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La bioéthique divise chez LREM

Agnès Thill est député LREM de l’Oise. Et elle se plaint sur la révision des lois de bioéthique :

Unknown-11« On vient juste de commencer des travaux d’une mission d’information consacrée, entre autres, à ce sujet, les auditions ne sont pas terminées. Tout cela pose des questions que nous abordons dans le cadre de la mission d’information. Pour moi, l’ADN d’En marche c’est “écoute, bienveillance et consensus”, on n’y est pas ! C’est insupportable, dès qu’on émet une réserve sur ces sujets de bioéthique, on est vus comme des membres de Sens commun ! Si tout est joué d’avance, il faut nous le dire. »

Quelqu'un lui dit ?


Les informations du jour sur Benalla : c'est le ministère de l'Intérieur qui les ferait fuiter

A chaque jour son lot d'informations sur ce proche d'Emmanuel Macron :

  • Diu8zFsXUAAIeTDC'est début 2010 qu'Alexandre Benalla apparaît dans les radars. En l'occurrence, dans ceux d'Éric Plumer, le patron du service d'ordre du PS, qu'il démarche pour un job. Pour le convaincre, Alexandre Benalla produit des photos de lui aux côtés d'acteurs de cinéma qu'il a protégés. Il a alors 19 ans, a grandi dans une cité d'Évreux, est en licence de droit à Rouen et se passionne pour les questions de police. "Un mec gentil, qui veut bosser", se rappelle Plumer. Au "SO" de la rue de Solférino, Benalla donne plutôt satisfaction. En 2011, il protège Martine Aubry, alors candidate à la primaire. "À l'époque, on n'a pas eu à se plaindre", raconte François Lamy, son lieutenant, qui se souvient d'un jeune "très branché sur les questions de police". Puis il devient "référent" pour les déplacements du candidat désigné, François Hollande. Un membre de l'équipe se souvient de "quelqu'un de gentil, mais un peu sanguin ; ça montait vite en pression…"
  • À 21 ans, Benalla, après l'élection de Hollande à l'Élysée, rejoint le cabinet d'Arnaud Montebourg à Bercy, comme chauffeur. Ce qui lui vaut, fait rarissime, d'être écarté du SO du PS par Éric Plumer : "Par rapport à sa formation, c'était trop tôt. Il brûlait les étapes. On s'est brouillés." Adepte du krav-maga, le close-combat de l'armée israélienne, Benalla est un jeune homme pressé. Comme l'a raconté Le Monde, Arnaud Montebourg s'est séparé de lui au bout de quelques semaines, après qu'il avait provoqué un accident de voiture. Une version contestée par l'entourage de l'intéressé, qui assure qu'il n'a fait que protéger, en voiture, son ministre qui se serait engagé à vélo avec sa fille sur le périphérique.
  • Remercié, Benalla continue à soigner son profil d'expert et ses réseaux. Il passe son Master 1 à Clermont-Ferrand. Travaille pour une société de sécurité privée, Velours, qui assure notamment la protection de ressortissants saoudiens, et pour l'Office européen des brevets. Et officie comme chef de cabinet auprès de l'ancien boxeur Jean-Marc Mormeck, délégué interministériel pour l'Égalité des chances des Français d'outre-mer. En 2017, Benalla, réserviste de la gendarmerie, intègre (avec le grade de lieutenant-colonel) la "réserve opérationnelle spécialisée", un club VIP assez fermé, qui ne compte qu'une centaine de membres. Entre-temps, il a tenté de fonder une fédération de la sécurité privée avec Vincent Crase, l'autre gendarme réserviste présent le 1er-Mai place de la Contrescarpe.
  • C'est en juillet 2016 qu'il rejoint Macron. Quand le ministre de l'Économie quitte le gouvernement, il est privé de l'appui du Service de la protection (SDLP) : seuls les ministres régaliens bénéficient d'une protection prolongée. L'équipe de Macron fait bien une demande officielle, sans succès. [...]
  • Et Benalla voulait aller plus loin : avec d'autres, il faisait partie du comité de pilotage sur la création d'une direction de la sécurité de la présidence de la République (DSPR), destinée à chapeauter toute la protection du chef de l'État. "L'idée était de reprendre la main, de devenir autonome par rapport au GSPR, qui dépend de l'Intérieur, d'ouvrir le recrutement à des profils mieux adaptés, tout en ayant la main sur la formation. C'était un projet de la présidence, validé au plus haut niveau." Macron en avait accepté le principe, ce qui ne plaisait guère à la Place Beauvau. "Ça ne se fera pas", avaient assuré des responsables policiers, refusant même de participer aux réunions budgétaires. De quoi attiser les rivalités. "Ce jeune de 26 ans qui recadre tout le monde ne pouvait que se créer des inimitiés dans la police", poursuit cet ami pour lequel, si les premières vidéos ont été diffusées par les réseaux de La France insoumise, l'identification ultérieure de Benalla semble signée : "Le coup vient de l'Intérieur."
  • Prévu samedi, le mariage de Benalla à la mairie d'Issy-les-Moulineaux puis au Chalet des Îles, un restaurant du 16e arrondissement, a été annulé. Le chargé de mission devait aussi accompagner le couple présidentiel à Brégançon en août. Depuis sa garde à vue, son bureau à l'Élysée est fermé à double tour.
  • Alexandre Benalla était présent à l’Elysée le 6 juillet dernier, lors de la retransmission du match France-Uruguay. Un événement au cours duquel il a eu un incident avec un haut responsable du football parisien, qui souhaitait approcher le président de la République. Refus sec d’Alexandre Benalla, provoquant le départ à la mi-temps du responsable sportif.
  • Vendredi 13 juillet, contrairement à ce que dit l’entourage du président de la République, Alexandre Benalla assurait encore la sécurité rapprochée du chef de l’Etat. Il accompagnait Emmanuel Macron et son épouse Brigitte à Giverny pour une visite privée dans les jardins de Claude-Monet. Bruno Roger-Petit assurait qu’Alexandre Benalla avait été « mis à pied pendant quinze jours avec suspension de salaire », et entièrement « démis de ses fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du président ». L’entourage du chef de l’État indique que, jusqu’au 1er mai, l’adjoint au chef de cabinet de l’Elysée faisait « l’interface entre les différents services chargés de la sécurité du président et le cabinet ». Mais qu’ensuite, « il s’est uniquement occupé d’organiser des événements au Palais de l’Elysée, à l’exception de deux gros événements : la panthéonisation de Simone Veil et la réception des Bleus ».
  • Les députés Les Républicains ont demandé des explications samedi sur l'existence d'un badge de l'Assemblée, qui permettait à Alexandre Benalla d'accéder à l'hémicycle. Seul un certain nombre de gens, très peu nombreux et très privilégiés, peuvent accéder à l'Assemblée en plus des députés. Ce sont normalement les très hauts-fonctionnaires. Curieusement M. Benalla avait un accès privilégié à l'Assemblée, il avait un badge de plus haut niveau. L'équivalent du badge du directeur de cabinet du président de l'Assemblée. Le badge "H" signifie que le collaborateur d'Emmanuel Macron avait accès au "périmètre sacré" du Palais Bourbon, comme les élus l'appellent.

De l'affaire Benalla et autres macroneries : un président sous pression ?

Nous reproduisons ci-dessous in extenso l'analyse publiée par Égalité et Réconciliation, qui donne une vision d'ensemble du "noeud stratégique" dans lequel Jupiter est semble t'il coincé. Nous vous invitons à suivre les liens, notamment le dernier qui illustre le rôle de faiseur de rois du Prophète du mondialisme et de notre perte, Jacques Attali.

« L’affaire Benalla » va-t-elle provoquer la chute d’Emmanuel Macron ? À en juger par les réseaux à l’œuvre dans cette cabale fulgurante, il semblerait que précipiter la chute du président de la République soit une option tout à fait envisageable pour certaines « élites ».

N’en déplaise aux Insoumis, la curée officielle a été lancée par Le Monde via Ariane Chemin. Véritable chef de meute médiatique, la protégée de Louis Dreyfus a donné le mot d’ordre et la marche à suivre : l’affaire Benalla est un scandale d’État qui peut (et doit ?) déstabiliser le président Macron et le pouvoir exécutif.

Dans la foulée, c’est tout une caste qui monte au créneau principalement par le biais des réseaux Drahi (BFMTV et L’’Express). Les premiers « Gérard Collomb démission ! » résonnent ; Édouard Philippe et Emmanuel Macron commencent à prendre la mesure de ce qui se joue...

Le Président du groupe LR à l’Assemblée, Christian Jacob, prend la parole dans l’Hémicycle :

« C’est une situation d’une gravité exceptionnelle... Le Président de la République s’entoure d’une équipe de barbouzes... Le Premier ministre doit venir s’expliquer devant la représentation nationale, jamais on ne reprendra les travaux dans ces conditions. »

Tous les privilégiés de la coterie politico-médiatique semblent s’être passé le mot et feignent l’indignation devant cette lapalissade de la vie politique : oui, le Président a un homme de l’ombre chargé des basses œuvres. Le général De Gaulle avait Charles Pasqua pour le défendre dans les meetings face aux militants communistes trop zélés ; Macron a Benalla, un Franco-Marocain de banlieue, pour tabasser devant les caméras des smartphones les gauchistes mélenchoniens trop revendicatifs...

Passé notamment par Aubry et Montebourg avant d’être recruté par En Marche !, le « violent » Alexandre Benalla devient un symbole malgré lui : derrière sa procédure de licenciement, c’est tout un réseau qui s’effrite. La branche macronienne de l’euromondialisme est clairement sur la sellette. Et le fait que l’offensive soit portée sur ce volet du macronisme (PS-banlieue-Maroc) alors que d’autres dossiers pourraient très bien convenir à cet effet (affaire Kohler, comptes de campagne, Brigitte Trogneux-Auzière-Macron...) nous donne quelques indications de plus sur les commanditaires et les objectifs de cette opération.

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Pourquoi Le Monde a sorti l’affaire Benalla ? Comment Macron est-il passé du léchage au lâchage ?

Chaque jour apporte son lot d'informations sur le collaborateur d'Emmanuel Macron et, à vrai dire, on a du mal à croire qu'il s'agisse des fruits d'une enquête d'investigation de journalistes...

  • Imagesen août 2015, Alexandre Benalla, qui n'est pas encore ce jeune chargé de la sécurité d'Emmanuel Macron, fait l'objet d'une plainte déposée au commissariat de Boulogne-Billancourt. Une femme l'accuse de "violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours". Le 18 mars 2016, la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre juge celui qui deviendra quelques mois plus tard conseiller au Palais de l'Élysée. Une décision de relaxe a été rendue, sans que les motifs du jugement en explicitent les raisons.

  • Alexandre Benalla s’est vu refuser le port d’armes en 2013 par le ministère de l’Intérieur. La demande de port d’armes avait été formulée par l’avocat Karim Achoui, qui avait reçu des menaces de mort après avoir fondé en 2013 la ligue de défense judiciaire des musulmans. Ce permis de port d’armes n’aurait été obtenu que plus tard, « grâce à une intervention de l’Élysée ».

  • Alexandre Benalla est domicilié depuis le 9 juillet dans une dépendance de l’Elysée, quai Branly, dans le 7e arrondissement de Paris, deux mois après la fin de sa mise à pied par l’Elysée, et une semaine et demie avant son licenciement. Il habitait auparavant à Issy-les Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. C’est là que, sous les deux septennats de François Mitterrand, étaient logés François de Grossouvre, l’homme chargé des affaires privées de l’ancien chef de l’Etat. C’est là encore que le premier président socialiste avait discrètement logé sa compagne Anne Pingeot et leur fille cachée Mazarine. Outre ce prestigieux logement de fonction, Alexandre Benalla disposait à l’Elysée de nombreux privilèges, notamment une voiture avec chauffeur.

  • Son traitement mensuel avoisinait les 10 000 euros.

C'est donc d'un vrai traitement de faveur qu'a bénéficié Benalla et ce traitement a certainement suscité quelques jalousies, qui ont aidé à faire sortir ces informations, à commencer par les violences du 1er mai, il y a plus de deux mois.

Or, Valeurs Actuelles indique que l’Elysée a encouragé Alexandre Benalla à soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur. Cette information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité de telles oppositions qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans (!), a dû y renoncer. Ce jeune homme, déjà devenu lieutenant-colonel dans la réserve citoyenne, agaçait. Sa candidature au poste de sous-préfet a été, selon VA, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

De là à penser que c'est la préfectorale qui a décidé de mettre un terme à sa carrière en diffusant les informations au Monde, il n'y a qu'un pas...


Bruno Retailleau veut rassembler toutes les droites

Unknown-8Bruno Retailleau s'occupe de son mouvement Force républicaine, qui compte aujourd'hui 12 000 adhérents. Il réorganise le micro-parti, fédère des équipes, restructure le mouvement de jeunesse… Deux conventions ont déjà été tenues. La première, sur l'Europe, la seconde, sur le thème de l'islam dans la République. Patrick Hetzel, secrétaire général de l'organisation, explique :

« L'objectif est de faire de Force républicaine un incubateur à idées, pour qu'un vrai travail de fond soit mené autour de différentes thématiques ».

Force républicaine compte notamment parmi ses membres Annie Genevard, Valérie Boyer, Xavier Breton, Serge Grouard, Dominique Dord ou Isabelle Le Callenec.

Bruno Retailleau montre son ambition :

« Je souhaite créer un projet à la rencontre de toutes les droites françaises – orléaniste, légitimiste et bonapartiste – pour arriver à les rassembler. En tant que président de groupe au Sénat, j'arrive déjà à faire cohabiter toutes ces droites. Je pense pouvoir arriver à rassembler le plus largement possible. »

Le plus largement ? Jusque... ?


Affaire Benalla : l'Elysée cède à la pression et engage une procédure de licenciement

Unknown-7L'Élysée vient d'engager une procédure de licenciement contre Alexandre Benalla. Le collaborateur d'Emmanuel Macron a été placé en garde à vue pour  "violences", "usurpation de fonctions" et "complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo protection".

Trois policiers, dont deux commissaires, ont été suspendus jeudi soir dans le sillage de l’affaire Benalla. Ils sont soupçonnés d’avoir extrait des images des caméras de vidéosurveillance du plan de protection de la Ville de Paris, qui montrent la scène de violence commise par Benalla place de la Contrescarpe. Il s’agit d’un contrôleur général à la Préfecture de police, un commissaire présent place de la Contrescarpe, ainsi que d’un commandant chargé des relations avec l’Élysée. Ces deux derniers sont soupçonnés d’avoir respectivement copié puis transmis la vidéo à Alexandre Benalla.

Maintenant tous ceux qui ont étouffé ce scandale d’Etat doivent démissionner ! Par exemple, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait été informé dès le lendemain des faits. Soit le 2 mai.

"Début mai, dans les jours qui suivent, l’Elysée commence à s’inquiéter. En réunion de cabinet, le nom d'Alexandre Benalla est évoqué. Certains autour de la table considèrent que si dans les 15 jours qui viennent, l’affaire ne sort pas, elle ne sortira jamais. Pendant plusieurs semaines, les conseillers du président font le dos rond. Ils espèrent, sans trop y croire, que l’affaire tombera dans l’oubli."

A l'Assemblée, Christian Jacob demande des explications :

"Nous sommes dans une situation d’une gravité extrême. L’Assemblée doit s’arrêter, le Premier ministre doit venir s’expliquer devant la représentation nationale ! Jamais on ne reprendra les travaux dans d’autres conditions".


Affaire Alexandre Benalla : Le Garde des Sceaux contredit le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron

Le scandale provoque des cafouillages dans la communication de l'Elysée


Qui aurait pu croire que cet homme toujours si calme était entouré de personnes violentes et dangereuses ?

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Valeurs Actuelles évoque les 7 racailles de l'Elysée :

"Dans la famille des 7 racailles du président, il est désormais inutile de présenter Alexandre Benalla, au cœur du scandale depuis que Le Monde a révélé, mercredi, vidéo à l’appui, que ce « chargé de mission » à l’Elysée, équipé d’un casque noir à visière des forces de l’ordre, a molesté une femme, puis tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier, avant de s’éclipser par peur d’être identifié.

A l’époque, ce proche collaborateur de Macron, en fait chargé de sa sécurité mais en congé ce jour-là (!), avait été suspendu deux semaines, puis recasé au Château… sur décision du chef de l’Etat. En douce. Dans le feutré. Ni vu, ni connu. Par le passé, le garde du corps avait déjà agressé un journaliste et un militant communiste, menacé un commissaire de police et même provoqué un accident de voiture avant de tenter de s'enfuir. L’adjoint au chef de cabinet du président (c'est son titre !) était pourtant chargé, il y a encore quelques jours, d'organiser… les vacances du couple Macron au fort de Brégançon.

Au moment du passage à tabac, le voyou présidentiel était accompagné d’un autre homme, Vincent Crase, employé de La République en marche et parfois mobilisé par l’Elysée, qui lui a infligé la même sanction dérisoire avant de mettre fin à leur collaboration.

Dans le gang des gros bras, Emmanuel Macron a aussi compté dans son entourage un certain Makao, passé des ors de la République au canapé de… Jawad Bendaoud, hébergeur des terroristes du 13 Novembre. Dans une vidéo, diffusée sur Snapchat, on peut voir le colosse jouer au jeu vidéo FIFA avec « le logeur de Daech ». Ce garde du corps, qui escortait l’impétrant d’En Marche, était invité à l’Elysée et posait tout sourire en photo avec son « chef », deux jours avant la soirée pyjama. Une proximité inquiétante que la présidence a toujours refusé depuis de commenter.

Au cours de la campagne, le candidat Macron n’avait pas en revanche hésité à défendre (en off tout de même) le sulfureux référent En Marche du Val-d’Oise Mohamed Saou (« Je n’ai jamais été et je ne serai jamais Charlie »), soutien du régime d’Erdogan, versé dans le complotisme et fan de l’islamiste CCIF.« Il a fait quelques trucs radicaux, c’est ça qui est compliqué, mais c’est un type bien Mohamed. Et c’est pour ça que je ne l’ai pas viré ! », l’avait ainsi excusé Emmanuel Macron, saluant même son « travail remarquable ». 

Dans un autre genre, le président du nouveau monde s’est aussi rapproché de Yassine Belattar. Accusé en décembre par Marianne d'entretenir « le déni de l'islamisme comme le discours sur “les Blancs” et les autres », l’humoriste était allé chercher du réconfort auprès du chef de l’État et avait envoyé le SMS suivant à son « frère » (sic) Macron : « Visiblement, c’est une nouvelle guerre que lance ce journal, je suis au fond du trou. » Réponse par texto du locataire de l’Elysée : « T’obsède pas. Continue. Les critiques suivent le talent. »

Non loin de là, à l’Assemblée nationale, plusieurs députés de la République en Marche se sont aussi illustrés au triste registre des faits divers. M'jid El Guerrab, élu des Français établis hors de France, a ainsi asséné deux violents coups de casque, lors d’une altercation en août 2017, sur le crâne du cadre PS Boris Faure qui, souffrant d’une hémorragie cérébrale, avait dû être opéré et hospitalisé en soins intensifs. Mis en examen pour violences volontaires avec arme par destination, il avait quitté de lui-même le parti majoritaire tout en restant député.

Enfin, personne n’a oublié l’accroc de Laetitia Avia avec un chauffeur de taxi, deux mois plus tôt, à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne. L’élue de Paris avait alors reconnu devant les policiers l’avoir mordu, évoquant « l'histoire d'une femme qui prend peur, panique et se défend »."


Jean-Louis Touraine, le philanthrope misanthrope

Unknown-4Jean-Louis Touraine, franc-maçon (Maître au sein de la loge « Les amis choisis », du Grand Orient de France), spécialiste (de quoi ?) reconnu (par qui ?) est le fer de lance du gouvernement Macron sur les questions post « mariage pour tous » (PMA, GPA, bioéthique …) mais aussi sur l'euthanasie.

Jean-Louis Touraine via son association le CEDIC (Centre d’Etudes des Déficits Immunitaires et de leurs relations avec le Cancer) est cofondateur du SIDACTIONLe Sidaction depuis plus de 10 ans reverse une partie des dons des Français et des subventions publiques à l’association de Jean-Louis Touraine le CEDIC chargé de mener des recherches pour lutter contre le Sida. Pourquoi le CEDIC ne touche-t-il pas directement des subventions publiques ?

Capture d’écran 2018-07-18 à 18.41.36Le CEDIC est très discret dans son organisation et ses finances. Cette discrétion financière et organisationnelle concerne aussi l'épouse de Jean-Louis Touraine, Sylvie Touraine-Tomassini, cadre administrative au sein du CEDIC qui, rappelons-le, vit en partie du Sidaction c’est dire des dons des Français et des subventions publiques.

Elu député socialiste sous le mandat de François Hollande, Jean-Louis Touraine avait comme bon nombre de ses collègues d’Assemblée employé sa femme comme assistante parlementaire. Suite au scandale de l’emploi de Mme Fillon, Sylvie Touraine-Tomassini démissionnait de son poste d’assistante parlementaire avant-même les mesures prises par l‘Assemblée concernant les conjoint(e)s des députés.

Nous pourrions arrêter ici, mais il serait injuste de ne pas citer son activité non déclarée auprès de la HATVP qu’il a finalement fermée après injonction de la HATVP sans pour autant que le Procureur ouvre une enquête préliminaire.

Nous pourrions citer encore cette société privée américano-suisse, Mymetics, qui opère depuis des myriades de filiales installées aux Luxembourg, au Delaware ou encore en Suisse et qui a financé le CEDIC.

Ou encore cette tentative de dépôts de brevets aux Bermudes avec l’un de ses comparses du CEDIC qui a tourné au fiasco.

Nous pourrions encore citer les différentes plaintes auprès du Procureur de Lyon de l’ex-compagne de Jean-Louis Touraine et/ou des voisins de sa femme officielle, Mme Sylvie Touraine-Tomassini.


Mesures confiscatoires contre le RN et la Ligue : il y a une vraie panique du système

Marine Le Pen est interrogée dans Valeurs actuelles suite à la confiscation des dotations au parti italien de la Ligue de Matteo Salvini, quelques semaines après la saisie à titre conservatoire de deux millions d'euros par la justice française destiné à son parti :

Capture d’écran 2018-07-19 à 08.53.46"Cette décision m’apparait aussi grave que celle qui frappe le Rassemblement National. Et ce pour deux raisons : la première, c'est que cette décision intervient sur la base d’une condamnation non définitive pour la Ligue. Et en ce qui concerne le Rassemblement National, cette décision intervient à un moment très sensible de pré-campagne européenne. Ces décisions privent la Ligue et le Rassemblement nationale de toute capacité d’activité politique. C'est une très lourde violation du fonctionnement démocratique et de nos Constitutions.

Selon vous, ces décisions à quelques jours d'intervalle relèvent-t-elles de la coïncidence ?

Si c’est une coïncidence, alors elle est extraordinaire ! L’intervention de l’arrêt de la Cour de cassation italienne intervient le 4, et notre saisie intervient le 5. Je pense très sincèrement qu’il y a une vraie panique du système, qui voit bien que l’Europe est en un train de basculer politiquement, et de rejeter l’Union Européenne. Tous les moyens sont bons pour tenter d’entraver les mouvements qui sont porteurs d’une révolution démocratique.

En avez-vous parlé avec Matteo Salvini ? 

Nous avons eu des échanges par cabinets interposés, et il est aussi scandalisé que je le suis de cette situation à laquelle nous attribuons tous les deux une coloration éminemment politique.

Sur la saisie « conservatoire » des finances du Rassemblement national, où en êtes-vous ? 

La souscription nous permet de gagner un mois, à pouvoir payer les salaires et le loyer du Rassemblement National. Mais en l’état, cela ne nous permet pas de tenir au-delà du mois de septembre, sauf si la chambre d’instruction annule la décision de la saisie des deux juges d’instruction.

Qu’allez-vous faire si la somme vous est réellement confisquée fin août ?

Je ne peux rien faire ! Aujourd’hui, on en appelle aux Français car, y compris ceux qui ne partagent pas nos opinion politiques, ils sont attachés au pluralisme politique. Et si la chambre d’instruction ne permet pas de mettre fin à cet abus de pouvoir, alors le Rassemblement National sera condamné. Son existence même est en jeu ! Ce qui n’empêchera pas nos idées d’exister, et nous de les défendre d’une autre manière. Ce serait une situation inédite dans une grande démocratie comme la France si le premier parti d’opposition devait disparaitre sur la base d’une décision conservatoire. Ce serait un choc, qui a mon avis dépasserait les frontières de la France et même de l’Europe.

Imaginez que quelque chose comme ça se passe en Turquie ou en Russie, j’en vois certains qui dénonceraient et tireraient des conclusions sur le caractère totalitaire de tel ou tel régime. [...]"

Ajoutez notamment à cela la loi en cours d'examen sur les fakes news (actuellement rejetée au Sénat) et vous arrivez à un cocktail de mesures liberticides dignes d'un Etat totalitaire.


Les erreurs stratégiques de la droite nationale

Analyse de Ligne Droite sur la stratégie de la droite nationale :

Unknown-3"La « droite nationale » s’est fracassée le 3 mai 2017 avec la prestation de Marine Le Pen lors du débat télévisé qui l’opposait à Emmanuel Macron. Son insuccès n’est cependant pas dû exclusivement à cette contre-performance car la droite nationale s’est depuis longtemps fourvoyée en raison d’un programme et d’une stratégie passéistes.

Une erreur d’époque

Pourtant, la configuration politique dans laquelle elle abordait cette élection était exceptionnellement favorable. Après l’échec du quinquennat de Hollande, le Parti socialiste, à bout de souffle, s’était choisi un candidat inexistant. Le parti des Républicains, très divisé par la primaire, s’était doté quant à lui d’un candidat gravement affaibli par les affaires. Et surtout, l’écrasante majorité des Français rejetait la classe politique dans sa globalité, exaspérée qu’elle était par la situation catastrophique de notre pays. Dans ce contexte, il est clair que le FN n’a pas exploité la fenêtre historique qui s’ouvrait devant lui. L’insuccès de sa candidate est en effet la conséquence directe du discours de campagne qu’elle-même et son équipe ont tenu. Dans une attitude partisane sans doute trop monolithique, ils se sont trompés d’époque adoptant dans la plupart des domaines un discours passéiste.

Une mise en sourdine à contre-temps

D’abord, leur quête de respectabilité politique les a conduits à mettre en sourdine leur positionnement identitaire et anti-immigration, au moment même où l’opinion émettait des attentes fortes en la matière et à l’époque où le choc des civilisations devenait de plus en plus manifeste partout en Europe. Le Front national a ainsi délaissé ce qui faisait sa singularité politique au plus mauvais moment. Une totale faute de concordance des temps !

Un programme économique et social dépassé

Ensuite, dans le vain espoir de récupérer l’électorat de Jean-Luc Mélenchon, l’autre candidat du Système chargé de faire revenir les classes populaires dans le giron du Système, les dirigeants du FN ont adopté une ligne économique social-démocrate digne des années soixante, oubliant ainsi la formule prémonitoire de Jean-Marie Le Pen selon qui les électeurs préféreront toujours l’original à la copie. Ce positionnement, qui n’a rapporté aucune voix de gauche, a eu en revanche un effet répulsif sur l’électorat de droite.

Un souverainisme anachronique et nostalgique

Enfin, ils se sont enfermés dans la voie sans issue du souverainisme nostalgique, symbolisé par le projet anxiogène de sortie de l’euro. Une grave erreur de temporalité car nous ne sommes plus en 1950. Le monde dans lequel nous vivons est désormais multipolaire, marqué par le retour sur la scène mondiale des grandes aires civilisationnelles qui rassemblent chacune des centaines de millions, sinon des milliards, d’hommes et de femmes. Dans ce monde-là, la puissance en Europe ne peut plus être seulement nationale, elle doit aussi devenir continentale. Car la souveraineté nationale dans une Europe impuissante, vassalisée ou islamisée reste une mortelle illusion. L’idée de « la France seule » dans un monde qui s’écroulerait autour d’elle est une illusion. Illusion en 1940, illusion en 1947, illusion en 2017, illusion toujours. Car, de nos jours, comme le montrent la crise des migrants ou le terrorisme, toutes les nations européennes sont désormais solidaires les unes des autres. Aujourd’hui, le souverainisme n’a de sens que comme un moyen de retrouver au plan européen la puissance, l’indépendance et l’identité.

Une question de hauteur

Le Front national a donc déçu parce qu’il n’a pas apporté la preuve qu’il se situait à la hauteur des enjeux auxquels notre pays et l’Europe se trouvent confrontés. Comme Marine Le Pen n’a pas donné le sentiment d’être à la bonne hauteur présidentielle lors de son calamiteux débat télévisé du second tour de la présidentielle.

La « droite nationale » aurait pu être le recours. Peut-elle l’être encore ? Il faudrait pour cela qu’elle se métamorphose pour incarner la droite nouvelle dont la France a besoin !"


Emmanuel Macron s’obstine à croire que tout vient de l’Etat par l’Etat, même notre liberté

De Jean-Philippe Delsol à propos du discours d'Emmanuel Macron à Versailles devant le Congrès :

Images-9"Dans le décorum de Versailles, M. Macron a demandé ce 9 juillet au Parlement de voter la remise en cause de la distinction établie entre le Président et le Premier ministre par la Vème République. C’est le sens de son amendement au projet de loi constitutionnelle qui permettrait que, lors de chaque Congrès, le Président de la République puisse rester non seulement pour écouter les parlementaires réunis, mais pour pouvoir leur répondre, ce qui réduit le rôle de son Premier ministre. Il faut alors aller plus loin et se poser la question de l’utilité de conserver la fonction du Premier ministre. Mais c’est alors tout un autre équilibre des pouvoirs qu’il faut instaurer car en l’état seul le Premier ministre est responsable devant les Chambres.

Au demeurant, M. Macron ne dévie pas de sa ligne à l’occasion de ce discours du « Trône ». Il confirme son attachement en tout à l’Etat et particulièrement à « l’Etat providence du XXème siècle » qu’il veut construire comme le « modèle français de notre siècle ». Il veut un « État providence émancipateur, universel, efficace, responsabilisant », mais pour lui responsabiliser veut dire qu’il s’agirait d’un Etat « couvrant davantage, protégeant mieux », ce qui relève de l’oxymore.

Il reconnaît aux entreprises leur rôle essentiel de créatrices de la richesse qu’il faut d’abord produire avant de penser à la distribuer. Et il se préoccupe de respecter fiscalement les investisseurs, ne serait-ce que pour éviter qu’ils quittent le territoire national ou pour qu’ils y reviennent. Mais son obsession est bien la distribution, sans prendre en compte suffisamment le fait que l’économie est un gâteau auquel tous contribuent, y compris les épargnants, même lorsqu’ils placent leur argent à l’étranger. Il s’engage encore à ce que le gouvernement présente d’ici la fin de l’année un ensemble de décisions pour faire baisser les dépenses publiques dans le cadre d’une « transformation indispensable de l’action publique ». Mais pour le moment, ça n’est qu’un discours, des mots pour se faire plaisir et faire plaisir.

Il veut s’attaquer aux racines profondes des inégalités de destin, pour que « ce ne soient plus la naissance, la chance ou les réseaux qui commandent la situation sociale, mais les talents, l’effort, le mérite », pour que tous ceux qui veulent sortir de leur condition puissent le faire. [...] Il est impossible de permettre à tous une « égalité de destin », comme il dit désormais, ou d’égalité de conditions comme il disait antérieurement, car en la matière, il ne suffit pas de prendre aux uns et de donner aux autres pour que la magie de l’égalité opère. Promettre une égalité de condition, c’est faire croire à tous qu’ils ont des droits sur les autres, que ceux-ci ne leur ont jamais accordés, grâce auxquels ils pourront accéder à ce qu’ils veulent. Et comme ce n’est pas possible, ceux qui ne réussiront pas diront toujours que c’est parce qu’ils n’ont pas eu assez de moyens mis à leur disposition, ils seront aigris et révoltés.

Il se trompe donc lourdement lorsqu’il veut amplifier encore la sécurité sociale à la française dont il fait l’éloge et regrette les insuffisances. Il continue de vouloir prendre aux uns, par exemple sur les pensions de réversion, dont il ne garantit que celles des retraités d’aujourd’hui, pour donner aux autres en étendant l’assurance chômage aux travailleurs indépendants et aux démissionnaires.

Il se targue du fait que les assurances sociales sont de plus en plus prise en charge par l’impôt, notamment la CSG, et les employeurs, de telle sorte qu’il n’y a plus de droit individuel dit-il, « il y a l’accès à un droit qu’offre la société mais sur lequel on ne s’est pas garanti à titre individuel, puisque tous les contribuables l’ont payé ». C’est précisément ce qui s’appelle déresponsabiliser et faire accroire encore un peu plus que l’Etat est « la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde » ( cf. Journal des débats,1848 ; ou Frédéric Bastiat, éd. Guillaumin, 25 septembre 1848, t. 4, p. 332).

S’il était vraiment libéral, comme une doxa ambiante le répète faussement à l’envi, après avoir plaint « enfin les plus âgés vivant en situation de dépendance ; là, se niche l’angoisse des personnes âgées et celle de leur famille,… » il mettrait en place une réforme des retraites par laquelle tous pourraient, du moins progressivement et partiellement mais largement, cotiser par capitalisation pour que ceux qui sont en situation de dépendance puissent compter sur autre chose que les retraites misérables et évanescentes de la Sécurité sociale rongées par une démographie du travail déclinante. Mais il s’obstine à croire que tout vient de l’Etat par l’Etat, même notre liberté. Lorsque la dépendance s’accroît, l’Etat n’en est que plus fort puisqu’il secourt les uns en pressurant les autres et que tous sont ainsi dans sa main. C’est sans doute ce qu’il souhaite au fond de lui."


Proposition de loi LREM contre les enfants sur la PMA

722126Profitant de l'actualité sportive, le député Guillaume Chiche (La République en marche, ancien de l'UNEF et du PS) va déposer cette semaine une proposition de loi autorisant la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires et les couples lesbiens. Sa proposition de loi

"ouvre la PMA à toutes les femmes, y compris aux célibataires et couples lesbiens, et contient le remboursement par la Sécurité sociale de cet acte". "Je propose aussi la reconnaissance automatique de la filiation des enfants nés d'une gestation pour autrui à l'étranger. Elle contient enfin la double filiation maternelle: les deux femmes d'un couple homosexuel seront reconnues comme mères de l'enfant né d'une PMA". "Aujourd'hui, il existe une discrimination insupportable dans l'accès à une pratique médicale. Je veux la supprimer le plus rapidement possible: j'explore tous les moyens pour garantir l'égalité entre les femmes. Si ce véhicule législatif est retenu, je compte sur une adoption avant la fin 2018. Mais je ne cherche pas à mettre la pression sur le gouvernement".

Le texte doit être déposé sur le bureau de l'Assemblée "dans le courant de la semaine prochaine", a précisé le député des Deux-Sèvres dimanche.

Selon Le Monde, ce député fait partie d'une petite dizaine de députés qui forment

« la garde avancée d'Emmanuel Macron, au Palais-Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l'État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu'à lui. »

Difficile de croire que sa proposition n'a pas eu l'aval de Macron.


Objectifs 2022 de la Branche Famille : une politique familiale sans ambition ni cohérence

Communiqué des FAC :

Capture d’écran 2018-07-14 à 19.16.18"Le conseil d'administration de la Caisse nationale d'allocations familiales (CNAF) a adopté mercredi 11 juillet la nouvelle convention d'objectifs et de gestion (COG) pour la période 2018-2022, qui fixe ses principales ambitions en matière de politique familiale et les moyens pour y parvenir. Elle sera ensuite signée par le Gouvernement.

Les AFC saluent l'effort consenti pour compenser le désastreux bilan de la précédente convention, sur lequel elles ont maintes fois alerté les décideurs publics. Pourtant l'ambition de créer 30 000 places en crèche d'ici à 2022 reste bien loin des besoins de familles tels qu'évalués par le Haut Conseil de la Famille (230 000 places).

Les AFC regrettent aussi que la COG ne tienne pas compte, au moment de dimensionner les efforts demandés aux familles, des charges auxquelles elles sont confrontées. Une telle approche conduit à exiger des efforts tout particuliers de la part des familles les plus nombreuses, dont la disparition progressive est pourtant une des principales explications de la dégradation continue de la natalité française.

Les AFC approuvent les mesures en faveur des familles les plus fragiles mais elles regrettent que celles-ci ne soient pas financées par la solidarité nationale mais par la politique familiale. En effet, ces nouvelles mesures vont être financées par des économies et des hausses de tarifs qui ne seront supportées que par les seules familles qui ont charge d'enfants. Les AFC redisent en conséquence avec force que sans politique familiale ambitieuse, c'est à dire associant tous les Français, notre taux de natalité - garant notamment de la viabilité de notre système de retraites - continuera de décroître inexorablement comme cela est le cas depuis 3 ans."


La France produit 55 hélicoptères pour la lutte anti-terroriste et la défense des frontières. Elle les vend à... Kiev !

Et en ce 14 juillet, on nous vend une défense médiatique de la France...

"Conformément aux termes de l'accord, la partie ukrainienne recevra 21 hélicoptères H225, 10 hélicoptères H145 et 24 hélicoptères H125. Le montant du contrat s'élève à 555 millions d'euros, ce qui comprend le prix des appareils, de l'entretien technique et de la formation des pilotes. Une partie des fonds est fournie par des banques françaises, ainsi que par la Trésorerie de France sous forme de prêts.

Les hélicoptères seront utilisés pour des missions de maintien de l'ordre public, la lutte contre le terrorisme, la protection des frontières, ainsi que pour la reconnaissance aérienne, la protection des sites stratégiques, l'évacuation sanitaire, pour les opérations de recherche, de sauvetage et de lutte contre les incendies".

 


La révolution fait passer le peuple "des mains de la minorité qui a le droit de le commander à la minorité qui a l'art de le tromper"

Un excellent article sur le mensonge de la révolution dite française.

 


Ministre des armées : un 14 juillet pour Macron, pas pour nos soldats

Dixit Florence Parly : "C'est un 14-Juillet qui permet d'acter que les engagements du président de la République ont été tenus"

 


Frédéric Saint-Clair : La droite face à l’Islam

Analyste en stratégie et en communication politique, ancien chargé de mission du 1er ministre Dominique de Villepin, Fréderic Saint-Clair se fonde sur la "perspective civilisationnelle" de Samuel Huntington pour affirmer que seule une droite conservatrice (qui reste à construire) peut répondre à l’Islam et au problème culturel qui en découle. L’ouvrage, brillant, ne laissera pas le lecteur indifférent. L’ouvrage, pas plus que l’entretien.


Coup de baguette magique de l'assemblée : le racisme n'existe plus

Images-8Les députés ont supprimé jeudi, à l'unanimité des 119 députés présents (aucun député FN n'était dans l'hémicycle), le mot "race" de l'article 1er de la Constitution. Ainsi :

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

Devient :

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

L'ajout du "sans distinction de sexe", en ces temps cinglés d'idéologie du genre, peut laisser entendre que les sexes étranges revendiqués par les LGBTQIXYZ pourraient devenir égaux aux sexes naturels...

Quant à la race, elle n'existe plus. C'est plus simple ainsi : en supprimant le mot, on croit supprimer les maux de racisme...

Pourtant, lorsque le mot race a été introduit dans le préambule de la Constitution de 1946 puis repris en 1958, les constituants voulaient, après le nazisme, affirmer leur rejet des idéologies racistes. En supprimant le terme, vieille proposition communiste, ne va-t-on pas, finalement, vers la reconnaissance d'une République qui pourrait ne plus assurer l'égalité des citoyens devant la loi, selon leur race ?... Une République qui, aujourd'hui, élimine quasiment systématiquement les porteurs de la trisomie 21...


L’union des droites passera par la jeunesse

C'est ce qui se dessine constate Le Monde :

CLiL_3_B_400x400"C’est l’idée défendue par Erik Tegnér, candidat à la présidence des Jeunes Républicains, dont l’élection se tiendra les 14 et 15 octobre. Le Breton de 24 ans, qui vient de lancer sa campagne, plaide pour une coalition entre son parti avec le Rassemblement national (RN, ex-Front national), Debout la France et le Parti chrétien-démocrate. Une stratégie toujours rejetée par le président du parti Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez, qui rêve de siphonner l’électorat d’extrême droite mais répète à longueur d’interviews qu’il n’y aura « jamais d’alliance » avec le parti de Marine Le Pen.

L’étudiant en école de management souhaite mettre fin à « l’hypocrisie qui règne » chez LR. « C’est une arnaque de s’opposer au rassemblement quand on voit que sur la loi asile et immigration, les députés LR et RN votent quasiment la même chose, s’agace Erik Tegnér. Pourquoi refuser le dialogue quand des figures du parti comme Guillaume Peltier ou Julien Aubert portent des idées proches des personnalités d’extrême droite ? » Erik Tegnér, qui ne se départ jamais de sa veste bleu marine sur une chemise blanche, tient Sebastian Kurz pour modèle. Comme le chancelier autrichien allié avec l’extrême droite, il se dit libéral-conservateur et tient un discours très dur sur l’immigration. « Je parle à la jeunesse conservatrice de La Manif pour tous et à la jeunesse identitaire qui se sent dépossédée culturellement », répète à l’envi le candidat. Inconnu du grand public, Erik Tegnér est pourtant régulièrement invité par les médias préférés des partisans de la droite dure, conservatrice ou russophile, tels que le site Boulevard Voltaire ou la chaîne TV Libertés.

Le Breton qui a peu de réseaux pour l’instant s’enorgueillit de déjeuner avec le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, ou avec le porte-parole du RN, Sébastien Chenu, et de prendre le café avec Emmanuelle et Robert Ménard, respectivement députée et maire de Béziers. Ambitieux, il affirme chercher à rencontrer le premier ministre hongrois, Viktor Orban, devenu la figure de proue de la droite populiste en Europe. Lancé dans sa pré-campagne, Erik Tegnér n’hésite pas à franchir la digue qui sépare encore la droite du RN. Et à le revendiquer. Le 31 mai, il s’affichait à la soirée organisée par le magazine réactionnaire L’incorrect avec Marion Maréchal en invitée vedette. A la rentrée, l’étudiant compte même suivre une formation à l’Issep, l’institut lyonnais de sciences sociales dirigé par l’ancienne députée frontiste. Erik Tegnér parle aussi très ouvertement de ses accointances avec les membres de Génération nation, le nouveau nom du mouvement des jeunes au sein du RN. « On débat ensemble, on va dans les mêmes bars, raconte-t-il. Eux sont dans une logique d’ouverture alors que Les Républicains sont dans une logique d’exclusion. »

Ancien président des jeunes frontistes, Gaëtan Dussausaye loue la capacité d’une frange des jeunes LR, encore minoritaire, à « dépasser les frontières » sans se dissimuler. « Avant, quand on se voyait avec Erik, on se cachait dans une arrière-salle d’un café, se souvient Gaëtan Dussasaye. Maintenant, il vient directement à la permanence des jeunes du RN. » [...]

Erik Tegnér sait qu’il bénéficie de la jurisprudence Mariani. Comme l’ancien ministre des transports, il peut exprimer ses velléités de rassemblement avec l’extrême droite. Tant que l’alliance n’est pas effective, aucune sanction ne sera prise à son encontre. Il laisse même entendre que Laurent Wauquiez a besoin de lui pour parler aux militants séduits par une alliance avec le RN. [...]

Pour la présidence des Jeunes Républicains, Erik Tegnér affrontera Aurane Reihanian, à la tête des Jeunes avec Wauquiez et grand favori. [...] Aurane Reihanian, à l’instar de son mentor Laurent Wauquiez, s’oppose publiquement à tout accord avec le RN. [...]"


Marion Maréchal : Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien

Capture d’écran 2018-07-13 à 00.11.07Marion Maréchal a accordé un entretien au Corriere della Sera. Extraits :

"Les Français partagent l'exaspération des Italiens sur les questions migratoires et européennes. Je trouve que le succès de Salvini est naturel, ce qui n'est pas arrivé en France à cause d'une loi électorale antidémocratique qui empêche des forces similaires à la Ligue d'arriver au pouvoir ». "Salvini défend les intérêts des Italiens, comme tout dirigeant avisés devraient le faire. Chaque peuple a ses propres spécificités mais nous sommes unis par une vision générale commune: sauvegarder l'identité, l'indépendance et la souveraineté de nos pays au sein d'une Europe forte et indépendante ".

«Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien. Mais vous n'êtes pas les uniques victimes de son mépris. Il l'exprime également contre les Français. Pour lui la France est une start-up, l'Europe est un marché et les peuples un agglomérat d'individus interchangeables».

«Quand Merkel décide d'accueillir un million de migrants, elle les impose aux autres pays».

Contre l'immigration, elle appelle  «à une politique commune contre les ONG qui sont complices des trafics d'êtres humains».

«Une Europe des Nations qui défend une civilisation aux racines chrétiennes, en lutte contre les excès du libéralisme et la domination de la finance et une politique de soutien à la natalité plutôt que le recours à l'immigration pour la relance démographique, voilà la vision soi-disant «autoritaire» d'Orbán.»

«Emmanuel Macron est le moins bien élu de tous les présidents de la Ve République. Lequel des deux est dans une position la moins démocratique?»


Philippe de Villiers et Emmanuel Macron

Images-5Libération consacre un article aux relations entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron. Déclaration du Vendéen :

«Je suis en désaccord avec lui sur le mondialisme, sur son européisme et sur le multiculturalisme dont les Français, profondément, ne veulent pas. Je lui ai dit que le Président devait habiter le corps du roi, c’est-à-dire restaurer l’autorité de la fonction. Ce qu’il a fait. Mais je lui ai dit aussi que le Président devrait aborder la question de la civilisation française et celle de l’islamisation du pays. Ce qu’il n’a pas fait pour le moment


Pour croire encore à l'utilité du vote, il faut présenter une certaine déficience mentale

Emmanuel Macron a annoncé lundi lors de son allocution au Congrès de Versailles l'ouverture prochaine du droit de vote pour toutes les personnes handicapées mentales mises sous tutelle.

En France, plus de 385 000 majeurs sous tutelle seraient concernés par cette disposition. De quoi remporter une élection un peu serrée...

L'Association nationale des juges d'instance (ANJI) estimait en janvier 2017 qu'un "individu présentant un handicap mental lourd risque de voir son suffrage dévoyé".


Macron à Versailles : Individualisme et étatisme sont les deux piliers idéologiques de tous les socialismes

Bernard Antony analyse le discours d'Emmanuel Macron à Versailles :

DhqvnK0X0AEj_82"Plus encore que les questions économiques, celle de l’identité de notre nation a été au cœur du discours d’aujourd’hui devant le Congrès d’Emmanuel Macron.

Sur cet aspect, l’AGRIF est en devoir de réagir.

Macron a certes rappelé notamment sur les questions de la pauvreté d’un enfant sur cinq, de la dépendance des plus âgés, et du système des retraites, les principes de solidarité qui fondent la cohésion nationale mais qui sont d’abord le fait des corps intermédiaires de la société entre l’individu et l’État. Or, en parfait jacobin, en parfait disciple de Hegel il a exalté une conception totalitaire de l’État : « L’État-providence du XXI° siècle, émancipateur, universel… ».

Individualisme et étatisme n’ont-ils pas été les deux piliers idéologiques de tous les socialismes, fascisme y compris ? Il a ensuite évoqué sans craindre le reproche d’amalgame : « la peur culturelle, civilisationnelle ».

Ce, dans un certain imbroglio, même si tout se tient, entre la question culturelle et celle de la sécurité. Il a évoqué dans la foulée « le terrorisme islamiste lové dans notre société », « l’ennemi jihâdiste ». Et face à ces réalités, il a formulé sa proposition de « service  national universel ». Comment peut-il défendre une idée pareillement saugrenue d’une sorte de colonie de vacances pour tous les jeunes, à but social, d’une durée d’un mois ? Avec quel encadrement ? Dans l’état actuel de la jeunesse, et avec les perspectives de réjouissance des jeunes en situation de révolte voire de pré-jihâdisme ou de jihâdisme.

Heureusement, après ces mots, Emmanuel Macron a énoncé très sérieusement que « la République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam » (sic !).

Car, bien sûr, l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam… Il a d’ailleurs ajouté qu’ « elle n’a pas à en connaître » (resic !).  Dommage ! Car pourtant tout le problème est bien que les hommes politiques, et lui en premier, ne veulent pas connaître l’islam, préférant ignorer ses textes et ne pas reconnaître que l’islam n’est pas seulement une religion mais une théocratie totalitaire.

En totale contradiction avec son premier propos il a annoncé pour l’automne une « clarification de la situation avec l’islam ». Peut-on mieux dire que cette situation n’est pas claire, que pour ce qu’il en est des relations de l’islam et de la République, ça ne baigne pas vraiment dans la meilleure huile d’olive ? Ne suffit-il pas pour cela de réfléchir un peu sur les propos antisémites de l’imam de Toulouse, défendu par le bon docteur Dalil Boubakeur, ce grand expert en taqqyia ?

Car évidemment, l’imam n’a fait que lire quelques versets du Coran sur les Juifs, mais sans édulcorant, sans chercher un Coran alternatif.

Emmanuel Macron en est venu à sa fréquente formule de « produire un imaginaire français ». On ne sait pas trop au juste ce que ce mot signifie : un idéal ? Un mythe partagé ? Un rêve commun ? Une Utopie ? Un ensemble d’illusions ? Est-ce sur un « imaginaire », donc sur une échappée de la réalité, que peut se fonder une cohésion nationale ?

C’est là, à notre sens, que M. Macron, avec son regard inspiré un brin inquiétant, passe de sa compétence indéniable dans les sciences politiques et économiques, à on ne sait quel système d’illusion idéologique néo-saint-simonien.

Enfin, n’ayant peur d’aucune contradiction, il a terminé son discours par sa volonté d’une Europe souveraine en même temps qu’il lançait sa péroraison sur « notre seule idéologie, la grandeur de la France ».

Or, si c’est l’Europe qui doit posséder la souveraineté, ce n’est plus la France qui peut la détenir.

Mais cela ressort bien en effet d’une politique imaginaire !"


Jean-Paul Garraud favorable à l'union des droites

Jean-Paul Garraud, ancien député UMP de la 10e circonscription de la Gironde, arrachée à Gilbert Mitterrand, a été longuement interrogé dans l'Incorrect. Extrait :

Couv600"[...] La plupart des centristes sont partis, les autres le feront, et cette clarification pourrait avoir des effets tout à fait bénéfiques dans la mesure où LR n’a plus ou quasiment plus d’obstacles internes à l’ouverture de discussions avec l’ensemble des forces politiques de la droite française. Or à cela, Laurent Wauquiez oppose un refus constant.

Il ne veut pas parler avec Nicolas Dupont-Aignan, qui vient pourtant de notre famille politique et avec lequel j’ai siégé au sein du groupe UMP durant mon premier mandat – et lui aussi ! Il ne veut pas parler non plus avec le Front national, parce que, comme vous le savez, c’est un interdit de la vie politique française, sauf à franchir la « ligne rouge » fixée par François Mitterrand. Plus de vingt ans après sa mort, François Mitterrand, qui avait toujours été notre adversaire, dicte encore notre ligne de conduite !

Dans ces conditions, la voie est très étroite pour LR et pour Laurent Wauquiez; c’est même de l’ordre de mission impossible...

Vous en avez parlé avec lui ?

Jamais! Quelques semaines après son élection à la présidence de LR, il avait décidé de constituer un « shadow cabinet » sur le modèle britannique, un contre-gouvernement de l’opposition. Je devais y occuper le « portefeuille » de la justice. Cela fait maintenant six mois et je n’ai plus eu aucune nouvelle. Je ne sais même pas si l’idée est toujours à l’ordre du jour.

Vous êtes donc favorable à l’union des droites ?

Mais il y a longtemps que je le suis et je l’ai payé cher : cela m’a coûté en grande partie mon siège de député. Lors des législatives de 2012, j’avais été l’un des premiers à dire, dans ma famille politique, qu’il fallait parler à tous nos compatriotes, d’où qu’ils viennent et quelle que soit leur proximité politique. J’avais expliqué qu’il fallait parler aux électeurs du Front national, qu’il fallait arrêter de les stigmatiser, d’autant que nous en connaissions tous et que ce n’étaient pas de mauvais Français. [...] 

Cela m’a valu aussitôt un communiqué de presse d’Alain Juppé dans lequel il disait « désapprouver fermement ces propos en totale contradiction avec la position du bureau national de l’UMP », Sud-Ouest a titré « Alain Juppé lâche Jean-Paul Garraud » et j’ai vu fleurir des panonceaux reprenant ce titre à tous les coins de rue dans ma circonscription de Libourne. Beaucoup d’électeurs en ont été naturellement troublés et le résultat escompté est advenu...

Comment voyez-vous cette union de la droite ?

Le rassemblement que je souhaite – et que j’estime même nécessaire – comprend l’union de la droite mais il va au-delà. Je crois au rassemblement de tous ceux qui croient à la France et veulent préserver son identité. Ce qui inclut un certain nombre de gens de gauche qui sont des patriotes sincères. Quand j’étais rapporteur de la loi sur l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public, dite « loi sur l’interdiction du voile intégral », adoptée en 2010, j’ai travaillé avec des communistes, comme le député du Rhône André Gérin, et nous étions totalement en phase. Ce rassemblement doit se faire sur l’idée de nation, avec la volonté de pérenniser sa culture et ses traditions, et de valoriser son histoire. La France, nation à vocation universelle, a la mission d’exporter ses valeurs et le devoir de ne pas les laisser tuer de l’intérieur. C’est sur cette ligne-là, qui est partagée par une majorité de nos concitoyens, que nous devons – que nous avons « l’impérieux devoir » – de rassembler. [...]"


Le roi de l'enfumage : Morts, vivants, histoire, passé, futur, religion, tout est bon pour la com’ de Macron

Editorial d'Hilaire de Crémiers dans le Politique Magazine de juillet :

Couv171"Toute la France a vu les photos et les vidéos. Le 21 juin, fête de la musique, dans la cour de l’Élysée, sous la direction du DJ Kiddy Smile, des danseurs du même groupe, hommes et femmes, en tenues résillées et agressivement dénudées, ont développé leurs figures de danses appelées voguing sur les marches du palais présidentiel, succession sauvage de déhanchements délirants, d’exhibitions de fessiers et de poses ultra-provocantes, suggérant une sexualité totalement débridée… et quelle sexualité ! Ce voguing est pratiqué dans les communautés LGBT afro-américaines et s’est répandu partout dans les clubs de même genre et jusqu’à l’Élysée maintenant sous les yeux émerveillés et amusés d’Emmanuel et de Brigitte Macron. On imagine Coty et de Gaulle devant un tel spectacle !

Kiddy Smile revendiquait sa singularité en l’affichant en toutes lettres sur son T-shirt : fils d’immigrés noir et PD. Il venait, a-t-il déclaré ouvertement, manifester ce qu’il était et ce qu’il voulait. Apparemment donc en accord complet avec les services de communication de l’Élysée qui – on le sait maintenant – pensaient faire un bon coup, sortir de l’ordinaire comme d’habitude ; la presse pouvait titrer : cinq stars de l’électro ont mixé jeudi soir dans la cour du palais de l’Élysée. Peut-on faire plus moderne ?

Sur son compte facebook, Kiddy Smile expliquait tout uniment qu’il méprisait l’Élysée, symbole d’oppression, mais qu’il voulait profiter de la fête, de l’invitation et du lieu pour dénoncer la loi Asile et immigration, le tout dans un sabir dégoulinant de haine. Il faut lire le texte, qui, curieusement, n’apparaît plus sur les pages google.

Les paroles prétendument chantées, en fait hurlées, étaient d’une violence, d’une vulgarité, d’une grossièreté invraisemblables. Et voyez les photos : Emmanuel Macron rigole, Brigitte est aux anges ! Ils se font prendre en photo avec le groupe à moitié nu. Dike Smile entoure de son bras Brigitte et de l’autre qu’il brandit avec deux doigts en forme de V victorieux, fait un indubitable signe sexuel qui ne peut se traduire que par un outrage grossier à la première dame de France. Impudeur et impudence de ce je vous ai bien eu !

Mais Emmanuel sourit : « Ça fait du buzz », dit-il. « Et les gens adorent ! », ajoute-t-il. Il est content de lui. Et Christophe Castaner, son affidé de service, de vouloir diffuser partout la photo. Et ceux qui protesteront devant tant de choquantes provocations, indignes de la France, ne seront que des racistes et des homophobes ! Évidemment.

Franchement, quel mépris pour les Français noirs de les amalgamer à cette bande et à de telles folies. Un peu de respect, s’il vous plaît.

Le 26 juin, Emmanuel Macron rencontrait le pape François au Vatican. Entretien d’une heure qualifié de « très libre et intense » et de « chaleureux ». Les communiqués font la liste des sujets abordés soit avec François, soit avec son secrétaire d’État le cardinal Pietro Parolin : protection de l’environnement, migrations, prévention et résolution des conflits, désarmement, Moyen-Orient, Afrique, réflexion conjointe sur les perspective du projet européen. Le président a ajouté que face à François il avait exposé clairement le positionnement français sur les questions sociétales – tout le monde comprend ce que cela veut dire – et sa conception de la laïcité qui n’était pas un refus de la religion. À preuve, il venait prendre officiellement son siège de chanoine d’honneur de la cathédrale du Latran, en tant que chef de l’État français. Le Pape, aux dires de Macron, a reconnu « toutes les difficultés de la gestion de ces questions » ! Ils se sont retrouvés d’accord sur l’accueil des migrants et pour contrer « les populismes ». Le président parle de convergence avec le Pape sur une certaine conception de l’homme et sur les valeurs de l’Europe. On ne devine que trop de quoi il s’agit. Et, de manière surprenante, c’est sur ces belles paroles qu’ils se sont embrassés, Macron, selon son habitude, cajolant la joue de François avec une familiarité inconvenante.

Qu’en ressort-il ? Que « les questions qui fâchent » pour reprendre l’expression macronienne sont secondaires. Pour les deux : Macron et François ? Que la seule lutte convergente et qui vaille doit se porter contre « le populisme ». Pour Macron, on le sait, c’est « la peste » qui s’étend en Europe : « Populistes », les Polonais qui viennent de signer une déclaration commune avec Israël, « populiste », le chancelier autrichien Sébastian Kurz qui vient de prendre la tête de l’Union européenne, « populiste », le gouvernement italien ! Bref tous les peuples « populistes »  ! Donc «  lépreux », donc à mettre en quarantaine ! Sauf Macron, le seul pur, le seul intelligent, le seul qui voit où est le bien et le mal. Quelle com’ !

Comment ne pas ressentir le même malaise en entendant Macron récupérer à sa manière et pour sa com’ la panthéonisation de Simone Veil le 1er juillet. Pour qui a lu les Mémoires de l’ancienne ministre et présidente du parlement européen, il n’est pas sûr que ce genre de cérémonie à prétention de religion laïque lui aurait plu. La pensée de se retrouver à côté de Voltaire, l’auteur sans doute le plus antisémite de la littérature française et dont une promotion de notre énarchie se glorifie de porter le nom et donc les idées – celle de Hollande et de Royal, celle qui a détruit la France ! – dans la crypte réservée aux grands hommes, l’aurait vraisemblablement indisposée.

Mais qu’importe pour Macron ! Morts, vivants, histoire, passé, futur, religion, tout est bon pour sa com’. À lui ! Ce n’est pas un chef de l’État, c’est un roi de la com’. Il paraît que les Français commencent à se le dire."


Fakenews : il n'y avait pas de gaz innervant dans l'attaque à Douma qui avait servi de prétexte à des frappes occidentales

Lu ici

"Une équipe d'enquêteurs de l'organisation basée à La Haye a effectué plus d'une centaine de prélèvements sur sept sites à Douma, après avoir pu accéder aux lieux, plusieurs semaines après l'attaque du 7 avril dernier.

Les résultats montrent qu'aucun agent innervant organophosphoré ni aucun résidu de ces agents n'ont été détectés. [...] En plus de résidus d'explosifs, différents composés chlorés ont été trouvés.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC)

« Le travail visant à établir la signification de ces résultats est en cours », a ajouté l'OIAC. Il s'agit de déterminer si les traces détectées peuvent être le signe d'une source active de chlore, dont la présence dans l'environnement n'est pas naturelle.

Des médecins et secouristes avaient indiqué qu'une quarantaine de personnes avaient été tuées dans l'attaque, la plupart dans un immeuble sur le toit duquel avait atterri un cylindre.

L'équipe d'enquêteurs travaille toujours à la « localisation du cylindre » et de sa « provenance », a encore indiqué l'OIAC.

L'attaque sur Douma, imputée aux forces gouvernementales syriennes par les Occidentaux, et à la suite de laquelle des témoignages avaient fait état du recours au gaz sarin, avait déclenché des frappes de Washington, Paris et Londres contre des installations du pouvoir syrien et un pic de tensions diplomatiques avec son allié russe.

L'équipe d'enquêteurs de l'OIAC n'avait pu accéder aux lieux de l'attaque que le 21 avril, alors qu'elle était arrivée en Syrie le 14.

La Russie a été accusée à plusieurs reprises par les Occidentaux d'entraver l'accès des inspecteurs de l'OIAC à Douma, des accusations qu'elle a rejetées avec véhémence en les qualifiant de « sans fondement ».

Elle a accusé les secouristes syriens, les « casques blancs », d'avoir mis en scène une attaque chimique".


Scandale judiciaire : sans jugement, deux juges décident de saisir 2 millions d'euros de subventions publiques du RN

Quoique l'on pense du RN, il faut admettre que cette intrusion du judiciaire dans le politique est scandaleuse et digne d'un totalitarisme.

Lettre ouverte de Marine Le Pen :

Madame, Monsieur, chers compatriotes,

Dans le cadre des sommes attribuées par ses électeurs au vu de leurs votes aux législatives, le Rassemblement National est en droit de toucher de l’Etat 4,5 millions d’euros par an durant la mandature. Cette dotation attribuée annuellement à tous les partis est indispensable à leur fonctionnement.

Avec déjà un retard de six mois, le RN devait percevoir ces jours-ci une avance de 2 millions sur sa dotation 2018, vitale pour son fonctionnement courant comme le paiement des salaires ou du loyer du siège.

Or, le 5 juillet deux juges d’instruction ont procédé à la confiscation de ces deux millions dans le cadre de la pseudo affaire des assistants parlementaires. Dans ce dossier vide qui n’est qu’au stade de l’instruction, les personnes physiques et morales mises en cause par l’Olaf, c’est-à-dire par la police politique de la Commission de Bruxelles, ont toujours contesté les faits, des faits qui, après trois ans d’enquête, ne sont nullement établis.

Deux juges d’instruction dans leurs bureaux exécutent le Rassemblement National sans aucun jugement. En somme on lui applique la peine de mort à titre conservatoire !

Le caractère politique de l’initiative ne fait aucun doute, puisque l’un des deux juges est membre du Syndicat de la Magistrature et l’autre est un de ses compagnons de route. Notons aussi que la décision intervient sur réquisition du parquet. Or, les pouvoirs publics qui n’ignorent rien de la difficulté financière de tous les partis politiques savent que cette décision de blocage de ses moyens de subsistance signifie pour le Rassemblement National la cessation de paiement à la fin du mois d’août et donc pour un parti politique sa disparition programmée.

L’ordonnance des juges qui intervient évidemment au cœur de l’été et opportunément dans la période de trêve sportive de la coupe du monde, s’appuie sur une violation manifeste et incontestable du droit :

– Violation de la présomption d’innocence : le RN se voit appliquer une exécution d’une peine qui n’a pas été prononcée dans une affaire qui n’est pas encore jugée, mais qui est au stade de l’instruction. Cela est d’autant plus choquant que les faits sont formellement contestés

– Violation du texte invoqué : les juges font application d’une disposition légale applicable au grand banditisme qui vise à confisquer les fruits de l’infraction (ex : biens acquis avec le trafic de drogue). Or, dans le cas d’espèce, il n’existe aucun lien entre la somme due par l’Etat et l’infraction supposée.

– Violation de toute proportionnalité : les juges ont décidé de saisir deux millions, somme qui excède très largement, par son montant insensé, les amendes encourues et les préjudices prétendus.

Il est à noter que l’appel n’étant pas suspensif, cette décision inique est d’application immédiate. Ainsi des juges habituellement si laxistes avec les vrais délinquants se croient autorisés à procéder à l’exécution de peines avant même tout jugement. L’histoire nous enseigne que toutes les dictatures se réfugient derrière le droit pour justifier leurs atteintes aux droits.

Ce coup de force prétendument juridique ou judiciaire vise, on le voit bien, à la disparition du principal parti d’opposition par la privation de ses moyens d’existence. Nul doute que les désaveux électoraux dans toute l’Europe comme la perspective d’un raz de marée du courant national aux élections européennes ont aujourd’hui fait perdre tout sens commun à nos adversaires.

Au-delà de la perspective de la disparition d’une grande force politique et du courant d’idées qu’elle incarne, cette affaire met en lumière une gravissime atteinte à notre démocratie, à nos libertés fondamentales et à notre Constitution.

Face à cette infamie, j’appelle les Français à une résistance pacifique et citoyenne mais à une résistance active et militante.

La première force d’opposition se trouve dans une situation inédite. Un mouvement arrivé au second tour de l’élection présidentielle se trouve contraint à compter de ce jour de cesser toute activité politique puisqu’il ne peut plus les financer.

Le RN appelle tous les Français épris de liberté et de démocratie quelles que soient leurs convictions à faire échec à ce coup de force des juges.

Un site dédié alertedemocratie.fr est mis en place à 20 heures pour sauver financièrement le mouvement national.

Sur cette spoliation arbitraire de la subvention de fonctionnement, j’alerte tous les autres responsables des partis politiques sur le danger d’un procédé vil qui les exposera, à leur tour, tôt ou tard.

Je prends à témoin les opinions publiques des pays démocratiques. Aujourd’hui en France les partis d’opposition ne sont plus seulement ignorés dans les instances parlementaires ou bientôt privés du droit d’amendement, pas seulement harcelés par exemple par des interdictions bancaires injustifiées ou des persécutions judiciaires, mais aujourd’hui mis à mort par des artifices juridiques grossiers.

La liberté et la démocratie acquises si chèrement sont l’affaire de tous.

Marine Le Pen
Député
Présidente du Rassemblement National


Stop à l’argent public aux associations militantes

Nicolas Tardy-Joubert, Conseiller Régional PCD d'Ile de France, dénonce :

NTJ-photo-2018-e1530870640917"Le Parti Chrétien Démocrate (PCD) soutient la politique menée par la Présidente de la Région Île de France, Madame Valérie Pécresse, notamment dans le domaine des transports, des lycées et du développement économique. Le PCD salue particulièrement le travail de redressement financier que la majorité régionale mène avec détermination depuis son élection.

Néanmoins, Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional PCD, déplore l’attribution de subventions à des associations portant des revendications militantes ou communautaristes :

- « L’inter-associative LGBT » reçoit pour la troisième fois depuis 2016, 25.000 euros pour la « Marche des Fiertés ». Les organisateurs de cette marche revendiquent la « PMA pour toutes », qui entrainera sous l’effet de la « rupture d’égalité » entre couples, l’acceptation et la reconnaissance de la GPA. Ces pratiques constituent une atteinte inacceptable aux Droits de l’Enfant de pouvoir être élevé dans la mesure du possible par un père et une mère, et encouragent à la marchandisation du corps humain.  La lutte contre toutes les atteintes au respect des personnes, à laquelle nous souscrivons, ne peut ni ne doit être un prétexte pour soutenir des revendications militantes et des pratiques illégales et illégitimes.

- « SOS Homophobie » reçoit une subvention de 25.000 euros et s’engage dans le soutien des « Gay Games » prévus à Paris en Août 2019.  Or, les Jeux Olympiques officiels n’excluent aucun athlète au motif de ses pratiques sexuelles. La subvention ici attribuée contribue au financement d’un lobby communautariste militant, et porte gravement atteinte à la neutralité de la puissance publique.

- Le Festival de musique Solidays subventionné pour la troisième fois à hauteur de 800.000 euros, organise des expositions pornographiques en libre accès pour « croquer la sexualité sans aucun tabou »  qui donnent une image dégradante de la personne humaine. Le Festival  promeut  également des spectacles de haine anti-chrétienne, avec  l’organisation de « drôles de messes », avec les sœurs de la « perpétuelle indulgence » mouvement militant LGBTQI, « messes » dans lesquelles est porté un discours politique anarchiste.

- le Mouvement Français du Planning Familial également subventionné, incite à pratiquer des avortements à l’étranger en dehors des délais légaux, souhaite la suppression de la clause de conscience pour l’IVG, et soutient la cause LGBTQI pour l’ouverture de la PMA pour toutes.

Le Parti Chrétien Démocrate demande à Madame Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île de France, d’assurer une neutralité dans l’engagement de fonds publics pour stopper le subventionnement d’actions militantes.  Nous souhaitons que l’argent des contribuables franciliens serve uniquement l’intérêt général et le bien commun."


Le Mans : union des droites contre une école coranique

Des membres et élus de différents partis, Philippe Bougler (LR), Brigitte Dupin (SIEL), Louis Noguès (Parti de la France), Eric de Vilmarest (Maire de Saint-Aignan), Pascal Gannat (RN), Pascal Nicot (RN), Marie Genevrey (RN) et Emmanuel Dubois (RN), ont signé une lettre ouverte au Préfet :

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Emmanuel Macron : Les choix que je porte ne sont pas forcément ceux des catholiques

Emmanuel Macron a répondu à une question de Famille Chrétienne sur l’électorat catholique lors de la conférence de presse qui clôturait sa séquence romaine. Famille Chrétienne lui a demandé si cette visite au Vatican était une façon de capter ou de captiver les catholiques.

Unknown-23« Je ne crois pas à l’existence d’un électorat catholique ou musulman. Il y a certes des citoyens qui forgent leur conscience civique et politique en étant éclairés par des débats qui touchent leur sensibilité religieuse. Mais ils le font aussi de manière plus large et complexe. Vous savez, les gens ne votent pas uniquement en fonction de leur religion. Je ne veux pas me réfugier dans une part de la société. Je ne crois pas au clientélisme en général ni au clientélisme spirituel en particulier. »

« Je peux avoir des convictions. Mais il y aura toujours des gens pour vous prêter des intentions... Quand bien même j’aurais cette intention de capter l’électorat catholique, cela serait inefficace ! Les choix que je porte sur d’autre sujets ne sont pas forcément ceux des catholiques... Il faut donc que j’assume. »