Les retraités mécontents seront morts au moment de la présidentielle...

Alors le gouvernement peut les taper autant que de besoin. C'est ce qu'a déclaré l'éditorialiste de L'Express Christophe Barbier lors du baromètre des éditorialistes, sur BFMTV lundi 27 août, à l’annonce du Premier ministre concernant une progression des retraites moins forte que l’inflation, conduisant à une perte de pouvoir d’achat pour les retraités.

Capture d’écran 2018-08-30 à 07.38.58«Des retraités en colère, est-ce que ça peut être dangereux [pour Macron] ?» «À long terme je ne crois pas. Pour plusieurs raisons. D’ici la fin du quinquennat il y aura peut-être l’occasion de donner un petit peu aux retraités. […] Ensuite il y a chez les retraités une attention aussi à ce qu’il se passe chez leurs enfants et leurs petits-enfants. Si d’ici la fin du quinquennat ces gens-là voient que ça va quand même beaucoup mieux, que les petits-enfants ont trouvé du travail, peut-être qu’ils seront un peu plus indulgents à l’égard du gouvernement.»

«Sans tomber dans le cynisme, il y a beaucoup des plus âgés de ce pays qui ne seront plus électeurs en 2022, parce qu’ils seront morts. Et voilà !» «Et ceux qui seront retraités en 2022, auront été actifs avant et profiteront peut-être de cette politique actuelle. Sans tomber dans le cynisme, ça marche comme ça aussi le comportement électoral.»

Le cynisme et le mépris sont la marque de ce gouvernement. Nous avions connu les médias plus indignés lorsque Nicolas Sarkozy avait ce type de comportement.


A l'étranger, Emmanuel Macron s'en prend aux Gaulois

Images-2Le président français, en visite d'Etat au Danemark, a rendu hommage au modèle danois et à "ce peuple luthérien qui n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement"...

Mardi, devant 300 étudiants réunis à Copenhague, il a exalté l'identité européenne, qui surplomberait selon lui l'identité danoise ou française :

"Le vrai Danois n’existe pas, il est déjà Européen. C’est vrai aussi pour les Français".

Après la culture française qui n'existe pas, voici que ce ont les Français qui n'existent plus...

Mais au fond, Emmanuel Macron a raison : il faut changer. Changer de gouvernement, changer de président, changer de régime, changer les "valeurs" de la République... 


Monsieur Hulot part en vacances

Réaction de Bernard Antony :

Capture d’écran 2018-08-28 à 17.46.00"C’est dans l’avion le menant au Danemark qu’Emmanuel Macron a appris tôt ce matin la démission de son cyclothymique ministre Nicolas Hulot.

Monsieur Hulot en vacances, ce ne sera pas une catastrophe. Certes, ce dernier n’avait sans doute pas tort sur tous les dossiers et notamment sur ceux d’une agriculture par trop devenue une sous-production des industries chimiques à force de course à la productivité et à l’épuisement des sols avec les fâcheuses conséquences sanitaires que l’on sait.

Quoi qu’il en soit, la déficience majeure de Nicolas Hulot, c’est qu’il n’a jamais été, c’est qu’il n’a jamais voulu être un défenseur de l’écologie fondamentale, celle du respect, d’abord, de la vie humaine. Car y a-t-il acte plus fondamentalement anti-écologique et inhumain que le meurtre de l’enfant à naître, que la privation de son droit de naître à l’enfant conçu ? Car une société où l’on érige l’avortement non seulement comme un droit mais comme une valeur, une société, où le mal de la mort infligée à l’être le plus innocent qui soit est exalté comme un bien en une absolue inversion du sens de la liberté, n’est-elle pas vouée à son propre avortement collectif, à sa radicale Interruption Volontaire de Civilisation ?

Monsieur Macron est en politique un personnage pervers pouvant tenir des discours contradictoires mais dont les décisions de gouvernement sont pour la plupart nuisibles. Il peut quelquefois à l’occasion citer quelque pensée de la philosophe et mystique de l’enracinement Simone Weil ou exalter la mémoire de Soljenitsyne. Mais il puise hélas davantage dans le modèle idéologique de Simone Veil et, avec une Marlène Schiappa, vouloir une politique nihiliste abominable de déconstruction familiale et sociale.

Dans le droit fil de la politique destructrice de son ancien chef et prédécesseur François Hollande, il entend d’évidence parachever le démantèlement de ce qu’il y avait de plus nécessaire et juste dans notre édifice social, à savoir le système des allocations familiales. Celui-ci fut une grande œuvre du catholicisme social, celle du patronat chrétien pendant la guerre de 1914 (Emile Romanet) et des syndicats ouvriers chrétiens, qui allaient en 1919 se confédérer dans la CFTC, ce en réaction à l’idéologie individualiste du libéralisme et à celle collectiviste du socialisme.

Après la scandaleuse limitation sous Hollande des déductions fiscales proportionnelles au nombre de tous les enfants d’une famille, voici que l’on annonce désormais leur non-indexation sur le coût de la vie. 

En résumé, on va continuer à payer les « IVG » mais on va de moins en moins aider les familles. C’est bien là la politique de ce que j’ai désigné dès l’an dernier comme le phénomène de « franc-macronnerie », non pas pour le plaisir d’un jeu de mot mais parce que significatif de l’imprégnation des idées de Macron par les thèmes essentiels des idéologies dominantes dans les principales obédiences maçonniques (Grand-Orient, Grande Loge, Droit Humain, Libre Pensée et autres).

Mais laissons donc pour aujourd’hui M. Macron auquel le départ de M. Hulot aura en quelque sorte rendu le service indirect de capter l’attention des médias, la détournant au moins pour un temps des péripéties de l’affaire Ben Allah."

L'annonce de son départ sur France-Inter en dit long sur la manière de gouverner, sur l'absence de "vision", de "but", de "chemin". Et ça ne vaut pas que sur l'écologie.


Agnès Saal, condamnée en 2016, promue en 2018

Unknown-5C'est ainsi que ça se passe dans la macronie... Le 11 avril 2016, Agnès Saal a été condamnée pour avoir détourné des fonds publics entre mai 2014 et avril 2015 lorsqu'elle était présidente de l'INA. Agnès Saal fut condamnée à 150 jours-amende (à 30 euros par jour, soit 4 500 euros d'amende) et 3 000 euros de dommages-intérêts au profit d'Anticor auxquels s'ajoutent trois mois de prison avec sursis pour des faits similaires lorsqu'elle était directrice du centre Georges Pompidou.

Par arrêté du Premier ministre en date du 3 août 2018, Agnès Saal a été inscrite au tableau d'avancement à l'échelon spécial du grade d'administrateur général au titre de l'année 2018 et promus à cet échelon spécial du grade...


Sous Macron, l'économie ne va pas mieux

Contrairement à une idée faussement répandue :

G1-83-be8f9"Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, l’IREF ne cesse d’attirer l’attention sur les fausses réformes mises en place par le gouvernement. D’un côté, aucune réforme de l’Etat, de l’autre, une prétendue réforme de l’assurance chômage qui, en réalité, mènera à une étatisation encore plus forte du système. Pas de baisse des dépenses publiques, ni du nombre de fonctionnaires, déjà largement plus nombreux que dans la plupart des pays européens. La communication du pouvoir a réussi à cacher en partie l’absence des réformes. Mais les chiffres et les statistiques sont têtus. Les dernières études d’Eurostat publiées mi-août dévoilent une situation préoccupante pour la France, qui décroche de plus en plus.

En ce qui concerne la croissance au premier semestre, la France est dernière avec seulement 0.4 % de hausse du PIB contre 0.8 % en moyenne dans la zone euro. Sur la même période, les Etats-Unis affichent une croissance 4 fois supérieure ! Même le Royaume-Uni fait mieux que la France (0.6 %).

Considérons maintenant le taux de chômage : la France semble aussi avoir perdu le train. Alors que l’Allemagne affichait un taux de chômage plus important que la moyenne de l’Union européenne de 2002 à 2008, elle est très nettement en-dessous depuis la crise économique et financière. Elle se targue aujourd’hui d’un taux deux fois plus faible (3,8% pour l’Allemagne contre 7,6% pour l’UE). Celui du Royaume-Uni est en-dessous de celui de l’UE depuis 2000, avec des écarts allant de 1,7 points (en 2008) à 4,3 points (en 2004). Aujourd’hui, l’écart est de 3,2 points de pourcentage. En France, très mauvaise élève comparée à ses camarades allemand et britannique, la situation du marché du travail est défavorable par rapport à la moyenne européenne depuis 2014. Notre pays accuse aujourd’hui un écart de 1,8 points avec le taux de chômage de l’UE, de 5 points avec celui du Royaume-Uni et de 5,6 points avec celui l’Allemagne. L’Union européenne connait une chute considérable de son taux de chômage, passant de 10,9% en 2013 à 7,6% en 2017, soit une baisse de 3,3 points de pourcentage en 4 ans.

Alors que l’Allemagne et le Royaume-Uni affichent de façon très nette une baisse de leur taux de chômage, respectivement depuis 2005 et 2012, on ne constate en France qu’une très légère amélioration depuis 2015. En effet, le chômage a reculé d’un point depuis 2 ans et revient à son niveau de 2010-2011. [...]"

Et la politique étatiste de M. Macron est de re-centraliser tous les régimes sociaux entre les mains de l’Etat.

"Et parallèlement, son but est d’en augmenter le caractère redistributif en continuant d’alourdir la charge de ceux qui gagnent plus au profit de ceux qui gagnent moins comme un moyen de poursuivre la politique d’égalisation délétère de son prédécesseur. C’est notamment vrai pour les cadres dont les prestations risquent de baisser alors qu’ils supportent désormais la hausse de la CSG, de 1,7%, sans limitation et sont donc encore plus pénalisés que les autres."


La dictature en marche, c'est aussi quand le politique impose son idéologie

 L’inénarrable Marlène Schiappa  n'y échappe pas

« L’essentiel c’est de dire à tous les jeunes : Vous êtres homosexuels ? Vous en avez le droit, et personne, pas même vos parents, ne peut vous dire que vous devez changer cela », a encore affirmé la secrétaire d’Etat".

A l'envi et selon l'idéologie du moment, remplacez dans cette phrase le mot "homosexuels" par celui que vous voulez et seule restera la violence du propos pour qu'il s'impose aux consicences.


Absence de présomption de non-consentement lors de viol sur mineur : 84 parlementaires parlent de progrès !

L'idéologie règne en maître chez les LREM : 

"Face aux critiques visant la loi contre les violences sexuelles et sexistes, notamment concernant la protection des mineurs, 79 députés et sénateurs LREM défendent une «loi de progrès», dans une tribune au Journal du dimanche . Les signataires, au premier rang desquels Alexandra Louis, rapporteure du texte à l'Assemblée, répondent à une autre tribune d'associations et de professionnels de la protection de l'enfance, qui dénonçaient un «statu quo» dans la protection des mineurs dans la précédente livraison du JDD".

Leurs noms ici.


Les jeunes LR poussent pour l'union des droites

Candidat à la présidence des Jeunes Républicains, Erik Tegnér, prône une «union de toutes les droites». Lors de la soirée de lancement de sa campagne, le 5 septembre, il a prévu de rassembler plusieurs personnalités de la droite hors les murs :

  • Nicolas Dupont-Aignan (président de Debout la France),
  • Jean-Frédéric Poisson (président du Parti Chrétien-Démocrate),
  • Bruno North (président du CNIP)
  • Paul-Marie Coûteaux
  • le député du Rassemblement national (ex-FN): Sébastien Chenu.
  • Jordan Bardella, le porte-parole du RN et responsable de Générations Nation (mouvement des jeunes du Rassemblement national).

Erik Tegnér, qui réussit là un premier pas vers l'union des droites, explique :

«Face aux grands enjeux du XXIe siècle, notamment en termes d'identité et de défense de la souveraineté de notre nation, nous ne pouvons plus rester dans la simple défense d'une rentrée électorale et partisane mais le devoir de dialoguer avec le Rassemblement national ou encore Debout la France»

Erik Tegnér souhaite s'appuyer sur le soutien de Thierry Mariani :

«En tant que militants des Républicains, nous nous retrouvons parfaitement dans son message d'ouverture et de dialogue et serons honorés si nous pouvons le compter parmi nous pour que nous prouvions à notre direction que non, contrairement à ce qui a été dit, sa démarche est loin d'être isolée chez LR».


Nos soldats font la guerre et meurent encore pour la France

BARKHANEEn cette fête de Saint Louis, protecteur des armées françaises, pensons à nos soldats : 

"Plus de 630 soldats français sont morts en opérations extérieures depuis 1962, rappelle Philippe Chapleau, qui a dirigé le Dictionnaire des opérations extérieures de l'armée française. Philippe Chapleau est écrivain et journaliste, spécialiste des questions de défense. Avec le général Jean-Marc Marill, il a dirigé le Dictionnaire des opérations extérieures de l'armée française, paru en juin 2018 aux éditions du Nouveau monde.

FIGAROVOX.- Comment définir les opérations militaires extérieures (OPEX) de la France?

Philippe CHAPLEAU.- Depuis les années Soixante et la décolonisation, il est d'usage de parler de «théâtres d'opérations extérieures» (OPEX). Il peut s'agir d'OPEX de circonstance, hyper-réactive, lorsque les vies de ressortissants français sont menacées par exemple, comme à Kolwezi en 1978. D'autres interventions militaires sont plus longues à mettre en place et s'inscrivent davantage dans une perspective stratégique. Dans tous les cas, il s'agit d'une décision du président de la République. Contrairement à d'autres démocraties de tradition parlementaire, en France c'est le pouvoir exécutif qui est compétent. Le Parlement est informé mais ne décide pas de l'envoi de troupes. On peut s'en offusquer mais, en termes opérationnels, il faut aller très vite et éviter tout délai.

L'OPEX se caractérise par sa grande flexibilité. Ce type d'opérations contribue, en quelque sorte, à la capacité de dissuasion française: pouvoir se projeter aussi rapidement à différents endroits du monde revêt un aspect dissuasif, ce qui est loin d'être le cas pour un grand nombre de pays d'Europe qui ne bénéficient pas d'armées aux capacités de projection comme la nôtre.

638 soldats ont été tués au cours des différentes OPEX effectuées par l'armée française depuis la fin de la guerre d'Algérie. Assiste-t-on encore à des conflits meurtriers, ou bien s'agit-il d'opérations de maintien de la paix?

Des opérations de maintien de la paix dans les années 80/90, nous sommes passés à une posture beaucoup plus offensive, et le nombre de mort s'en est logiquement ressenti. Nous sommes certes loin de Verdun et de ses morts par milliers chaque jour. Toutefois ces quelques morts, chaque année, témoignent de la violence ambiante, de la volatilité de la situation, et d'un engagement réel des troupes françaises. Nos soldats font encore la guerre, tout comme ils meurent toujours pour la France et le drapeau"

(suite).


Journées chouannes 2018

I-Moyenne-33258-la-super-classe-mondiale-contre-les-peuples.netLe traditionnel rendez-vous annuel des Éditions de Chiré / Diffusion de la pensée française, qui constituent depuis plus de 50 le conservatoire de la mémoire de l'histoire vraie, et de la saine doctrine catholique et française, aura lieu le week-end prochain, le 1er et 2 septembre.

C'est une réunion unique dans le paysage français de la dissidence, par son antériorité d'une part, par la convivialité et l'esprit de famille, a-mondain, qui l'animent. Nous ne pouvons qu'inviter ceux qui ne l'ont jamais fait à vivre cette expérience intellectuelle et fraternelle !

Cette année le programme aura pour thème : quels moyens pour combattre la révolution ?

Vous trouverez tous les détails en cliquant sur ce lien.

Nous retenons notamment :


Un ministre doublement étourdi

Lu dans Présent :

"Françoise Nyssen, ministre de la Culture, est une nouvelle fois épinglée pour une histoire de travaux non déclarés. Après une « négligence » la voici rattrapée par une « étourderie ».

La « négligence » avait été révélée en juin dernier par Le Canard enchaîné et concernait des travaux de rénovation et d’agrandissement, sans autorisation, au siège arlésien de la maison d’édition Actes Sud qu’elle dirigeait à l’époque, en 2012. Madame le ministre avait alors regretté une « négligence » et avait dû régler ce qu’elle devait au fisc. Et rebelote !

On a beau dire « chat échaudé… », avec Françoise Nyssen le proverbe ne fonctionne pas.

Cette fois, l’hebdomadaire satirique explique que l’ex-directrice d’Actes Sud aurait récidivé en effectuant, toujours sans autorisation, des travaux. Des travaux non déclarés, cette fois par… « étourderie » (dixit l’entourage de Françoise Nyssen).

Une « étourderie » qui concerne des travaux de rénovation et d’agrandissement – 150 mètres carrés en plus, avec ajout de mezzanines, plateaux, rambardes et d’escaliers (il n’est pas précisé si la reine de la déco à l’éco télévisée Valérie Damidot s’est chargée de la décoration) – d’un hôtel particulier, acquis en 2012, et siège parisien de la maison d’édition Actes Sud situé rue Séguier, dans le très chic et bobo quartier parisien de Saint-Germain-des-Prés. Une opération immobilière non déclarée auprès du fisc et qui, toujours selon l’hebdomadaire satirique, aurait permis de réaliser une économie de 50 000 euros au ministre de la Culture et à son mari Jean-Paul Capitani, qui a pris la direction de la maison d’édition. [...]"


Fiché S car "lié aux groupes islamistes armés algériens", il est LREM et a participé à la campagne électorale

Expulsable maIs jamais expulsé, lié aux groupes islamistes armés algériens et faisant l'objet d'un arrêté de reconduite à la frontière mais devenu citoyen français, fiché S mais candidat aux législatives de 2012, il a finalement pris part en 2017 à la campagne législative du secrétaire d'État au numérique Mounir Mahjoubi, candidat dans le 19ème arrondissement de Paris.

Voici un homme du "nouveau monde".

"Plus tard, dans Le Journal du dimanche, une source présentée comme un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur avait affirmé que la fiche S de ce militant avait été désactivée avant la campagne électorale.

En réalité, il n'en est rien. Ce militant fiché S fait régulièrement l'objet d'un contrôle minutieux lors de son passage au filtre police des aéroports. Néanmoins, sur le profil Facebook de cet homme, de nombreuses photos sont publiées où il apparaît aux côtés du secrétaire d'État en campagne. On le voit, par exemple, distribuer des tracts en faveur de son candidat".


Pendant que des Français sont assassinés, qu'un fiché S tue à coup de couteau, "on" libère "par erreur" un homme suspecté de djihadisme

Incroyable

Un juge d'instruction a oublié de renouveler sa détention provisoire. Il a été relâché en avril dernier et se trouve actuellement en liberté. Le porte-parole du gouvernement évoque un «dysfonctionnement grave».

L'histoire, aberrante, laisse interrogatif quant à l'efficacité du système judiciaire. Un homme soupçonné de djihadisme, prénommé Oualid, a été relâché à la suite d'un oubli d'un juge d'instruction qui n'a pas renouvelé sa détention provisoire, relate ce jour Le Canard enchaîné. Le ministère de la Justice, qui a confirmé les faits, a évoqué une «une erreur grave».

Oualid B. doit être jugé en novembre, à Paris, devant la cour d'assises spéciale, qui traite des dossiers terroristes. À ses côtés doivent comparaître Reda Bekhaled et de ses frères, soupçonnés d'être impliqués dans un projet d'attentat en 2014 dans la métropole lyonnaise et dans une filière d'acheminement de combattants en Syrie. Il était en détention depuis le mois d'août 2016. Il est sorti de prison le 3 avril dernier à la suite de l'erreur du juge.

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a parlé mercredi matin de «dysfonctionnement grave». Il a également déclaré que «la priorité est de retrouver cet individu».

Et pas bien sûr la priorité n'est pas de régler ce "dysfonctionnement grave"...


La Russie s'en prend-elle aux relations entre la France et l'Afrique?

Lu ici :

"Qualifiant la Centrafrique de «partenaire prometteur sur le continent», le ministre russe de la Défense a annoncé la signature d’un accord destiné à consolider les liens entre les deux pays dans le domaine de la Défense.

La Russie et la Centrafrique ont signé mardi un contrat interministériel destiné à renforcer leurs liens militaires. La cérémonie s'est tenue à l'inauguration du forum militaire Armée 2018 à Koubinka (région de Moscou), en présence du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou et de son homologue centrafricaine Marie-Noëlle Koyara.

Mme Koyara a déclaré que le document portait notamment sur la formation des forces armées centrafricaines, sans toutefois préciser si cette dernière sera effectuée sur le territoire russe ou bien en République Centrafricaine avec l'intervention de spécialistes russes.

«Nous avons des liens très serrés. Après les événements qui ont eu lieu dans notre pays [guerre civile, ndlr], notre armée est entièrement restructurée. Notre objectif premier est aujourd'hui d'améliorer la capacité de combat de l'armée afin qu'elle soit en mesure de protéger le territoire national, protéger le peuple», a-t-elle indiqué.

Selon la ministre, les récentes discussions qui ont eu lieu entre les Présidents russe et centrafricain en mai dernier dans le cadre du Forum économique de Saint-Pétersbourg, ont donné un nouvel élan aux relations entre les deux pays".


Attaque terroriste à Trappes : le gouvernement nous voile la face

Il est fiché S, il tue au couteau deux personnes et en blesse une autre en criant allah ouakbar, Daech revendique cet attentat et tranquillement le Gouvernement par la bouche de Gérard Collomb veut nous faire avaler qu'il s'agit plus d'un déséquilibré que d'un homme "engagé". Mais combien de temps va encore durer cette mascarade?

 


L'hypocrisie de la gauche prétendument antiraciste

De Me Gilles-Willim Goldnadel dans Valeurs Actuelles :

"[...] Voilà déjà plus d'un an, je me désolais encore du silence de la presse convenue, ordinairement à l'affût de tout ce qui peut ressembler de près mais surtout de très loin au racisme, à l'égard de celui de Monsieur Corbyn, leader très islamo-gauchiste du parti travailliste britannique.

Alors même que le terrorisme islamiste ensanglantait l'Angleterre, du pont de Londres jusqu’à Manchester, je vitupérais le fait que nul, des deux côtés de la Manche, ne se soit vraiment intéressé au cas d'un homme qui avait multiplié les contacts avec l'islamisme le plus radical et le plus antisémite.

Las, la presse avait préféré chercher mauvaise querelle à la conservatrice Madame May pour son alliance avec un parti de droite unioniste irlandais, ce qui avait permis à son rival travailliste, pourtant contesté de l'intérieur, de réaliser un score plus qu'honorable aux élections législatives qui lui permettait d'affermir son pouvoir sur son parti.

Déjà, en 2017, les preuves ne manquaient pas contre le patron du parti travailliste anglais : il avait accueilli des délégations du Hamas et du Hezbollah terroristes lors d'une rencontre parlementaire en leur donnant du « mes amis ».

Après l'avoir nié, Corbyn, peu économe en dénégations, admit avoir rencontré à Londres en 2009 Dyade Abou Jajah, ancien combattant du Hezbollah et leader en Belgique d'un mouvement islamiste radical, la ligue arabe européenne, qui avait organisé à Anvers en 2002 des manifestations communautaires violentes.

Corbyn avait aussi assisté à des réunions du groupe « Deir Yassin Remembered » fondé par le négationniste Paul Eison. Enfin, il était acquis aux débats que Monsieur Corbyn avait tenté, en vain, d'intervenir auprès de la banque HSBC qui venait de clôturer d'autorité le compte de la mosquée de Finsbury.

Une enquête de la BBC avait établi que cette décision était prise afin d'éviter l'inscription du lieu de culte sur un fichier de vigilance bancaire sous la rubrique « terrorisme » en raison de ses activités antérieures. L'interdiction bancaire était aussi liée, selon la BBC, à la présence au conseil d'administration de la mosquée de Mohamed Sawalah, figure des Frères musulmans, soupçonné d'être un ancien commandant du Hamas à Gaza.

Enfin, Corbyn avait participé à Londres, le 12 février 2006 à une manifestation contre les caricatures de Mahomet.À propos des attentats de Paris, le député avait diffusé à la Chambre des Communes une motion qui ne faisait pas allusion à l'attaque meurtrière contre l’hyper casher mais exprimait sa sympathie à l'égard des victimes de l'attentat contre Charlie hebdo.

Nous en étions là en 2017 quand, en juillet 2018, de nouvelles preuves de la radicalité pro- islamiste et de l'antisémitisme de Monsieur Corbyn sont apparues. Jean-Louis Thiériot, essayiste et avocat, les a parfaitement résumées lors d’un entretien dans le Figaro, le 14 août. Il était désormais acquis que Jeremy Corbyn, ainsi que le prouvaient des photos publiées par le Daily Mail dont il avait reconnu la véracité, avait déposé une gerbe à la mémoire de plusieurs des terroristes palestiniens ayant assassiné 11 athlètes israéliens à Munich en 1972.

Ainsi que le rappelait Jean-Louis Thériault, le député d'extrême gauche s'était également opposé à la destruction d'une fresque murale représentant un « juif au nez crochu » jouant avec le monde au Monopoly. Image rappelant les clichés des années 30 et les illustrations du Juif Suss, diffusés à profusion sous le nazisme. N'en jetons plus. Pour tenter de s'en sortir, Corbyn a fini par admettre « qu'il y avait un problème d'antisémitisme au sein du Labour » mais avec la modestie de s’oublier.

Dès lors, osons cette question un brin irrévérencieuse : la presse française de gauche, antiraciste jusqu’à l’obsession, de Libération au Monde, a-t-elle donné grande publicité à ce qui vient d'être rappelé ? Poser la question c'est y répondre. [...]"


Réduction des budgets de la Police et de la Gendarmerie au profit des immigrés

Cherchez l'erreur : on coupe les crédits des forces de l'ordre pour les affecter aux immigrés, lesquels génèrent d'énormes problèmes de sécurité...

Dans un rapport, déposé le 4 juillet 2018, au nom de la commission des Finances, Philippe Dominati note que 133 millions d’euros en autorisations d’engagement et 110 millions d’euros en crédits de paiement ont été annulés pour la police nationale, ainsi que 111,4 millions d’euros en autorisations d’engagement et 90 millions d’euros en crédits de paiement pour la gendarmerie nationale. Ces annulations ont été permises par un décret d’avance du 20 juillet 2017, servant à financer des mesures relatives à l’allocation pour demandeurs d’asile, qui dépend de la mission "Immigration, asile et intégration", explique le sénateur.

Le rapport relatif à ce décret d’avance précise que ce besoin d’ouverture de crédits est dû d’une part "aux insuffisances des dotations inscrites en loi de finances initiale", et d’autre part "à la hausse constatée des flux de demandeurs d’asile", qui entraîne une augmentation du nombre de bénéficiaires de l’allocation pour demandeurs d’asile et des besoins d’hébergement liés aux opérations de mises à l’abri menées sur les derniers mois.


Union des droites en Gironde : « On avait tous les mêmes idées»

À Saint-André-de-Cubzac, des élus Républicains ont fait sauter les digues pour se rapprocher du Rassemblement national et de Debout la France. Jean-Jacques Édard, maire de Cavignac, commune de 2 000 habitants, située à 40 km au nord de Bordeaux, se moque des injonctions des états-majors déconnectés du réel :

« J’ai passé l’âge de marcher à la baguette ».

Membre de l’UMP, puis de LR, depuis 2006, il a été exclu de son parti au printemps. Le 27 mars, Jean-Jacques Édard a lancé, avec des élus de la 11e circonscription de Gironde, une nouvelle association politique, Pour la France-La France unie, qui vise à réunir toutes les composantes de la droite.

Les premiers contacts remontent à la présidentielle. À la recherche de parrainages pour Marine Le Pen, Edwige Diaz fait le tour des maires. L'union arrive après l’élection d’Emmanuel Macron. Les deux élus ont travaillé de concert pendant une année avec une dizaine de personnes. Martine Hostier, adjointe au maire de Cézac, une commune voisine, y est allée au nom de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan. Au fil des réunions, les points de vue s’accordent.

« On avait tous les mêmes idées, à l’image de Wauquiez, Le Pen et Dupont-Aignan qui disent la même chose sur les sujets majeurs, comme la sécurité, l’immigration et l’EuropeQuand trois partis disent les mêmes choses, il est logique de les dissoudre pour n’en former plus qu’un. »

Une soixantaine de personnes issues des Républicains, du Rassemblement national ou de DLF, ont participé à la naissance de l’association Pour la France. L’initiative est saluée par Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan et fait tache d’huile dans le département, où la 9e circonscription (sud Gironde) et la 10e (le Libournais) s’apprêtent à suivre le mouvement. Edwige Diaz assure aussi être en contact avec une quinzaine d’autres départements.

Côté de LR, c'et encore la ligne chiraquienne d'alliance avec la gauche qui domine. Mais Jean-Jacques Édard veut croire que les élections européennes vont pousser les centristes vers la sortie :

« Ça va finir par se décanter. Ne resteront à LR que les gens vraiment de droite ». « On est un laboratoire. On essaie de voir si c’est possible de travailler ensemble. Ça se passe plutôt bien. On est en train de montrer qu’il existe une voie pour rassembler les différents courants de la droite. »

Un nouveau signe politique du mouvement dextrogyre ?


En 2017, Nicolas Vanderbiest plaidait déjà pour Macron

Extrait d'un entretien accordé en 2017 par le co-fondateur de l'ONG "EU DisinfoLab" accusé d'avoir "fiché" des politiques ;

"Tout d’abord, Nicolas, un grand merci à toi d’avoir accepté de répondre à mes questions en plein week-end et après quatre jours non-stop de sollicitations presse :) Ainsi que je le disais en introduction, l’hypothèse évoquée dans son ouvrage par Olivier Cimelière (celle d’une élection influencée par des manipulations sur les réseaux sociaux) ne semble pas vraiment s’être réalisée, même s’il est toujours difficile d’évaluer l’influence de tel ou tel canal ou média sur les votes… Est-ce à dire que les rumeurs de ces  derniers jours concernant un compte d’Emmanuel Macron aux Bahamas et la divulgation d’informations confidentielles de sa campagne, largement relayées sur les réseaux sociaux via le hashtag #MacronLeaks notamment, n’ont eu aucun impact négatif sur les résultats du second tour ?

Nicolas Vanderbiest : Il semblerait bien qu’il n’y ait eu pas eu l’impact négatif escompté par certains en effet… en tout cas vis-à-vis d’Emmanuel Macron. Ces rumeurs étaient tellement tardives et frelatées, et les attaques lancées sur les réseaux sociaux tellement grossières et peu habiles que cela en était surréaliste… Et pourtant, en matière de surréalisme, tu sais que nous sommes des experts en Belgique ! :) Un article du journal Libération, auquel j’ai contribué avec d’autres experts, retrace comment la rumeur du compte aux Bahamas s’est propagée à partir de mercredi dernier…

Alors que de premiers textes dépeignant Emmanuel Macron comme un possible « nouveau Cahuzac » avaient été déjà publiés en avril, sur les espaces contributifs du site web de Mediapart ou celui du Figaro, deux documents censés appuyer l’accusation de compte offshore ont été postés juste avant le débat de l’entre deux tours [Note de l’auteur : le mercredi 3 mai à 19 heures] sur le forum américain 4chan, dans sa section dite «politiquement incorrecte», par un internaute anonyme prétendant les avoir d’abord envoyés sans succès à des centaines de journalistes français. Puis à 21 heures 37 le même soir [celui du débat télévisé], un autre document a été publié sur le site Disobedient media par un certain William Craddick. Et c’est surtout cet article, d’abord relayé par des comptes américains pro-Trump, puis par une myriade d’autres comptes a priori russophiles, qui a fait le lit de la rumeur sur Twitter dans la soirée. A partir de 22 heures, ce sont des comptes francophones bien connus, des comptes de la « patriosphère » en l’occurrence, qui ont largement pris le relai de cette rumeur. Et comme par hasard, pour faire court, ce sont les mêmes comptes que l’on retrouve dès le départ ou presque à l’origine de la propagation de la rumeur et du hashtag #MacronLeaks… Bref : une volonté et des traces manipulatoires manifestes dès lors qu’on remonte aux sources de la diffusion et de la propagation de ces informations.

>> Le BrandNewsBlog : Dans le cas du #MacronLeaks et de la diffusion par bribes à partir du vendredi 5 mai de ces 8 giga-octets d’informations qui auraient/ont été dérobées il y a quelques semaines à l’équipe du candidat d’En marche, la mécanique de la rumeur n’était-elle pas d’autant plus pernicieuse qu’il est impossible de faire le tri entre les informations fiables et vérifiées et les documents contrefaits et autres fake news ?

Nicolas Vanderbiest : Oui, bien évidemment. C’est là une autre « ficelle » manipulatoire utilisée couramment sur les réseaux sociaux et ailleurs : le mélange de vrais documents et de pièces maquillées ou complètement fausses. Mais encore une fois : tout cela était plutôt mal fait et très grossier dans le cadre de ce #MacronLeaks, par rapport à d’autres tentatives de déstabilisation dont j’ai pu être témoin tout au long de la campagne électorale. Outre le fait que beaucoup de documents partagés ne comportaient aucun caractère délictuel ni de véritable scoop (ce qui a aussi fait l’objet de beaucoup d’humour et de moqueries sur les réseaux sociaux de la part des socionautes), les comptes qui diffusaient ces infos ne cachaient même plus leur affinité ou leur proximité avec le Front national, dont de hauts responsables n’ont pas hésité à afficher leur relation avec les propagateurs des fake news en question : bref, la boucle était bouclée ! "

Oui, la boucle est bouclée en effet...


Pendant que Macron organise des bains de foule, Matteo Salvini chaleureusement accueilli à Gênes

D'un côté :

De l'autre :


Seulement 67% des Français ne veulent pas de l'Aquarius

Mais les Français savent-ils que ce sont aussi leurs impôts qui financent cette opération inhumaine de déracinement ?

Ac

Il reste quand même 33% des Français qui ne connaissent pas la réalité de ce bonheur appelé "migrants "*

ou encore ; Personne ne pourra dire qu'il ne savait pas :

Affaire Benalla-Macron : la CNIL va enquêter sur le fichage des opposants de Macron sur Twitter

L'affaire des fiches? Pire, car personne n'a le courage de revendiquer l'énorme campagne de fichage dont ont été victimes les opposants au régime soviétique en France : 

"La Commission nationale informatique et libertés (Cnil) va instruire des plaintes sur une étude concernant l'impact de l'affaire Benalla sur les réseaux sociaux. De nombreux utilisateurs se sont plaints du fait que l'ONG belge DisinfoLab avait publié sur son site les fichiers des personnes ayant tweeté sur le sujet, avec leur affiliation politique supposée".

Pour mémoire, ici l'origine de ce fichage politique.


Economie : les populistes meilleurs gestionnaires que les libéraux

D'Olivier Bault dans Présent :

"[...] Quand la croissance française est retombée à un rythme annuel de moins de 1% au premier semestre de cette année, la croissance hongroise atteignait un rythme annuel de 4,7% contre 5,1% pour la croissance polonaise. En 2017, le PIB hongrois a crû de 4%, le PIB polonais de 4,6% (la deuxième plus forte croissance de l’UE, après la Lettonie) et le PIB français de 2,2%. Chose intéressante, la croissance des économies hongroise et polonaise s’est accélérée depuis l’arrivée des « populistes » au pouvoir. Les politiques de la coalition des socialistes et des libéraux au pouvoir à Budapest jusqu’en 2010 avaient réussi à réduire la croissance à des taux quasi nuls de 2007 à 2010, avec même une contraction de près de 7% en 2009 sous l’effet de la crise financière de l’automne 2008. Depuis 2013, les politiques « populistes » d’Orbán ont fait revenir la croissance économique, avec des taux compris entre 2,1 et 4% par an. En Pologne, où le PiS est arrivé au pouvoir à l’automne 2015, la croissance atteinte en 2017 était la plus forte depuis 2011.

Et le chômage dans tout ça ? En France, selon les statistiques Eurostat, il était encore de 9,2% de la population active en juin 2018, et le deuxième trimestre a marqué une légère hausse par rapport au premier trimestre. En Hongrie, selon les mêmes statistiques (et donc selon la même méthode de calcul), le taux de chômage en juin était de 3,6% contre 3,7% en Pologne. Dans les deux pays de l’ex-Europe de l’Est, le chômage n’avait jamais été aussi bas. En Hongrie, le chômage était à 11% à l’arrivée du Fidesz au pouvoir. En Pologne, il faut remonter à l’époque communiste pour trouver des taux de chômage plus bas.

Les déficits publics, me direz-vous ! Tout le monde sait bien que les libéraux sont de bons gestionnaires tandis que les populistes dépensent sans compter. Eh bien, non. Malgré la mise en place par le Fidesz et le PiS de politiques natalistes qui coûtent cher par rapport aux capacités financières de leur pays, la Hongrie comme la Pologne ont fortement réduit leurs déficits depuis que les libéraux ont été remerciés par les électeurs. Viktor Orbán avait hérité à son arrivée au pouvoir en 2010 d’une dette publique équivalant à plus de 80% du PIB. Cette dette a depuis été réduite à 72% du PIB, avec un déficit des finances publiques à 2% du PIB en 2017. Quant aux gouvernements de Beata Szydło et de Mateusz Morawiecki en Pologne, ils ont, grâce à une lutte efficace contre la fraude à la TVA qui avait pris une ampleur énorme sous les gouvernements de Donald Tusk, ramené sur deux ans la dette publique de 54 à 50% et réduit le déficit des finances publiques de 2,6% en 2015 à 1,7% en 2017. La recette donnée par Mme Szydło aux libéraux pour réduire les déficits : « il suffisait de ne pas voler ». Dans la France de Macron, pourtant plus riche, le déficit des finances publiques a été de 2,6% du PIB en 2017 avec une dette publique équivalant à 97% du PIB, contre 96,6% en 2016 !"


L'autre barbouze de l'Elysée

260px-Ludovic_Chaker_-_2018Ludovic Chaker est présenté par le Monde comme «  l’autre conseiller secret de l’Elysée  ». Cet ami d’Alexandre Benalla occupe un poste inusité, celui de chargé de mission auprès du chef d’état-major particulier du président de la République. C’est la première fois qu’un tel poste est créé au sein de l’un des institutions les plus confidentielles du pays. C’est lui qui aurait supervisé le recrutement d’Alexandre Benalla comme directeur de la sécurité du candidat. 

Il fut candidat divers gauche en 2012 aux législatives pour les Français de l'étranger (Europe orientale, Asie orientale, Océanie). Éliminé au premier tour avec 1,99 %, il appelle à voter pour le candidat socialiste Marc Villard. Diplômé de chinois, passionné d’arts martiaux et marqué par les philosophies orientales, Ludovic Chaker, 39 ans, n’est ni militaire, ni fonctionnaire. Le Monde indique qu’il est officier dans la réserve opérationnelle de l’armée de terre depuis 2005. Ludovic Malik Chaker a été nommé sous-lieutenant dans la réserve opérationnelle du corps des officiers des armes, armée de terre, en 2005. Il a depuis lors été promu régulièrement, obtenant le grade de commandant en 2018, après avoir été inscrit au tableau d’avancement pour ce grade en 2017.

Durant la campagne, dans le groupe de travail sur la défense auquel il participait, il se présentait comme « ancien militaire, 44 ème régiment d’infanterie ». Le 44e RI est la structure administrative de rattachement des personnels militaires affectés à la DGSE, hors service action. Il est étonnant qu’un responsable d’En Marche ait ainsi fait état de cette appartenance. Selon Le Monde «  il aurait été un temps rattaché au Commandement des opérations spéciales (...) au service des «  actions indirectes  ».

Quelle fonction occupe-t-il auprès de l’amiral Rogel, chef d’état-major particulier du président ? Le mystère est total.

Ludovic Chaker fait partie du noyau originel de la République en Marche, au moment de la campagne. Il est un ami d’Ismaël Emelien, proche conseiller du Président. Selon une source bien informée, il s’est activé l’an dernier - avant et après l’élection - dans les milieux du renseignement, en vue de leur réorganisation. Une source ajoute qu’il aurait été engagé à l’Elysée, parce qu’il était « au chômage », mais qu’ « il ne fait rien » et qu’il est rarement vu à la Présidence...


Affaire Benalla : une ingérence russe, bien entendu !

On sait depuis Audiard que « les c---, ça ose tout », mais ceux du système, Macron regnante, se surpassent ces jours derniers, au point de faire même réagir les medias du système (ici et par exemple).

En effet, à l’occasion de l’affaire Benalla, une entité, qui se présente comme une ONG, du nom de « EU DisinfoLab », entendre laboratoire de l’Union Européenne sur la désinformation, a mené une « étude » concluant initialement à certaines corrélations entre l’intérêt porté à l’affaire Benalla, et la russophilie supposée des gens ayant manifesté cet intérêt. But à peine implicite : démontrer une ingérence russe dans l’affaire, ayant pour but de déstabiliser l’exécutif dit français.

Après avoir dans un premier temps laisser entendre qu’une telle corrélation existait bel et bien, l’EU Disinfolab a fait marche arrière, d’autant plus que les procédés utilisés ont conduit ces derniers jours plusieurs dizaines d’usagers des réseaux sociaux, dont Twitter, à porter plainte auprès de la CNIL.

Pour avoir un point détaillé sur cette affaire qui mêle manipulation de l’opinion et fichage des citoyens, nous vous invitons à écouter ce qu’en dit Olivier Berruyer, dans un entretien accordé à RT France, et plus encore à lire l’étude exhaustive que lui et son équipe du site « Les crises » ont réalisée à ce sujet. On apprend notamment que l’EU DisinfoLab est lié au think-tank « neocons » Atlantic Council, a déjà travaillé avec des organisations de la galaxie Soros, ou encore avec  l’organisation European Values, dont le narratif réveille les vieux démons de la guerre froide.

Gardons en mémoire que c’est la même mouvance de promotion du mondialisme et de la totale-démocratie, qui dispose de serviteurs bien placés dans l’appareil d’État (Armées et Affaires étrangères notamment), et de députés godillots à l’Assemblée, qui concocte en même temps la loi sur les « fakenews ». Le but devient chaque jour plus clair : pouvoir imposer SA désinformation avec le moins de contradicteurs possible.

 

 


Deux députés LR à l'université d'été du Rassemblement national

Ah non, en fait ils ont préféré se rendre à celle de Jean-Luc Mélenchon.

Marianne Dubois (Loiret) et Olivier Marleix (Eure-et-Loir) participeront à une table ronde sur la défense à Marseille lors de l'université d'été de la France Insoumise.

On attend qu'ils fassent preuve de la même ouverture intellectuelle à l'égard du parti de Marine Le Pen


Tapage nocturne LREM

Lu ici :

"Dégâts à la buvette de l'Hôtel de Lassay, porte de bureau enfoncée, tapage nocturne... Une bande de députés issus de la Majorité ne s'est pas montrée exemplaire le 31 juillet dernier.

[...] Le 31 juillet dernier, le président de l'assemblée nationale François de Rugy a organisé un pot de fin de session parlementaire à l'Hôtel de Lassay, auquel étaient évidemment conviés les députés de la République en marche. Mais selon nos confrères du Canard Enchaîné, les jeunes Macronistes ont un peu dérapé. L'hebdomadaire cite quelques trublions, notamment Pierre Person, Sacha Houlié, Jean-Baptiste Djebbari et Pierre-Alexandre Anglade, qui "ne se sont pas rués que sur les petits fours"...

Certains, a priori éméchés et surexcités, auraient généré quelques dégâts à la buvette. Après quoi, un petit groupe se serait réuni dans le bureau du rapporteur général de la commission des Affaires sociales pour poursuivre la fête. Moment au cours duquel un député a débarqué en furie en défonçant la porte d'entrée. Un incident qui a dépêché les gendarmes de l'Assemblée. Toujours pas calmés, les "Macron Boys ont ensuite branché la hi-fi à fond dans le bureau de (Olivier) Véran, jusqu'à réveiller certains résidents de la très cossue place du Palais-Bourbon". Un voisin les aurait même invectivés de sa fenêtre. Cette fois, c'est la Brigade Anti-Criminalité (BAC), qui a débarqué pour mettre un terme définitif au tapage nocturne."


Affaire Benalla - Macron : le préfet de police a affirmé sous serment ne pas connaître Benalla. Preuve du contraire par le Canard

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Centenaire de la bataille d'Amiens : Theresa May et le Prince William présents, Macron et Philippe absents

Honteux

"Pour représenter la France au centenaire de la bataille d'Amiens, la ministre des Armées Florence Parly et sa secrétaire d'État Geneviève Darrieussecq sont cet après-midi en Picardie. Ni Emmanuel Macron, ni Édouard Philippe ne sont présents.

En ce mercredi 8 août, la première ministre de Grande-Bretagne, Theresa May, et le Prince William sont en Picardie à l'occasion de la commémoration du centenaire de la bataille d'Amiens, premier succès des forces alliées sur l'armée allemande lors de la Première Guerre mondiale.

Côté français, la ministre des Armées, Florence Parly, et sa secrétaire d'État, Geneviève Darrieussecq assistent à la cérémonie. Jusqu'à ce lundi, seule la secrétaire d'État devait représenter la France, mais Florence Parly a finalement été rappelée pendant ses congés estivaux. L'absence d'Emmanuel Macron, amiénois de naissance, actuellement en vacances au fort de Brégançon, ou encore celle d'Édouard Philippe, est critiquée dans les rangs des élus locaux d'Amiens".

 


Affaire Benalla-Macron : pour la justice le couple molesté est exempt de reproche

Un pavé de plus dans le jardin de l'Elysée :

"Selon les informations du Monde, le couple molesté place de la Contrescarpe à Paris le 1er mai dernier par Alexandre Benalla et Vincent Crase «est vierge d’antécédents judiciaires, n’a pas cherché à dissimuler son identité et n’a pas provoqué de violences "graves" ou "répétées" contre les CRS». Ces nouveaux éléments proviennent de deux fiches rédigées par la police après l'arrestation du couple et transmises à la justice, démentant les propos du préfet de police Michel Delpuech, lors de son audition le 25 juillet devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Il avait alors expliqué que les deux jeunes interpellés n'avaient «pas de papiers sur eux» et avaient «déclaré de fausses identités».


Autre privilège pour Alexandre Benalla : un passeport diplomatique

Révélé par Valeurs Actuelles :

"La liste des privilèges et des passe-droits dont bénéficie Alexandre Benalla est si importante (une Renault Talisman équipée par le garage de l’Elysée, un logement de fonction au quai Branly, une accréditation secret défense…), que personne ne prend le temps de relever cette information aussi invraisemblable qu’incongrue. Selon nos sources, aucun membre du GSPR ne dispose de ce genre de passeport. Et pourtant, Alexandre Benalla, qui est en charge de la sécurité du président, et notamment des déplacements privés d’Emmanuel Macron, bénéficie de ce précieux sésame délivré par le ministère des Affaires étrangères.

Plus troublant encore, selon les informations que Valeurs actuelles a pu recueillir, le passeport diplomatique d’Alexandre Benalla lui a été attribué le 24 mai… 2018, après que l’adjoint au chef de service de l’Elysée a achevé les quinze jours de suspension que lui a signifié Patrick Strzoda, le directeur de cabinet du président de la République et après que ses prérogatives ont été limitées et circonscrites à des fonctions de logistiques auprès du président. Trois semaines donc après avoir été « sanctionné », Alexandre Benalla se voit donc délivré un passeport diplomatique.

Etant écartée l’hypothèse d’une demande individuelle, qui, dans la chefferie élyséenne, est intervenu auprès du quai d’Orsay pour qu’il l’obtienne ? François-Xavier Lauch, son N+1, qu’aucune des deux commissions parlementaires n’a pu à ce jour auditionner ? Patrick Strzoda ? Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée ? Emmanuel Macron lui-même ? Pour quelles raisons, quand rien ne justifie dans ses fonctions qu’il puisse y prétendre ? Le mystère demeure et s’épaissit."

Etait-ce pour lui permettre de fuir à l'étranger ?


Les héros de Macron, ou la préférence étrangère

Mb  Perez

Macron est bien à l'image du régime qu'il sert, comme ses prédécesseurs, dénoncé ainsi par Maurras : "la république en France est le règne de l'étranger".

La preuve : il fait de Mamoudou Gassama son héros, il couvre et affirme être responsable des agissements de son sbire Benalla, mais il jette le voile pudique d'un silence jupiterien sur le meutre d'un vrai héros français, Adrien Perez, poignardé en s'opposant à l'agression d'un jeune couple par Younes El Habib et Yanis El Habib, entre autres "chances pour la France".

On n'a en effet encore entendu aucun message de compassion audible de la part de nos "gouvernants", ni de leurs larbins de la majorité parlementaire...

On voudrait faire monter les tensions entre habitants de ce pays qu'on ne s'y prendrait pas autrement... L'oligarchie et la République se sont toujours nourris de sang français. Dieu nous délivre de cette engeance !

 


Qualité de vie : Paris 22ème des 24 premières villes européennes

Outre la sécurité, la circulation, la gestion des espaces, le problème de l'hygiène s'invite de plus en plus dans les grandes problématiques de notre capitale :

Mais, Anne Hidalgo s'en fiche, elle préfère axer les dépenses de la ville sur des projets plus importants à ses yeux.