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Biarritz : des chrétiens s’impliquent dans l’évangélisation « estivale »

Lu ici :

"La « Semaine Mariale de Biarritz » se déroulera du 11 au 15 août, coordonnée avec la paroisse de Biarritz – église Sainte-Eugénie - et la communauté apostolique Aïn Karem, selon le programme suivant :

Samedi 11 août

- Crypte Sainte-Eugénie à 20h : Ciné-club pour les jeunes « Dieu n’est pas mort ». Le professeur de philosophie Radisson, citant de nombreux grands auteurs, demande à ses étudiants d’attester par écrit que Dieu est mort. L’un d’entre eux, Josh, s’y refuse. Son professeur le met alors au défi de prouver le contraire, à lui et à ses camarades. Un défi qui ne restera pas sans conséquences...

Dimanche 12 août

- Crypte Sainte-Eugénie à 20h : Ciné-club pour les jeunes « L’Enquête Jésus ». Lee Strobel, journaliste d’investigation au « Chicago Tribune » et athée revendiqué, est confronté à la soudaine conversion de son épouse au christianisme. Afin de « sauver » son couple, il se met à enquêter sur la figure du Christ, avec l’ambition de prouver que celui-ci n’est jamais ressuscité...

- église Sainte-Eugénie à 20h30 : Conférence-débat « Les racines chrétiennes du Pays Basque » avec Alexandre de La Cerda, historien du Pays Basque, Mikel Erramouspé, président de l’Institut Culturel Basque et Iban Erguy, séminariste du diocèse de Bayonne. Débat animé par Samuel Pruvot, rédacteur en chef du magazine « Famille Chrétienne ».

Lundi 13 août

- Kiosque Sainte-Eugénie à 19h : Concert du groupe de rock-fusion chrétien OMG

Mardi 14 août

- église Sainte-Eugénie à 21h : Procession aux flambeaux vers la Vierge du Rocher

Mercredi 15 août

- église Sainte-Eugénie à 11h : Messe de l’Assomption avec le chœur basque Oldarra

- 21h à 22h30, veillée de prière du feu d’artifice avec le groupe de rock-fusion chrétien OMG

Une implication dans les missions « de l'intérieur »

L'histoire de la Communauté Apostolique Aïn Karem commence il y a une trentaine d’années à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris alors que sous l'impulsion de Mgr Maxime Charles, le recteur de la basilique, des groupes de jeunes s'étaient engagés dans des mouvements d'apostolat explicites dans Paris. L'une des entités, le Buisson-Ardent, exerce son apostolat tous particulièrement aux abords du Sacré-Cœur et de l'église Saint-Louis d'Antin (proche des grands magasins).

Reconnue par l’archevêque de Paris en mai 1997, cette communauté s’est depuis lors engagée dans le porte-à-porte et l’apostolat de rue, en été auprès des touristes, sur les plages et les ports, ou à l’occasion d’événements, tel le festival d’Avignon."

 


A 30 ans, combien gagnez-vous ?

Rue89 lance une série d'articles consacrés à ce que gagnent des trentenaires. Y compris un prêtre :

"[...] A 23 ans, Cyrille rentre alors au séminaire pour sept ans d’études. Durant toute cette période, il est logé, nourri et blanchi et reçoit chaque mois une indemnité de 250 euros."C’est peu, mais ça nous apprend à discerner ce dont on a vraiment besoin et à avoir l’humilité de demander un coup de main quand on en a besoin."

Le sourire en coin, il enchaîne : 

"En tout cas, il est certain que j’ai fait dégringoler les statistiques de l’école concernant le salaire à la première embauche."

Ordonné prêtre à 30 ans, Cyrille, qui en a aujourd’hui 33, est vicaire à l’église Notre-Dame-de-la-Gare, dans le 13e arrondissement de Paris. Un statut qu’il occupe 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Comme tous les autres prêtres, il ne perçoit pas de salaire à proprement parler puisqu’il ne dispose d'aucun contrat de travail. Dépendant du régime des cultes, il touche ce qu’on appelle un "traitement", établi sur la base d’un barème arrêté par les évêques. A Paris, cette somme intègre le versement de 20 offrandes de messes célébrées.

Le traitement de Cyrille s’élève à 1.111,92 euros net par mois. Il ne dispose d’aucune autre source de revenus.

"Cette somme est juste et amplement suffisante. Elle est en cohérence avec notre message évangélique : mener une vie simple et modeste, à l'exemple du Christ. C'est cette forme de vie qui nous rend disponibles et attentifs aux autres."

 

En tant qu’homme d’Eglise, le trentenaire bénéficie de quelques avantages. Il ne paye pas de loyer. Logé gracieusement, il habite à quelques pas de son église dans un presbytère avec cinq autres prêtres. Il y occupe une chambre et un bureau. Le reste de l’hébergement est communautaire. Il ne paye pas non plus de factures liées à l’hébergement et ne verse aucun impôt. Sa dépense la plus importante est celle dédiée à la nourriture : environ 350 euros par mois, mais cela peut monter à 400 euros en y incluant quelques emplettes de première nécessité : hygiène, santé, vêtements... Cet argent lui permet de participer au pot commun du presbytère ou d’aller de temps en temps au restaurant ou de boire un café dans son quartier (environ deux fois par mois).

"Ça peut-être lors de mes déplacements, mais aussi avec des étudiants de l’aumônerie ou tout simplement près de l’église pour discuter avec les habitants du quartier."

Même s’il se déplace souvent à vélo, Cyrille achète environ deux carnets de tickets de métro par mois, à cela s’ajoutent quelques billets de train et des pleins d'essence lorsqu'il emprunte une voiture à un collègue, ce qui élève ses frais de transport à 200 euros par mois.  

Parmi les autres dépenses, il y a sa facture téléphonique à 15 euros, des frais bancaires à environ 40 euros par an, mais surtout l’achat de livres. "Tous les mois, je dépense environ 30 euros pour les livres. En revanche, je vais rarement au cinéma ou au musée."

[...] Même si Cyrille s’y connaît en comptabilité, il n’a jamais été très à cheval sur ses comptes pour la simple et bonne raison qu’il estime que cet argent n’est pas vraiment le sien : "Il n’est pas ma propriété, mais il doit être mis au service des autres et en particulier des plus pauvres."

Ainsi, chaque mois, le trentenaire fait de nombreux dons tant auprès d'associations qu’à des personnes dans le besoin qui le sollicitent. Il y a peu, un ami prêtre qui vit à l’étranger n’avait pas les moyens pour financer un projet pastoral pour les enfants alors Cyrille lui a donné – et non "prêté" – plusieurs centaines d’euros sans la moindre hésitation. [...] Le prêtre estime que le montant de ces dons constitue environ 20% de son traitement, soit entre 200 et 250 euros."


GoMesse, un site de co-voiturage testé en Loir-et-Cher

Lu ici :

"l’idée a germé dans l’esprit d’un catholique pratiquant breton, Emmanuel de Bélizal, un directeur de la com du secteur bancaire: pourquoi ne pas lancer un “blablacar” de la messe? A la différence notable qu’il s’agira d’un site de covoiturage solidaire et gratuit. Le site a été baptisé “GoMesse”, les lieux, dates et horaires sont déjà disponible sur  messes.info. [...]

Un test a été réalisé dans une petite paroisse du Loir-et-Cher, à Montrichard. En deux dimanches, une vingtaine de personnes se disent prêtes à proposer des places dans leur véhicule. Essai transformé. En décembre, le projet estimé à 17 000 € (développement de l’interface, frais d’hébergement technique, communication, déplacements, etc.) s’ouvre alors aux donations sur CredoFunding, un site de financement participatif chrétien. Ce financement participatif qui espère faire des miracles prendra fin le 31 août. Pour l’instant 11 300€ ont été récoltés par ce biais et l’info a été envoyée à tous les diocèses.

Emmanuel de Bélizal prie pour que le système soit en place partout dans les diocèses français pour le 1er novembre, à la Toussaint."


Monseigneur Cattenoz : "Je n’ai jamais rencontré de L, de G, de B, de T, et paraît-il, maintenant de Q ; je ne connais et ne vois que des personnes humaines"

CtSermon de monseigneur Cattenoz à l'occasion du festival d'Avignon sur fond de théorie du genre : 

"Aujourd’hui, le Seigneur nous envoie en mission. Le programme est simple : ne rien prendre pour la route, sinon un Évangile à la main et dans le cœur la présence rayonnante du Ressuscité. Deux impératifs doivent nous guider, ils furent prononcés par Jésus lui-même au commencement de sa mission : “Convertissez-vous et croyez à l’Évangile !”

Le festival d’Avignon bat son plein, un lieu merveilleux où l’humanité s’interroge librement à travers le théâtre sur ce qu’elle vit et ce qu’elle est, véritable brouillon de culture. Le festival est un lieu merveilleux pour répondre à l’appel de Jésus à évangéliser.
Cette année, devant le thème du festival, le genre, je lance un appel à la conversion et à la découverte du message de l’Évangile que la lettre de Paul nous a présenté de manière merveilleuse.
Je n’ai jamais rencontré de L, de G, de B, de T, et paraît-il, maintenant de Q ; je ne connais et ne vois que des personnes humaines avec toute la richesse de leur féminité et de leur masculinité inscrite dans leur chair et jusque dans leur être le plus profond. Je continue de m’émerveiller devant la complémentarité de l’homme et de la femme. Au nom même de celle-ci, je m’émerveille encore, devant l’amour qui jaillit entre eux et débouche sur le don de la vie. Le mariage pour tous peut bien exister, ce ne sera jamais qu’une amitié, aussi belle soit-elle.

Comme le prophète Amos, je voudrais dénoncer une société aux comportements incohérents et qui n’a pas compris quel merveilleux projet de vie Dieu lui proposait.
Il n’y a rien de nouveau sous le soleil dans notre société ! Elle se vautre dans un pseudo bien-être matériel, usant des trois quarts des richesses de la planète, sans comprendre pourquoi les vagues migratoires des plus pauvres des pauvres se succèdent à nos portes. Que la mer méditerranée devienne un immense cimetière ne semble pas gêner grand monde !

Cependant, devant ses incohérences, notre société n’est pas à court d’idées : l’avortement, le suicide assisté, la PMA, la GPA, l’eugénisme, tout devient possible au nom d’un principe devenu premier depuis les années 68 : « il est interdit d’interdire, on a bien le droit, on a tous les droits, mon plaisir est mon droit. »

Depuis des années, le processus est bien rodé : changer le vocabulaire, dépénaliser la réalité et en faire un droit. Dans quelques années, nous aboutirons à un sommet : « Homodeus ! » où l’algorithme sera roi. Heureusement, comme autrefois, le colosse a des pieds d’argile !
Au risque de choquer, je voudrais simplement rappeler les paroles de Jean-Paul II : « L’avortement est le crime le plus abominable qui soit, car la victime n’a même pas la possibilité de crier sa souffrance » (EV 50). Je voudrais citer Mère Teresa : « l’avortement est une réalité abominable, car une mère tue son propre enfant ». Je vous avoue que j’ai pleuré en voyant conduire au Panthéon de la République le corps de celle qui a permis la légalisation de l’avortement. Je voudrais enfin citer le Pape François qui récemment a eu le courage de dire haut et fort ceci : « J’ai entendu dire que c’est la mode – ou du moins, c’est une habitude – de faire certains examens pendant les premiers mois de la grossesse, afin de voir si le bébé va mal, ou s’il y a un problème. Dans ce cas, la première proposition est :“On l’élimine ?” L’homicide des enfants. Et pour avoir une vie tranquille, on élimine un innocent. [...] Au siècle dernier, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour entretenir la pureté de la race. Aujourd’hui, nous faisons la même chose, mais avec des gants blancs » (2018 08 18).

Face à cette anthropologie enfermée dans une impasse, Paul nous présente le projet de Dieu le Père sur nous : devenir dans le Christ ses enfants bien-aimés, partager sa propre vie divine au souffle de l’Amour de l’Esprit Saint, et cela dès maintenant et pour toujours.
Jésus nous invite à témoigner de ce merveilleux projet divin au cœur de notre société d’aujourd’hui, aussi nous voulons au cœur du festival porter témoignage de Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Jean Vilar l’avait compris, lui qui a toujours demandé que le programme de la présence chrétienne au festival soit noté dans le programme lui-même.

Il y a quelques jours, je demandais à des personnes atteintes de handicaps : « Quelle est la dernière merveille de Dieu dont vous avez été témoins ? » Claire, une jeune femme polyhandicapée m’a dit : “moi je m’émerveille de savoir que je vis et que je vivrai pour toujours en Jésus !” Et Madona, une femme atteinte de trisomie 21, a ajouté avec ses mots à elle : “Moi, quand je vois le prêtre qui lève l’hostie à la messe, je vois papa, maman, et tous les saints du ciel !” Quelle leçon d’humanité !
Oui, toi mon frère, même si tu n’acceptes pas ce témoignage de Claire et de Madona, même si tu ne partages pas ce merveilleux projet divin, tu restes mon frère et nous pourrons vivre ensemble une véritable fraternité, car c’est l’Amour seul qui compte.

AMEN


Mgr Beau nommé archevêque de Bourges

CaptureLe Pape François a nommé ce mercredi 25 juillet, Mgr Jérôme Beau, archevêque de l’archidiocèse de Bourges, il était jusqu’à présent évêque auxiliaire de Paris. Mgr Armand Maillard est nommé administrateur apostolique pour gouverner l’archidiocèse de Bourges, jusqu’à la prise de possession canonique de son successeur le 23 septembre.


Encore un scandale au MRJC

Capture-decran-2018-07-24-a-08-39-49Le « Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne », grassement subventionné par les évêques, organise avec son homologue allemand « Le Festival International pour la Paix Rendez-Vous ! », du 2 au 5 août à Besançon.

Parmi les nombreux « ateliers », on en trouve quelques uns sur l'homosexualisme : « égalité homme femme et discrimination de genre », « homophobie et transphobie au quotidien », « LGBTA [sic] c’est quoi ? », et surtout : « Je suis gay, lesbienne, bi ou trans et catholique et alors ? ».

Tous les invités sont de gauche ou d’extrême gauche. Comme Paul Quilès ou Anne Beaumanoir, 94 ans, ancienne militante stalinienne, ancienne neuropsychiatre du FLN (ça ne s’invente pas) et collaboratrice de Ben Bella.


Mgr Cattenoz : Le mariage pour tous peut bien exister, ce ne sera jamais qu’une amitié

Extrait de l'homélie de Mgr Cattenoz prononcée dimanche à l'occasion de la messe du Festival d'Avignon qu'il présidait, et retransmise par France Culture :

Mgr-Cattenoz-a-Avignon-l-anthropologie-de-notre-societe-est-dans-une-impasse_visuel"[...] Le Festival d’Avignon bat son plein, un lieu merveilleux où l’humanité s’interroge librement à travers le théâtre sur ce qu’elle vit et ce qu’elle est, véritable brouillon de culture. Le festival est un lieu merveilleux pour répondre à l’appel de Jésus à évangéliser. Cette année, devant le thème du festival, le genre, je lance un appel à la conversion et à la découverte du message de l’Évangile que la lettre de Paul nous a présenté de manière merveilleuse.

Je n’ai jamais rencontré de L, de G, de B, de T, et paraît-il, maintenant de Q ; je ne connais et ne vois que des personnes humaines avec toute la richesse de leur féminité et de leur masculinité inscrite dans leur chair et jusque dans leur être le plus profond. Je continue de m’émerveiller devant la complémentarité de l’homme et de la femme. Au nom même de celle-ci, je m’émerveille encore, devant l’amour qui jaillit entre eux et débouche sur le don de la vie. Le mariage pour tous peut bien exister, ce ne sera jamais qu’une amitié, aussi belle soit-elle.

Comme le prophète Amos, je voudrais dénoncer une société aux comportements incohérents et qui n’a pas compris quel merveilleux projet de vie Dieu lui proposait.

Il n’y a rien de nouveau sous le soleil dans notre société ! Elle se vautre dans un pseudo bien-être matériel, usant des trois quarts des richesses de la planète, sans comprendre pourquoi les vagues migratoires des plus pauvres des pauvres se succèdent à nos portes. Que la Mer Méditerranée devienne un immense cimetière ne semble pas gêner grand monde !

Cependant, devant ses incohérences, notre société n’est pas à court d’idées : l’avortement, le suicide assisté, la PMA, la GPA, l’eugénisme tout devient possible au nom d’un principe devenu premier depuis les années 68 : « il est interdit d’interdire, on a bien le droit, on a tous les droits, mon plaisir est mon droit. »

Depuis des années, le processus est bien rodé : changer le vocabulaire, dépénaliser la réalité et en faire un droit. Dans quelques années, nous aboutirons à un sommet : « Homodeus ! » où l’algorithme sera roi. Heureusement, comme autrefois, le colosse a des pieds d’argile !

Au risque de choquer, je voudrais simplement rappeler les paroles de Jean-Paul II : « L’avortement est le crime le plus abominable qui soit, car la victime n’a même pas la possibilité de crier sa souffrance » (EV 50). Je voudrais citer Mère Teresa : « l’avortement est une réalité abominable, car une mère tue son propre enfant ». Je vous avoue que j’ai pleuré en voyant conduire au Panthéon de la République le corps de celle qui a permis la légalisation de l’avortement. Je voudrais enfin citer le Pape François qui récemment a eu le courage de dire haut et fort ceci : « J’ai entendu dire que c’est la mode – ou du moins, c’est une habitude – de faire certains examens pendant les premiers mois de la grossesse, afin de voir si le bébé va mal, ou s’il y a un problème. Dans ce cas, la première proposition est :“On l’élimine ?” L’homicide des enfants. Et pour avoir une vie tranquille, on élimine un innocent. [...] Au siècle dernier, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour entretenir la pureté de la race. Aujourd’hui, nous faisons la même chose, mais avec des gants blancs » (2018 08 18).

Face à cette anthropologie enfermée dans une impasse, Paul nous présente le projet de Dieu le Père sur nous : devenir dans le Christ ses enfants bien-aimés, partager sa propre vie divine au souffle de l’Amour de l’Esprit Saint, et cela dès maintenant et pour toujours. Jésus nous invite à témoigner de ce merveilleux projet divin au cœur de notre société d’aujourd’hui, aussi nous voulons au cœur du festival porter témoignage de Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Jean Vilar l’avait compris, lui qui a toujours demandé que le programme de la présence chrétienne au festival soit noté dans le programme lui-même.

Il y a quelques jours, je demandais à des personnes atteintes de handicaps : « Quelle est la dernière merveille de Dieu dont vous avez été témoins ? » Claire, une jeune femme polyhandicapée m’a dit : “moi je m’émerveille de savoir que je vis et que je vivrai pour toujours en Jésus !” Et Madona, une femme atteinte de trisomie 21, a ajouté avec ses mots à elle : “Moi, quand je vois le prêtre qui lève l’hostie à la messe, je vois papa, maman, et tous les saints du ciel !” Quelle leçon d’humanité ! Oui, toi mon frère, même si tu n’acceptes pas ce témoignage de Claire et de Madona, même si tu ne partages pas ce merveilleux projet divin, tu restes mon frère et nous pourrons vivre ensemble une véritable fraternité, car c’est l’Amour seul qui compte. AMEN 


22 juillet : messe pour la France à L'Isle-en-Dodon (31)

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la FRANCE et le Sacré-Coeur de Jésus le dimanche 22 Juillet à 11h00, en l'église Saint Adrien de L'Isle-en-Dodon (diocèse de Toulouse) place du Château - 31230 L'Isle-en-Dodon.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.


Humanae Vitae : Combien de temps encore…

Réaction de Gabrielle Vialla à Monique Baujard, qui fut la directrice du Service national famille et société de la conférence des évêques de France​​​​​​, et dont une interview récente sur RCF est souvent citée ou reprise.

Unknown-19"Combien de temps encore devrons nous-supporter les mises en garde hautaines à propos d’Humanae vitae ?

Les catholiques seront-ils les derniers à rester sur une vision soixante-huitarde, et à ne pas ouvrir les yeux sur l’aliénation que constitue la pilule sur les femmes depuis 50 ans. Lisez J’arrête la pilule de Sabrina Debusquat : aujourd’hui, ce sont des féministes athées qui alertent sur des faits que Paul VI avait prédit. La pilule constitue un moyen actuel insidieux de domination des hommes sur les femmes.

Pilule dès le premier rendez-vous gynécologique alors que la jeune fille est à peine réglée, au cas où, dit-on – à moins d’avoir une maman réactionnaire. Matraquage scolaire anti-MST et sexe sûr. Le lot commun, systématique est loin d’une vie gynécologique tranquille. Il faut même un véritable parcours du combattant pour échapper à cette « libération ». La contraception et ses effets secondaires, dont l’avortement n’est pas le moindre, ne sont pourtant portés que par les femmes. Et Monique Baujard parle du paternalisme de Paul VI ? À l’occasion des cinquante ans d’Humanae Vitae, en termes de bilan de cet encyclique, c’est bien pâle.

Née en 1977, ma génération fut celle des enfants du divorce et du sida. Mes camarades du lycée, et de la faculté, en manque affectif chronique étaient les victimes consentantes des garçons « grâce à » la pilule et au préservatif. La génération suivante, celles de mes filles c’est celle du porno et de l’identité de genre ! Elles sont jaugées sur les critères physiques virtuels de la putain ou de l’androgyne. Pour certaines, elles subissent des hormones contraceptives alors que leurs ovaires n’ont même pas la maturité nécessaire pour que cela ne remette pas en cause gravement d’emblée leur fertilité. Les médecins le savent (voir Le livre noir de la gynécologie) mais qu’à cela ne tienne puisqu’on parle, à tous et pour tous, des futurs progrès : congélation des ovocytes, GPA… La fécondité est-elle un don ou un marché ? Pour les jeunes filles d’aujourd’hui comme pour leurs mères, la question n’est pas ce mythe paternel culpabilisant que sous-entend Monique Baujard, mais la question est bien « Papa où t’es ? » Question qui devient cruellement, et pas seulement au figuratif : Mais c’est quoi un papa ? C’est quoi un père ? Qui est notre Père ?

Paul VI est bien l’écho de la voix du Rédempteur, que j’ai eu la chance de pouvoir entendre jeune, alors que j’ai vu tant de femmes pleurer parce que la génération de Monique Baujard, elle-même encore très gâtée en termes de transmission, a jugé bon, dans son féminisme inquisitoire, de mettre sous le boisseau Humanae Vitae, de l’exclure de la catéchèse et de la préparation au mariage. Certes ce fut avec la complicité d’un épiscopat rarement prêt à prendre sur lui le martyr moral de Paul VI… Humanae Vitae c’est l’écho du Rédempteur, un écho clair, univoque, limpide, compatissant envers nos fragilités, que nous avons tant besoin d’entendre de nouveau de nos pasteurs. Car Humanae Vitae est d’abord un moyen de guérison du féminin et du masculin, de la maternité et de la paternité. Le père est celui qui s’oublie pour sa femme et son enfant. Le père est capable d’une ascèse, capable de recevoir le féminin chez son épouse, capable d’être le garant de la vérité interne de l’acte conjugal !

Non seulement Humanae Vitae était prophétique, mais comme l’a dit aussi saint Jean-Paul II, Humanae Vitae était providentielle. Dans la déferlante de culture de mort des 50 dernières années, l’Église catholique fut ainsi à la pointe de la défense de la féminité et de la maternité, à son fondement. Humanae Vitae c’est le respect profond du masculin pour le rythme du cycle féminin. Le cycle féminin, avec Humanae Vitae, devient la condition et la possibilité de la paternité responsable, comme il met de façon renouvelée et cachée en valeur la place de Marie dans notre Rédemption. Mon dernier livre Recevoir le féminin (*), qui est une contribution personnelle pour les 50 ans d’Humanae Vitae traite de ces différents sujets. Il ne sera pas dit que des femmes ne sont pas profondément reconnaissantes au bienheureux Paul VI… elles sont certes discrètes mais elles sont nombreuses au service de la vie."

(*) Recevoir le Féminin, Gabrielle Vialla, voir ici.


14 juillet : messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de France

De l'abbé Michel Viot :

Pour cette Fête Nationale, commémorant le 14 juillet 1790, Fête de la Fédération qui vit tout le peuple de France rassemblé autour de son roi, j’ai choisi de célébrer une messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de France. Choisissant la messe célébrant la Vierge reine et mère de miséricorde, je m’arrête sur un verset de l’Evangile proposé : Cana.   « Ils n’ont plus de vin. ». C’est Marie qui le dit à Jésus parce que ceux qui souffrent de ce manque ignorent la présence et la puissance du Fils de Dieu. Ils préfigurent les Français qui depuis longtemps ne boivent plus le vin du royaume de Dieu en délaissant la foi. Ils sont à l’eau insipide des idoles à la mode que le diable a transformé à leur insu en faux vin. Leur situation est pire que celle des convives de Cana, dont le récit nous laisse penser qu’ils se seraient aperçus du manque, mais la Vierge Marie est toujours là. Elle n’a jamais abandonné les Français et a montré maintes fois au cours de l’histoire qu’elle ne portait pas en vain depuis l’édit de Louis XIII de 1638 le titre de Reine de France, et depuis 1922, par la volonté de Pie XI, celui de Patronne principale de notre pays. Puisse-t’elle demander à Jésus, à la place de ceux qui ne savent plus à qui s’adresser, le vin de la foi qui conduit au royaume. Car, parce qu’il faut bien boire, ils doivent se contenter de ce qui sort des idoles à qui ils donnent des baisers, comme les anciens juifs embrassant Baal, dieu de la fécondité, servi par un clergé de prostitués, hommes et femmes, symboles d’une parité sacrée ! Aussi, pour ne prendre qu’un exemple, dans la dévotion hystérique du dieu football, n’y a-t-il pas enfoui dans la conscience de ceux qui en sont les représentants les plus fanatiques ces vers de Baudelaire dans les Fleurs du mal:

« Pour engloutir mes sanglots apaisés

 Rien ne vaut l’abîme de ta couche;

L’oubli puissant habite sur ta bouche,

 Et le Léthé coule dans tes baisers. ».

Ainsi les prières de notre Médiatrice d’intercession, qui est aussi notre reine, nous sont toujours plus que jamais nécessaires pour ramener les Français à Jésus Christ. Ils cesseront alors de boire une boisson qui n’étanche pas la soif, une eau plus proche de celle du Léthé que de celle des vases de pierre de Cana destinée, elle au moins, à de pieuses ablutions !


Petite taquinerie du diocèse d’Avignon au festival soit-disant « OFF »

La 72e édition du Festival d’Avignon fait la promotion de l'idéologie du genre. Le directeur du Festival Olivier Py, qui se revendique comme homosexuel engagé, a confié le "feuilleton théâtral" de cette année, durant lequel la question du genre sera disséquée pendant 13 jours sous le titre éloquent de "Mesdames, messieurs et le reste du monde", à David Bobée, metteur en scène français. Lequel déclare :

"Il est temps que les normes qui sont dominantes soient déconstruites, il y a une certaine liberté de l'identité qui est en train de s'affirmer"

Le diocèse a ajouté ses propres affiches aux publicités du festival off :

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L’abbaye de Jouques : des soeurs qui rayonnent… en Provence !

Ce mois-ci, Divine Box vous fait découvrir les bénédictines de l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques, en Provence ! À l’occasion de la Divine Box de juillet du mois de juillet, qui comporte leur incroyable tapenade, on vous raconte tout sur elle : son histoire, ses évolutions, ses petites anecdotes… et ses produits monastiques !

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La splendide abbaye de Jouques se trouve en Provence, entourée de champs de lavande – Divine Box

Vive le roi ! 

Tout commence au lendemain de la Révolution, en 1816… À l’époque, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé souhaite en effet fonder une communauté de bénédictines. Pour s’installer, son cousin Louis XVIII (et roi de France, tout de même) lui offre alors le “Temple”, ancienne prison de Louis XVI ! Mais, après des débuts encourageants pour les soeurs, la donation du “Prieuré Saint-Louis du Temple” est annulée après la révolution de 1848. Les soeurs doivent alors fuir. Sauve qui peut ! 

En cavale… 

Pour retomber sur ses pattes, la communauté s’installe alors rue Monsieur, à Paris, où elle fonde un pensionnat. Mais le climat politique n’est pas vraiment propice ! D’abord menacées en 1904, les soeurs sont ensuite chassées en 1938, quand le monastère est mis en vente. Oui oui, sans scrupule. Cette fois, direction Meudon ! Au programme : une installation “provisoire” avant de trouver de meilleures conditions. Pour la petite histoire, cette période “provisoire” durera quand même plus de douze ans…

Abbaye de Jouques : on y est ! 

Tout est bien qui finit bien : après la guerre, en 1951, la communauté s’installe à Limon dans l’Essonne, dans une toute nouvelle abbaye que les soeurs ont fait construire. La communauté, nombreuse et rayonnante, envoie alors en 1967 un groupe de bénédictines à Jouques en Provence pour fonder un monastère. On y est ! Enfin presque, puisqu’en réalité les sœurs vivent au départ dans une ferme. Une vie monastique plutôt “surprenante” donc, mais à laquelle les soeurs s’accommodent très vite !

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Côme visite les magnifiques vignes de l’abbaye de Jouques en compagnie de deux soeurs – Divine Box

L’abbaye de Jouques rayonne 

Très vite, la vie bat son plein à Jouques, et la communauté cartonne ! Les travaux d’aménagement sont terminés en deux ans, le nombre de soeurs augmente vite, et la communauté atteint rapidement l’autonomie. La nature provençale (vignes et oliviers au premier plan !) apporte aux soeurs ce dont elles ont besoin, et la dépendance vis-à-vis de l’abbaye-mère de Limon s’estompe peu à peu. Jouques devient officiellement une abbaye autonome en 1981 ! Et face au nombre de soeurs qui augmente, Jouques doit songer à fonder, à son tour…

Vers de nouvelles contrées ! 

Au début des années 1990, l’abbaye de Jouques regroupe en effet plus de cinquante soeurs, qui sont donc à l’étroit… Un petit groupe de soeurs file alors direction Rosans, dans les Hautes-Alpes, et s’installent dans… une vieille ferme. Décidément ! Puis, à nouveau en 2005, cinq sœurs de Jouques s’envolent direction le Bénin pour y implanter la vie contemplative. C’est pas beau ça ?

Et aujourd’hui; où en est l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques ? 

Aujourd’hui, l’abbaye de Jouques compte quarante-cinq sœurs bénédictines qui continuent de suivre la règle de Saint-Benoît “ora et labora” : prière et travail. Elles assistent ainsi à sept offices par jour (le premier à cinq heures du matin!), et travaillent de leurs mains pour subvenir à leurs besoins. En particulier, elles ont une agriculture relativement développée, et un bel atelier de reliure. Et, bien évidemment, les soeurs tiennent une petite hôtellerie sous ce soleil de Provence : avis aux amateurs de paix et de repos !

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Les soeurs bénédictines de Jouques présentent à Astrid leur boutique avec tous leurs produits monastiques – Divine Box

A l’abbaye de Jouques : silence ça pousse ! 

On vous le disait juste avant : les soeurs de Jouques cultivent la nature avec brio ! Plus de huit hectares de vignes sont par exemple entretenues toute l’année et vendangées par les soeurs. L’abbaye est aussi entourée de plus de deux hectares d’oliviers, que les soeurs récoltent pour en faire de l’huile d’olive. Et côté basse-cour, les soeurs bichonnent leurs quelques vaches, leurs ânes et une centaine de poules ! Sans parler de leurs fruits et légumes, miel, et lavande… Un petit paradis, on vous dit, foncez-y !

Les sacrées soeur de l’abbaye de Jouques… ! 

Un des produits phares des soeurs est le vin, issu des vignes de l’abbaye. Et en la matière, les soeurs aiment bien plaisanter ! Une parcelle de vignes, très capricieuse et dure à entretenir, s’appelle par exemple “la parcelle Saint-Jérôme”, en référence au saint, connu pour ses grandes colères. Plus récemment, les soeurs ont sorti un tout nouveau vin, baptisé “Louange”. Et sur l’étiquette, on peut y lire “Sa louange sera toujours sur ma bouche”. Qui a dit que les religieuses n’avaient pas d’humour ?

Et pour goûter leurs produits ? 

Pour goûter les produits de labbaye de Jouques, plusieurs solutions s’offrent à vous. D’abord, sachez que la Divine Box de juillet contiendra leur fameuse tapenade aux olives noires ! Sinon le mieux est encore de se rendre sur place pour aller leur faire un petit coucou. Elles vous accueilleront avec grand plaisir !


Les estivales de Lagrasse

Étudiants, jeunes pro, devenez Volontaires ; entre le 14 juillet et le 18 août, venez à l'abbaye de Lagrasse pour 3 jours, une semaine ou davantage :

Pour vivre un temps de vacances dans l'un des plus beaux villages de France :promenade, baignade, jeux de société, sieste...

Pour accueillir et évangéliser les nombreux touristes désirant découvrir une abbayemillénaire : accueil à l'entrée de l'abbaye, visites guidées, évangélisation, chant, théâtre... selon les talents de chacun ;

Pour vous former, avec un chanoine qui sera disponible pour des enseignements etdes entretiens ;

Pour prier, faire silence, se poser devant Dieu, avec la possibilité de participer auxoffices et à la messe.

L’hébergement et les repas des volontaires sont assurés par l'abbaye. Les filles seront logées dans une maison du village et les garçons dans l'abbaye ou sous tente.

La participation aux frais est libre selon vos moyens et votre générosité.

Pour inscription et renseignement : [email protected] / 04.68.58.11.58

Lesestivalesdelagrasse_v2


7 juillet : Messe anniversaire du Motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI

Messe célébrée par le chanoine Marc Guelfucci samedi 7 juillet à 9h30 en l'église Saint-Eugène - Sainte-Cécile :

Unknown-3Messe votive du coeur Immaculé de Marie célébrée le jour anniversaire de la promulation du décrêt du pape Benoît XVI qui libéra la célébration de la messe traditionnelle (forme extraordinaire)

Eglise Saint-Eugène - Sainte-Cécile

4 bis rue Sainte-Cécile

75009 Paris

Métro L8 L9 Grands Boulevards ou Bonne Nouvelle


A la Conférence des Évêques de France de clarifier le statut de La Croix

Dans l'éditorial de La Nef de juillet, Christophe Geoffroy revient sur le scandaleux éditorial d'Isabelle  de Gaulmyn dans La Croix :

Capture d’écran 2018-07-02 à 20.26.58"[...] Mme de Gaulmyn, qui nie l’égal respect dû à toute vie humaine, sait qu’il y en a qui valent d’être vécues plus que d’autres ! Quant à son appel à « respecter cette réponse » après « un débat digne et pluraliste », c’est se moquer : les observateurs non aveuglés par l’idéologie ont pu constater un total manque de pluralisme dans les médias irlandais archifavorables à l’avortement. Et depuis quand une majorité garantit-elle la légitimité morale d’un vote ? Mme de Gaulmyn aurait-elle appelé à « respecter » l’arrivée démocratique de Hitler au pouvoir ?

Le vrai scandale

Mais laissons là ce débat qui n’a rien de nouveau, de tels propos étant habituels dans Le Monde ou Libération. Ce qui est profondément choquant est qu’une telle position puisse être tenue dans l’éditorial d’un quotidien catholique qui bénéficie d’une image et d’un statut qui en font comme une vitrine de l’Église de France. Là est le vrai scandale ! Et il l’est d’autant plus que ce n’est visiblement pas un malheureux « dérapage », la direction de la Croix n’ayant pas jugé une mise au point nécessaire.

Thibaud Collin, qui avait un blog hébergé par le site du journal, s’est ému à juste titre de cet éditorial en publiant, le 4 juin, une excellente réaction parfaitement argumentée intitulée : « Avortement : non au vichysme mental ! » Le directeur de la Croix, Guillaume Goubert, est alors sorti de son silence : non pour remettre en question l’éditorial controversé – confirmant donc son accord ! –, mais pour supprimer le blog de Thibaud Collin coupable d’avoir employé l’expression « vichysme mental » ; quant au fond, pas un mot ! Une semaine plus tard, le 14 juin, il signait cette fois-ci lui-même l’éditorial commentant la légalisation parlementaire de l’avortement en Argentine : moins scandaleux que celui de sa consœur, son texte n’en appelle pas moins au respect de la nouvelle loi en considérant l’avortement acceptable dès lors « que la possibilité de recourir à l’IVG reste l’exception ».

Mme de Gaulmyn et M. Goubert connaissent-ils le Magistère de l’Église sur le caractère sacré de toute vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle ? Assurément oui ! C’est donc sciemment qu’ils mettent le quotidien estampillé « catholique » en opposition avec ce Magistère qu’ils sont censés défendre. Qu’en pensent les Assomptionnistes, Ordre religieux de l’Église catholique, propriétaire du groupe Bayard qui édite la Croix ?

Journal « officieux » de l’épiscopat ?

Le scandale, je l’ai dit, est que la Croix n’est pas un titre catholique comme un autre, mais une publication qui bénéficie d’une sorte de « label » de l’Église comme le journal « officieux » de l’épiscopat. Vrai ou faux, la Croix n’a jamais cherché à lever l’ambiguïté et joue sur les deux tableaux : en profitant, d’une part, de la rente de situation que lui procure ce statut vis-à-vis de l’extérieur, notamment par les abonnements quasi automatiques d’institutions catholiques (diocèses, paroisses, séminaires, bibliothèques, maisons religieuses…) ; en s’octroyant, d’autre part, une grande autonomie à l’égard du Magistère et en se positionnant globalement du côté progressiste, alors qu’un tel statut devrait l’obliger à une fidélité de rigueur envers l’enseignement de l’Église et à une certaine neutralité, ou du moins à un réel pluralisme dans ses colonnes.

Bien évidemment, la direction de la Croix est libre de ses options, libre de s’éloigner du Magistère et de se situer au centre-gauche (position peu représentative des forces vives du catholicisme actuel qui confirme combien les chrétiens de gauche, bien que minoritaires, tiennent toujours d’inexpugnables bastions) : mais alors qu’il soit clair que ce journal n’engage que lui et qu’aucun lien spécifique n’existe avec l’Église de France, pas davantage que pour n’importe quel autre titre catholique. N’est-ce pas aussi à la Conférence des Évêques de France – totalement muette dans cette affaire – de clarifier une fois pour toutes une situation ambiguë qui ne sert assurément pas l’Église ?"


Belle croissance de l'Institut du Bon Pasteur

Ordinations SSVP 1En ce samedi 23 juin, l’église Saint-Eloi de Bordeaux était comble. Le Cardinal Raymond Leo Burke, cardinal patronus de l’Ordre de Malte, y venait en effet pour ordonner 6 jeunes hommes issus du séminaire Saint-Vincent-de-Paul, la maison de formation de l’Institut du Bon Pasteur : 2 diacres et 4 prêtres. Belle promotion en ce temps de pénurie d’ordinations, qui fait de cette communauté la troisième institution non diocésaine à fournir le plus de prêtres séculiers en France cette année.

L’Institut du Bon Pasteur, érigé en 2006 avec la permission du pape Benoît XVI, s’est vu confier par le Saint-Siège la mission de promouvoir, sous son autorité directe et au service de toute l’Eglise, un apostolat traditionnel ordonné à la célébration des sacrements dans la forme extraordinaire du rite romain. L’abbé Vincent Baumann, directeur du séminaire Saint- Vincent-de-Paul, explique :

« Il s’agit, selon ces modalités spécifiques, de contribuer à l’élan de nouvelle évangélisation que les derniers papes ont appelé de leurs vœux ».

Ce sont aujourd’hui 45 prêtres qui s’acquittent de cette tâche au sein de l’Institut, dans le cadre de paroisses, de chapelles, d’écoles ou d’hôpitaux.

Ordinations SVVP2Fort de 35 séminaristes encadrés par 5 prêtres, ce séminaire est installé dans le village de Courtalain (28), dans le diocèse de Chartres. Au cours des 6 ans qu’ils y passent en moyenne, les futurs prêtres reçoivent une formation intense et complète. Aux offices et aux cours qui en constituent le cœur s’ajoutent les nombreux services qui permettent le bon fonctionnement de la maison et habituent les séminaristes à assumer des responsabilités et à garder le sens du réel. Sport, musique et autres activités de détente cultivent en eux le sens de l’équilibre et leur donnent de cultiver leurs talents. Enfin, l’animation d’un patronage et la participation à plusieurs pèlerinages au cours de l’année, ainsi que des camps, colonies et stages en paroisse l’été leur font acquérir les bases de la vie pastorale qu’ils auront à mener une fois prêtres.

Dans l’homélie qu’il prononça à l’occasion des ordinations, le Cardinal Burke a encouragé les ordinands en ces termes :

« Vous serez particulièrement bénis et renforcés dans votre ministère sacerdotal par votre fraternité avec vos frères prêtres de l’Institut du Bon Pasteur et avec les autres prêtres dans le ministère apostolique (…) Vous serez confrontés à de grands défis, à l’indifférence pour la foi (…) et même à la persécution dans l’exercice de votre charité pastorale. Ne vous découragez pas. Ne vous dérobez jamais à vos devoirs sacerdotaux d’enseigner, de sanctifier et de gouverner le troupeau de Dieu ».

De quoi galvaniser ceux qui étaient sur le point de rejoindre leur première affectation, dans l’un des 15 diocèses où leur institut est en charge d’une maison, en France, au Brésil, en Pologne, en Colombie, à Rome et en Ouganda. Attirés par une telle perspective, 9 candidats ont décidé ces derniers mois d’entrer au Séminaire Saint-Vincent-de-Paul.


3 activités avec la Famille Missionnaire de Notre-Dame

Logo_bleuFMND_1000Cet été, la Famille Missionnaire de Notre-Dame propose  :

Une session à Sens du 13 au 15 juillet 2018, sur le thème « Mémoire et identité », avec la participation d’Annie Laurent. Devant le relativisme et la déconstruction de l’identité de notre pays, la Famille Missionnaire de Notre Dame propose une session de formation pour approfondir l’identité de la France fille aînée de l’Eglise dans l’esprit du livre-testament du saint pape Jean-Paul II : Mémoire et identité. Enseignements, témoignages, participation à la liturgie.

Un pèlerinage pour les jeunes (17-35 ans) à San Giovanni Rotondo, sur les traces du saint Padre Pio du 4 au 16 août 2018. Mais aussi : Lorette, Monte Gargano (sanctuaire à St Michel)…dans un esprit de famille et de prière.

Une retraite de cinq jours en silence du 5 au 10 août 2018 à Saint Pierre de Colombier, sur le thème : « Soyez saints comme Je suis saint ». Retraite de discernement, pour réfléchir et connaître sa vocation, prendre une décision sous le regard de Dieu, prier auprès de Notre-Dame des Neiges, dans l’esprit des «Exercices spirituels» de Saint Ignace, et adaptées aux besoins de notre temps.


1er juillet : Messe d'action de grâce à la cathédrale de Senlis

ThumbnailDimanche 1er juillet 2018 à 18h, Fête du Très précieux sang de NSJC, Messe d'action de grâce à la cathédrale de Senlis (forme extraordinaire du rit romain) afin de remercier l'actuel curé archiprêtre de la cathédrale, M. l'abbé Stephan Janssens, nommé en septembre à Beauvais, d'avoir mis en place une messe bimestrielle dans le cadre du Motu Proprio Summorum Pontificum pour le secteur de Senlis-Chantilly.


Chantier de la Chapelle Basse-Mer

Don Chapelle 2018Dans le cadre du chantier de restauration de la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens à la Chapelle Basse-mer, une campagne de dons pour le chantier de cet été est lancée. 

Après avoir posé l'an dernier la toiture du mémorial et de la salle des généraux soit plus de 20 000 ardoises, cet été la toiture du cloître sera posée. Pour ce faire, il manque encore 25 000€.

Ci-joint https://dons.memoiredufutur.fr/projet/ le lien qui vous permettra de découvrir notre vidéo introductive ainsi que le projet.


Monseigneur Bozo a conféré le sacrement de confirmation selon la forme extraordinaire à Limoges

Ce dimanche 24 juin, Monseigneur Pierre-Antoine Bozo, récemment ordonné évêque de Limoges, est venu conférer le sacrement de confirmation à une vingtaine d’enfants et a célébré la messe en forme extraordinaire du rite romain.

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Grande journée à Limoges hier à l’occasion de la cérémonie des confirmations en La Chapelle Saint Antoine des Papillons, paroisse desservie par le Chanoine Guimbretière de l’Institut du Christ-Roi Souverain-Prêtre. Ils étaient plus de 300 fidèles à assister à cette cérémonie dans une ville pour le moins sinistrée par l’abandon de la pratique religieuse, les courants anti-cléricaux et une gauche institutionnalisée.

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La petite chapelle perdue dans les quartiers nord de Limoges prend un nouveau souffle et reste dans la joie et l’action de grâce après cette journée remplie de beauté et de chants.


Retraite de Saint-Ignace à Overijse (Belgique)

Image001Les moines de l'Abbaye St Joseph de Clairval recherchent des personnes qui seraient intéressées par une retraite organisée par leurs soins à Overijse.

Du 31 juillet au 5 août 2018 l’abbaye Saint-Joseph de Clairval organise à Overijse (Klooster Maleizen), en périphérie de Bruxelles, une retraite de 5 jours selon les Exercices de saint Ignace, destinée aux hommes. En langue française.

Deux moines-prêtres, accompagnés d’un Frère Assistant, prêcheront cette retraite.

Les Exercices Spirituels sont un trésor de l’Eglise particulièrement adapté aux besoins de notre temps, un trésor propre à toucher les âmes en faveur de leur salut éternel.

Vous pouvez vous inscrire sur le site internet, ou par courrier, ou encore par téléphone : Abbaye Saint Joseph de Clairval Retraites 21150 FLAVIGNY SUR OZERAIN France Téléphone: 03 80 96 22 31.

"Je demanderai la connaissance intime du Seigneur qui s'est fait homme pour moi, afin de l'aimer avec plus d'ardeur et de le suivre avec plus de fidélité." Exercices Spirituels, n. 104

«L'appel à la sainteté ne peut être entendu et suivi que dans le silence de l'adoration devant la transcendance infinie de Dieu. Nous devons confesser que nous avons tous besoin de ce silence chargé de présence adorée (...) Tous, croyants et incroyants, ont besoin d'apprendre la valeur du silence qui permet à l'Autre (Dieu) de parler, quand et comme Il le voudra et qui nous permet à nous de comprendre cette parole. Dans la pratique cela suppose une grande fidélité à la prière liturgique et personnelle, aux temps consacrés à l'oraison mentale et à la contemplation, à l'adoration eucharistique, aux retraites mensuelles et aux exercices spirituels.» Jean-Paul II, Exhortation Apostolique sur la vie consacrée, 25 mars 1996.

"Je me représenterai la maison où se trouve Notre-Dame; considérant en particulier la chambre et l'oratoire de la Mère du Sauveur" Exercices Spirituels, n. 220

"Jésus ressuscité apparut premièrement à la Vierge Marie." Exercices Spirituels, n. 299

«Dans nos communautés des Missionnaires de la Charité, nous faisons depuis le début, les Exercices Spirituels de Saint-Ignace, qui sont très beaux et très fructueux. Je les conseille à tous : ils ne sont pas réservés aux religieux. Ils sont d'autant meilleurs que le prêtre qui les donne reste très fidèle, avec beaucoup de soin, à la méthode que Saint Ignace nous a donnée lui-même.» Bse Mère Teresa, le 14 septembre 1986


Une messe dans la forme extraordinaire célébrée à Clion-sur-mer (44) durant l'été

800x600_eglise-clion-sur-mer-104Une messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée à l’église paroissiale du Clion-sur-mer (Commune de Pornic 44) cet été, du 8 juillet au 19 août 2018 inclus.

Cette messe sera célébrée à 9 heures les dimanches et pour la fête de l’Assomption par les curés des paroisses Saint-Jean le Baptiste en Retz/Saint Gildas de la Mer et Saint Vital en Retz/Saint Nicolas de l’Estuaire.

Les personnes qui souhaitent plus de renseignements ou pourraient aider à la chorale ou au service de messe peuvent envoyer un message à l’adresse : [email protected]


Mgr de Sinety, non, l'« Aquarius » n'est pas l'« Exodus »

Philippe Fontana et Gilles-William Goldnadel, avocats, répondent dans Le Point à Mgr de Sinety et contestent le rapprochement entre l'« Aquarius » et l'« Exodus » :


24 juin : messe pour la France dans le diocèse de Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la FRANCE et les Chrétiens d'Orient le Dimanche 24 Juin 2018 à 11h00, en l'église de Saint-Orens-de-Gameville (diocèse de Toulouse) place du Souvenir - 31650 Saint-Orens-de-Gameville.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.


Mgr Centène : Que la croix de Ploërmel galvanise notre courage

Plusieurs centaines de personnes ont assisté samedi à Ploërmel à la bénédiction de la statue de Jean-Paul II par l’évêque de Vannes, Mgr Centène. Les laïcistes ont permis une belle manifestation de chrétienté, avec la présence des autorités civiles, du clergé, d’une importante délégation polonaise dont l’ambassadeur en personne. La statue est aussi visible qu’avant, mais elle est sur un terrain privé… Mgr Centène a déclaré :

Statue-JPII-nouvel-emplacement"Dans la pensée de Jean-Paul II, la croix ne peut pas être dissociée de son combat pour l’homme, pour sa dignité, pour la grandeur de sa conscience.

Il y a dans la vie de Jean-Paul II un épisode qui illustre bien ce lien indissociable entre la croix et la liberté : c’est l’histoire d’une ville de Pologne, Nowa Huta, près de Cracovie, qui fut construite dans les années 60 pour être une ville-modèle socialiste autonome. La population connut des représailles sanglantes pour avoir empêché la destruction de la croix qu’elle avait érigée malgré l’interdiction par le gouvernement communiste. La croix ne fut pas détruite, et Jean-Paul II, alors évêque de Cracovie, soutiendra les catholiques en venant fréquemment célébrer la messe au pied de la croix.

Enlever la croix qui surmonte la statue de saint Jean-Paul II à Ploërmel ne serait pas seulement bafouer le droit de propriété artistique du sculpteur, ce ne serait pas seulement renoncer à notre propre histoire marquée du signe de la croix, ce ne serait pas seulement renier nos propres racines. Désolidariser le pape de la croix serait un contre-sens terrible sur Jean-Paul II, sur sa personne, sur sa pensée et sur son œuvre.

Que la croix de Ploërmel, comme celle de Nowa Huta, marque pour nous le début d’une nouvelle évangélisation, et qu’elle galvanise notre courage pour bâtir avec le Christ, et à la suite de Jean-Paul II qui nous aide à montrer le chemin, la civilisation de l’amour."