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Immigration : l'Autriche s'est construite comme l'Etat placé à l'Est pour résister à la poussée de la puissance musulmane

De Constance Prazel sur Liberté Politique :

Unknown-8"Le 14 juillet 1683, on ne fêtait pas encore la prise de la Bastille. Le 14 juillet 1683, débutait le siège de Vienne par les Ottomans, dernière grande offensive d'un Empire déjà sur le déclin contre la puissance habsbourgeoise, qui depuis deux siècles s'était posée comme le rempart contre la poussée turque en Europe. Le 12 septembre, la victoire était emportée grâce à l'intervention de la cavalerie du roi de Pologne. C'était le début de la reconquête de l’est de l’Europe, par la Hongrie, sous occupation ottomane depuis le début du XVIème siècle.

Il est à parier que l'épisode du siège de Vienne n'évoque aujourd'hui plus grand-chose aux observateurs de la vie politique autrichienne, qui d'une manière générale ont une fâcheuse tendance à oublier les leçons de l'histoire pour comprendre les enjeux politiques. Il est utile de s’en rappeler alors que l’Autriche vient de prendre la présidence de l’Union européenne depuis le 1e juillet.

La crise des migrants ne saurait être vécue de la même façon à Vienne et à Paris. Tout d'abord, parce que les flots de réfugiés transitent prioritairement par la Hongrie et par l'Autriche. Ensuite parce que l'Autriche s'est construite pendant des siècles comme l'Etat placé à l'Est pour résister à la poussée de la puissance musulmane en Europe. Et cette réalité est inscrite dans les fibres de son être.

Avoir eu des reines autrichiennes n'a jamais empêché les Français de cultiver à l'encontre du pays de Mozart une incompréhension foncière et structurelle. Dans l'entre-deux guerres, devant la montée des périls, on n'essaie pas de comprendre l'Autriche, qui ne se jette dans les bras d'Hitler que parce qu'aucune autre voie ne lui est proposée. Pour les dirigeants de la IIIème République, le régime autoritaire du Chancelier Dollfuss ne vaut pas mieux que le régime nazi, ce qui empêche de bâtir toute politique d’équilibre intelligente face à l’hitlérisme. Dans les années 2000, ce fut l’hystérie sur le cas Haider qui prit le relais.

Dans le contexte actuel de l’Autriche de Sebastian Kurz, se réactivent les mêmes réflexes. L’histoire étant un éternel recommencement, se réveille aussi le vieil antagonisme entre Vienne et Berlin.  Le chancelier autrichien, d’accord avec l’Italie, s’oppose à la politique inconsciente d’une Angela Merkel qui ouvre grand les bras, et enfonce un coin dans son gouvernement, en obtenant le soutien du ministre de l’Intérieur bavarois Horst Seehofer, en faveur d’une politique migratoire résolument restrictive.

Depuis Paris, leur accoler l'étiquette commode de déviants d’extrême-droite est au mieux une facilité de pensée ; au pire, une erreur politique, et c'est s'empêcher de comprendre ce qui se passe en Autriche et dans les pays environnants. Aux temps de l'affaire Haider, la posture idéologique de condamnation n'a eu aucun effet sur le terrain, si ce n'est de conforter les électeurs du gouverneur de Carinthie dans leur mépris pour Bruxelles. Aujourd'hui, la Pologne, la Hongrie et l'Autriche, et maintenant l’Italie retrouvent le réflexe qui assura leur survie pendant des siècles et reconstituent une alliance de culture et de civilisation, devant des phénomènes profonds qui touchent de manière fondamentale à leur identité et à leur histoire. Le pragmatisme politique nous invite à comprendre ces mécanismes réactualisés, et à savoir les encadrer. On peut toujours rêver que nos dirigeants politiques soient plus lucides que leurs prédécesseurs…"


Le Conseil constitutionnel encourage le grand remplacement de population

ThumbnailLe Conseil constitutionnel a été saisi le 11 mai 2018 par la Cour de cassation d'une question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit des articles L. 622-1 et L. 622-4 du CESEDA, dans leur rédaction issue de la loi n° 2012-1560 du 31 décembre 2012 relative à la retenue pour vérification du droit au séjour et modifiant le délit d'aide au séjour irrégulier pour en exclure les actions humanitaires et désintéressées.

En application du premier alinéa de l'article L. 622-1 de ce code, le fait d'aider directement ou indirectement un étranger à entrer, circuler ou séjourner irrégulièrement en France est un délit puni de cinq ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. Toutefois, son article L. 622-4 prévoit plusieurs cas d'exemption pénale en faveur des personnes mises en cause sur le fondement de ce délit. Le 3° de ce même article accorde quant à lui une immunité pénale à toute personne physique ou morale ayant apporté une telle aide à un étranger lorsque cet acte « n'a donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte et consistait à fournir des conseils juridiques ou des prestations de restauration, d'hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l'étranger, ou bien toute autre aide visant à préserver la dignité ou l'intégrité physique de celui-ci ».

Il était reproché à ces dispositions de méconnaître le principe de fraternité, faute que les exemptions pénales qu'elles prévoient s'appliquent à l'entrée et à la circulation d'un étranger en situation irrégulière sur le territoire français et faute de prévoir une immunité en cas d'aide au séjour irrégulier pour tout acte purement humanitaire n'ayant donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte. Le Conseil constitutionnel a jugé que la fraternité est un principe à valeur constitutionnelle. Il découle de ce principe la liberté d'aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national.

Le Conseil constitutionnel prononce, d'une part, la censure des mots « au séjour irrégulier » figurant au premier alinéa de l'article L. 622-4 du CESEDA, en jugeant que, en réprimant toute aide apportée à la circulation de l'étranger en situation irrégulière, y compris si elle constitue l'accessoire de l'aide au séjour de l'étranger et si elle est motivée par un but humanitaire, le législateur n'a pas assuré une conciliation équilibrée entre le principe de fraternité et l'objectif de valeur constitutionnelle de sauvegarde de l'ordre public.

D'autre part, formulant une réserve d'interprétation, il juge que les dispositions précédemment citées, qui instaurent une immunité pénale en cas d'aide au séjour irrégulier, ne sauraient, sans méconnaître le principe de fraternité, être interprétées autrement que comme s'appliquant également à tout autre acte d'aide apportée dans un but humanitaire que ceux déjà énumérés par ces dispositions.

Le Conseil constitutionnel a affirmé vendredi qu'une aide désintéressée au "séjour irrégulier" ne saurait être passible de poursuites, au nom du "principe de fraternité", et a censuré des dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'instance répond à une demande de Cédric Herrou, devenu le symbole de l'aide aux immigrés à la frontière franco-italienne et qui réclamait l'abolition du "délit de solidarité".

Avec cela, le nombre de demandeurs d'asile continue d'augmenter en France. Il a fallu que Gérard Collomb soit poussé dans ses retranchements pour qu'il consente à lâcher que notre pays compte actuellement «autour de 300.000 personnes en situation irrégulière».

Et évidemment, ce principe de fraternité ne s'applique pas aux pro-vie qui auraient l'outrecuidance d'aller sauver des enfants à naître...


Grand Remplacement : les immigrés illégaux représentent entre 8 % et 20 % de la population en Seine-Saint-Denis

Selon un rapport parlementaire, les immigrés illégaux représentent entre 8 % et 20 % de la population en Seine-Saint-Denis.

Le sénateur LR Philippe Dallier, ancien maire des Pavillons-sous-Bois (22 ans de mandat), a écrit à Matignon, avec 14 des 17 autres députés et sénateurs - de droite comme de gauche - de Seine-Saint-Denis «pour que l'État assume pleinement ses responsabilités dans ce département sinistré entre tous». «Le premier ministre va nous recevoir. Il a donné son accord de principe.»

Ils réclament que le gouvernement donne suite au rapport des députés François Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LaREM) qui dénonce la «République en échec» dans le 93. Déposé le 31 mai à l'Assemblée, ce document décrit l'incroyable dégradation du climat social, économique, sécuritaire de la Seine-Saint-Denis. Taux de pauvreté: 28 % (le double de la France métropolitaine). Taux de chômage: 12,7 % (trois points au-dessus de la moyenne nationale et quatre points au-dessus de la moyenne d'Île-de-France).

Et moi qui croyais que l'immigration est une chance pour la France. M'aurait-on menti ?

Unknown"Selon les estimations publiées par l’INSEE, la Seine-Saint-Denis compte 1 646 105 habitants au 1er janvier 2018. Parmi ces derniers, on dénombre plusieurs centaines de milliers de personnes de nationalité étrangère en situation régulière (en 2014, 423 879).

Cette dernière donnée est cruciale à plusieurs titres : le département est un sas d’entrée de la France par l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle qui accueille chaque année 65 millions de passagers dont 35 en entrée sur le territoire. Sur le flot d’entrants figurent des personnes désireuses de demeurer en France mais ne disposant pas des titres de séjours les y autorisant. S’ils ne figurent pas dans les statistiques officielles, ces hommes, femmes et enfants sont une réalité démographique avec laquelle les pouvoirs publics doivent compter. Or, ces derniers n’arrivent pas à les dénombrer. Selon les estimations des interlocuteurs rencontrés par les rapporteurs, ces personnes en situation irrégulière seraient entre 150 000, 250 000 personnes, voire 400 000. Soit un ajout supplémentaire équivalent à la population de l’Ariège (152 321 habitants), du Jura (259 000 habitants), voire des Landes (411 757 habitants). La marge est grande.

Les méthodes statistiques actuelles de recensement de population déployées par l’INSEE n’appréhendent pas cette réalité. La disparition des enquêteurs et le recours aux échantillonnages constituent une perte qualitative dans le recueil et la finesse des données.

Au niveau local, le fichier des titres de séjour AGDREF est la source principale de connaissance des flux de population étrangère : ce fichier a ainsi enregistré, en 2016, près de 287 000 titres de séjour délivrés en Seine-Saint-Denis, dont 213 000 renouvellements et 74 000 premiers titres. Cependant cette base d’information est peu fiable pour mesurer le nombre d’étrangers effectivement présents dans le département, car elle ne prend en compte que les seuls titres de séjour en cours de validité. De plus, lorsque les personnes déménagent, elles n’actualisent pas forcément leur adresse dans ce fichier.

La mesure des demandes de régularisation constitue aussi un indice, mais également insuffisant, car il peut se passer des mois ou des années avant qu’une personne étrangère demande à régulariser sa situation ; elle reste donc inconnue jusque-là.

Au niveau européen, des discussions ont été engagées afin de mettre en place un système d’information destiné à suivre les entrées et les sorties dans et hors de l’espace Schengen. Celui-ci devrait enregistrer les entrées à l’arrivée sur un territoire national et les départs à la sortie, tout en imposant aux détenteurs de visa de présenter leur passeport ainsi qu’une vignette spécifique. Cette obligation de passage et d’enregistrement constituera un progrès par rapport à la situation actuelle, mais les données qui en seront issues ne permettront pas pour autant de mesurer le nombre de personnes en situation irrégulière en Seine-Saint-Denis : elles indiqueront que 1 000 personnes sont entrées dans le département, que 600 en sont sorties, mais pas où se trouvent les 400 autres.

Les outils les plus réactifs pour la connaissance de la population étrangère en situation irrégulière sont ceux de la caisse primaire d’assurance maladie qui reçoit les demandes d’aide médicale de l’État (AME), et de la caisse d’allocations familiales qui, par son fichier d’allocataires, détient une connaissance des caractéristiques des bénéficiaires et de leur famille, avec des données au niveau infra-communal. Le phénomène du non-recours aux droits nuancera cependant, là encore, l’exhaustivité des informations disponibles.

La seule certitude est l’incertitude dans laquelle l’État est plongé concernant le chiffre d’étrangers en situation irrégulière en Seine-Saint-Denis. Incertitude que traduisent les estimations reconnues comme « officielles » données par le directeur de l’immigration du ministère de l’intérieur, entendu par les rapporteurs : « le chiffre de 150 à 200 000 personnes est crédible, si l’on s’appuie sur le calcul consistant à multiplier par trois les 56 000 ou 57 000 bénéficiaires de l’AME, un chiffre déjà minoré par rapport au public potentiellement concerné, car il exclut tous les étrangers qui ne remplissent pas l’un des deux critères d’admission à cette aide ». Cette estimation également reprise par M. Pierre-André Durand, préfet de Seine-Saint-Denis, lors de son audition par les rapporteurs, et qualifiée de « crédible » se laisse une marge d’erreur de 33 %...

Tous les interlocuteurs des rapporteurs ont souligné le caractère explosif du sujet, à la fois par ce que recouvre cette réalité sociale méconnue que par les coûts importants que supposerait la prise en charge de cette population en termes de besoins d’emploi, d’aide sociale, si elle venait à être considérée de manière officielle par les autorités, même restant dans l’irrégularité au regard du droit au séjour.

Selon l’INSEE, pour ce qui concerne la population étrangère régulière, « parmi les 36 communes de France métropolitaine comptant plus de 10 000 habitants et dont plus de 30 % de la population est d’origine étrangère, 15 sont situées en Seine-Saint-Denis ». Et de préciser « pour autant, cette population immigrée n’est majoritaire dans aucune commune. Les maximums sont atteints à La Courneuve et Aubervilliers (43 %). Dans ces deux communes, plus de huit enfants sur dix (de moins de 25 ans) ont au moins un parent immigré (88 % à La Courneuve ; 84 % à Aubervilliers) »."


A Mayotte, c’est un « Aquarius » qui arrive par semaine

Mansour Kamardine, député de Mayotte, dénonce la faiblesse et la pusillanimité du gouvernement face à l’immigration clandestine :

Unknown-24"A Mayotte, c’est un « Aquarius » qui arrive par semaine. En 4 mois et en toute impunité, 12 000 clandestins sont arrivés sur l’île, ce qui représente une croissance démographique record de +4.7%. Rapporté à la population, c’est comme si la métropole avait accueilli plus de 3 millions de clandestins en 4 mois ! Loin des déclarations médiatiques vantant son action, le gouvernement est, à la froide lumière des faits, un gouvernement faible et pusillanime face à l’immigration illégale, surtout lorsqu’elle touche les plus faibles des français, impacte leur sérénité, leur accès aux soins et la qualité de l’éducation de leurs enfants.

Depuis près de 4 mois (11 mars), les autorités comoriennes empêchent la réadmission sur leur territoire de leurs ressortissants arrêtés en situation irrégulière à Mayotte. Depuis près de 4 mois, une centaine de clandestins arrivent quotidiennement, de l’aveu même de la ministre des Outre-mer, et en toute impunité dans le 101ème département français. En 4 mois, 12 000 nouvelles personnes en infraction au regard du droit de séjour en France sont venues gonfler la masse des clandestins qui submerge Mayotte et ses 374 km². En 4 mois la population du département, déjà composée d’une majorité d’étrangers, a progressé de 4,7% ! C’est l’équivalent d’un navire comme l’Aquarius qui déverse la misère toutes les semaines sur le territoire le plus pauvre de France. C’est comme si la métropole avait accueilli plus de 3 millions de clandestins en 4 mois. Voilà ce que nous vivons à Mayotte ! Quel territoire de la République supporterait une telle pression migratoire ? 

En réponse à l’inadmissible instrumentalisation de Mayotte par le gouvernement comorien, le gouvernement français a réagi mollement avant de suspendre tardivement, le 4 mai, la délivrance des visas d’accès à l’espace Schengen pour les ressortissants comoriens. Cette mesure de rétorsion n’a malheureusement pas été accompagnée des autres mesures qui auraient pu être prise pour faire revenir les autorités comoriennes à la raison et au respect du droit international (suspension de nos appuis politiques et financiers, dénonciation internationale des dérives dictatoriales du régime en place à Moroni).

Car le Gouvernement français est faible. Pire il est pusillanime. En effet, nous venons d’apprendre que la suspension de la délivrance des visas est partiellement levée, rendant caduc toute pression auprès des fauteurs de trouble basés Moroni. Finalement, le gouvernement français a fait le choix de « donner un coup de main » aux tentatives de tripatouillage constitutionnel des autorités comoriennes dans le but de favoriser leur maintien au pouvoir, et cela au détriment des français du 101ème département.

Dans les faits, derrière une façade de fermeté et de détermination, se cache la mollesse, la faiblesse, la lâcheté et l’impuissance de nos dirigeants actuels à protéger le territoire national, à garantir le contrôle des frontières et à protéger nos compatriotes, en particulier les plus pauvres d’entre eux. Les Français de Mayotte demandent que leurs enfants aient accès à une école de qualité, que l’accès aux soins soit assurer, que la sécurité soit garantie ; en réponse le pouvoir exécutif nous impose de partager notre misère avec celle d’un pays voisin. 

L’action publique, pour retrouver de l’efficacité, n’a pas besoin d’une réforme constitutionnelle pompeusement intitulée « pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace » mais d’hommes d’Etat, qui décident, définissent une stratégie et la mette en œuvre avec détermination au service de l’intérêt général.

En matière de maîtrise de l’immigration clandestine, force est de constater que derrière les postures se cachent des impostures.

J’en appelle au sursaut de conscience du Gouvernement, avant qu’il ne soit trop tard, avant que les citoyens ne décident d’assurer leur sécurité par eux même à la frontière du territoire."


L'antipopulisme nourrit l’antichristianisme

Bernard Antony évoque la visite d'Emmanuel Macron au Vatican :

Unknown-7"[...] Dans la délégation officielle accompagnant Emmanuel Macron était bien sûr son épouse Brigitte et les deux ministres plus particulièrement en charge du suivi des relations avec le Vatican, Gérard Collomb le ministre de l’Intérieur, en charge des cultes, et Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères.

Des moments sans doute captivants pour ces deux hommes par ailleurs fieffés francs-maçons depuis longtemps et à un haut niveau, adeptes du Grand-Orient de France, une des obédiences essentielles de la secrète religion de la République, la franc-maçonnerie.

Si les propos de considération du fait religieux catholique par Emmanuel Macron ont pu déplaire au Grand Orient et aux autres obédiences laïcardocratiques, il semble qu’ils n’aient pourtant pas motif à grande récrimination sur ce qui est essentiel pour elles, à savoir les réformes sociétales, autrement dit la continuité des avancées de la « culture de mort » dénoncée jadis par Jean-Paul II.

Sur ce plan, aucune expression de la moindre tension entre François et Emmanuel Macron n’a filtré alors que les signes de complicité, avec même une exceptionnelle et chaleureuse accolade, ont été largement médiatisés. Et ce qui a été bien sûr voulu par les deux hommes, c’est ce qu’on peut appeler leur « pacte antipopuliste ». Macron, radieux, a exprimé en effet avoir partagé avec François la même ambition d’être « avec les peuples et contre les populistes ». Somme toute, en quelque sorte, une nouvelle forme d’union sacrée : entre la République de la franc-macronnerie et ce que l’on peut appeler en langue hybride, latino, la « francescocratie ».

Qu’Emmanuel Macron soit farouchement contre ce que l’on appelle le populisme – sans que l’on en donne jamais une claire définition – c’est compréhensible. Le populisme, c’est, en gros, tout ce qui va à l’encontre de sa connivence avec Angela Merkel et quelques autres en fin de course, pour la perpétuation du projet de l’utopie constructiviste eurocratique. Ce projet rencontre maintenant non seulement l’opposition de forts pourcentages de tous les électorats d’Europe mais celle de plusieurs États : Autriche – Hongrie – Pologne – Tchéquie, et nonobstant les positions de François, celle de l’Italie.

Certains catholiques pourraient alors prioritairement invoquer que cela n’est simplement pas bon pour l’Église si numériquement minoritaire voire résiduelle dans plusieurs pays d’Europe, mais désormais politiquement très coupée de ses peuples les plus proches : Italie, Autriche, Pologne, Hongrie… François peut bien comminatoirement multiplier les appels à l’accueil de l’immigration, ces peuples ont en leur longue mémoire les séculaires occupations ou menaces de l’empire ottoman. Pour eux, sous ce que nous appelons la « tsunamigration » est l’extension de ce que nous appelons encore « l’islamigration ». Et ces peuples ne comprennent guère que François, si prompt à manifester dans les gestes de sa « praxis » - concept marxiste qui lui est cher – un accueil prioritaire pour les musulmans, ne semble jamais se soucier d’en appeler pour eux à la solidarité des riches États islamiques de la péninsule arabique, de même culture. Certains diront qu’un pareil immigrationnisme à sens unique est dangereux pour l’Église catholique se coupant ainsi, de plus en plus, d’un grand nombre de ses fidèles. Sans doute, mais l’argument de ce danger n’est pas le seul. Il est certes bien triste qu’en bien des pays, et d’abord en Italie, l’Église catholique étant de plus en plus perçue comme un élément de déracinement, de non-résistance, de démobilisation, un grand nombre des jeunes défenseurs de l’identité de leurs peuples se tournent vers un regain de néo-paganisme.

Mais le plus triste en cette affaire, c’est que l’immigrationnisme de François et de tant d’autres derrière lui se développe sur un système, si ce n’est de mensonges délibérés, de contre-vérités flagrantes. Ainsi entendons-nous sans cesse médiatiquement déferler celle selon laquelle le pourcentage des « migrants » est dérisoire par rapport aux cinq cent millions de citoyens européens. Et ainsi, on nous assène sans vergogne des chiffres dérisoires de pourcentages de population immigrées, ou du nombre des demandeurs d’asile. François martèle : « L’Europe se ferme, se ferme, se ferme ». Peut-être en est-il ainsi de son Vatican qui nous semble en effet bien plus chrétiennement homogène que désormais la plupart de nos villes et banlieues, encore que certaines sont de plus en plus… homogènes mais islamiquement.

Le mensonge, chimiquement pur mais bâti sur une vérité statistique, c’est celui d’une non-évolution du pourcentage des immigrés. En effet, on naturalise « français » autant que l’on reçoit de nouveaux immigrés. Pour ce qui est de la France, deux cent mille environ chaque année, soit bien plus de deux millions tous les dix ans, bien plus de cinq millions tous les vingt ans compte tenu de la réalité démographique de ces populations majoritairement peu prédestinées à une assimilation culturelle et morale. Et certains, peut-être persuadés d’être de bons catholiques de cœur mais aussi de doctrine, diront ingénument qu’il faut bien remplacer les vides de la dénatalité par de nouveaux arrivants.

Peut-on professer ainsi pareil mépris matérialiste de la diversité humaine ? Comme si les hommes n’étaient que des masses de populations indifférenciées, interchangeables, sans spécificités religieuses, nationales, culturelles, morales ? À vrai dire, est-on là pas si loin des conceptions lénino-staliniennes ou des pires conceptions capitalistes selon lesquelles les évolutions des peuples peuvent toujours se résoudre par de grands transferts par wagons ?"


Terres de mission : Laurent Dandrieu dénonce l’irénisme de l’Eglise sur l’immigration

Le 25 mai a eu lieu une disputatio, courtoise mais serrée, en la cathédrale de Rouen sur l’immigration sous le titre : Peut-on accueillir tout le monde ? Les protagonistes étaient le père Jean-Marie Carrière, jésuite, ancien président de Jesuit Refugee Service et Laurent Dandrieu, auteur de : Eglise et immigration. Le grand malaise. Après avoir présenté les deux positions en présence, Laurent Dandrieu commente le sondage auprès des catholiques rendu public par la Conférence des Evêques de France le 7 juin sous le titre : Changer notre regard sur les migrants : Mieux comprendre pour mieux accompagner. Laurent Dandrieu commente enfin les pérégrinations surmédiatisées de l’Aquarius.


Des parents séparés définitivement de leurs enfant à cause d'immigrés clandestins

DgUnYiJX0AA3RtpDonald Trump a reçu à la Maison Blanche des familles d’Américains qui ont perdu un enfant tué par un immigré clandestin :

« Voilà des citoyens américains qui ont été séparés définitivement de leurs êtres chers. Le mot définitivement doit vous faire réfléchir… Eux, ils ne sont pas séparés juste un jour ou deux. Ces familles l’ont été définitivement parce que certains de leurs membres ont été tués par des criminels étrangers clandestins ! »


Mgr de Sinety, non, l'« Aquarius » n'est pas l'« Exodus »

Philippe Fontana et Gilles-William Goldnadel, avocats, répondent dans Le Point à Mgr de Sinety et contestent le rapprochement entre l'« Aquarius » et l'« Exodus » :


Immigration : les chiffres du Figaro

Le Figaro propose dix graphiques, dont quelques uns sont reproduits ci-dessous, pour mesurer l'étendue réelle du phénomène migratoire en France depuis plusieurs décennies. Est immigré celui qui est «né étranger à l'étranger et qui réside en France», selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Ainsi, tout étranger vivant en France n'est pas immigré. Inversement, un immigré n'est pas forcément de nationalité étrangère.

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On met un pognon de dingue dans l'immigration

Lu dans Minute :

2877_page_01"Pour le président de la République, « on met un pognon de dingue » dans une politique sociale inefficace. Ce n’est pas faux, tant, comme il le dit en une suite qu’on n’a pas voulu entendre, « les gens pauvres restent pauvres ». Mais le véritable « pognon de dingue », ce n’est pas dans les aides sociales qu’on le déverse : c’est dans l’immigration. [...]

Le budget 2018 de l’Etat, dans la continuité du budget 2017, et du budget 2016, et du 2015, et du 2014, etc., en est une nouvelle preuve. Allocation pour demandeurs d’asile : c’est 318 millions d’euros ! Subvention annuelle à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) : 70 millions, « en augmentation de 5 M€ par rapport à la loi de finances 2017 (+ 8 %) afin de donner les moyens à l’Ofpra, dans un contexte de hausse prévisionnelle de 10 % de la demande d’asile en 2018 » ! Subvention à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) : 322 millions d’euros !

Vous en voulez encore ? En voilà, rien que pour les « migrants » qui arrivent ou sont encore en mer mais ne vont pas manquer de rejoindre clandestinement leur famille déjà aux avant-postes sur le territoire français. Voici par exemple quelque 296 millions pour financer le fonctionnement des bientôt 42 000 places de Cada, les centres d’accueil pour demandeurs d’asile ! Voilà 300 millions pour l’Huda (l’hébergement d’urgence, qui n’est pas la même chose) !

Voici encore 43 millions d’euros pour l’accompagnement des réfugiés et les centres provisoires d’hébergement des réfugiés, qui constituent encore des structures différentes, ou bien 26 millions pour le fonctionnement des centres de rétention administrative, une somme que l’on dépenserait bien volontiers si les migrants qui y sont retenus étaient « reconduits à la frontière » in fine, alors que seule l’est une infime minorité.

On continue à éplucher le budget de la France et on tombe encore, ici, sur 14 millions d’euros pour l’accompagnement social et sanitaire de ces mêmes centres, là sur 7 millions pour « les dispositifs de préparation au retour des demandeurs d’asile déboutés » – c’est qu’il faut les « préparer » à ce rapatriement... qui n’a pratiquement jamais lieu. Et puis, en face de 7 millions pour que les hypothétiques retours se fassent dans de bonnes conditions, on trouve un autre chiffre, vingt-sept fois supérieur : 191 millions d’euros... pour l’accueil des « primo-arrivants » !

Plus 38 millions pour les actions « d’accompagnement des étrangers en situation régulière ». [...] On en oublierait presque, et la cerise, et le gâteau, c’est-à-dire ces 923 millions d’euros – presque un milliard ! – que nous coûte la fameuse aide médicale d’Etat, l’AME [...]".

Stop ou encore ?


Le futur cardinal malgache dénonce l’islamisation de son pays

Mgr Désiré Tsarahazana, archevêque de Toamasina et président la Conférence des évêques de Madagascar, sera créé cardinal par le pape François le 29 juin. Il a accordé un entretien à Ayuda à la Iglesia Necesitada (Aide à l’Église en détresse, Espagne), dont Christianophobie Hebdo a traduit des passages :

Unknown-26"L'augmentation de l’islamisme est pal­pable [à Madagas­car] ! C’est visible ! C’est une invasion ! Avec l’argent des pays du Golfe et du Pakistan on achète les gens : il y a des jeunes qui vont étudier en Arabie saoudite et quand ils re­ viennent à Madagascar, ils exer­cent les fonctions d’imam. Nous avons organisé une réunion avec les imams pour leur exposer nos préoccupations, et l’un de ces imams était un ancien sémina­riste. Bien sûr, il nous a dit que ce qui l’avait attiré, c’était l’argent, mais cela arrive du fait de la pauvreté qui règne chez nous.

Il existe vraiment une pression. Par exemple, dans le nord, ils donnent de l’argent aux femmes pour qu’elles portent le voile in­tégral, la burqa, dans les rues, afin de donner de la visibilité à l’expansion de l’islam dans le pays. Et quand la nuit est tom­bée, les femmes remettent leurs robes normales.

Dans mon diocèse, ils construi­sent des mosquées partout... bien qu’il n’y ait pas suffisamment de musulmans. Il existe un projet qui consiste à construire plus de 2600 mos­quées à Mada­gascar. Ils font venir aussi en masse des musulmans de Tur­quie, ce qui est un phénomène qui nous inquiète beaucoup : en­tre une et deux fois par semaine, la compagnie aérienne Turkish Airlines apporte des groupes de musulmans qui s’installent dans le pays. Y compris dans les campagnes. On ne sait pas trop ce qu’ils viennent faire ici, mais ils s’installent et ne repartent pas chez eux. La population est pauvre mais le pays est riche et immense pour 22 millions d’habitants, c’est pourquoi il y a de l’espace pour eux.

Constatez-vous concrètement le danger d’un islam radical ?

Pour l’instant, il n’y a pas grand­ chose qui se manifeste, mais on ne sait pas ce que le futur nous réserve. Ils commencent à s’installer et, dès lors que le nombre de fondamentalistes aug­ente, on se de­mande quand ils vont se montrer tels qu’ils sont, et cela nous inquiète vraiment. Dans les Co­mores, au large [de Madagascar], une grande partie de la popula­tion vit un islam radical, et ces gens aussi débarquent en masse à Madagascar, principalement à Mahajanga. Là, ils se marient avec des femmes malgaches et les enfants qui naissent de ces unions sont élevés dans un islam radical."


La Hongrie taxera à 25% les ONG étrangères qui favorisent l'immigration


Réguler les flux migratoires, ça n'est pas être xénophobe

Propos de bon sens de Pascal Décaillet sur l'immigration :

Images-5"Réguler les flux migratoires, ça n'est pas être xénophobe. Ca n'est pas rejeter l'Autre, en tant que tel, ni affirmer une quelconque supériorité sur lui. Je crois, pour ma part, à l'égalité de chaque humain, sur cette terre. Nulle communauté, nulle race, nulle religion n'est supérieure à une autre.

Mais chaque nation a le droit - et même le devoir - de déterminer, après un débat interne et en fonction de ses lois (décision parlementaire ou démocratie directe), quel flux elle estime pouvoir supporter, donc accepter légalement, pour ne pas mettre en danger sa propre cohésion sociale. J'estime, pour ma part, et depuis toujours, que chaque nation a le droit d'établir la primauté aux siens, entendez ceux qui sont déjà sur son sol, par rapport aux gens de l'extérieur. Principalement dans l'accès au travail.

Cette primauté, que j'ai toujours prônée, ne signifie en rien supériorité. Non, c'est une mesure visant à préserver les équilibres sociaux internes, notamment en faveur des plus démunis : ce sont eux, et non les grands bourgeois, qui craignent les invasions migratoires, par peur que l'aide sociale ne leur soit diminuée, aux profit des nouveaux arrivants.

De ma vie, je n'ai jamais considéré la question migratoire comme relevant de la morale. D'ailleurs, peu de choses, à mes yeux, en politique, doivent en relever. Non, le rapport à la migration est une gestion d'équilibres démographiques, qui doit s'opérer sans la moindre haine, dans le respect des uns et des autres. Simplement,, l'intérêt supérieur de chaque nation exige parfois que cette dernière dise NON aux migrants.

C'est cela, à l'automne 2015, que Mme Merkel, sous pression d'un grand patronat avide de main d’œuvre peu regardante sur les conditions sociales et salariales, n'a pas voulu comprendre. Aujourd'hui, vient pour elle l'addition. Parce que le nouveau ministre fédéral allemand de l'Intérieur, le Ministre-Président de Bavière et chef de la CSU, Horst Seehofer, lui brandit le miroir de ses contradictions. Politiquement, la Chancelière n'est plus viable. Je doute qu'elle termine son mandat.

Dans un nouvel axe Nord-Sud qui coupe l'Europe en deux, et réunit l'Italie, l'Autriche et bientôt l'Allemagne, il n'est plus question de rêver face à l'incroyable pression migratoire qui pèse sur notre continent. Il faut remplacer les postures morales par le retour de la politique. Cela signifie : savoir dire NON."


L’arnaque des immigrés qui fuient la faim et la guerre

La presse ne se rend pas compte de ce qu'elle publie :

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Capture d’écran 2018-06-19 à 08.13.12Il n'a pas l'air si mal au Mali, notre immigré clandestin naturalisé ?

"l’arnaque sur les « Réfugiés qui fuient la faim et la guerre » de s’effondrer, arnaque qui sert de justificatif moral aux militants de l’ONG SOS Méditerranée pour justifier d’aller chercher des réfugiés au large des côtes africaines pour les amener en Europe comme encore dernière avec l’Aquarius.

Car Mamoudou Gassama est le symbole de cette jeunesse africaine qui ne fuit ni la guerre, ni la faim, et qui n’était nullement menacé dans son pays (sinon il ne serait pas revenu samedi accueilli comme un Prince) mais qui entend simplement « tenter l’aventure européenne » comme si chaque être humain était libre de se rendre partout dans le monde, comme si les frontières et les peuples n’existaient plus.

« Il y a cinq ans, le jeune homme de 22 ans a quitté son Mali natal pour tenter l’aventure européenne. Une aventure démarrée en cascade avec un périlleux voyage en Libye, puis sur la Méditerranée, et une vie de galère dans les camps de migrants en Italie avant de débarquer en France en septembre 2017.», explique Afrika News.

A noter qu’il a fallu plusieurs jours pour que les principaux médias mainstream en France ne reprennent l’information, signe que ce retour au pays pour faire la fête doit sérieusement ennuyer ceux qui n’ont que l’argument humanitaire pour justifier l’arrivée de millions d’Africains en Europe."


Immigration : Angela Merkel a deux semaines

Unknown-22La droite allemande a imposé lundi à la chancelière Angela Merkel un ultimatum de deux semaines pour une solution européenne au défi migratoire, faute de quoi le pays fermera ses frontières au risque de provoquer une crise nationale et en Europe. La fragile coalition allant de la droite dure bavaroise (CSU) aux sociaux-démocrates pourrait s'écrouler.

La CSU du ministre de l'Intérieur Horst Seehofer prévoit, sauf accord européen au sommet des 28 et 29 juin, de refouler aux frontières tous les demandeurs d'asile ayant été enregistrés dans un autre pays de l'UE, le plus souvent l'Italie ou la Grèce, soit la quasi-totalité d'entre eux.

Acculée, la chancelière demandait un tel délai depuis plusieurs jours.

En Allemagne, l'onde de choc politique provoquée par l'arrivée de plus d'un million de demandeurs d'asile en 2015 et 2016 ne faiblit pas.

La CSU, qui se prépare à de difficiles élections régionales en Bavière en octobre face à la droite anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD), a perdu patience, au risque de faire tomber l'alliance datant de 1949 avec le parti démocrate-chrétien (CDU) de Mme Merkel.

La chancelière doit recevoir mardi Emmanuel Macron puis le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Une réunion de dirigeants européens avant le sommet de l'UE est aussi évoquée.


Belle intox des Inrocks

Un article du site des Inrockuptibles prend la défense du milliardaire George Soros. Mais c'est assez grossier : l'article parle d'un communiqué de Soros promouvant l'accueil d'un million d'immigrés chaque année en Europe, pour ensuite (seulement 2 paragraphes plus loin) dénoncer la "propagande" gorgée de fausses informations d'Orban contre lui, évoquant notamment un "prétendu" (sic) plan pour accueillir... un million d'immigrés par an en Europe.

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Chaque habitant d’Ille-et-Vilaine devra verser en 2018, 5 euros pour les immigrés

Lu sur Breizh info :

Unknown-16"Chaque habitant d’Ille-et-Vilaine (1 million d’habitants en 2013) devra verser en 2018, 5 euros pour l’accueil des migrants, même chiffre qu’en 2017. C’est en effet ce qu’il ressort de la décision du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, décision à laquelle ne s’est pas opposée « l’opposition » de droite, d’accorder la somme de 5,6 millions d’euros à l’accueil des migrants pour 2018.

Une enveloppe contenant l’argent de l’impôt versé par le contribuable, qui a augmenté de 21 % en 3 ans, signe de la pression migratoire sur le département comme dans tout le pays.

Une enveloppe votée au détriment d’autres besoins qu’ont les familles bretonnes du département (l’enveloppe a été débloquée au titre de la protection de l’enfance), tandis que les migrants se verront attribuer, sur évaluation sociale, une aide d’une durée de six mois (en complément de ce que l’État peut déjà par ailleurs prendre en charge les concernant).

[...] Si l’opposition de la droite et du centre est particulièrement invisible sur ce sujet comme sur de nombreux autres en Bretagne, signe d’une décomposition avancée, la seule réaction médiatique à cette annonce est venue de Gilles Pennelle, conseiller régional FN qui y est allé de son commentaire : « La submersion migratoire n’est pas le fruit du hasard, elle est planifiée, organisée et financée par nos dirigeants ! »"


Aquarius : Manifestation du SIEL en soutien au gouvernement italien

Cette manifestation au eu lieu samedi à Paris.

Serge Federbusch : Paris devient un réceptacle des flux migratoires.

Eric Fouace : L’aveuglement du gouvernement Français sur la crise migratoire.

Message de Renaud Camus : L’Europe, il ne faut pas l’abandonner à la submersion migratoire, il faut en refouler l’invasion.

Sandra Fellous (apparentée UDI) : La France doit faire une pause dans l’immigration.

Un parisien explique comment font les clandestins pour venir à Paris.

Témoignage d’un français sur un nouveau chemin migratoire vers La Réunion.

Karim Ouchikh apporte son soutien à la politique migratoire du gouvernement Italien.


De la Baltique à la Sicile : le retour des nations contre l'immigration

Pascal Décaillet, journaliste de la Tribune de Genève écrit sur son blog :

Unknown-14"Il y a un homme, dont je parle ici depuis des années, c'est Horst Seehofer, le nouveau ministre fédéral de l'Intérieur, en Allemagne [photo]. J'en parlais lorsque, Ministre-Président de Bavière et chef de la CSU, comme l'avait été le rugissant Franz Josef Strauss, il s'opposait avec virulence à la politique migratoire inconsidérée de Mme Merkel, dont les conséquences sont dévastatrices pour la cohésion sociale allemande.

Aujourd'hui, Seehofer est aux affaires sur le plan fédéral. Et il n'a aucune intention de faire de la figuration. Sur le plan migratoire, il a ses idées, qui ne sont pas celles de la Chancelière. Et il a des alliés : Sebastian Kurz, le nouveau Chancelier autrichien, 31 ans, et le nouveau gouvernement italien !

Voilà donc, de la Baltique à la Sicile, un axe Nord-Sud pour pratiquer un contrôle beaucoup plus important des flux migratoires. Et ne pas s'en laisser conter par les directives de Bruxelles. Encore moins, par les leçons de morale totalement déplacées de M. Macron, cet internationaliste arrogant et autocratique, à la pensée abstraite, déracinée.

De la Baltique à la Sicile, de Flensburg à Palerme, voilà donc un front du refus qui va déterminer la politique migratoire européenne ces prochaines années. M. Orban, en Hongrie, n'est plus seul. Le visage de l'Europe va changer. Les nations reviennent, avec leurs alliances ; le diaphane concept de supranationalité continentale s'évapore. Il était né de la géométrie des esprits, au mépris des réalités.

Ah, un détail, j'allais oublier : au milieu de l'axe Nord-Sud de ce Saint-Empire, entre l'Allemagne et l'Italie, il y a un petit pays, démocratique, pluriel, attachant : pourriez-vous me rappeler son nom ?"


Médine est une arme de soft power pour une partie des islamistes, c’est-à-dire un outil d’influence

De Julien Langella à propos du prochain concert de Médine au Bataclan :

Unknown-13"[...] Médine incarne une vérité que nous devons tous avoir en tête : en islam, il n’y a pas cette séparation stricte et infranchissable entre les meurtriers, qui suivent le Coran à la lettre, et les autres, obligés de verser un peu d’eau dans leur thé à la menthe pour conserver une foi impossible à mettre en pratique jusque dans ses moindres commandements. Les uns comme les autres obéissent au même texte écrit directement, croient-ils, de la main de Dieu. Ce qui en limite les interprétations possibles… C’est la raison pour laquelle la théologie musulmane est quasi-inexistante et que les juristes musulmans, en revanche, sont légion : ces derniers sont indispensables au croyant devant assumer quotidiennement une doctrine justifiant la mort des kouffars (« mécréants »). L’islam est une tribu aux liens tellement serrés que le musulman dit « modéré » préférera défendre l’honneur de son frère criminel plutôt que d’admettre l’origine coranique du terrorisme. L’équation se vérifie constamment.

Alors, de quoi Médine est-il le nom ? C’est très simple : Médine est un immigré musulman donneur de leçons, comme un très grand nombre de ses cousins, avec un sens aigu de la solidarité tribale, là aussi… comme ses cousins. Ni plus, ni moins. Et c’est la raison pour laquelle il est indécent de le voir se produire, lui qui chante « on a colonisé / je viens rendre la pareille », dans un lieu où des Français ont été assassinés par d’autres immigrés, pratiquant la vengeance communautaire avec moins de tact que leur confrère émérite. C’est l’immigration qui a tué au Bataclan, ce sont les immigrés que nous ne voulons plus voir en France."


Pour rester ouvert au monde, il faudrait relancer la fécondité en Europe dès maintenant

De Jacques Bichot dans Les 4 Vérités :

"[...] L’Union européenne semble ne pas avoir de véritable stratégie démographique, ni pour la natalité, ni pour les mouvements migratoires. Une note récente de la Fondation Robert Schuman intitulée « Europe 2050 : suicide démographique », due à Jean-Michel Boussemart et Michel Godet, le confirme : « Quel silence étourdissant face au suicide démographique de l’Europe à l’horizon 2050 ! » Et les auteurs de la note publiée par cette fondation – qui ne saurait être soupçonnée d’animosité de principe à l’égard de la construction européenne – ajoutent en commentant des projections démographiques de l’ONU à l’horizon 2050 : « Si 1 % du surcroît de la population africaine s’installait en France d’ici à 35 ans (ce qui est aussi proche de nous que 1980), cela ferait 13 millions d’habitants en plus dans l’hexagone d’ici à 2050, soit 20 % de plus ! Quand on songe que l’Union européenne a été fragilisée et ébranlée en 2015 par un million de réfugiés dont les trois-quarts politiques, on se rend compte que l’Europe devrait se préparer à de telles perspectives. »

Les conseils donnés par les deux auteurs cités ci-dessus sont très pertinents. Premièrement, s’inspirer du Canada, qui a une « politique de quotas en fonction des besoins du marché du travail ». Et, parallèlement, « encourager la relance de la fécondité dans le vieux continent, car l’intégration se fait d’abord par le brassage des cultures dans les écoles. » La comparaison qu’ils utilisent est tout à fait juste : « Quand il y a trop de sable, le ciment ne prend pas. Pour accueillir le maximum de sable, il faut plus de ciment, c’est-à-dire d’enfants parlant la langue du pays. [ …] Pour rester ouvert au monde, il faudrait relancer la fécondité en Europe dès maintenant. »

Hélas, le nombre de décès a dépassé celui des naissances pour la première fois en 2016, sans que les dirigeants réagissent. Face à cette indifférence, il importe que les prochaines élections européennes se jouent pour une part importante sur les politiques qui exercent une influence notable sur l’immigration et sur la fécondité. Des candidats français pourraient par exemple inscrire dans leur programme l’instauration dans toute l’Europe d’une fiscalité et d’une protection sociale reconnaissant pleinement le rôle de la famille. Le quotient familial, débarrassé de l’absurde « plafond » dont l’ont attifé des pouvoirs publics français obnubilés par l’idée politiquement correcte, mais économiquement fausse, de « réduction d’impôt provoquée par le quotient familial », pourrait être promu au niveau européen. De même faudrait-il faire comprendre à ce niveau le rôle de la famille en matière de retraites par répartition, et donc la nécessité en bonne justice et en bonne logique économique de baser l’attribution des droits à pension sur la participation fournie par chacun à l’investissement dans la jeunesse. Les candidats français aux élections européennes qui se présenteraient sur un programme où ces deux points occuperaient une position de choix mériteraient bien, à la fois, de leur patrie et de l’UE."


Immigration : vous reprendrez bien un peu d'amalgame ?

L'AFP ne s'embarrasse pas, tout est bon pour accuser le nouveau gouvernement italien :

On peut écrire aussi : au moment où, à Paris, les deux derniers camps de migrants sont évacués, près d'une soixantaine de migrants se sont noyés au large de la Tunisie et de la Turquie. Cela n'a aucun rapport mais cela permet aussi de jeter la mort de ces immigrés sur le dos de Gérard Collomb.


Ils se font de l'argent sur le dos des immigrés

Et après ils osent nous faire la leçon :

"Depuis plusieurs semaines, le gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel est dans la tourmente. Il est mis en cause dans un vaste scandale qui a révélé une affaire de corruption présumée dans une des antennes à Brême du Bamf, un organisme dépendant du ministère de l’Intérieur et chargé de gérer les centaines de milliers de migrants arrivés en Allemagne depuis 2015.

Cette antenne est accusée d’avoir validé au moins 1 200 demandes d’asile par des migrants, en échange de divers avantages. Sa responsable, ses avocats et ses interprètes ont été mis en examen, notamment pour corruption. La responsable, qui a nié toutes les accusations, a affirmé qu’elle était juste débordée. Le gouvernement - accusé d’avoir ignoré des mises en garde en interne sur les problèmes de cette antenne, voire de les avoir étouffés - vérifie donc plusieurs milliers d’autres dossiers pour s’assurer qu’il s’agit d’un cas isolé.

« L’échec se situe dans l’inaction (du gouvernement) dès lors que les défis auxquels l’Allemagne allait être confrontée avec l’arrivée des réfugiés étaient clairs », a déclaré l’ancien président de l’Office national des migrants et réfugiés (Bamf), Frank-Jürgen Weise, à l’hebdomadaire Der Spiegel. Selon lui, « la crise aurait pu être évitée ». Frank-Jürgen Weise affirme également avoir personnellement informé Angela Merkel à deux reprises des problèmes en 2017, mais aucune mesure n’a été prise.

Angela Merkel est appelée à s’expliquer."


L'héroïsme manipulé

De Constance Prazel sur Liberté Politique :

M"Samedi soir, dans le 18e arrondissement de Paris, les passants étaient témoins d’une scène assez inhabituelle : un enfant de 4 ans, suspendu dans le vide, accroché à un balcon, est sauvé par un certain Mamoudou Gassama, qui est venu avec une énergie peu commune le sauver de ce mauvais pas en escaladant la façade d’un immeuble. Or il se trouve que ledit Mamoudou Gassama est un « migrant », clandestin, venu du Mali. Jouez hautbois, résonnez musettes.

Depuis, c’est le concert de louanges unanimes devant la beauté de geste, et la vidéo de l’exploit tourne en boucle sur les réseaux sociaux, et dans les grands médias. Ce fait divers qui se termine bien (c’est suffisamment rare pour que l’on ne boude pas notre plaisir) nous inspire cependant quelques remarques :

-         L’enfant, avant d’être rattrapé par un geste musclé, a été sécurisé par un voisin, qui a visiblement, comme en témoigne la vidéo, apaisé le petit, puis l’a tenu à bout de bras. Lui aussi a joué un rôle crucial dans le sauvetage, pourtant personne n’en parle : et pour cause, il n’est visiblement ni migrant, ni clandestin. Le pauvre homme, comme dirait Orgon.

-         L’engouement médiatique est stimulé, à l’évidence, par le profil du sauveur, fournissant le plus beau des arguments à tous les partisans des frontières ouvertes largement à l’arrivée des migrants : quand on vous le dit que ce sont des gens exceptionnels, ils sauvent nos enfants !

C’est qu’en démocratie française, il existe le mauvais amalgame, mais il existe aussi le bon amalgame. Un musulman terroriste, ça existe, et encore on n’en est pas bien sûr, mais tous les musulmans ne sont pas terroristes. En revanche, ne vous avisez pas de considérer qu’un clandestin héroïque, ça existe, mais que tous les clandestins ne sont pas héroïques : vous vous exposeriez à un crime contre la pensée.

Mamoudou Gassama est devenu en quelques instants l’icône commode d’une France (et surtout d’une gauche) multi-culturelle qui brandit son héros, et vous soupçonne de fascisme identitaire si, d’aventure, vous aviez envie de saluer le geste de Mamoudou Gassama, sans pour autant considérer que tous les clandestins sont attendus à bras ouverts.

-         Dernière remarque : la première vidéo du sauvetage à avoir tourné en boucle et qui a été reprise des milliers de fois (ex. sur le site du Figaro : https://www.youtube.com/watch?v=B9bwZ0SjxVM), est barrée d’une gigantesque « Le Coran je pt un cable. » Peut-on savoir quel est le rapport exactement avec l’événement ? Et quel est l’intérêt de cette propagande gratuite qui barre l’image ?

Il  est triste que des épisodes comme celui-ci, qui prouve que le courage, l’énergie et l’abnégation sont des valeurs universellement partagées, ne peuvent pas être reconnus pour ce qu’ils sont : des témoignages de la noblesse de l’homme, de la personne, et non des occasions faciles de soutenir des revendications idéologiquement biaisées, ou communautaristes. Il est absolument évident que l’émoi public n’aurait pas été aussi intense si le sauveur s’était appelé Jean Dupont. Il n’est pas sûr, notamment, que Mme Hidalgo aurait bousculé aussi vite son agenda pour l’avoir au bout du fil."


Grand remplacement ? Pour Macron il ne faut être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues

De Bernard Antony :

7793497879_emmanuel-macron-et-jean-louis-borloo-le-22-mai-2018-a-paris"Emmanuel Macron a rejeté le « plan banlieue » proposé par Jean-Louis Borloo. On l’en féliciterait s’il n’avait assorti son refus de l’exécrable allégation révélatrice de ce que son cerveau est idéologiquement lavé par l’antiracisme, ce racisme en sens contraire selon notre expression. Rappelons qu’il a eu en effet usé de l’argument selon lequel un rapport sur les banlieues qui serait le sien et celui de Borloo serait voué à l’échec du fait de leur appartenance sexuelle et raciale. Lisons, et pesons bien ces mots : « Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça ».

Passons sur la construction un peu chaotique du propos. Ce qui est d’abord consternant, c’est que Macron ne parle pas sur le fond autrement que madame Anne Lauvergeon, alors présidente d’Areva, émettant lors d’un colloque à Deauville en 2009 réservé aux femmes dirigeantes, les mots que voici exactement retransmis : « À compétence égale, eh bien, désolée, on choisira euh ! la femme, ou on choisira la personne venant euh ! de… ben autre chose que le mâle blanc pour être claire ». Dans cette brillante profession de foi féministe et anti-blanche, Dame Lauvergeon ne s’aperçut même pas de son humour involontaire dans l’insistance de son propos : « pour être claire ». Certains émirent qu’elle se sentait peut-être un peu noire après trop bu, et qu’il y avait quelque contradiction à vouloir être claire juste après avoir prôné la discrimination contre les « mâles blancs ». Quoi qu’il en fut, le propos était objectivement raciste et motivait une plainte de l’AGRIF, certes retenue à l’instruction mais que le tribunal ne condamna hélas pas. On a vu depuis que la compétence de madame Lauvergeon à la tête d’Areva pouvait être très discutable. Mais ce qui ne l’était pas pour elle, c’était son principe de féminocratie et son étrange aversion pour le recrutement de « mâles blancs », nonobstant sa vie familiale. Je lui attribuai alors ironiquement, avec une légère modification, la devise de l’ordre le plus prestigieux de la Cour d’Angleterre : « Honi soit qui mâle y pense… ». À noter qu’à la date de sa création, la langue de la cour était alors le français et que « Honi » s’écrivait en effet avec un seul « n ».

« Honi soit qui mal y pense » n’est hélas pas adéquat avec ce que l’on peut penser du propos macronien. Car on ne peut qu’en penser beaucoup de mal. Propos révélant en effet que pour Macron il ne faut donc être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues. Houria Bouteldja a dû frémir d’aise en entendant cette réflexion du président de la République en totale conformité avec le concept de « racisation »  qu’elle introduit toujours plus dans le débat politico-social ne dissimulant même plus son racisme anti-blanc islamo-gauchiste. Et c’est « en même temps », comme il dirait, que monsieur Macron prétend combattre le communautarisme ! Si intelligent soit-il sur d’autres plans, notre chef de l’État est hélas lui aussi gangréné par l’idéologie totalitaire de l’antiracisme, ce racisme en sens contraire."


25 mai : Disputatio à la cathédrale de Rouen sur l'immigration

Annoncée par Valeurs Actuelles :

Unknown-38Pour la 14e fois, les Fêtes johanniques de Rouen, qui célèbrent cette année, les 25 et 26 mai, le 587e anniversaire du martyre de la sainte dans cette ville le 30 mai 1431, s’ouvriront par une disputatio, pratique qui «  entend renouer, à quelques huit siècles de distance, avec la pratique des disputes universitaires et des controverses publiques qui enchantèrent le Moyen Âge. Au Moyen Âge, la Disputatio était la forme propre de l’enseignement et de la recherche universitaires. Elle consistait en un débat dialectique entre plusieurs interlocuteurs, en général devant un auditoire », explique le diocèse de Rouen, qui organise cette manifestation. Cette année, le thème choisi traite de la crise migratoire, et la question à laquelle les deux débatteurs devront répondre est : « Peut-on accueillir tout le monde ? ».

La disputatio verra s’affronter, sous les voûtes de la cathédrale Notre-Dame de Rouen, le père jésuite Jean-Marie Carrière, bibliste, professeur d’exégèse au Centre Sèvres et ancien responsable de JRS France (Jesuit Refugee Service / Service Jésuite des Réfugiés), puis de JRS Europe, et Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages culture de Valeurs actuelles, qui a publié en janvier 2017, aux Presses de la Renaissance, une analyse critique des positions de l’Eglise intitulée Eglise et immigration : le grand malaise. Le Pape et le suicide de la civilisation européenne.

Cathédrale Notre-Dame de Rouen, vendredi 25 mai à 20 heures. Entrée libre.