbonique est deux fois et demie celui du pire scénario pour le réchauffement climatique, et c’est une des villes du monde les plus agréables à vivre. » Il compare désormais l’écologisme, avec ses rites, ses dogmes, sa culpabilité, à une « religion ».

Le réchauffement climatique démoli par l’esprit critique

Quant aux émissions de gaz par les humains et leur incidence sur le réchauffement climatique, il a cette comparaison, qui établit les ordres de grandeur : « Il suffit qu’un volcan de bonne taille entre en éruption et tous les modèles, et tout le tralala, ne valent strictement plus rien. » En conséquence, toute prévision climatique « au-delà de cinq ans à l’avance est l’affaire d’un idiot ». Il y a dix ans, il prévoyait encore la fin rapide de l’humanité dans son dernier bouquin du moment, La revanche de Gaïa. Aujourd’hui, il ne croit plus à cette vengeance via le réchauffement climatique : « J’ai grandi »."


Aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global

Lu sur Réinformation.tv :

M"[...] Le 14 septembre, un reportage de CNS News a collationné les conclusions de quatre études d’équipes spécialisées, ainsi que d’autres travaux, tous concluant qu’il n’existait pas d’effet observable d’un réchauffement global d’origine humaine sur le niveau des mers.

La première étude citée par CNS et reprise par les sites NoTricksZone, spécialiste des sujets sur le climat, et The New American, a pour auteur le spécialiste de l’environnement Kenneth Richard, s’appuyant sur une équipe de géologues menée par Paul Kench, qui étudient les traits de côte à l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

L’importance des oscillations naturelles

« Il est largement admis que le niveau des mers aurait augmenté durant les dernières décennies en raison d’un réchauffement climatique d’origine humaine », écrit Richard. « Néanmoins, en raison de l’importance de l’influence des oscillations naturelles sur les fluctuations du niveau des mers, cette affirmation manque de fondements », critique-t-il. Richard cite ainsi cette étude de six scientifiques, publiée par le site de Nature, qui confirme qu’un curieux phénomène observé dans la zone tropicale du Pacifique – une avancée des terres supérieure à l’augmentation récente du niveau des eaux –, a été observé depuis le milieu des années 1980 dans d’autres régions mais aussi, très nettement, à l’échelle mondiale.

Richard cite aussi le Dr Nils-Axel Mörner, spécialiste renommée du niveau des mers et auteur de quelque 200 publications scientifiques, qui confirme « qu’on note un manque de relation de cause à effet entre le réchauffement climatique et la hausse du niveau des mers dans les régions où de désastreuses montées des eaux ont d’autorité été liées au climat, telles les Maldives ou les côtes du Bangladesh ».

Le CO2 n’a rien à voir

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La Mongolie attend avec impatience le réchauffement climatique

Lu ici :

"Un phénomène climatique exceptionnel caractérisé par un hiver extrêmement rigoureux a déjà décimé dans les steppes mongoles des centaines de milliers d'animaux d'élevage. L'aide internationale reste insuffisante et le bilan catastrophique ne cesse de s'alourdir.

La Mongolie est frappée cette année par un "dzud", phénomène climatique caractérisé par une vague de froid extrême en hiver faisant suite à un été caniculaire, a expliqué la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge (IFRC).

La raréfaction des pâturages pendant les mois estivaux empêche les chèvres, moutons et vaches de se nourrir suffisamment pour supporter ensuite les rigueurs hivernales, lorsque les températures tombent sous les 50 degrés Celsius. Un givre et un enneigement excessifs viennent encore compliquer l'accès des animaux aux couches de verdure."


Remonter dans le temps par les cartes

IGN signe une très belle prouesse qui vous permet de juxtaposer les cartes de Cassini du XVIII° siècle ou les cartes d'état-major du XIX° avec les cartes récentes ou les photos aériennes d'hier ou d'aujourd'hui. De quoi (re)découvrir son histoire et ses racines par la toponymie et la géographie. Un voyage dans notre beau pays, qui peut prendre beaucoup de temps...