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Plus important que l'interdiction du porc à la cantine : l'islamisation à l'école


La mairie de Beaucaire propose à nouveau du porc à la cantine et supprime les repas de substitution

DPy1tRNWsAApn9QCette simple décision de bon sens est bien évidemment présentée par les médias encadrants comme une discrimination. Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire, explique sa décision dans les colonnes de Valeurs actuelles :

Pourquoi avez-vous décidé, au premier janvier, de supprimer les repas de substitution dans vos cantines ?

Comme toute municipalité, nous sommes soumis aux règles de la commande publique et nous sommes donc tenus de mettre en concurrence les entreprises quand un type de dépense représente plus de 25.000 euros. Notre marché des denrées alimentaires arrivait à échéance et il fallait donc le relancer pour quatre ans, ce qui nous a amenés à nous poser un certain nombre de questions sur la consommation dans les cantines et sur le marché des fournisseurs. S’est forcément posée la question des repas de substitution. J’ai souhaité mettre fin à cette pratique parce que je précise qu’à Beaucaire, nous n’avions pas deux choix chaque jour, mais seulement les jours où du porc était servi. J’ai trouvé cela anormal pour une raison simple : c’est une intrusion du religieux dans l’enceinte des établissements scolaires.

On vous répondra que ces enfants ne mangent pas de porc, et qu’il faut bien qu’ils mangent pourtant…

Je vous le disais à l’instant, les impératifs religieux n’ont pas leur place dans un établissement scolaire. C’est une revendication purement communautariste : le porc n’est quand même pas connu pour être un aliment particulièrement allergène me semble-t-il. Les enfants qui, pour des raisons religieuses, n’en mangent pas peuvent évidemment déjeuner ailleurs qu’à la cantine.

Je refuse d’assister au grand-remplacement du porc à la cantine. Parce que je me suis bien rendu-compte que d’année en année, de moins en moins de porc était servi. C’est une viande qui est souvent produite en France et il est également normal que nous choisissions de soutenir l’agriculture française. Ce n’est pas mon rôle d’y renoncer pour des raisons religieuses.

J’insiste sur cette raison parce qu’elle me semble suffisante et fondamentale. Mais il y en a d’autres, comme l’apartheid que cela engendrait de fait. Je me suis aperçu que depuis la mise en place de ces repas de substitution par l’ancienne municipalité (en 2008), les enfants musulmans mangeaient sur des tables à part. Sans doute par souci d’organisation, ces enfants étaient séparés des autres et c’est inacceptable là encore, dans une école publique (...)

Cette décision a-t-elle également une motivation financière ?

Evidemment ! Il ne faudrait quand même pas oublier le tarif des cantines. 2,40 euros pour les catégories les plus faibles en terme de revenus, et jusqu’à 4,70 euros pour les plus élevés. Le coût d’un repas est plutôt autour de 10 euros si l’on prend en compte le personnel nécessaire et la nourriture elle-même. C’est donc déjà un tarif social et sympathique pour les familles, il ne faut peut-être pas trop exagérer non plus. L’autre possibilité, nous dit-on, serait le self-service avec plusieurs repas proposés chaque jour. Mais là encore, le coût est impossible à assumer. Ce sont plusieurs centaines de milliers d’euros nécessaires, que nous n’avons pas (...)"


Le laïcisme, ce devrait être uniquement dans la sphère privée

C8dmNHoD_400x400Le ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a dérapé (comme on dit). Sur France 3, elle a commencé par dire que les convictions, religieuses comme philosophiques, devaient rester dans la sphère privée :

Ce laïcisme en a choqué plus d'un, au point que le ministre a du revenir dessus peu après, corrigeant :

Le laïcisme de certains devrait rester dans leur sphère privée.


L'intégrisme laïc

De Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :

Unknown-7"[...] L’affaire des crèches de Noël a soulevé cette année encore des controverses qui annoncent un intégrisme nouveau : le laïcisme. Certes, il ne tue personne. Mais comme ses devanciers, il invoque un credo “puriste” pour susciter des discordes. Raisonnons clair et net. La notion de laïcité repose sur un distinguo fondamental entre temporel et spirituel dans la vie de la cité : le clerc ne doit peser en rien sur la décision du politique.

Dans notre république démocratique, ce principe prévaut sans équivoque et fait l’objet d’un consensus. Aucun évêque, aucun prêtre de l’Église catholique ne prétendent exercer quelque pouvoir temporel que ce soit. Aucun pape ne les y incite. Même les (rares) intégristes cathos sont acquis à l’idée d’une primauté totale [?] du législateur sur nos destins profanes, quitte à contester ses choix comme la loi nous en reconnaît le droit. La même loi interdit le port de la burqa. Il suffit de la faire respecter. La laïcité récuse les menus à la carte confessionnelle dans les cantines de l’école publique. Il suffit de ne pas transiger. Débat clos.

Une confusion apparaît quand le laïcisme se radicalise au point d’exiger la relégation de la conscience religieuse dans la “sphère privée”. En grossissant à peine le trait, le fidèle d’une confession — chrétienne, juive, musulmane — devrait rentrer chez lui et clore ses volets pour prier à l’abri des regards, comme on se planque pour s’adonner à une activité peu avouable. L’espace public devrait être neutre.

Cette approche dogmatique de la laïcité en dénature le sens, et aboutit à une absurdité. Car dans notre vieux pays, l’espace public, autant dire le visage de la France, est “saturé” de mémoire religieuse : des dizaines de cathédrales, des milliers d’églises, des centaines de milliers de calvaires, une scansion du temps (le calendrier grégorien), des noms de saints sur les cartes routières, des lieux de pèlerinage. Pour effacer cette “saturation” indéniablement “ostensible”, il faudrait une entreprise de démolition plus radicale que celle rêvée par Robespierre, que celle entreprise par les soviets puis par Mao ou Pol Pot. Il faudrait imposer par la force une nouvelle religion — le laïcisme athée —, proscrire de notre langage et “épurer” de notre patrimoine littéraire toute référence biblique. Les laïcistes ont du pain sur la planche.

Ils se réclament généralement de la gauche. Or l’honneur (perdu) de la gauche aura été, aux abords de l’ère industrielle, de prendre le parti des pauvres. Cette compassion découle en droite ligne des principes évangéliques : aucune autre religion ou sagesse ne s’est souciée du pauvre, aucune autre ne lui a accordé une dignité. En somme, les laïcistes qui oeuvrent pour banaliser notre calendrier en occultant les saints du jour et les origines des fêtes chômées nous concoctent ex nihilo une religion de l’amnésie privée de transcendance, une dogmatique de bigots sans chair et sans esthétique, un degré zéro des coeurs et des âmes dans un matérialisme de chambre froide. En saine théologie, cela s’appelle l’enfer. Ni Waldeck-Rousseau, ni Ferry, ni le petit père Combes, ni Clemenceau n’auraient imaginé d’y condamner les Français."


La loi de 1905 est hérétique par la doctrine de l’Etat qu’elle suppose, un Etat qui se veut à la fois Dieu et César

Extrait d'un texte de l'abbé Viot sur la laïcité :

Viot-b"[...] Citons à ce sujet deux extraits du magistral discours de Combes à Auxerre le 4 septembre 1904, parce que résumant admirablement l’état d’esprit de la rupture de 1905, ainsi que sa signification, état d’esprit toujours à l’œuvre au sein de la majorité de nos politiques, tous partis confondus – il n’y a que des français catholiques pour ne pas le voir ! : « En séparant la convention diplomatique des articles organiques qui avaient déterminé les Chambres françaises à l’accepter, le Pape de l’époque [Pie VII qui avait refusé effectivement les articles organiques de 1802, accolés au Concordat de 1801], et après lui ses successeurs lui ont ôté son efficacité [mensonge manifeste car tout avait finalement bien fonctionné de 1801 à 1902], par cela même qu’il a annulé les règlements de police destinés à l’appliquer ». Combes avait ainsi beau jeu d’accuser Rome de violer un concordat qu’elle n’avait jamais accepté, taisant à dessein que, jusqu’à lui (non inclus), on avait toujours su faire preuve de pragmatisme de chaque côté. Combes voulait en finir : « Il est évident que la seule voie restée libre aux deux pouvoirs en conflit, c’est la voie ouverte aux époux mal assortis, le divorce, et de préférence, le divorce par consentement mutuel. Je n’ajoute pas remarquez le bien par incompatibilité d’humeur. Car il ne saurait être question dans l’espèce d’accès d’irritation et de mauvaise humeur. Il s’agit d’une chose bien autrement sérieuse et grave. Il s’agit d’une incompatibilité grave de principes ».

Une nouvelle religion civile

Cette déclaration d’Emile Combes est, j’insiste, capitale : elle est l’âme de la loi de 1905. Combes fut certes renversé au moment du vote, et Aristide Briand, nommé rapporteur, put alors atténuer avec talent et avec l’aide de Jaurès certaines obscurités de la loi pouvant être utilisées contre l’Église. Mais ces mots de Combes résonnaient et résonnent toujours : « divorce » et « incompatibilité de principes ». Il s’agissait en fait de rien de moins que de la poursuite du travail des révolutionnaires : ne pouvant, décidément, asservir complètement l’Église à leurs vues, même dans le régime de tutelle du concordat, il fut ainsi décidé de la reléguer au seul espace de ses sacristies, ses églises et ses aumôneries, et de lui interdire toute parole publique, toute contribution à la marche de la société, pour que puisse s’épanouir la nouvelle religion de l’État et des élites : celle-là, qui, en se refusant le nom même de religion les dominerait toutes, celle du progressisme libéral issu des Lumières, dans tous ses avatars, la religion de la « Laïcité ».

J’ajoute que cette loi a aussitôt été condamnée par le Pape Pie X dans l’encyclique Vehementer Nos de 1906, et qu’aucun Pape n’est revenu depuis sur le fond doctrinal de cette condamnation, sinon Pie XI en 1924 pour la confirmer. La loi de 1905 est donc hérétique par la doctrine de l’Etat qu’elle suppose, un Etat qui se veut à la fois Dieu et César. Nous en voyons plus clairement sa malfaisance depuis que s’exerce plus fortement qu’auparavant l’influence de personnes encore plus haineuses du catholicisme que Monsieur Combes, mais n’ayant fort heureusement, ni sa culture, ni son intelligence ! [...]

Quels catholiques oseraient aujourd’hui critiquer la loi de 1905 ? Quelles objections catholiques a-t-on pu formuler, par exemple, à l’occasion de son centenaire en 2005 ? Il est indispensable que nous nous engagions sur ce terrain, pour, au nom du Bien Commun, aider le politique à assumer ses responsabilités. Car, le politique, s’il veut être crédible aujourd’hui dans son désir de mieux harmoniser les relations entre les différentes religions pratiquées en France, en incluant ici tous ceux qui n’en ont pas, doit commencer par regarder où il en est lui-même sur ce sujet et procéder avec méthode. Il ne s’agit certes pas de rétablir un concordat ou d’établir une religion d’Etat, mais d’affirmer avec force la nécessaire neutralité du pouvoir politique.

On commencera par considérer les religions comme des religions, et non des organisations de statut « associatif cultuel ». Pour faire clair et dépasser l’interprétation stricte des textes de 1905, l’Église catholique en France n’a pas pour seule vocation d’organiser des cérémonies. Elle peut et doit aussi se faire entendre sur toutes les grandes questions concernant la vie en société. Elle possède ce droit naturel parce qu’elle a apporté une contribution essentielle à la construction de la France et à son rayonnement pendant des siècles. Parce qu’elle est une autorité morale légitime. Parce que l’Etat ne remboursera jamais la dette de sang, celle des abominables massacres et persécutions de la Révolution, ni la dette financière des spoliations de 1789 et 1905, qu’il a contractées à son égard – et parce que l’Église, bonne mère, ne le lui demandera pas. Parce que les deux tiers des Français sont baptisés. Parce que, lorsque le peuple cherche le sacré, c’est à l’Église qu’il le demande, comme lors des obsèques de Johnny Hallyday, et non à la République. [...]"


La crèche de la mairie de Paray-Le-Monial ne trouble pas l'ordre public

Lu dans Le Journal de Saône et Loire :

Cette-creche-en-nacre-avait-ete-offerte-par-le-maire-de-bethleem-lors-de-la-signature-du-pacte-de-jumelage-avec-paray-le-monial-en-2003-photo-maryvonne-bidault-1514908716"Dans une ordonnance en date du 22 décembre dernier, le juge des référés du tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de la Ligue des Droits de l'homme (LDH) qui réclamait la suspension de la décision du maire de Paray-le-Monial d'installer une crèche dans le hall de l'hôtel-de-ville. Le magistrat a estimé que la LDH n'a apporté "aucun témoignage ou autre commencement de preuve" que la présence de la crèche, exposée à la mairie depuis le 30 novembre 2017, était "susceptible de troubler l'ordre public".

Considérant qu'en l'absence de trouble à l'ordre public, il n'y avait pas d'urgence dans ce dossier, le juge des référés a rejeté le recours de la LDH, sans se prononcer sur le fond, en l'occurrence la violation ou non des principes de neutralité du service public et de laïcité."


La fin de la laïcité

Tribune percutante de Stratediplo, parue au lendemain de Noël, qui aurait aussi pu être intitulée: "La république au service de l'islam", ou encore "l'islam instrumentalisé par la république", ces deux totalitarismes d'essence satanique ayant beaucoup de services à se rendre, pour notre plus grand malheur (voir le livre récent du Père Viot et d'Odon Lafontaine : "la laïcité, mère porteuse de l'islam?"). Extraits de la tribune.

La révolution dite française, conçue en Angleterre par les loges maçonniques, était sous des apparences anticléricales foncièrement antichrétienne. Pour s'en tenir à l'aspect matériel sans entrer dans l'humain, en prétendant confisquer les biens de l'Eglise elle a en réalité volé les biens à finalité religieuse des peuples de France, qui avaient mis des décennies à construire leurs églises paroissiales (et des siècles pour leurs cathédrales épiscopales) sans demander un sou à Rome ou à Paris. Plus de deux siècles plus tard, et un quart de siècle après que les gouvernements d'Europe orientale aient restitué aux communautés chrétiennes (et juives) leurs biens confisqués par les régimes communistes, le régime révolutionnaire français ne s'est même pas posé la question. En nationalisant l'Eglise de France, la révolution avait failli pousser toute la chrétienté du pays, c'est-à-dire l'essentiel de la population, à se détourner de ses évêques réquisitionnés et à se tourner vers la papauté, et ne l'a finalement empêché qu'en conquérant Rome. Un siècle plus tard la proclamation de la séparation de l'Eglise et de l'Etat a certes prétendu rendre sa liberté à l'Eglise, c'est-à-dire aux peuples chrétiens de France, mais sans lui rendre ses biens spoliés, et dans le cadre d'une politique secrète de déchristianisation confiée à la Franc-Maçonnerie, illustrée par l'affaire des fiches. (...)

Depuis lors, les mairies et collectivités déjà distinguées dans le palmarès de Joachim Veliocas sont passées de la subvention discrète (et illégale) de l'islam à sa promotion ouverte, notamment à l'occasion de la fête de l'égorgement, et montrent désormais qu'il s'agit d'une préférence puisque dans le même temps elles interdisent une à une toutes les expressions du christianisme dans l'espace public, sous des motifs divers confirmés par le Conseil d'Etat qui applique la "conception française de la séparation des pouvoirs" explicitée par le Conseil Constitutionnel en janvier 1987, faisant à l'occasion se retourner Montesquieu dans sa tombe. Pour sa part le pouvoir judiciaire constitue peu à peu la jurisprudence de délits religieux ou d'expression d'opinions, dont un délit de blasphème, un délit de profanation etc. qui ne s'appliquent qu'à une seule religion. Ainsi les peines appliquées pour dépôt silencieux d'une pièce de porc devant une mosquée fermée sont désormais systématiquement bien plus lourdes que celles appliquées, s'il y en a, pour introduction dans une église en tenue indécente, interruption d'office, insultes envers les fidèles, voies de fait et destructions matérielles. Et c'est parfois au nom usurpé de la même laïcité que l'appareil étatique encourage les attaques contre le christianisme et professe le respect de l'islam.

Or justement, rien n'est plus étranger à l'islam que la notion de clercs et surtout de laïcs. Tout Mahométan a des devoirs islamiques, dont ceux d'actions sacrées ou sacrifices, notamment lorsqu'il est en présence de non-Mahométans. Ces devoirs vont bien au-delà de la pratique religieuse (étymologiquement relation avec Dieu) et touchent à la société mais aussi à autrui en tant qu'individu ou être humain vivant (au départ). Ainsi il est attendu de tout Mahométan qu'il ne soit pas seulement assistant mais officiant. Le Chrétien ou le Juif laïc prie chez lui ou à l'office tandis que le prêtre ou le rabbin procède au rituel sacré, alors que le Mahométan non moufti officie lui-même, et pas uniquement en s'adressant à Dieu mais aussi en agissant auprès (et sur) les autres au nom de Dieu. La notion de laïcité n'existe pas en islam. De même, l'islam étant plus une société qu'une foi, il ne conçoit pas l'athéisme. On naît en Islam comme on naît dans un pays, personne ne se pose la question des croyances personnelles ou des doutes d'un enfant né de parents musulmans, et lui être infidèle est une apostasie punissable de mort. Dans ce système de société (et même civilisationnel) complet où la religion est l'idéologie de l'Etat et où l'Etat est l'accomplissement de la religion, les philosophies questionnant l'existence d'un Dieu n'ont pas de place, Allah est une évidence révélée et il n'existe que différents degrés d'infidélité, jusqu'à l'extrême qui est l'adoration de faux dieux, le matérialisme existentiel athée n'étant que l'une de ces religions erronées, en l'occurrence une adoration de l'homme dictée par le diable Satan. Il n'y a pas de laïcité croyante en islam, et il n'y a pas non plus d'athéisme areligieux.

Ce que les peuples de France constatent à chaque fois que la république soi-disant laïque se mêle de religion, enfreignant le principe chrétien (conservé dans la société matérialiste post-chrétienne) de séparation des compétences temporelle et religieuse, c'est qu'elle a décidé de leur imposer une idéologie étrangère (inhumaine au demeurant), et pas seulement en matière religieuse mais dans toutes les sphères de la vie sociale organisée.

La préservation de la fête de Noël, repère majeur multiséculaire du calendrier civil et légal sans considération des croyances intimes des uns et des autres, est l'occasion pour les laïcs (abandonnés par les clercs), mais aussi pour les athées, de s'opposer à la confessionnalisation oppressive de l'Etat."


La France doit réaffirmer ses racines chrétiennes

Guillaume de Thieulloy était invité lundi 25 décembre dans l'émission d'Eric Brunet, sur RMC, animée par Pascal Perri autour du thème :

"La France est certes un pays laïc, mais elle doit réaffirmer ses racines chrétiennes surtout en ce jour de Noël"

Il intervient vers la 24e mn et revient sur les polémiques concernant les crèches dans l'espace public et l'aspect identitaire de la religion.


Des enseignantes interrompent la projection d'une séance quand elles s'aperçoivent qu'il s'agit d'une histoire de Noël

A rire ou à pleurer :

Etoile-de-noël"Le 13 décembre, un groupe scolaire de 83 écoliers du Langonnais assistait à une projection du film d’animation américain « L’Étoile de Noël » au cinéma Le Rio de Langon quand celle-ci a été interrompue à la demande des enseignantes. Elles se sont en effet aperçues qu’il y avait un problème de thématique et qu’il ne correspondait pas au choix qu’elles avaient fait.

Il est vrai que le synopsis de ce film de Timothy Reckart parle avant tout d’une histoire d’animaux : « Un petit âne courageux, Bo, rêve d’une vie meilleure loin du train-train quotidien du moulin du village. Un jour, il trouve le courage de se libérer pour vivre enfin la grande aventure avec une brebis, une colombe, trois chameaux déjantés et des animaux de la ferme, très excentriques… »

Mais on se rend compte au fil de l’histoire qu’il ne s’agit pas d’un film sur une légende de Noël mais sur l’histoire de la nativité, de la naissance de Jésus, du périple de Marie et Joseph jusqu’à Bethléem… Le film puise d’ailleurs son contenu dans les Évangiles, ce qui n’est pas laïque…

« J’avoue que je n’avais pas vu le film avant, il vient d’un grand studio américain », reconnaît le responsable du Rio, Emmanuel Raymond, qui a remboursé la séance. Les écoliers sont retournés en classe et une autre séance de cinéma aura lieu l’an prochain."

On espère que ces enseignantes passeront leur 25 décembre à corriger des copies.


À la Légion étrangère, la crèche de Noël est de tradition

0Pas de "Libre pensée" ni de fondamentalistes laïcards à la Légion étrangère où la crèche est de rigueur :

"Partout où ils sont, ils font la crèche.  Mohammed fait la crèche, Simon fait la crèche, Adesh fait la crèche, Jean fait la crèche.  Sur une caisse de munitions, sous un arbre du voyageur, à l’abri d’une dune, ou dans les caves du régiment…"


La laïciste Marlène Schiappa choisit pour l'éducation de ses enfants.....une école catholique

C'était bien la peine de recevoir le prix spécial laïcité du Grand Orient de France :

"Au magazine La Vie, elle avait déclaré se faire sa propre religion. En l’occurrence, ses références sont toujours maçonniques, comme le lui a inculqué son père, Jean-Marc Schiappa, président de l’Institut de recherches et d’études de la Libre Pensée.

En 2015, en tant qu’ajointe au maire socialiste du Mans, elle accueillait la Ligue des droits de l’homme en ces termes : « Elles ne sont pas si nombreuses, par les temps qui courent, les organisations qui affirment leur combat contre le cléricalisme, les cléricalismes, la doctrine sociale de l’Eglise ! » et terminait son discours par l’expression maçonnique « salut et fraternité ! ».

Sa dernière initiative : subordonner les subventions associatives au respect d’une charte de la laïcité.

Mais une révélation a de quoi susciter l’étonnement. Sylvie Tolmont, ancien député socialiste, a dévoilé sur Twitter que Mme Schiappa, chantre du laïcisme, de l’école laïque et républicaine ainsi que du libertinage sexuel, met ses enfants dans une école privée catholique du Mans ! (...)"


La justice ordonne à la mairie de Béziers de retirer sa crèche de Noël

Le 8 décembre, le préfet de l’Hérault a saisi le tribunal administratif pour que la mairie de Béziers retire sa crèche du hall de l’hôtel de ville. Le tribunal a rendu sa décision lundi, ordonnant que la crèche soit retirée sous 48 heures. Réaction de Robert Ménard au micro de Boulevard Voltaire :


La crèche de Noël ... sans Joseph ni Marie

A Ollioules (83) :

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Alors Jean-Michel Surply a écrit au maire :

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Le maire Robert Beneventi n'a pas répondu au courrier. Afin d'obtenir une réponse, nous invitons tous nos lecteurs à téléphoner à la Mairie d'Ollioules au 04 94 30 41 41 ou au 06 11 39 98 24. aux heures d'ouverture du lundi au vendredi : 8h-12h, 13h30-17h , et le samedi : de 9h à 11h. L'auteur de la lettre espère que vous aurez plus de chance que lui. 


Conservateur ou réactionnaire ?

Alors que vient de paraître le dictionnaire du conservatisme, François Teutsch commente sur Boulevard Voltaire la récente sortie de Patrick Buisson, prônant le rapprochement de la France de LMPT et de celle de Johnny. Il écrit notamment ceci:

La France de la Manif pour tous est qualifiée par le politologue de « conservatrice ». C’est assez exact, bien que le mot signifie tout et n’importe quoi. Conservatrice, mais de quoi ? D’un état des choses actuel, soit une société pourrie par l’individualisme, le relativisme, le consumérisme ? D’un monde fondé sur la consommation à outrance, où les personnes s’effacent au profit des individus déracinés, isolés, déboussolés ? Ne serait-elle pas plutôt réactionnaire ? C’est-à-dire favorable à un retour à un certains nombre de valeurs qu’elle serait d’ailleurs bien en peine de définir ? Cette France-là est celle de la bourgeoisie, bien élevée, endogame et au tempérament de girouette. Cette bourgeoisie libérale, parfois avec modération, dont une poignée descendrait de nouveau dans la rue… Le phénomène de mode est passé.

La France de Johnny, c’est autre chose. Ce sont les périphéries, les employés, les ouvriers – ou ce qu’il en reste, les chômeurs des corons du Nord. Ceux à qui le chanteur donnait du baume au cœur. Ceux qui, depuis soixante ans, en avaient fait une idole. Qui rêvaient face à sa réussite, à son grand cœur, et pardonnaient ses frasques. C’est une France populaire, celle qui votait communiste avant-hier et Front National hier. Oubliée de la mondialisation, touchée de plein fouet par cette interminable crise qui n’en finit pas. Mais aussi, comme le souligne Buisson, celle attachée à un certain art de vivre, à un certain patriotisme, à une certaine fierté nationale. Bref, la France profonde ou, comme le disent avec mépris certains, les beaufs.


La crèche non, mais dîner avec les islamistes de l'UOIF, oui

Au Conseil régional de Bourgogne, Julien Odoul (élu FN) dénonce l'attitude de la présidente Marie-Guite Dufay (PS) qui refuse les crèches de Noël au Conseil régional mais dîne publiquement avec les islamistes de l’UOIF.


Crèche de Noël : le maire de Paray-le-Monial brave le tribunal

NLu sur le Journal de Saône-et-Loire :

"L'an dernier, Jean-Marc Nesme, maire de Paray-le-Monial, avait installé dans le hall de l’Hôtel-de-Ville, une petite crèche de feutrine. L’objet confectionné par des personnes handicapées de Bethléem, ville jumelée avec Paray, avait suscité la polémique. La justice avait finalement considéré illégale, la présence de cette décoration religieuse dans une mairie. Suite à un recours en référé déposé par la branche parodienne de la Ligue des droits de l’Homme, le tribunal administratif de Dijon avait ainsi demandé le 23 décembre 2016, le retrait de la crèche et le versement d'une amende de 1000 euros.

Crèche qui n'avait finalement disparu que le lendemain de Noël (le 26 décembre).

Cette année, Jean-Marc Nesme persiste et signe. Une nouvelle crèche a été installée ce mardi dans le hall d'accueil de l'Hôtel-de-Ville de Paray-le-Monial. Il s'agit cette fois d'une crèche en nacre, fabriquée par des artisans palestiniens, et offerte par le maire de Bethléem lors de la signature de la convention de jumelage en 2003."

Jean-Marc Nesme justifie :

"C'est la suite de ce que j'avais fait l'année dernière. Ce n'est pas du tout une provocation. Puisque le second procès pour excès de pouvoir n'a toujours pas eu lieu, je considère que l'affaire n'a pas été jugée sur le fond. La laïcité, c'est la liberté d'exprimer ses opinions, y compris ses opinions religieuses. Je suis évidemment prêt à retourner au tribunal s'il le faut. Mes convictions n'ont pas changé".


Les maires doivent défendre l'installation de crèches en public

L’exposition de crèches à l’Office de tourisme de la Ferté Macé (Le Salon Beige du 6 décembre) a été l’objet de critiques de libres penseurs locaux suivies d’une prise de position très politiquement correcte du maire de la localité : « Une exposition de crèches n’a pas lieu d’être dans un Office de tourisme, et doit se faire dans une église ».

Mais tout le monde n’est pas de cet avis et des courriers de soutien été adressés à l’organisateur de l’exposition. Quant à la lâcheté du maire elle a  été également dénoncée par des élus de la région dont le maire de la commune de Ri (Orne). Si des élus veulent s’associer à la démarche du maire de Ri, possibilité de le contacter par courriel ([email protected]).

Capture d’écran 2017-12-13 à 19.07.10


Manifestation du SIEL pour la défense de la civilisation chrétienne

Hier devant le Conseil d'Etat :

Christian Vanneste:

Charles Beigbeder :

François Billot de Lochner :

Jean-Frédéric Poisson :

Guillaume de Thieulloy :

Axel Rokvam :

Général Antoine Martinez :

Robert Ménard :

 

Renaud Camus :

Catherine Rouvier :

Les Polonais :

Yasmine Benzelmat :

Karim Ouchikh :


La crèche de Noël ne prive personne de rien, elle n’exclut personne

Discours de Robert Ménard, maire de Béziers pour l'inauguration de la crèche dans sa mairie lundi 4 décembre :

B« Merci infiniment d’être là, tous ensemble.
De n’être là contre personne, bien sûr, mais simplement, ensemble, tous ensemble.
Cette crèche de Noël, c’est un hommage à une famille, à la famille.
À une famille brinquebalée.
À une famille pauvre.
À une famille qui s’aime.
À une famille qui attend un enfant, le plus bel événement qu’on puisse espérer quand on est une famille.
Cette famille va transformer le monde.
Qu’on la croit marquée du doigt de Dieu ou qu’on n’y croit pas, elle a façonné notre culture, notre civilisation, notre morale.
Elle a fait ce que nous sommes.
Elle a inspiré nos artistes, modelé nos villes, nos paysages. Elle est au cœur aujourd’hui de plus d’un milliard d’hommes et de femmes.
Et les autres me direz-vous. Ceux qui ont choisi d’autres croyances, ou ceux qui ne croient en rien. Mais ils sont là. Vous êtes tous là : chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques !
Parce que, nous le savons tous, notre pays est le produit de cette histoire, le produit, au fond, de cette famille.
Parce qu’elle est notre héritage commun. Parce que nous l’avons reçue en héritage.
C’est bien pourquoi sa place est ici, au cœur de cet hôtel de ville, notre maison commune.
Elle nous rassemble. Elle nous réunit. Elle nous donne l’occasion – si rare – de nous interroger sur ce que nous sommes, sur ce qui nous fait vivre.
J’ai encore en tête un message lu dans un des livres d’or signés par certains des 23.000 personnes qui, l’an dernier, se sont déplacées pour voir, pour admirer la crèche.
C’était celui, je cite, « d’une musulmane qui a choisi la France et sa culture, avec sa crèche ». Et elle ajoutait : « La France est un pays judéo-chrétien et il faut qu’il le reste. »
Tout est dit. Tout est bien dit.
Alors pourquoi vouloir l’interdire ?
Peut-être parce que, orphelins de toute espérance, certains se vengent du bonheur des autres.
Peut-être parce que, privés de transcendance, ils ne s’intéressent qu’à eux, ne se penchent jamais sur le sort réservé aux autres.
La laïcité, c’est le respect des religions, de toutes les religions.
Ce n’est pas la mise à l’index des religions.
Ce n’est pas la guerre faite aux religions.
C’est un espace public apaisé mais ciselé par les siècles.
Non, ce n’est pas un espace public épuré, retouché, reconstruit.
La crèche ne prive personne de rien. Encore une fois, elle n’exclut personne.
Aussi, nous la défendrons.
On ne touchera pas à notre crèche.
Elle fait partie de nos traditions.
Elle est indissociable de ce temps de Noël, de ce temps de paix, de ce goût d’enfance si précieux alors que le monde est si dur pour certains, si dangereux pour tous.

Vous le savez, il manque encore quelqu’un dans cette crèche.
Il s’appelle Jésus.
Et pour beaucoup ici, pas seulement les catholiques, pas seulement les chrétiens, il est un prophète, il incarne la promesse d’un avenir, d’un lendemain d’amour et de paix.
Cet avenir, il ne peut être que partagé. Le rappeler dans notre mairie, c’est un message adressé à tous.
Nous sommes ici, tous ensemble, chez nous. Et ce vin chaud, ces gâteaux que nous allons partager sont une communion.
Pas une communion religieuse, bien sûr. Mais un partage entre citoyens qui se respectent et respectent les croyances ou les non croyances des uns et des autres.
Avec, un peu d’avance, joyeux Noël ! Et que vive notre crèche ! »


Quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses

Par ces temps troublés, où les éléments résiduels de l'État islamique défait en Syrie comme en Irak, vont porter ailleurs qu'au Levant le fer sanglant du Djihad, Stratediplo nous propose quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses. Comme il le conclut lui-même, "Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église."

Les profanations d'églises se multiplient, les attaques de foules aussi et il y aura d'autres sacrifices de prêtres. Cependant le gouvernement, qui continue de protéger les synagogues et sécurise maintenant les manifestations religieuses mahométanes illégales dans la rue, laissera les églises sans défense jusqu'au jour où il interdira la célébration des offices de Noël, au prétexte de quelques attaques de marchés de parvis. Dans ce contexte la fiche sur la sécurité des rassemblements ecclésiaux, rédigée par Stratediplo il y a deux ans pour diffusion discrète par réseaux interparoissiaux mais malencontreusement objet d'une publication sensationnaliste sur internet, reste d'actualité. Tous les curés n'étant pas Dom Camillo, c'est une responsabilité collective des laïcs. Cette fiche se base sur le quadruple constat d'une montée de la violence commandée, de son inflexion de la terrorisation aléatoire des foules vers l'intimidation ciblée de communautés, de la défaillance de l'État à protéger les populations, et du caractère durable de cette situation. Son objet immédiat est la sécurisation des célébrations de Noël qui ne seront pas interdites.

1- Introduction

A terme l'orientation gouvernementale tendra certainement plus à faire fermer les églises qu'à les faire protéger par la police. Même l'effectif militaire maximum prévu en cas de crise majeure, récemment déployé avec solennité et à contre-emploi, n'y suffirait et n'était de toute façon pas tenable. Déjà pour la fête d'Hannoucah 2015, le gouvernement avait dissuadé les Israélites d'allumer leurs chandelles rituelles. Noël étant la fête chrétienne qui imprime le plus la vie civile en France, elle est le symbole que beaucoup de christianophobes veulent abattre.

2- Risques

Le risque à prendre en compte ici n'est pas celui de l'attaque chimique sur une ville, de la prise en otage d'une communauté par une bande armée ou du lancer d'un camion sur une foule, il est la commission d'actes spectaculaires par des individus isolés ou en très petit groupe, ciblant les communautés qu'ils sont chargés d'intimider : en clair, le massacre d'une église. Il s'agit d'un risque élevé et saupoudré, car il y a autant de cibles possibles que de paroisses, avec dans chacune des centaines de victimes potentielles, mais ces attaques sont imprévisibles et exceptionnelles. On peut considérer trois modes opératoires, le jeter d'une grenade ou d'une bombe artisanale, l'auto-explosion d'un "kamikaze", et la rafale d'arme automatique. Les deux premiers cas imposent d'être au milieu de la foule cible, le troisième cas impose d'en être proche et à vue.

3- Facteurs déterminants

Les attaquants gardent l'avantage de la surprise, du lieu et du moment ; tant qu'ils comptent sur l'impréparation de leurs cibles ils ne prendront pas la peine de se cacher, surgissant en pleine lumière les armes à la main (sans longue approche nocturne par les fourrés). D'autre part, et cela fait partie de leur stratégie de communication pour frapper les esprits et paraître une fatalité imparable, ils sont généralement consommables et agissent sans esprit de retraite ; prêts à mourir pour tuer, ils ne sont ni prêts à se battre, ni préparés ou équipés pour cela. Et leur apothéose finale étant aussi une déclaration, ils sont enclins à la commettre en tenue de "départ", en noir et avec la barbe (tant que ça n'est pas une entrave à leur circulation). Ceux qui prévoient d'en réchapper éviteront d'attaquer des églises urbaines.

4- Moyens de parade

Eu égard au devoir de protection on peut envisager une parade en trois temps, à savoir alerte, fixation et neutralisation.

Devant une église à l'heure de la messe (pas dans un quartier 24 heures sur 24) et selon la configuration des lieux, le dispositif d'alerte peut consister en une seule personne, qui ait une vision sur l'entrée de l'église et sur l'aire de stationnement. Compte tenu du délai très court (l'assaillant parcourt cinq mètres par seconde) il faut proscrire tout moyen d'alerte compliqué ou indirect comme radio où l'émetteur doit mettre en œuvre et parler, et le récepteur doit écouter et diffuser. Il faut un avertisseur instantané, même au prix de la vie du guetteur, et immédiatement entendu à l'intérieur du bâtiment (en dépit des chants) par tous, intervenants et public : sifflet puissant, pistolet d'alarme, sirène, klaxon de voiture ou gros gong.

Le dispositif de fixation, ou piquet d'intervention, a pour objet d'interdire ou de retarder l'irruption du ou des intrus dans le bâtiment. Il est donc constitué d'une poignée à une dizaine d'hommes, qui participent normalement à l'office mais restent groupés près de l'entrée sensible car ils n'auront que quelques secondes pour réagir et ne pourront pas traverser alors l'assistance.

Pour cette même raison leur équipement doit être sur eux (matraque téléscopique ou bombe de gel) ou aligné au mur près de l'entrée (manches de pioche). Dans la plupart des cas une poignée d'hommes suffira à fixer à l'extérieur un à trois agresseurs porteurs d'une bombe artisanale ou d'une ceinture explosive. Ceux-ci seront alors immobilisés jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre, ou se feront exploser sans avoir pu entrer. Dans le cas d'armes automatiques, le piquet d'intervention ne suffira pas à arrêter les agresseurs, bien qu'il leur fasse dépenser une partie de leurs chargeurs (ces gens-là pratiquent l'arrosage intensif), mais il aura retardé leur entrée d'une minute ou deux.

Le dispositif de neutralisation est subsidiaire, car plus délicat à mettre en place et moins systématiquement utile. Il s'agit d'une personne portant une arme à feu et chargée d'éliminer un terroriste porteur d'arme automatique. Si elle est équipée d'une arme d'épaule elle doit se trouver à l'extérieur, ou dans un bâtiment voisin, avec vue sur l'entrée où le piquet d'intervention retardera les attaquants pendant une minute. Si elle n'est équipée que d'une arme de poing elle doit rester cachée dans l'entrée pour neutraliser les assaillants par derrière lorsqu'ils feront irruption dans la nef, concentrés vers l'avant.

5- Conclusion

Alors que beaucoup d'établissements recevant du public ne sont que des lieux de passage, les paroisses sont des communautés organiques disposant d'un noyau de réguliers. De même qu'on organise un tour de quête ou de lecture, toute paroisse où se retrouvent régulièrement des habitués devrait pouvoir organiser au moins un tour de guet extérieur et un piquet d'intervention. Cela ne coûte rien, maintient l'affluence des fidèles rassurés, et peut sauver des centaines de vies. C'est aussi un début de responsabilisation, qui extrait de la passivité et prépare à d'autres relèvements. Le Chrétien a mission de témoignage, à l'opposé de la soumission ("islam" en arabe), et si la terreur soumet, la sécurisation libère. Les banques ont des vigiles pour rassurer les clients et les manifestations de rue ont des services d'ordre pour écarter les provocateurs.

Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église.


Le laïcisme est un antichristianisme


Le laïcard du jour est à Saint-Sulpice-le-Guérétois

3533778La municipalité de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) souhaite retirer la croix du portail du cimetière communal. Le maire Claude Guerrier explique :

« Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n'est pas contre le catholicisme, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès, quelles que soient ses croyances, convictions ou absence de croyances ».

« Il faut bien distinguer ce qui est de la responsabilité publique républicaine, la neutralité du service public. Ce que prévoit la loi de 1905, c'est que tout le monde puisse vivre ensemble, que chacun puisse cohabiter ».

« Le cimetière est un espace public, la croix a forcément un sens religieux, elle n'est pas synonyme de cimetière. Aujourd'hui, si on va dans un crématorium, il n'y a pas de signe religieux, il y a des fleurs, des oiseaux, mais aucun élément avec une interprétation religieuse directe, en conformité avec la loi ».


Karim Ouchikh appelle à un large rassemblement le 12 décembre pour défendre notre identité

Communiqué de Karim Ouchikh, Président du SIEL, Conseiller régional Île-de-France, Conseiller municipal de Gonesse :

Capture d’écran 2017-12-11 à 06.50.59"Dans La France contre les robots, Bernanos accusait la civilisation moderne d’être « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Cette modernité régressive, encouragée par les puissances de l’argent qui furent admirablement dénoncées par Péguy, accélère ces dernières semaines sa formidable entreprise de désintégration de notre civilisation en saccageant les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II, ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers ; dégradation de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition programmées ; suppression du marché du Noël à Paris, d’une exemplarité toute relative, qui dénote cependant la volonté insidieuse de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout symbole chrétien ; « prix de la Laïcité 2017 » décerné à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, ces activistes de la décadence qui se sont particulièrement illustrées en profanant la cathédrale Notre-Dame de Paris…

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français ; avec aussi pour objectif de redéfinir notre rapport à la laïcité, notamment en incluant le fondement chrétien dans le préambule de la Constitution de 1958, afin d’enraciner l’application de ce principe de neutralité des pouvoirs publics dans son écosystème culturel authentique et ainsi éviter les errements calamiteux des juridictions administratives…

Ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, ceux qui demeurent pareillement attachés aux autres composantes – gréco-latine, juive ou née des Lumières – de notre socle identitaire doivent se rassembler autour de cette noble cause et s’unir pour redonner un sens authentique à notre modèle de société aujourd’hui à bout de souffle, sans quoi le nihilisme matérialiste et le totalitarisme islamique, ces frères siamois du chaos mondial, ne cesseront de prospérer en jouant des faiblesses d’une France qui peine actuellement à se protéger.

Le mardi 12 décembre prochain à 18 heures 30, place du Palais-Royal à Paris, face au Conseil d’État, le SIEL organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens. Soyons nombreux, tous ensemble, à sonner le tocsin !


La France n’a rien à gagner à renier son héritage chrétien

Alors qu'Emmanuel Macron s'est ravisé après avoir failli faire un signe de croix :

Karim Ouchikh appelle à ne pas renier nos racines chrétiennes :

"Ces derniers mois, elle cible méthodiquement, ici ou là, les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction à Ploërmel de la croix du monument de Jean-Paul II ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction d’installer une crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers, prohibition étendue à Hénin-Beaumont par la Cour d’appel de Douai ; dégradation continue de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture programmée, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition ; abandon par de grandes enseignes commerciales des appellations et des symboles chrétiens apposés sur leurs produits, au prétexte de réorganiser leur politique de promotion publicitaire ; suppression du très controversé marché de Noël à Paris qui dénote en réalité l’intention inavouable de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout marqueur chrétien ; « prix de la Laïcité 2017 » décerné récemment à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, ces activistes de la décadence qui se sont particulièrement illustrées en profanant la cathédrale Notre-Dame de Paris…

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français. Qui peut contester au christianisme ce droit imprescriptible, celui d’avoir façonné depuis des siècles nos paysages, notre culture, notre univers de pensée, notre civilisation en somme ! En bonne logique, le christianisme bénéficie sur notre sol d’un privilège de civilisation qui confère au fait culturel chrétien une légitimité historique dans notre inconscient collectif et, partant, une prééminence dans la définition de l’être français. Autrement dit, si tous les cultes sont formellement égaux devant la loi, les religions ne bénéficient pas du même statut culturel entre elles au regard de notre mémoire nationale. En est-il autrement, d’ailleurs, en Algérie avec l’islam, en Israël avec le judaïsme ou en Thaïlande avec le bouddhisme, trois pays parmi tant d’autres dont nul ne songerait à contester les réalités de civilisation qui y dominent. [...]

Le mardi 12 décembre prochain à 18 heures 30, place du Palais-Royal à Paris, face au Conseil d’État, j’organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens. Soyons nombreux, tous ensemble, à sonner le tocsin !"

Avec Charles BEIGBEIDER, François BILLOT DE LOCHNER, Gabrielle CLUZEL, Jacques de GUILLEBON, Emmanuelle MENARD, Robert MENARD, Charles MILLON, Axel Rokvam, Jean-Frédéric POISSON, Guillaume de THIEULLOY, Christion VANNESTE. 


La perversité de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat

4 thèses catholiques du Père Michel Viot, maître en théologie destinées à montrer la perversité de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat :

Inventaires1 Séparer l’Etat de l’Eglise est une thèse absolument fausse et une très pernicieuse erreur. Basée, en effet, sur ce principe que l’Etat ne doit reconnaître aucun culte religieux, elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu, car le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence comme il nous soutient. Nous lui devons donc non seulement un culte privé, mais un culte public et social pour l’honorer.

2 Si en se séparant de l’Eglise, un État chrétien, quel qu’il soit, commet un acte éminemment funeste et blâmable, combien n’est-il pas à déplorer que la France se soit engagée dans cette voie, alors que, moins encore que toutes les autres nations, elle n’eût dû y entrer, pays dont la fortune et la gloire ont toujours été intimement unies à la pratique des mœurs chrétiennes et au respect de la religion.

3 Si le gouvernement français assuma, dans le Concordat (de 1801) la charge d’assurer aux membres du clergé un traitement qui leur permit de pourvoir, d’une façon convenable, à leur entretien et à celui du culte religieux, il ne fit pas cela à titre de concessions gratuites, il s’y obligea à titre de dédommagement partiel, au moins vis à vis de l’Eglise, dont l’Etat s’était approprié les biens pendant la première révolution. Quand par ce même Concordat et par amour de la paix, le Pontife romain (Pie VII) s’engagea en son nom et au nom de ses successeurs à ne pas inquiéter les détenteurs des biens qui avaient été ainsi ravis à l’Eglise, il est certain qu’il ne fit cette promesse qu’à une condition : c’est que le gouvernement français s’engagerait à perpétuité à doter le clergé d’une façon convenable et à pourvoir aux frais du culte divin.

4 Séparer les intérêts de la République de ceux de l’Eglise fut un acte néfaste. On ne peut se réconcilier avec les lois qu’on nomme laïques. Toutes les fois que par « laïcité « on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangères à Dieu et à la religion, on doit réprouver entièrement cette « laïcité ».

Le 9 décembre 2017, 112e anniversaire de la loi de spoliation de l’Eglise catholique.

Note 1 : Je ne souhaite pas revenir au Concordat là où il a été abrogé, pas plus que je ne souhaite sa suppression là où il est en vigueur sur le territoire français. Je m’en expliquerai ultérieurement.

Note 2 : Monsieur Christophe Bellon, Allocataire de recherche de l’Assemblée nationale a relevé à juste titre en 2005 dans « le bréviaire de séparation « , concluant la publication du rapport d’Aristide Briand de 1905 cette phrase du rapporteur dont on devrait se souvenir tant que cette loi subsistera : » Toutes les fois que l’intérêt de l’ordre public ne pourra être légitimement invoqué, dans le silence des textes ou dans le doute sur leur exacte interprétation, c’est la solution libérale qui sera la plus conforme à la pensée du législateur. »


Une exposition de crèches à l’Office de tourisme de La Ferté-Macé fait trembler les laïcards

1Afin d’animer le hall d’accueil, l’Office de tourisme de La Ferté-Macé organise régulièrement des expositions : peinture, sculpture, photographie, ou bien encore collection de fèves, et prochainement en janvier, philatélie. Pour cette fin d’année, le président Yves Jeanne a prévu de proposer une exposition de crèches.

« J’ai cette idée depuis un an, confie le responsable de la structure. Quand je suis allé au Salon multicollection d’Ecouché, j’ai rencontré le maire de La Courbe, qui est lui-même collectionneur de fèves. Il connaît quelqu’un qui a une collection de crèches et qui va nous en prêter ».

Afin d’enrichir l’exposition, Yves Jeanne a également utilisé les réseaux sociaux pour lancer un appel à des personnes pouvant en prêter. Il était loin d’imaginer les réactions hostiles :

Comment un lieu financé par des fonds publics peut-il accueillir une telle exposition ?

Il y a en France une loi datant de 1905 qui a séparé l’Eglise et l’Etat. Le rappel à la loi sur la laïcité est on ne peut plus d’actualité. Or, faire une crèche est un acte religieux qui n’a pas sa place dans un lieu public. Pourquoi ne pas faire cette expo à l’église de la Ferté ? ».

« des représentations d’un évènement religieux dans un espace accueillant tout public, cela me gêne.

Qu’il y en ait une seule ou une collection, cela ne change pas la symbolique de la crèche : c’est une mise en scène de la Nativité, c’est-à-dire de la naissance de Jésus de Nazareth, avec en premier lieu la Sainte Famille et surtout l’Enfant-Jésus dans la crèche ».

« c’est dans un bâtiment appartenant au culte qu’il faut faire cela, pas dans un bâtiment ouvert à tous : croyants de toutes les religions et non croyants. L’office de tourisme est un service local de tourisme, qui doit respecter les principes qui caractérisent un service public, notamment celui de la neutralité ».

Yves Jeanne trouve ça ridicule :

« C’est ridicule. Déjà, je n’ai pas demandé à notre conseillère de faire une crèche dans le hall, mais il s’agit d’une exposition de crèches, c’est différent. De plus, faire une telle expo dans l’église, demanderait une surveillance et donc une personne en permanence ».

« Si ces personnes ne veulent pas de religieux, dans ce cas il faut supprimer tous les jours fériés qui s’y rapportent ! A mes yeux, cette expo est avant tout culturelle. Si demain, des représentants d’autres religions proposent d’exposer certains objets, j’accepterais. Aujourd’hui, on peut se demander où se trouve la frontière entre la culture, l’art et l’application de la loi de 1905 ? ».


Concours de crèche à l’Hôtel de Région Pays de la Loire ?

C'est le souhait du groupe FN, qui a écrit au président de région :

H"En période de Noël, la traditionnelle crèche est un très beau symbole d’unité et de solidarité familiale. En témoignent le succès populaire de toutes les crèches installées dans divers emplacements publics de France. Pour reprendre les mots de monsieur Bruno Retailleau, la crèche est « un symbole qui, très au- delà de son caractère cultuel auquel les Chrétiens sont légitimement attachés, fait partie intégrante de notre patrimoine culturel commun. ».

En ces temps troublés d’insécurité physique, culturelle et économique, les Français ont besoin de se rassembler autour de symboles qui touchent leur cœur. L’année dernière, nous avions demandé à l’exécutif régional de bien vouloir installer une crèche de Noël dans le hall d’accueil de l’Hôtel de région. L’exécutif nous avait répondu par la négative, au prétexte qu’il n’y avait pas de tradition de crèche dans cette collectivité. Or, l’argument nous avait paru un peu faible. Pour rappel, la crèche du conseil départemental de Vendée n’était pas non plus une « tradition » avant, justement, d’en devenir une. La tradition n’est-elle pas, après tout, un progrès qui a réussi ? Comme nous le rappelle feu l’écrivain témoin du siècle, Jean d’Ormesson, décédé aujourd’hui : « la plus haute tâche de la tradition est de rendre au progrès la politesse qu'elle lui doit et de permettre au progrès de surgir de la tradition comme la tradition a surgi du progrès ». A vous, madame la présidente, d’instaurer un nouveau progrès !

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que le christianisme est né après le Christ. La dimension symbolique de la crèche réside surtout dans la naissance d'une civilisation dont les valeurs serviront de base à ce qu'on appelle "l'Occident" et qui dépasse l’aspect « confessionnel » souvent mis en exergue sur ce sujet par ceux qui ont une conception abusive de la laïcité. Nous convenons que la justice française est parfois tatillonne avec le principe de neutralité religieuse. Toutefois, la décision du Conseil d’Etat en date du 9 novembre 2016 établit que l’installation d’une crèche de Noël, à titre temporaire, à l’initiative d’une personne publique dans un emplacement public, est possible du moment qu’elle présente un caractère culturel et festif. Votre collègue Laurent Wauquiez a d’ailleurs présenté le lundi 4 décembre une jolie exposition de santons dans le hall du conseil régional d’Auvergne Rhône Alpes.

Pour nous la véritable tradition réside dans une capacité sans cesse renouvelée de créer des formes nouvelles sur des principes immémoriaux, patrimoniaux ou anthropologiques. Nous ne dérisions pas rester figés dans des stéréotypes fixistes. Aussi, pour exprimer la vitalité de cette tradition culturelle, il serait intéressant et novateur de lancer un concours vers des artisans Ligériens pour la production d’une œuvre, traditionnelle ou moderne, qui exprime toute la beauté symbolique de la crèche de Noël."


Exposition de santons dans l'hôtel de la Région Auvergne-Rhône-Alpes

Privé de crèche de Noël par décision de justice, Laurent Wauquiez a fait installer cinq scènes de la Nativité à côté d'un sapin, dans le cadre d'une exposition.

"Notre Région est très attachée à la défense de ses traditions et de la tradition des métiers d'art. Les santonniers font partie de ces artisans d'art qui doivent être reconnus pour la qualité de leur savoir-faire". "La justice et le droit nous ont dit que nous n'avions pas la possibilité de mettre une crèche à l'intérieur de la Région et c'est pour cela que cette année, le souhait qu'on a fait, c'est de faire une exposition sur l'art des santonniers".


Le maire de Ploërmel envisage de vendre à l'évêché et de déplacer sur un terrain privé la statue de Jean-Paul II

PLe maire (LR) de Ploërmel, Patrick Le Diffon, déclare :

"Ce qui se dessine, c'est le déplacement du monument vers un espace privé à proximité. L'évêché prend en charge l'acquisition et le déplacement de la statue". "Le monument quittera l'espace public, pour un espace privé, hors du champ d'application de la loi de 1905". "Pour éviter tout recours, on pense qu'il est préférable de céder la statue. J'ai sollicité une estimation des Domaines qui ne se sont pas encore prononcés".

La statue devrait être déplacée de quelques dizaines de mètres seulement sur le terrain d'un établissement privé catholique. Le projet de vente et de déplacement, qui nécessite la délivrance d'un permis de construire, devrait être présenté lors d'un conseil municipal en début d'année prochaine.

Une autre option était de vendre le terrain sur lequel est implantée la statue à une école privée située à sa proximité immédiate. Mais elle nécessitait une procédure administrative plus longue et aurait pu faire l'objet de nombreux recours.