Blanquer : la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration

Analyse de Claude Meunier-Berthelot pour Le Salon beige :

78667679_15165865Le 11 septembre 2018, Blanquer est venu se produire au micro d’un Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à  justifier ses propos de la veille au micro de JJ.Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école  et à s’insurger contre les contestations  soulevées par cette annonce.

Comme l’a souligné Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement et pour cause ! il le sert merveilleusement  dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure * , tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».

Les contestations

Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens :

Ce qui ne l’empêche pas de parler d’ « emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… »  réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement, car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.

Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses : D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.

Sans vouloir entrer dans les détails*, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos :

Apprentissage de la langue française

Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations - celles-là bien mensongères - de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants - au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture - en réalité alphabétiques -  qui seules, permettent de maîtriser la langue et les méthodes semi-globales perdurent,  ne permettant pas  d’appréhender la très riche culture française.

D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions  que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !

Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées.

Danger d’islamisation de la France

C’est d’autant plus cohérent comme propos, que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère «religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.

Conclusion

Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer  n’aspire qu’à une chose :  imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France,  !

C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !                                     

*cf. ouvrage paru le 05/09/2018 :« Blanquer, ce monstre froid »- remède de cheval contre la blanquer-mania–Editions des trianons.


Il y a dans chaque enfant avorté un Mozart qu'on assassine

Ah non, ce n'est pas tout à fait ce qu'a déclaré Emmanuel Macron, lors de sa présentation du plan pauvreté :


"Macron avait dit que la France était coupable de crimes contre l'humanité (...) maintenant il donne raison à un traître"

C'était en février 2017, pendant la campagne présidentielle. Macron avait accusé la France de crime contre l'humanité en parlant de la colonisation.

"La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes."

Ce président n'aime vraiment pas la France, son Histoire, sa culture. Alain Jamet, ancien combattant d'Afrique du Nord et compagnon de Jean-Marie Le Pen le rappelle dans un entretien accordé au Midi-Libre :

Le président de la République s'apprêterait à reconnaître la torture en Algérie comme "un système légalement constitué". Qu'en pensez-vous ?

Je suis hors de moi, en parlant modérément. Ce n'est pas la première fois. C'est une récidive. En voyage en Algérie, il avait dit que la France était coupable de crimes contre l'humanité. Et maintenant il donne raison à un traître à son pays, Maurice Audin. Il reçoit sa veuve et c'est une façon de reconnaître la faute de la France alors qu'elle était en guerre contre des gens qui posaient des bombes et qui faisaient du terrorisme. C'est incroyable de la part d'un président de la République.

Quel est votre regard sur la question de la torture ?

Je n'ai jamais participé ou assisté à une séance de torture. Je sais par contre que nos adversaires du FLN la pratiquaient couramment. 

Mais vous convenez tout de même que la torture a existé du côté de l'armée française ?

Absolument pas. Le général Massu avait parlé d'interrogatoires un peu poussés pour obtenir des renseignements sur les poseurs de bombe.

Quelle différence entre torture et interrogatoires poussés ?

Nos adversaires appelleront ça d'un autre nom. Moi je suis du côté de l'armée française et de la défense de notre pays (...) 

Que pensez-vous de l'ouverture annoncée des archives de l'Etat sur la question des disparus en Algérie ?

Les disparus qui ont été enlevés par le FLN ?

Tous les disparus...

Plusieurs milliers ont été enlevés, prostitués ou tués par le FLN le 5 juillet 1962. Je suis d'accord pour qu'on ouvre ces archives (...)"


Algérie : la reconnaissance des crimes contre l'humanité perpétrés en 1962 par le FLN avec la complicité du gouvernement français s'impose

Communiqué de l'Agrif :

Mail-3"Emmanuel Macron a donc décidé d’imposer à la France une nouvelle repentance par la reconnaissance de l’utilisation de la torture par l’armée française pendant la guerre d’Algérie.

Il entend notamment reconnaître la responsabilité de notre armée dans l’élimination de Maurice Audin, militant communiste et actif collaborateur du terrorisme du FLN.

Ceci va évidemment plaire à la nomenklatura toujours régnante de ce FLN responsable depuis 1962 de la stagnation de l’Algérie dans la misère et dans la privation des libertés.

Mais Emmanuel Macron semble vouloir ignorer toujours l’abomination des immenses crimes contre l’humanité perpétrés en juillet 1962 à Oran où furent notamment enlevées, pour d’atroces destinations et horribles fins de vie, des centaines de femmes françaises de toutes origines, chrétiennes, musulmanes, juives.

Et simultanément se déroulaient à Oran aussi des massacres des hommes, d’une indicible cruauté alors que l’armée française recevait du général Katz l’ordre impérieux exigé par le général de Gaulle de ne pas intervenir, de ne pas porter assistance à populations en danger de mort par tous les raffinements de la cruauté dont était capable la soldatesque FLN. Et il en était ainsi dans toute l’Algérie où furent massacrés des dizaines de milliers de fidèles harkis, selon les lieux enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés.

Le gouvernement français dans son ensemble et le général Katz, chef de l’armée française à Oran, ont ainsi délibérément collaboré avec les responsables des pires crimes contre l’humanité du FLN. Ils se sont donc rendus eux-mêmes complices de ces crimes contre l’humanité de milliers de leurs compatriotes.

Macron fait d’abord porter sa sollicitude mémorielle pour des victimes de l’armée française en guerre contre le terrorisme FLN.

On attend maintenant ce qu’il va faire pour la reconnaissance conjointe par les gouvernements français et algérien des crimes contre l’humanité dont l’État français, sous la férule du général de Gaulle, s’est rendu coupable en 1962.

Lors de la prochaine journée d’Amitié Française le 29 septembre à Paris, nous proclamerons solennellement l’appel à la reconnaissance par l’État français de sa responsabilité d’autant plus lourde dans ces crimes contre l’humanité qu’il avait tous les moyens militaires de les empêcher."


En marche vers la dictature : Macron bafoue la séparation des pouvoirs

Le chef de l'Etat sait-il que le Sénat est indépendant et que ses chargés de communication racontent que l'affaire Benalla est d'ordre privé?

"S'il refuse de s'exprimer sur la teneur de son échange avec le chef de l'État, le président du Sénat reconnaît que la discussion a porté sur la commission d'enquête parlementaire de la Chambre Haute.

Selon les informations de L'Obs , Emmanuel Macron a téléphoné mardi soir au président du Sénat, Gérard Larcher. Lors de ce coup de fil, le chef de l'État s'est montré critique vis-à-vis de la commission des lois, et notamment de son président Philippe Bas (LR), jugeant que les équilibres institutionnels risquaient d'être mis en cause. Le tout alors que, à la veille de la reprise des auditions par la commission, la question de l'éventuelle audition d'Alexandre Benalla le 19 septembre prochain a provoqué un tollé.

Si le président du Sénat confirme au Figaro le coup de fil d'Emmanuel Macron, il se refuse - comme à son habitude - à communiquer sur la teneur de leurs échanges. «Les Français devant leur téléviseur verront que le Sénat est une institution indépendante, sérieuse, qui va au fond des dossiers sans jamais se laisser emporter», commente-t-il simplement. «Je ne laisserai pas insulter le Sénat et les sénateurs par ce Monsieur (Benalla)», rebondit toutefois Gérard Larcher qui apporte son plein soutien au président de la commission, Philippe Bas. «On peut lui faire confiance, il n'a pas débordé. Il gère ça comme un jardin à la française!», confie-t-il au Figaro.

Un avis partagé par les sénateurs - gauche et droite confondues -, unis derrière la commission d'enquête. «Je défends Philippe Bas et l'institution, et je crois que plus que jamais, on a besoin de contre-pouvoir», soulignait le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, ce jeudi sur RTL. Et d'ajouter: «On nous a expliqué que c'était une dérive personnelle et on voit tout l'appareil d'État, du président de la République à la garde des Sceaux, à M. Griveaux, se coaliser pour soutenir M. Benalla». Preuve de l'intérêt que suscite l'affaire: près de 80 journalistes sont déjà inscrits pour assister le 19 septembre à l'audition d'Alexandre Benalla".


Vote sanction contre la Hongrie : le RN soutient Orban, LR se divise...

Rappel des faits :

Viktor Orban était déjà un symbole d’une certaine évolution de l’Europe. Une Europe qui veut revenir à son identité originelle. Il est en passe, comme l’avait prédit fin août Matteo Salvini, de devenir un héros de cette cause. Le 11 septembre, il a plaidé à Strasbourg devant les parlementaires européens. Dénoncé, le temps des seules 6 minutes qui lui avaient été concédées par le Parlement, le « chantage des forces pro-migrants au sein de l’UE contre son pays », pour tenter d’éviter que les députés européens ne votent la mise en place de la procédure de sanctions pour « risque de violation grave de ses valeurs », prévu par l’article 7 du Traité de l’Union (...)

Si le président du groupe PPE, le français Joseph Daul, un proche de la Chancelière, n’a pas donné de consigne officielle de vote, alors que le Fidesz, (le parti de Viktor Orban) est membre de ce groupe, l’allemand Manfred Weber, l’une des figures de ce parti et candidat de Mme Merkel pour être le prochain président de la Commission, succédant à Jean-Claude Juncker, n’a pas caché sa volonté de sanctionner la Hongrie. Seuls le Français Laurent Wauquiez et les Italiens de Forza Italia avaient, au sein du groupe PPE, dit leur opposition à des sanctions contre Budapest.

Résultat, 448 des eurodéputés contre 197 ont décidé de sanctionner la Hongrie, une première dans l’histoire du Parlement. La même procédure n’avait été déclenchée que par la Commission en décembre 2017, contre la Pologne.

Les députés RN ont tous voté contre comme beaucoup d'anciens FN comme Aymeric Chauprade. Du côté du LR, c'est plus compliqué à l'image du positionnement LR sur l'UE :

Dans la délégation des eurodéputés français du PPE, ils sont neuf à avoir voté pour le rapport : Alain Cadec, Michel Dantin, Françoise Grossetête, Marc Joulaud, Alain Lamassoure, Jérôme Lavrilleux, Elisabeth Morin-Chartier, Anne Sander et Tokia Saïfi (...)

Les eurodéputés d’extrême-droite ont tous voté contre. Lors du débat dans l’hémicycle mardi en présence de Viktor Orban, Nicolas Bay, chef de file des députés du Rassemblement national de Marine Le Pen, avait appelé le Premier ministre hongrois à rejoindre « ceux qui défendaient la liberté des Nations ». À noter, Jean-Marie Le Pen était absent, mais il aurait probablement voté comme Bruno Gollnisch, qui s’est positionné contre.

Plus surprenant, chez les Républicains aussi, plusieurs eurodéputés ont voté contre ce rapport sur l’état de droit en Hongrie, malgré les consignes de vote au sein du PPE. Les trois eurodéputés en question sont : Angélique Delahaye, Nadine Morano et Franck Proust. Ce dernier est le chef de la délégation LR au sein du PPE. Côtés Républicains, l’abstention a été le choix retenu par plusieurs membres : Michèle Alliot-Marie, Arnaud Danjean, Rachida Dati, Geoffroy Didier, Brice Hortefeux, Philippe Juvin. 

Avec six abstentions et trois votes contre, la délégation LR était divisée presque à moitié de ses membres (ils sont 20) sur ce vote. A noter sur le vote de cette délégation : Renaud Muselier et Maurice Ponga n'ont pas participé au vote."


La rentrée remarquée de Jean-Michel Blanquer

Analyse de Claude Meunier-Berthelot pour Le Salon beige :

Arabisation et islamisation de la France par l’Ecole

Unknown-39En cette rentrée 2018, Monsieur BLANQUER s’est produit au micro de  Jean-Jacques BOURDIN sur BFM-TV. après un entretien avec Paris-Match la semaine passée d’où il est loisible d’apprécier l’immigrationnisme forcené du ministre et l’évidente collusion des medias avec le ministre. Fidèle à lui-même, Blanquer continue à discourir avec le même aplomb, le même cynisme. Néanmoins, beaucoup de Français, que les faux-semblants de JM Blanquer ont abusés toute l’année passée, commencent à se réveiller d’un mauvais sommeil  avec une « gueule de bois » qui risque fort de perdurer !

Peuple en voie de rééducation ?

Braves gens qui contestez l’Education Nationale, vous n’allez pas bien du tout ! c’est ce que sous-tend le discours du ministre aidé par le journaliste. En effet, pour introduire l’entretien, JJ. Bourdin tend une perche à JM Blanquer qui s’en saisit immédiatement : « Parlons des enseignants- dit-il - parce-que cette phrase que vous avez prononcée, je la reprends chaque fois : ‘un pays qui va bien est un pays qui aime ses enseignants’ , çà c’est clair, on est tous d’accord ».

Très habile de déplacer le curseur, du système éducatif sur les enseignants. Certes, nous sommes tous d’accord sur le fait que ce ne sont pas les enseignants qui sont responsables de l’incurie de l’Education Nationale et, pour cette simple raison, ce ne sont pas les enseignants que nous n’aimons pas, mais l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, marquée du sceau de la politique éducative poursuivie par nos différents gouvernants depuis des décennies et qui exploitent les enseignants, leur faisant appliquer une politique éducative qui n’est pas la leur. Pour preuve, le taux actuel de démissions du personnel enseignant (près de 20%).

De plus, cette affirmation laisse supposer que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est que le pays ne va pas bien, faisant une inversion « renversante » si l’on peut dire. En réalité,  c’est parce que l’école ne va pas bien que nous ne l’aimons pas. Cette inversion n’est pas anodine : elle tend à nous signifier que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est nous qu’il va falloir rééduquer et peut-être, dans les hôpitaux psychiatriques, qui sait ? car il est à craindre que nous entrions progressivement en dictature où toute contestation étant censée venir troubler l’ordre social, se devra d’être bâillonnée, ce qui est déjà en cours !

TOUT POUR LES R.E.P. (réseaux d’éducation prioritaire)

Une revalorisation des salaires des enseignants ?...pour les R.E.P.

Il est ensuite question des enseignants français moins bien payés que dans beaucoup d’autres pays. Que prévoit JM Blanquer ? la revalorisation des salaires en REP et REP+ seulement : 1000 euros cette année, 2000 euros l’année suivante et 3000 euros en 2019.

Dédoublement des classes de CP et CE1 ?…pour les R.E.P.

Ces dédoublements  concernent 60 000 élèves en cette rentrée, 190 000 en 2019 et 300 000 en 2020 … élèves des R.E.P. et des R.E.P.+. Rappelons que seul est évoqué le dédoublement, mais en réalité, les méthodes pédagogiques (« efficaces » – sic) et les programmes (« pour donner une culture solide » – resic) ne sont pas du tout les mêmes que ceux destinés à nos enfants, et quand JM. Blanquer prétend qu’il s’agit d’une mesure sociale de lutte contre les inégalités, en réalité il s’agit d’une mesure qui crée des inégalités au détriment de nos enfants, car ce sont les élèves issus de l’immigration qui ont une scolarité d’excellence en opposition avec la scolarité de nos enfants, totalement et volontairement dévoyée par nos gouvernants, et JM.Blanquer « ne corrige nullement le tir » !

Evaluation des établissements scolaires ?…pour les R.E.P.

« Sur quels critères ? et les résultats seront-ils rendus publics ? » demande JJ.Bourdin ?

« C’est tout un sujet de discussion »répond JM. Blanquer. Or, si SON Ecole pour nos enfants était une véritable Ecole, cela ne devrait pas être un « sujet de discussion » : seuls, les résultats scolaires comptent ; or, pour l’Ecole de nos enfants, Monsieur Blanquer évoque l’appréciation du « climat scolaire, les sujets de cantine et toilette à envisager avec les collectivités territoriales… »…tout un programme en effet ! C’est assez dire si SON Ecole pour nos enfants se réduit à un simple lieu de vie !

« Les résultats seront-ils rendus publics ? »

Hésitation de Blanquer… « çà dépend desquels » ! Evidemment ! seuls les établissements des REP et des REP+ pourront être évalués sur la base de leurs résultats scolaires. 

Développement des internats ?…pour les R.E.P.

Blanquer prévoit le développement des internats sans préciser, bien évidemment, que ces établissements sont prioritairement réservés aux élèves issus de l’immigration. Il est question de « rapport » qu’il doit recevoir, d’un « grand plan », mais rien ne perce du contenu et pour cause !

Par contre, l’arabe pour tous…

JM Blanquer parle de relancer l’apprentissage de la langue arabe et se fait le fervent défenseur de cette langue :

«L’arabe est une langue très importante comme d’autres grandes langues de civilisation : chinois, russe…il faut développer ces langues, donner du prestige à ces langues, c’est particulièrement vrai pour l’arabe qui est une très grande langue littéraire qui doit être apprise pas seulement par les personnes qui sont d’origine maghrébine ou de pays d’origine arabe.

« Donc, c’est toute une stratégie qualitative vis-à-vis de la langue arabe que nous allons mener.

« …A la place de l’apprentissage de l’anglais, cela peut l’apprentissage de l’arabe en CP »

A noter d’ailleurs qu’il ne s’agit pas de « relancer » (sic) l’apprentissage de la langue arabe mais plutôt de la généraliser et cette généralisation était prévue dans les circulaires de rentrée de 2016 et 2017 produites par NV.Belkacem, c’est assez dire qu’en tout, JM.Blanquer poursuit la politique de ses prédécesseurs. Dans la circulaire de rentrée du 13 avril 2016, il est expressément indiqué que l’enseignement en langues et cultures d’origine (ELCO) qui concernait 92500 élèves à la rentrée 2012 et près de 85 000 élèves à la rentrée 2016 et dont la majeure partie des cours était en langue arabe, évoluait vers un dispositif inspiré des sections internationales (EILE – enseignement international de langues étrangères) existant dans le premier degré, dispensé en plus des 24 heures de cours, ouvert à tous les élèves volontaires de CE1, quels que soient l’origine, la nationalité et le niveau linguistique de départ. Cet enseignement étant assuré par des enseignants mis à disposition des pays partenaires,  la continuité a été assurée dans le cadre des dispositifs bi-langues au niveau du collège.

L’expérimentation du dispositif a eu lieu à la rentrée 2016 dans des académies pilotes, avec un ajustement à la rentrée 2017 et une perspective de généralisation à la rentrée 2018 et ce, malgré les sonnettes d’alarme, comme celles du  député Damien Meslot qui, en 2013,  avait déposé une proposition de loi (rejetée) pour interdire le financement des cours d’arabe par des pays étrangers, écrivant : « Des Etats étrangers financent les cours de langues étrangères pour transmettre des messages contraires aux lois de la république, des appels au trouble à l’ordre public sur le territoire national ».

Monsieur BLANQUER agit donc en connaissance de cause en poursuivant la politique assassine de l’identité française de ses prédécesseurs sans état d’âme : foulant aux pieds la langue française en laissant perdurer les méthodes ineptes d’apprentissage de la lecture qui grippent le cerveau des enfants durablement, les empêchant d’appréhender la très riche culture française, il valorise au plus haut point la culture arabe qui est le prélude à l’islamisation de la France puisque l’arabe s’appréhende à travers la culture du Coran : il s’agit donc d’un enseignement religieux au sein de l’école dite de la république et…quelle religion !

Et l’éducation sexuelle ?

Monsieur Blanquer déclare : « On doit protéger les enfants en faisant en sorte que les deux sources d’information pour eux sur ce sujet…c’est la famille et l’école.

Autrement dit, n’écoutez pas ceux qui contestent le bien fondé de ce qui va être asséné aux enfants à l’insu des parents au sein des établissements ; ceux-là  seront systématiquement stigmatisés.

Voilà le message de Monsieur Blanquer

« Laissez-nous dérégler vos enfants, assassiner la culture et les valeurs françaises !  SILENCE ! »


La connivence entre la macronie et l'extrême gauche continue... [Add.]

ImagesAprès la rencontre "fortuite" entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon à Marseille, cela commence à faire beaucoup de signes d'apaisement entre la macronie et l'extrême gauche.

Le président de la république aurait décidé de reconnaître la responsabilité de la France dans la mort de Maurice Audin, un militant communiste complice des terroristes du Parti communiste algérien, arrêté par l'armée française en 1957 durant la bataille d'Alger et porté disparu

Et Emmanuel Macron choisit la veille du début de la fête de l'Huma pour cette nouvelle repentance à sens unique. L'Humanité jubile !

Addendum : réaction courageuse de Marine le Pen

"Maurice Audin a caché des terroristes du FLN qui ont commis des attentats. Macron commet un acte de division, en pensant flatter les communistes. Quel est l’intérêt pour le président de la République de rouvrir des blessures, en évoquant le cas de Maurice Audin ? Il souhaite surfer sur la division des Français, au lieu de les réunir dans un projet "


Le mépris d'Alexandre Benalla envers les sénateurs

Alexandre Benalla ne voulait pas aller devant la commission d’enquête du Sénat. On lui a gentiment fait remarquer qu’il n’avait pas le choix. Alors il s’est lâché, montrant, sans surprise, toute sa morgue de parvenu :

Unknown-35"Aujourd'hui, on me contraint, envers et contre tous les principes de la démocratie française. (...) Je vais venir m'expliquer devant la commission d'enquête, en tout cas la mission d'information qui s'est vue attribuer les prérogatives d'une mission d'enquête, mais qui n'en a aucun droit, et qui bafoue notre démocratie. Qui la foule de son pied. M. Philippe Bas, je mesure très bien mes propos, ce petit marquis m'impose aujourd'hui de venir devant lui, sinon il m'envoie la police ou la gendarmerie. Je viendrai devant M. Philippe Bas. (...) Et je dirai ce que j'ai à lui dire. (…) Ce sont des petites personnes qui n'ont aucun droit et aucun respect pour la République française et la démocratie. Ces gens-là ne sont pas juges… Ce sont des petites gens, qui n'ont jamais existé dans le paysage politique français et qui aujourd'hui, à travers Benalla, veulent essayer d'avoir le président Macron. Mais ils n'y arriveront pas ! Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, j'ai aucun respect pour eux."

Compte-t-il donner des coups de casques, de boules ou de poings aux sénateurs ?


Quel avenir pour la fédération de Paris de LR ?

Lu dans Minute :

2888_page_01"Après quinze ans de bons et loyaux services, Philippe Goujon, l’actuel maire du XVe arrondissement, a décidé de ne pas se représenter à la tête de la fédération de Paris de LR. [...] Pris entre les sourires enjôleurs de Valérie Pécresse– la patronne de la région, qui entend peser avec Libres ! – et Agir, le parti des Constructifs qui a recruté certains élus parisiens, les Républicains sont divisés.

Agnès Evren est la première à avoir déclaré sa candidature en mai 2018. L’élue parisienne, qui est aussi la « Madame cinéma » de Valérie Pécresse, joue surtout sur son image. Elle veut séduire une capitale qui a été sensible à la jeunesse d’Emmanuel Macron et utilise ses appuis au conseil régional d’Ile-de-France, dont elle est vice-présidente à la Culture, pour défendre une droite plus « cool ». Les Républicains de Paris sont, en effet, sur une ligne moins identitaire que celle de Wauquiez. [...] Elle doit son élection à l’Hôtel de Ville en 2014 et à la région en 2015 à l’appui de Philippe Goujon… qu’elle défie actuellement. Il faut dire qu’elle n’est pas exactement sur la même ligne politique : en 2013, Agnès Evren avait été porte-parole de NKM quand Paris organisait une primaire pour désigner son candidat aux municipales. Moyennant quoi, aux législatives de 2017, quand NKM avait choisi de se porter candidate dans la 2ecirconscription de la capitale que lui offrait gentiment Fillon, celle-ci lui avait refilé sa 4e circonscription de l’Essonne. Raté ! Les deux se sont retrouvées au tapis, battues, et largement, par des candidats macronistes.

Une autre candidate, Catherine Lécuyer, mère de famille nombreuse et proche de la Manif pour tous, s’est lancée dans la bataille pour la présidence de la fédération de Paris. Elue du VIIIe arrondissement, cette catholique pratiquante entend attirer des militants attachés à une droite de conviction qui ne veulent pas voir leur fédération tomber sous la coupe d’une candidate « bobocompatible ».

Mais l’inquiétude se développe chez les barons parisiens qui redoutent un duel entre les deux femmes qui tournerait à l’avantage d’Agnès Evren. Pour cette raison, ils comptent sur un troisième « larron », Jean-Jacques Giannesini, un élu du XIXe arrondissement qui incarne la droite militante et populaire du RPR, celle du Jacques Chirac d’il y a longtemps. La botte secrète des vieux briscards parisiens ?

Depuis plus d’une semaine, la campagne prend une tournure explosive. Furieuse du soutien accordé par un certain nombre d’élus à Jean-Jacques Giannesini, Agnès Evren accuse ce dernier d’être une créature… de Philippe Goujon.

[...] Et Wauquiez dans tout cela ? Il ne dit rien. Pourtant, l’élection d’Evren constituerait un enracinement supplémentaire de Pécresse dans le pou lailler des Républicains. Laissera-t-il filer la ca pitale, alors qu’elle reste symboliquement une vitrine du parti ?"


A quoi sert le remaniement en Macronie ?

D'Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :

VIGNETTE 172"Tout était nouveau ; tout devait être beau, facile, agréable. C’était il y a un an. La France ne pouvait que sortir du marasme et les Français que retrouver leur enthousiasme. L’illusion n’a pas duré le temps d’une année. Macron s’est cru un cas unique ; il ressemble de plus en plus à ses prédécesseurs : même chute de popularité, même déception, même recherche désespérée dans toutes les directions d’électorats divers et variés pour regarnir sa gibecière vidée, et jusqu’aux chasseurs ! Cet exercice le force à des contradictions insurmontables qu’aucun « en même temps » ne résoudra.

Nicolas Hulot a quitté le gouvernement. C’était prévisible. Il l’a fait sans ménagement ; il a démissionné sans se présenter devant le chef de l’État ni devant le chef du gouvernement. Il s’est cru insulté ; il a insulté en retour ! Il avait le sentiment d’être un pantin, ce qui était évident. Le ministre de la Transition écologique ne peut être qu’une sorte de caution morale dans un gouvernement de techniciens, pour ne pas dire de technocrates, chargé de faire adopter des mesures économiques commandées par Bruxelles et sous la pression d’une conjoncture de moins en moins favorable. L’écologie politique n’est qu’un discours. Arrêter le nucléaire est impossible et serait suicidaire ; construire des éoliennes sur tous les horizons commence à indisposer les Français qui se sentent violenter. Le reste ne peut être que des mesurettes entre l’absurde, l’inutile, le superflu qui coûte toujours cher. Hulot n’est pas à plaindre ; il retournera à cette écologie profitable qui est sa marque de fabrique et qui lui donne de solides revenus. Son discours se vendra d’autant plus cher. [...]

Le chef de l’État ne sait pas ce qu’est la France. Il joue avec des notoriétés médiatiques, des équilibres d’influence. Sa politique dite d’ouverture s’enferme sur elle-même ; elle s’enroule inéluctablement dans un cercle fermé de connivences qui ne tournent qu’autour de sa personne. À quoi sert le remaniement ?

C’est si vrai que Stéphane Bern fait savoir aussi son mécontentement. Et, lui, il sait de quoi il parle : le patrimoine français, il le connaît et vraiment : villages, villes, clochers, châteaux. Il a vu, commenté, apprécié ; il défend et promeut avec sincérité, s’étant lui-même personnellement mis à la tâche. Il ne fait pas de politique : il cherche à sauver des monuments ; il essaye de trouver de l’argent ; il travaille ; il fixe des priorités. Le ministère de la Culture est dirigé n’importe comment ; y a sévi jusqu’à aujourd’hui une dame qui est en froid avec la justice, qui, enivrée par son poste, s’est crue arrivée et qui est incapable d’assurer les directions de son ministère dont plusieurs sont privées de titulaire. Le ministère ne vient pas en aide à une personnalité comme Stéphane Bern ; il dépense son maigre argent à tout-va pour des questions de prestige et sur les choix idéologiques et capricieux de Madame. Sa sotte suffisance a déjà fait démissionner la commission chargée des commémorations nationales. Maintenant, elle a décidé, pour faire plaisir aux gens d’argent – telle est la macronie –, d’écarter des décisions concernant le patrimoine les architectes des bâtiments de France : ces hauts fonctionnaires d’une remarquable culture – nous en avons encore – sont les vrais gardiens de notre patrimoine. Stéphane Bern menace de démissionner lui aussi ; il ne veut pas être condamné à jouer les utilités. Alors qui, demain, au ministère de la Culture ?

À prendre tous les ministères, les uns après les autres, y compris les régaliens, les mêmes problèmes se posent partout : la Justice, l’Intérieur, la Défense, les Affaires étrangères, l’Économie et le Budget. Ni la sécurité intérieure, ni la sécurité extérieure ne sont assurées ; la France est envahie et n’est pas défendue. Les migrants sont livrés aux passeurs et aux marchands de sommeil. Et les Français doivent payer et toujours payer…Et ne parlons pas de Madame Schiappa qui a soulevé l’indignation de toutes les associations de défense des enfants mineurs pour son refus de fixer un âge minimum de protection légale de l’enfance face aux prédateurs sexuels. À croire que… Mais elle est connue pour sa propre littérature et son soutien personnel à toutes les déviances ! C’est qu’on est en macronie.

Les Français se sont trompés d’homme fort : une fois de plus ! Il faudrait un gouvernement resserré et rassemblé avec de fortes personnalités, toutes vouées au seul service de la France. Car, après tout, c’est pour cet unique but qu’il existe un État français. Les Français sont lassés des discours ; ils sont indignés d’un chef de l’État qui passe sont temps à l’Étranger à les insulter. Et qui pense qu’il n’existe pas plus de Français que de Danois ! Macron lutte contre « le nationalisme », c’est sa ligne électorale, tout en étant obligé de constater que le « nationalisme » renaît partout. Concrètement, il alimente celui des autres pendant qu’il ne cesse d’affaiblir politiquement, économiquement, socialement, ce qui peut rester encore de forces françaises.

Cet homme n’aime pas la France, il s’aime lui-même. À quoi sert le remaniement ?"


Contre la pauvreté, en finir avec l’Etat providence

De Nicolas Lecaussin dans l'IREF :

"Unknown-33Emmanuel Macron présentera le 13 septembre prochain son Plan pauvreté pour la France où, selon les données officielles (ministère de la Santé), 8,9 millions de personnes vivaient en 2015 sous le seuil de pauvreté, soit 14,2% de la population. En France dont les dépenses sociales dépassent celles des autres pays, 4,15 millions de personnes étaient allocataires de minima sociaux fin 2016 (RSA, AAH, minimum vieillesse, ASS, etc.). 20% des allocataires du RSA le sont depuis 10 ans et 49% depuis au moins 4 ans. De nombreuses études ont déjà montré que l’assistanat rend les gens dépendant des allocations. Dans ces conditions, un nouveau Plan pauvreté sans une véritable réforme ne changera strictement rien. Il faudrait tout revoir et l’IREF a plusieurs propositions :

1. Il faut une allocation unique versée en fonction du revenu et à titre de complément de celui-ci, qui remplacerait toutes les autres. Dans tous les cas, elle ne permettrait pas à un foyer de gagner plus qu’il ne gagnerait en étant salarié, mais au contraire elle inciterait à travailler ceux qui le peuvent. A titre d’exemple, elle pourrait être plafonnée à 60% du montant du SMIC mensuel net (1 188€). Cette allocation unique serait accordée sous un contrôle strict et éventuellement en échange d’un travail comme le système du workfare aux Etats-Unis. Il va de soi que les personnes malades et/ou handicapées n’entreraient pas dans cette catégorie.

2. Il faut libéraliser le marché du travail. Pour pouvoir inciter plus facilement les bénéficiaires de l’allocation sociale unique à reprendre un travail, l’accès au marché du travail devrait être plus libre. Or, aujourd’hui, le Code du travail, le SMIC et autres réglementations, sous prétexte de défendre les salariés, empêchent les employeurs d’embaucher et de licencier plus facilement. D’ailleurs, le rapport de l’OCDE sur le pourcentage des travailleurs pauvres dans les pays membres montre que la France, avec 7.1 % des travailleurs pauvres, est au même niveau que la…Hongrie. Ce pourcentage est même deux fois plus élevé qu’en Allemagne (3.5 %), pays donné comme « mauvais exemple » concernant la réforme du marché du travail. De plus, une très récente étude sur l’absentéisme dans le privé montre que les Français sont champions avec un taux pratiquement trois fois plus élevé qu’au Royaume-Uni. Au-delà des abus, il y a le mal-être des employés dans un système qui est censé les protéger mais qui en réalité les enferme. La flexibilisation du marché du travail contribuerait indubitablement à une meilleure insertion sur ce marché des bénéficiaires des allocations sociales.

3. Il faut encourager la création des fondations pour s’occuper des pauvres. Malgré un tissu associatif assez important, la France n’a pas assez de vraies fondations capables, grâce aux bénévoles, de prendre en charge efficacement la réinsertion des plus pauvres. La « lutte contre la pauvreté » est étatisée et les associations dépendent de l’argent public. Il faut faciliter les dons et la création de fondations libres. Ce sont la bienveillance et le dévouement qui donnent les meilleurs résultats contre la pauvreté et la déchéance.

4. Enfin, pour qu’il y ait moins de pauvres, il faut plus de riches ! La France devrait mettre à la poubelle les approches marxistes anti-riches et créer les conditions pour que les gens puissent réussir et s’enrichir plus facilement : revoir la fiscalité, libérer la création d’entreprises et d’emplois, faire de la réussite un but comme c’est le cas dans d’autres pays. Plus il y aura de riches et moins il y aura de pauvres.

Tant qu’on empilera de nouveaux Plans technocratiques pour sortir de la logique de l’assistanat et de l’Etat providence, la pauvreté et la dépendance aux allocations sociales feront toujours partie des caractéristiques françaises."


Enseignement de l'arabe à l'école : Jean-Michel Blanquer dans les traces de Najat Vallaud-Belkacem

Invitée mardi 31 mai 2016 sur BFMtv/RMC, Najat Vallaud-Belkacem avait déclaré que l’enseignement de la langue arabe se fera à partir du CP, « dès qu’on aura les moyens pour le faire ».

Invité ce matin sur BFMtv/RMC, Jean-Michel Blanquer a déclaré au même Jean-Jacques Bourdin souhaiter développer l'apprentissage de l'arabe à l'école et "lui donner du prestige"...

Voici donc les priorités de Jean-Michel Blanquer, que nous avons déjà dénoncées sur le Salon beige (suivez les liens) : développer l’arabe à l’école et dédoubler les classes de CP dans les quartiers de l’immigration et pour cela fermer des classes en zone rurale. Quand on pense à ces aveugles encore fascinés par ce ministre de l'Education...


Quand on parle d'union des droites, Xavier Bertrand comprend "fusion"

Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, qui a claqué la porte de LR, est interrogé dans Le Parisien. Alors qu'un mouvement se dessine en faveur d'un dialogue entre les partis de droite, LR, RN et DLF, pour qu'il y ait des accords ponctuels sur le plan électoral, il condamne la "fusion" des droites :

Unknown-29"Un candidat à la présidence des jeunes LR, Erik Tegnèr, prône l’union des droites. Cela vous choque ?

Si je suis parti des Républicains, c’est justement parce que je ne peux pas imaginer être dans la même famille politique que ce monsieur.

C’est la preuve que la porosité entre LR et le Rassemblement national existe ?

Bien sûr. Si monsieur Tegnèr peut prôner ce genre de thèses au sein des Républicains, alors je n’ai rien à voir, ni rien à faire avec quelqu’un qui pense qu’il faut unir droite et extrême droite ! La fusion des droites, c’est une hérésie, un danger terrible pour notre pays."


La Roche-sur-Yon (85) : les élus de Sens Commun sont prévenus

Extrait d'un entretien avec Luc Bouard, maire de la Roche-sur-Yon et président de la Roche-sur-Yon agglomération, élu en 2014 :

Unknown-26Où vous situez-vous sur l’échiquier politique ? Les Républicains, la France audacieuse, droite sociale… ?

C’est très clair. La première des choses, c’est que je suis pour que la voix des territoires soit entendue. Et ce qui me semble en capacité de porter la voix des territoires, c’est la France audacieuse qui est un mouvement de droite, centre-droit, et qui a pour vocation de remplacer le chaînon manquant qui était tissé par les députés maires et les sénateurs maires. En gros notre position c’est de pouvoir discuter avec le gouvernement pour dire bah ça, on a essayé ça marche et ça, on a essayé, cela ne marche pas. [...]

Et en ce qui concerne les Républicains ?

C’est un mouvement gaulliste au départ qui s’est appelé l’UMP, le RPR UDR et à chaque pas dans le nom même de ce mouvement, il y avait le terme d’union, de rassemblement. Quand Nicolas Sarkozy a décidé de l’appeler les Républicains, déjà, on fermait la porte à un débat démocratique je pense. L’arrivée de Wauquiez a amplifié ce mouvement-là. Moi je considère aujourd’hui que ma famille est très malade, mais vraiment très très très très très malade.

Vous êtes adhérent aux Républicains ?

Oui je suis adhérent aux Républicains. Et je considère, encore une fois,  que ma famille est très très très très malade. Or, quand votre famille est malade, il y a deux choses, deux solutions, la première c’est d’essayer de la soigner et la deuxième c’est de la quitter. Moi, ma position, c’est d’être dans le premier cas, c’est d’essayer de la soigner et de redevenir un parti de droite sociale, de droite humaniste, de droite qui est attentive aux autres. Et puis, si jamais avec mes camarades puisque nous sommes un certain nombre pour ce renouveau-là, si cela ne fonctionne pas il sera toujours temps de passer à la deuxième phase. [...]

Votre arrivée à l’hôtel de ville a été marquée par l’arrivée de la manif pour tous, maintenant sens commun. Elles ont démissionné pour des « raisons personnelles ». Sens commun sera-t-il présent dans votre prochaine équipe ?

L’idée dans la prochaine équipe c’est vraiment de travailler avec des gens qui veulent travailler je ne suis pas dans une bagarre d’étiquettes. Pourtant les filles qui nous ont rejoints et qui avaient une sensibilité de Sens Commun ne sont jamais venues dans l’équipe municipale pour vanter la politique de Sens Commun. Elles sont parties pour d’autres raisons. Aujourd’hui j’estime que les convictions telles qu’elles étaient exprimées par Sens Commun n’ont rien à faire dans un débat municipal et ne peuvent pas être une direction municipale à conduire. Je ne sais pas de quoi sera composée la prochaine équipe, mais ce que je souhaite c’est que ça soit une équipe de rassemblement au service des Yonnais. [...]"


Emmanuel Macron : "On a des confrontations politiques, mais M. Mélenchon ce n’est pas mon ennemi"

L'alliance de la gauche marxiste et du libéral-libertaire : Emmanuel Macron s'est rendu à Marseille pour recevoir Angela Merkel vendredi. Après une série d'entretiens, il a déambulé sur le Quai du Port. Jean-Luc Mélenchon s'est subtilement invité sur le parcours du chef de l'État. Les deux hommes ont ainsi fait mine de se croiser par hasard à la terrasse d'un hôtel. Après avoir échangé quelques politesses face caméra, ils ont accepté de répondre aux questions des quelques journalistes témoins de la scène.

Emmanuel Macron a notamment indiqué que le Rassemblement national était sans «aucun doute» plus dangereux que la France insoumise à ses yeux.

«J'ai toujours du plaisir à discuter avec Monsieur Mélenchon. On n'a pas toujours les mêmes idées»...

«Pas souvent».

«Mais c'est toujours respectueux et intéressant. On a des confrontations politiques mais ce n'est pas mon ennemi». 

L'après-midi même, lors d'une manifestation au Vieux-Port, Jean-Luc Mélenchon avait accusé Emmanuel Macron d'être «le plus grand xénophobe qu'on ait». Il a nié le soir même :

«Non, non... (...) Peut être une légère exagération marseillaise».

Et le président d'ajouter :

«Ça m'étonnerait (qu'il ait dit ça)».

L'insoumis se révèle très soumis.


Marion Maréchal : Emmanuel Macron est une anomalie par rapport aux autres mouvements politiques en Europe

Images-3Interrogée dans Le Parisien à propos de la rentrée de l'ISSEP, Marion Maréchal déclare à propos d'Emmanuel Macron :

« C’est juste une incroyable machine marketing. Il voudrait être Justin Trudeau, Barack Obama et le général de Gaulle. Mais on ne peut se draper dans la solennité de la fonction présidentielle, jouer au silence gaullien pendant l’affaire Benalla, et puis faire des DAB avec l’équipe de France. Il est victime de son en même temps et ça finit par rendre la chose illisible ».

Elle évoque le chef de l’Etat comme « d’un soubresaut de l’Histoire », « d’une anomalie » par rapport aux autres mouvements politiques en Europe.

Et Laurent Wauquiez ? « Il joue les premiers de la classe, mais ça ne marche pas ».

Aux élections européennesoù LR pourrait porter Michel Barnier ou Jean Leonetti comme tête de liste.

« Ah oui, c’est pas charismator, quand même… »


Libertés : Emmanuel Macron devrait aussi se méfier des Francs

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy revient sur les 400 radars vandalisés :

Unknown-19"[...] 400 radars vandalisés représentent une multiplication par 4 du nombre d’actes de vandalisme sur ces odieuses petites boîtes.

Comme le dit l’association, le radar est désormais ressenti par les automobilistes, non pas comme un outil au service de la sécurité, mais plutôt comme un outil au service du racket de l’État – et un outil pour rappeler l’arbitraire et la puissance de l’État.

Il devient possible que les Français se réveillent enfin de leur léthargie. Pendant des décennies, ils ont assisté placidement au grignotage de leurs libertés.

Songeons que la révolution de 1789 a commencé, alors que l’arbitraire et la spoliation fiscale étaient infiniment moindres qu’aujourd’hui. À l’époque, en moyenne, un contribuable payait autour de 10 % de ses revenus en impôt. Aujourd’hui, c’est en moyenne par loin de 60 %. Et pour ceux qui paient l’impôt sur le revenu, il n’est pas rare de payer 80 % ou plus de ses revenus en impôt. Encore plus fort, la Cour de cassation, dans un jugement admirable, a déclaré que payer au fisc plus de 100% de ses revenus n’était pas confiscatoire ! Donc, oui, les impôts étaient infiniment moins lourds en 1788. L’arbitraire aussi était moins pesant. Bien sûr, il y avait des privilèges que l’état de la société justifiait de moins en moins. Mais, tous les privilèges n’étaient pas dénués de fondement. Le clergé, principale cible de la Révolution, payait ainsi sur les revenus de son patrimoine l’équivalent de notre Sécurité sociale et de notre Éducation nationale. Et la morgue d’un Saint-Simon était tout de même moins insupportable que l’arrogance des petits marquis sortis de l’ENA, comme Alexis Kohler, ou parvenus au sommet du pouvoir par le fait du prince, comme Alexandre Benalla.

Je ne parle pas ici de l’arbitraire judiciaire. Pourtant, on ne compte plus les lois qu’il est absolument impossible de respecter (des lois sur le financement de la vie politique aux lois sur la liberté d’expression, en passant par les lois fiscales elles-mêmes). Cela se traduit par un mépris général de ces lois – et une condamnation des adversaires politiques.

Je crois que jamais, dans l’histoire de France, la spoliation fiscale et l’arbitraire n’ont été aussi forts. Jamais nos libertés n’ont été autant foulées aux pieds – et ce n’est pas fini, puisque Macron et sa clique annoncent que le pire est à venir.

Mais notre vénéré président, qui n’a pas l’air d’apprécier les vieux Gaulois, devrait aussi se méfier des Francs. Nous nous appelons ainsi du fait de notre attachement séculaire à nos libertés, il devrait peut-être le méditer !" 


Ce que nous voulons, ce n’est pas un «choc de simplification », mais une baisse de la dépense publique

De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités à propos du prélèvement à la source :

Unknown-17"[...] Les économies que la réforme pourrait engendrer à Bercy sont microscopiques. Il est timidement envisagé de supprimer 4000 postes par an (soit à peine 2000 de plus que ce qui se fait aujourd’hui). Et la plupart de ces suppressions – hypothétiques – n’ont aucun rapport avec le prélèvement à la source et tout avec la numérisation.

Au demeurant, les quelques économies budgétaires seront largement absorbées par le coût de mise en œuvre de la réforme (140 millions d’euros selon un rapport de l’inspection des finances).

En sens inverse, le prélèvement à la source va encore aggraver la faible compétitivité de nos entreprises.

Le même rapport de l’inspection des finances estime entre 310 et 420 millions d’euros la charge pour les entreprises, dont 75 % à la charge des très petites entreprises. Un rapport effectué pour le sénat évalue, quant à lui, le coût de la réforme à 1,2 milliard d’euros !

Et ne parlons pas de l’essentiel : le fait que les contribuables vont assurer la trésorerie de l’État et le fait que tous les domaines qui vivent de la déduction fiscale (des associations aux emplois à domicile) vont sévèrement pâtir de la réforme. Il est encore temps de renoncer. Pour une fois, nous applaudirions l’annulation d’une réforme !"


L'union de la droite se fera-t-elle par les jeunes ?

Mercredi soir était lancé, à Paris, le collectif Racines d’avenir, fondé par Erik Tegnér, candidat à la présidence des Jeunes Républicains. Plus de trois cents personnes étaient présentes. Parmi les personnalités, l’ancien ministre de la Défense Charles Millon, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, le député Rassemblement national Sébastien Chenu, Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, Bruno North, président du Centre national des indépendants et paysans, Romain Espino, de Génération identitaire, François de Voyer, président du collectif Audace (Rassemblement national). Il manquait des élus LR.


Lettre ouverte de Michel Onfray au président Manu : Besson, Saal, Benalla et les autres

Amusant :

Votre Excellence,

Votre Sérénité,

Mon cher Manu,

Mon Roy, La presse a rapporté il y a peu que tu avais nommé un gueux pour représenter la nation à Los Angeles. Il aurait pour seul titre de noblesse diplomatique, disent les mauvaises langues, les jaloux et les envieux, un livre hagiographique sur ta campagne présidentielle. En dehors de ce fait d’arme si peu notoire que personne n’en connaît le titre, pas plus d’ailleurs que celui des autres ouvrages du susdit, la plume est bien de celles qui se trouvent dans les parties les moins nobles de la profession : le croupion, car c’est celle que découvre le plus souvent la position de soumission inhérente à la fonction des gendelettres - la prosternation. De Sartre à BHL chez Sarko (après Mao), d’Aragon à André Glucskmann chez le même Sarko (après Mao lui aussi), de Drieu la Rochelle à Sollers chez Balladur (après Mao également), de Brasillach à Kristeva chez le Bulgare Jivkov (après Mao elle aussi), les cent dernières années n’ont pas manqué d’écrivains doués… pour l’agenouillement politique!

Philippe Besson entre dans cette vieille catégorie du valet de plume, mais on sait désormais de quelle plumasserie ce jeune homme comme il faut relève. Ce genre de plume n’est pas celui des plus talentueux, mais c’est celui des plus vendus - je parle de l’homme, pas de l’auteur.

Manu, on comprend que, toi qui aimes tant les lettres, tu aies envie de câlins venus des écrivains les plus à même de marquer le siècle et d’entrer dans la Pléiade quand tu seras redevenu banquier. Mais si ce siècle doit être marqué par toi, il n’y a pas grand dommage à ce qu’il le soit aussi par Besson le petit (à ne pas confondre avec Besson le grand, l’écrivain Patrick, ni avec Besson la championne d'athlétisme, Colette, ou bien encore avec Eric, le traître passé de Ségolène à Sarkozy en pleine campagne présidentielle, ou bien encore avec le Minimoy, Luc). 

Avant d’être flagorneur, Besson-le-Petit a été directeur des ressources humaines auprès de Laurence Parisot, dame du MEDEF, mais aussi auteur de scénario de téléfilms, donc chevalier des Arts et Lettres. Convenons-en, tout ceci légitime l’affirmation d’Arlette Chabot, qui faisait déjà de l’éditorialisme politique à la télévision quand elle était en noir et blanc, la télévision, et n’avait qu’une seule chaîne. Courageuse, audacieuse, résistante, rebelle, insoumise, l’Arlette n’a en effet pas craint d’affirmer sur l’un des médias qui l’appointent que tout ceci était habituel: Napoléon n’avait-il pas nommé Chateaubriand en son temps et de Gaulle Romain Gary? En effet, en effet… Arlette, chère Arlette, vous qui avez déjà les grades de chevalier puis d’officier de la Légion d’honneur, je vous promets le grade supérieur pour bientôt! Si ce n’est déjà fait, car vous méritez d’y avoir votre rond de serviette, vous serez aussi bientôt invitée à la table de notre grand Mamamouchi en compagnie du vérandaliste Stéphane Bern et des frères Bogdanov, les éminents membres correspondants de la NASA française. 

Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il a tout de même fallu, pour que cette affectation de copinage ait lieu, que tu prennes la décision d’un décret modifiant les règles de la nomination des diplomates afin que ce ne soit plus le Quai d’Orsay qui ait la main mais le gouvernement, c’est à dire, toi tout seul, chacun le sait. C’est ce que les langues vipérines qualifient de fait du prince… Le décret te permet désormais de récompenser des non-fonctionnaires, pourvu qu’ils aient été serviles. Bern ambassadeur chez l’impératrice Sissi ou les Bogdanov nommés pour la même fonction sur Mars, grâce à toi, c’est désormais devenu possible… La France redevient "great again"!

J’ai appris qu’en même temps, tu avais rendu possible cet autre fait du prince: madame Agnès Saal a été nommée par un arrêté paru au Journal officiel "haut-fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture". En voilà un beau poste, et si moral en plus! Un beau jouet emblématique du politiquement correct de notre époque.

Rappelons un peu le CV de l’heureuse élue que tu gratifies à son tour. Cette dame s’était fait connaître par des notes de taxi dispendieuses, plus de 40.000 euros tout de même, et ce en grande partie au profit de ses enfants, quand elle était directrice générale du centre Pompidou et présidente de l’INA, un institut que tu connais très très bien, n’est-ce pas? Pour ces malversations, elle avait été condamnée à six mois de suspension sans solde (probablement selon les principes de ce que l’on peut désormais nommer la jurisprudence Benalla…), puis à trois mois de prison avec sursis et une double amende. Elle avait été réintégrée en douce au ministère de la culture à l’été 2016 (il faut faire gaffe aux nominations d’été...) comme chargée de mission auprès du secrétariat général en vue de la finalisation de labellisation AFNOR sur l’égalité professionnelle et la diversité.  [Lire la suite]


François de Rugy, pro-GPA, au ministère de l'écologie

OE6I2cI1_400x400Emmanuel Macron a choisi François de Rugy pour succéder à Nicolas Hulor au ministère de l'écologie. Comme le rappelle Tugdual Derville, François de Rugy est favorable à la manipulation des êtres humains avec la légalisation de la GPA :

François de Rugy a fait l'objet d'une polémique en août car il a 3 chauffeurs.

Comme Macron est en train de couler, il a nommé l’ancienne nageuse Roxana Maracineanu ministre des sports, en remplacement de Laura Flessel, qui a démissionné dans la matinée (une plainte pour fraude pourrait être déposée contre elle). Le nouveau ministre avait fait ses premiers pas en politique en tant que conseillère régionale apparentée PS et elle avait été candidate aux municipales en 2014 sur une liste "Union de la Gauche". 

Selon un sondage Ifop, Emmanuel Macron est plus impopulaire que François Hollande à la même époque. Record battu : chapeau l'artiste.


Prélèvement à la source et fiscalisation du foyer

D'Anne-Marie Chazelas :

"Cette mirifique réforme est venue, il ne faut pas l’oublier, de la « droite » ou plus exactement de ceux, qui se laissant dire « de droite », n’en sont pas moins ministres et soutiens de M. Macron !

Je n’ai pas la compétence qui me permettrait de dire si eux l’avaient, cette compétence. Leur objectif avoué était de faire entrer la France dans la classe, selon eux plus moderne, des États qui prélèvent l’impôt à la source sur chaque individu et dispensent donc celui-ci, dans la plupart des cas, de s’inquiéter de la charge qui sera la sienne. Je me permets de penser qu’ils avaient un autre objectif, inavoué : continuer et si possible achever le travail de démolition de la famille en tant que corps intermédiaire entre l’État et l’individu, afin de laisser celui-ci totalement désarmé devant la puissance étatique.

Il est toutefois curieux qu’ils n’aient pas songé que la plupart de ces États « modernes » ont pour principe de ne demander au contribuable qu’une juste proportion de ses gains et n’en font pas un instrument de justice sociale ni de redistribution familiale.

Alors que la tradition fiscale française, depuis plus d’un siècle, est d’utiliser l’arme fiscale pour réduire d’une part les inégalités engendrées par les disparités de revenus et d’autre part la considérable différence de niveau de vie, à revenu égal, entre les célibataires sans charges et les personnes ayant charges de famille. Il est vrai que depuis ¾ de siècle maintenant les gouvernements successifs, où dominait la doxa de la gauche marxiste, n’ont eu de cesse d’alourdir les conséquences de la politique de réduction des inégalités liées aux revenus, si bien qu’aujourd’hui c’est celle-ci qui bénéficie de la grande majorité des sommes prélevées, tandis que les avantages liés aux charges de famille sont rabotés, souvent devenus symboliques ou carrément supprimés.

Reste que le système fiscal français, en l’absence d’une réforme complète, reste fondé sur la fiscalisation du foyer et non sur celle de l’individu. Il en résulte que, réputé simplificateur, le prélèvement à la source s’avère source de soucis supplémentaires pour le contribuable non célibataire. Celui-ci ignorera presque jusqu’au dernier moment quelle somme sera prélevée sur son salaire, sa retraite ou autre revenu et donc de quoi il pourra disposer pour vivre et faire vivre sa famille. On peut parier sans risque que cela l’incitera à un repli prudent sur des dépenses minimales, de peur de se trouver dans une situation financière catastrophique si ses prévisions s’avèrent erronées. Cette crainte, justifiée ou non, s’ajoutera donc, pour l’empêcher d’acheter et d’investir ainsi que de mettre au monde de nouveaux enfants ou d’aider ses parents désargentés au-delà de ses obligations légales, à l’effet psychologique désastreux d’un chèque de fin de mois beaucoup plus maigre que l’année précédente. Et pourtant il ne sera même pas libéré de l’obligation si pesante de la déclaration des revenus !

Bravo pour la simplification ! bravo pour les conséquences économiques et sociales !"


Emmanuel Macron a bien proposé à Daniel Cohn-Bendit de succéder à Nicolas Hulot

UnknownLa rumeur circulait depuis quelques jours. Daniel Cohn-Bendit a annoncé hier qu'il n'entrera pas au gouvernement, «d'un commun accord» avec le président de la République.

«On a pris la décision ensemble, on a mis d'un côté ma personnalité, ma capacité d'influencer sur les choses […] il m'a dit: “écoute, notre contact depuis le début c'est la liberté, si tu es ministre, tu perds ta personnalité, tu n'as plus cette liberté, est-ce que tu veux cela?” Effectivement, c'est une fausse bonne idée».

Cohn-Bendit, qui avait soutenu Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, a affirmé qu'il avait «échangé plusieurs fois» avec le président de la République, et qu'il se rendrait à l'Élysée d'ici à lundi.

Il faut dire que depuis que son nom circulait, la vidéo de ses propos légitimant la pédophilie s'était remise à circuler... Mais le gouvernement Macron avait bien songé à ce libertaire. Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, avait ainsi vanté «une voix connue, une conscience libre de l'écologie politique, de l'Europe aussi».

 

Copinage : l'écrivain LGBT Philippe Besson nommé Consul à Los Angeles

51jjSuHIx+L._SX303_BO1 204 203 200_Le 3 août, un décret présenté lors du Conseil des ministres a ajouté vingt-deux postes de consuls généraux à la liste des emplois «pour lesquels la nomination est laissée à la discrétion du gouvernement».

Hier, Philippe Besson, romancier, a été nommé consul général de France à Los Angeles, l'un des postes de la diplomatie les plus convoités. Il remplace Christophe Lemoine, ancien chef de cabinet de Laurent Fabius au ministère des Affaires étrangères.

Il fut pendant cinq ans le bras droit de Laurence Parisot, en tant que DRH, puis secrétaire-général de l'Institut français d'opinion publique.

En mars 2007, Philippe Besson a signé avec 150 personnes un texte qui appelait à voter pour Ségolène Royal. En 2011, il soutient l'action de l'association Isota qui milite pour le mariage et l'adoption d'enfants par des homosexuels. En 2012, il publie Une bonne raison de se tuer et participe au jury du festival LGBT Chéries-Chéris au Forum des Images.

Enfin en septembre 2017 il avait publié Un personnage de roman, un livre hagiographique à l'égard d'Emmanuel Macron.


Prélèvement à la source = moins d’emplois à domicile et moins de dons aux associations

Tandis qu'Emmanuel Macron se montre sceptique sur le prélèvement de l'impôt à la source, occasionnant une belle cacophonie gouvernementale, Vincent You explique sur Boulevard Voltaire les effets néfastes du prélèvement à la source, en particulier pour ce qui concerne la prise en compte décalée des déductions fiscales.

Unknown-12"[...] Le gouvernement nous promet la simplicité et le maintien de tous les crédits d’impôt qui permettent des déductions (travaux, emplois familiaux, don aux associations, etc).
Or, dire que les déductions sont maintenues sur l’année N+1 comme aujourd’hui est en fait un mensonge par omission. Lorsqu’on regarde dans le détail, c’est beaucoup plus compliqué que cela. Ceux qui ont investi dans le Pinel ou dans d’autres dispositifs fiscaux de ce type-là, ceux qui embauchent quelqu’un chez eux pour le ménage, pour la garde d’enfants ou pour s’occuper de leurs vieux parents ou encore ceux qui donnent aux associations bénéficient de cette déduction dès le mois de janvier. Avec cette nouvelle réforme, ce ne sera plus le cas. Il faudra bien souvent attendre le mois de septembre. Sous couvert de simplicité, Bercy a tout simplement trouvé un système pour que les Français prêtent leur trésorerie à l’État. Et il y aura de la casse.

Allons-nous vivre le choc de simplification annoncé ?

Ce ne sera pas du tout un choc de simplification. Il y aura en revanche un vrai choc. Il est très difficile d’avoir des propos clairs sur des questions de technique fiscale. Les Français les regardent en général d’assez loin. Pour être très synthétique, le gouvernement applique les rêves des technocrates de Bercy. Ils ont toujours considéré que plus le système était simple, plus l’impôt rentrerait. Or, ils basent leur raisonnement sur les revenus. Ils considèrent que l’impôt doit suivre directement la variation des revenus. C’est en effet l’intérêt principal du prélèvement à la source. Si vous changez de revenus d’une année sur l’autre, le changement fiscal est direct. C’est un changement important, mais je ne sais pas s’il est si majeur que cela.

En revanche, ce n’est pas le regard du contribuable. Les gens regardent ce qu’ils leur reste à dépenser à la fin du mois. Quand on fait partie de la classe moyenne, on n’a pas d’excédents permettant de vivre sans regarder son compte en banque. Lorsqu’on regarde son compte en banque, on se dit éventuellement que le mois prochain ou le trimestre prochain, on va pouvoir bénéficier d’un peu plus d’heures de ménages à la maison ou soutenir telle association pour telle ou telle cause.

À partir du moment où on ne bénéficie plus pendant les premiers mois de l’année des déductions fiscales, on se retrouve à payer l’impôt à plein et à devoir attendre le mois de septembre pour avoir un retour. Je pense qu’il y aura moins d’emplois à domicile et moins de dons aux associations. Pour ceux engagés dans des travaux, cela va leur faire très mal, car ils vont devoir avancer des montants très importants à l’État.

Plutôt qu’un énième changement, ne fallait-il pas plutôt baisser les impôts ?

Sous couvert de simplification, on nous fait des usines à gaz. Et les Français vont être mis davantage à contribution. Ils vont être face à des choix économiques difficiles pour maintenir un équilibre familial très compliqué. Finalement, les contribuables seront perdants. La vraie mesure de simplification serait de baisser les impôts. [...]"


L'affaire Benalla n'est pas terminée

Unknown-11Nous aurions pu penser qu'avec le mois d'août, le scandale Benalla aurait fondu au soleil, mais il repart avec la demande du syndicat de policier Vigi de l’audition d’Ismaël Emelien par les juges d’instruction de l’affaire Benalla. Les fonctionnaires s’étonnent que le conseiller spécial de Macron n’ait pas été entendu alors qu’il a eu entre les mains les bandes de vidéosurveillance montrant Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er mai. Des bandes données frauduleusement à Alexandre Benalla par des policiers de la préfecture de Paris. Ancien proche de Dominique Strauss-Khan, Ismaël Emelien fut conseiller en communication d'Emmanuel Macron au ministère de l'Économie avant de l'accompagner à l'Elysée.

Le 26 juillet, l’Élysée avait confirmé que le conseiller d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien, avait eu en sa possession le CD qui vaut à Alexandre Benalla d’être mis en examen pour « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et « recel de violation du secret professionnel ».

De son côté, mis en examen pour « violences en réunion », « détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et pour « violation du secret professionnel », Alexandre Benalla devra s’expliquer devant les juges d’instruction le 28 septembre.


Le petit mensonge de Marlène Schiappa pour promouvoir la GPA

Décrypté par Valeurs Actuelles :

"Invitée sur Franceinfo, mercredi 29 août, à réagir à la pusillanimité du gouvernement pour mettre en place la PMA, Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes, est tombée dans la surenchère mensongère concernant la Manif pour tous. Interrogée par un journaliste qui souhaitait savoir si le gouvernement avait peur du pouvoir de rassemblement du mouvement catholique, elle a utilisé les bonnes vieilles ficelles en lançant avec aplomb : « Les extrémistes comme la Manif pour tous ont appelé à voter pour Marine Le Pen à la dernière élection présidentielle. »

Comparer son adversaire au Front national est une manière courante dans la vie politique française de disqualifier son adversaire. Sauf que présentement, c'est une fake news que la Manif pour tous en personne a souhaité signaler : « Nous n'avons JAMAIS appelé à voter pour un candidat », a écrit le mouvement sur son compte Twitter. 

Dans le détail, la Manif pour tous n'a effectivement jamais appelé ouvertement à voter pour Marine Le Pen. Si Sens commun (la traduction politique de la Manif pour tous) était omniprésent dans la campagne de François Fillon, la Manif pour tous n'a jamais soutenu le Front national. « Macron, c’est non ! (…) Mais nous invitons chacun à décider de son vote », déclarait explicitement le mouvement."


Emmanuel Macron réfractaire à la cohérence

Suite à sa sortie sur ces Gaulois qui ne veulent rien changer, Emmanuel Macron a qualifié cela de trait d'humour. Ce qui ne fait pas rire Bernard Antony :

"Constatant ce que son inepte propos sur le peuple français campé comme « le peuple gaulois réfractaire au changement », a déclenché de protestations, Emmanuel Macron a tenté de le rattraper en invoquant de l’humour.

Cela est piteux car ses paroles désormais soi-disant humoristiques sur « le Gaulois » ne peuvent être dissociées de ses mots simultanément en contraste sur le peuple danois, « luthérien ». Ou alors il aurait dû affirmer aussi aujourd’hui que ses considérations formulées dans la même phrase sur la spécificité gauloise du Français réfractaire au changement et celle sur la spécificité du Danois apte au changement parce que « luthérien » ne peuvent être évidemment dissociées. Aurait-il fait « en même temps » de l’humour en parlant du Gaulois et pas d’humour en parlant du Danois luthérien

Macron s’enfonce.

La vérité, c’est qu’il s’est laissé aller à des considérations non seulement d’un accablant simplisme réducteur mais totalement absurdes et dénuées d’humour.

On peut donc lui objecter d’une part, que depuis Jules César, les Français ne furent pas uniquement des Gaulois mais des gallo-romains ; ensuite que par le fait des affluents se fondant dans le grand fleuve gallo-romain, depuis plus d’un millénaire s’est façonné le peuple français pas particulièrement réfractaire au changement, c’est le moins qu’on puisse dire. Et cela est souvent mis sur le compte de la persistance d’une humeur gauloise changeante et batailleuse !

On demeure ensuite ébahi de voir mettre au compte de son christianisme luthérien l’aptitude qui, selon Macron, serait celle du peuple danois. Les historiens insistent d’ordinaire plus volontiers sur la stabilité des peuples du nord de l’Europe que les révolutions n’ont guère secoués depuis des siècles.

Mais ayant dit ce qui précède sur le Danois « luthérien » et le Français « gaulois », Emmanuel Macron émet ensuite l’étrange assertion suivante : « le vrai Danois n’existe pas, il est européen. C’est vrai aussi pour les Français ». Prétendrait-il encore, avec ces mots, avoir continué dans le registre de l’humour ? 

En quelques phrases il a en réalité commis sans le moindre humour le tour de force d’un jugement (débile) sur les caractéristiques respectives des Danois et des Français aussitôt suivi de l’affirmation qu’il n’existe ni « vrai Danois » ni « vrai Français ». Sans évidemment pouvoir expliciter ce qu’il entend par « vrai Danois » et « vrai Français » puisque… ils n’existent pas ! De l’humour encore ?

On le voit, assurément, en réalité Emmanuel Macron devient de plus en plus souvent incohérent."