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Ordinations de 8 prêtres pour la Communauté Saint-Martin

Capture d’écran 2018-06-18 à 19.51.21Le 23 juin 2018 seront célébrées en la Basilique d’Evron (Mayenne) 17 ordinations sacerdotales et diaconales pour la Communauté Saint-Martin (CSM) par son Excellence Monseigneur Luigi Ventura, Nonce Apostolique en France, entouré de l'évêque de Taichung, Mgr Martin Su, et de plusieurs évêques de France : Mgr Thierry Scherrer, Mgr Marc Aillet, Mgr Jean-Marc Eychenne, Mgr Jean-Claude Boulanger, Mgr Francis Bestion. Mgr Jean-Pierre Batut.

Ces 8 prêtres et 9 diacres seront ensuite envoyés dans 12 diocèses en France.

La CSM comptera ainsi 115 prêtres et diacres envoyés dans 22 diocèses : ils assureront la charge de 34 secteurs paroissiaux, 4 internats et 2 sanctuaires (Lourdes et Montligeon). Actuellement plus de 100 séminaristes ainsi 26 jeunes en propédeutique suivent leur formation en la Maison Mère d’Evron.

En septembre 2018, la Communauté Saint Martin s'implantera dans un nouveau diocèse, celui d'Amiens. En 2017 elle s'était implantée dans deux nouveaux diocèses : en Arles et à Brive. Près d'une trentaine de diocèses sont actuellement en attente.


Camp Notre-Dame de Grâce pour garçons de 8 à 12 ans durant deux semaines

Le camp Notre-Dame de Grâce, organisé et encadré par des prêtres et séminaristes de la Fraternité Saint-Pierre, accueille des jeunes garçons de 8 à 12 ans pour deux semaines sous tente. Au programme : tournois, olympiades, grand jeu, exploration, mais aussi messe quotidienne, catéchisme avec les abbés. Nous camperons cette année dans la région du Mans. Il reste des places disponibles ! Le camp recherche également encore quelques moniteurs (de plus de 17 ans) pour encadrer les enfants. Renseignements et inscriptions : camp.nd.grace[at]gmail.com ou www.nd-grace.com

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29-30 septembre : pèlerinage pour la Bretagne

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Accroître les liens d’amitié : telle est l’idée à l’origine de ce pèlerinage :

"Oui, chers amis, il faut se donner les moyens de favoriser nos amitiés, de les enraciner plus largement sur le territoire où l’on vit, dans la vigueur de nos énergies et de nos convictions. Notre foi est trop vive pour que nous demeurions reclus. Un pèlerinage est avant tout un temps fort. La ferveur pèlerine réunit d’excellentes conditions pour optimiser la force des liens qui unissent une communauté d’hommes et de femmes ayant les mêmes appartenances. Pèleriner, c’est le temps ensemble qui nous est donné plus intensément (deux jours côte à côte comptent davantage que quelques heures de tête à tête).

C’est le renoncement évangélique à l’esprit mondain, se dépouiller de l’accessoire pour aller vers l’essentiel. Pèleriner, c’est l’accomplissement du sacrifice consenti et de l’effort commun. Cela conduit à la vertu de compassion, « souffrir avec l’autre » (cum patior), qui est aussi la « sympathie » (sym patheia), véritable charité fraternelle qui aboutit à la miséricorde.

Pèleriner, c’est s’approprier un territoire. Vivant en Bretagne, c’est en Bretagne que nous agissons. Nos racines puisent dans un sol sanctifié et multiséculaire, où l’omniprésence du patrimoine sacré est une invitation à le découvrir et à l’honorer. Enfin, pèleriner, c’est la marche vers un but noble, transcendantal, qui nous réunit par nos attachements autant qu’il nous élève par nos aspirations. C’est notre sanctification par la prière (la prière commune de l’assemblée des fidèles, l’ecclesia, qui est l’Église). C’est la foi en marche : pour obtenir les grâces dont notre pays a besoin, dont notre société, nos familles et nous-mêmes avons besoin.

Le thème du pèlerinage est tout entier inscrit dans son nom : Feiz e Breizh, « Foi en Bretagne ». Notre foi s’enracine dans notre territoire physique. Ce « Pèlerinage pour la Bretagne », c’est celui pour nos patries charnelles (au sens de Charles Péguy, largement promu par ses contemporains bretons le poète Jean-Pierre Calloc’h ou le prêtre martyr Jean-Marie Perrot). Notre patrie charnelle, celle que nous arpentons ici-bas, nous met en route vers notre patrie céleste. Il s’agit donc d’un pèlerinage véritablement pro Patria (evit Bro, comme disent les Bretons). Un pèlerinage d’enracinement et de chrétienté, dans le dogme de la communion des saints. Nous sommes l’Église militante (les fidèles sur la Terre), en communion, en solidarité avec l’Église triomphante (les saints du Ciel que nous invoquons). La Bretagne est une terre de foi aux racines profondes. Des anciens évêchés bretons naquirent les différents pays constitutifs de la Bretagne historique. Chaque pays breton, avec sa physionomie, avait ses propres usages. Mais, à l’exemple des grands pardons où tous se retrouvaient, une même foi ardente les unissait. Ar brezhoneg hag ar feiz, a zo breur ha c’hoar e Breizh, « le breton et la foi sont frère et sœur en Bretagne ». Le pèlerinage Feiz e Breizh se veut fédérateur à travers la Bretagne : il convie les fidèles de tous nos diocèses. Les pèlerins se regroupent en chapitre – de dix à cinquante personnes (enfants ou adultes) – sous la direction d’un chef et de ses adjoints. Le pèlerinage constitue un tout organique dont les chapitres se veulent les composantes. Les chapitres sont donc relativement autonomes, selon le principe chrétien de subsidiarité, dans le respect des fondamentaux du pèlerinage : Mission – Tradition – Patrimoine. Un chapitre est un ancrage pour ne pas marcher seul ni errer en promeneur solitaire. Il faut quitter le monde pour vivre fraternellement l’esprit de chrétienté. Un chapitre est une enseigne, une identité. Bannières, croix ou oriflammes revendiquent le patronage d’un saint, viennent porter les couleurs d’une paroisse ou d’un groupe représentatif. Un chapitre est la voix de ceux qui chantent, méditent et prient ensemble."


20-24 août : retraite de l'Opus Sacerdotale à Fontgombault

Retraite sacerdotale de l’Opus Sacerdotale,  « La charité pastorale comme forme de l’identité sacerdotale » à laquelle sont invités non seulement tous les prêtres de l’association mais aussi tous ceux qui désirent en bénéficier dans la mesure des places disponibles.

Du lundi 20 août, à 15h, au vendredi 24 août, à 10 H, à l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault dans l'Indre.

Prédicateur : S.E.R. le cardinal Raymond Leo Burke

Renseignements-Inscriptions : M. l’Abbé François Scrive 13 rue Faubert 95270 BELLOY-EN-FRANCE  01 30 35 70 31 [email protected]


Samedi 14 Juillet à L’Ile-Bouchard : Pèlerinage des enfants pour la France

18_bandeau-IB_14-juilletA la suite des enfants que la « Belle Dame » a encouragés à prier pour la France, que ce soit à Pontmain en 1871 où notre pays était sous la menace des Prussiens, ou à l’Ile-Bouchard, en 1947 où nous frôlions la guerre civile, aujourd’hui encore nous nous appuyons sur la prière des enfants.

Pour la troisième année de suite, nous continuons à répondre à cette invitation : le Sanctuaire de L’Ile-Bouchard propose aux enfants de faire un pèlerinage pour la France, le samedi 14 juillet 2018.

Les enfants pérégrineront par petits groupes, appelés chapitres, dans un grand parc clos. Par des circuits différents selon les âges, ils seront amenés à découvrir les différences et ressemblances entre les apparitions de Pontmain et celles de l’Ile-Bouchard, ainsi que l’importance de la prière.

Pendant ce temps, pour les parents, le Père Renaud Saliba, Chapelain de Pontmain, donnera une conférence : « Quand la France est en danger, les parents prient » qui nous éclairera, nous aussi, sur les rapprochements que l’on peut faire entre Pontmain et l’Ile Bouchard. Il sera ensuite disponible pour un temps de question-réponses ou échanges simples.

Le programme :

Le matin : 10h30 : chapelet pour la France ; 11h15 : Messe pour la France ; et 12h30, pique-nique tiré du sac.

L’après-midi, pour les enfants, à 14h30 : lancement du pèlerinage des enfants pour la France, jusqu’à 17h30. Les enfants seront par petits groupes, encadrés par des adultes.

Pour les adultes à 15h : conférence du Père Renaud Saliba, à l’Eglise St Gilles, suivie d’un temps de questions-réponses.

17h30 : Prière mariale des enfants pour la France.

Inscription obligatoire pour les enfants :

Soit par la poste, soit par mail ([email protected]), ou sur place, mais il est vivement conseillé de les inscrire avant, en téléchargeant le coupon d’inscription sur le site internet de L’Ile-Bouchard.


Vous n’avez pas suivi le mariage d’Harry et Meghan ce samedi 19 mai 2018…

Car, selon Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté :

NDC2018-0404"… car vous étiez, chers pèlerins, avec nous sur les routes de Chartres au pèlerinage de chrétienté et vous avez eu bien raison !

Les chiffres cette année sont éloquents : 13 000 participants, 3 400 anges gardiens (non marcheurs), 7000 personnes ont assisté à la messe du lundi de Pentecôte en direct sur internet et près de 34000 en rediffusion les jours suivants. Et pour continuer à vous accabler de chiffres, chacune de nos vidéo-formations est regardée par près de 10 000 personnes.

Rassurez-vous, nous n’évaluons pas le « succès » du pèlerinage par des chiffres, nous les prenons pour ce qu’ils offrent : une tendance, un indicateur. Cette affluence montre l’enthousiasme, la ferveur que suscite notre marche-retraite de Pentecôte depuis 36 années. Le pèlerinage se développe et touche de nouveaux pèlerins tout en conservant les familles amies, fidèles de longue date, parfois sur plusieurs générations. Pour vous avoir rencontrés et avoir parlé avec vous pendant ces trois jours, j’ai observé que notre pèlerinage attirait aussi de plus en plus de catholiques découvrant les exigences spirituelles, intellectuelles et matérielles de la forme traditionnelle, liturgique ou pastorale. Le pèlerinage, votre pèlerinage, occupe désormais une place de premier rang parmi les mouvements de résistance aux décadences de notre temps. 

Nous rendons grâce à Dieu d’avoir protégé les pèlerins. Nous sommes bien conscients des efforts immenses de beaucoup (et pendant toute l’année !) pour que « la colonne passe». Nous avons eu cette année quelques accidents de différentes natures. Nous félicitons et remercions les membres de l’organisation de leur courage pour assurer la sécurité des pèlerins.

La venue du cardinal Sarah a été un immense honneur et une grande joie. Il était très heureux de voir ces familles et ces enfants l’accueillir avec ferveur ! Relisez son homélie du lundi et priez bien pour lui, il me l’a expressément demandé quand je l’ai salué dans la crypte.

Le samedi, la messe de ND de Paris a été célébrée par le Père Zago avec une homélie de Monseigneur Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, que je remercie pour ses mots : « Que nos cœurs s’ouvrent à l’Esprit Saint répandu sur l’Eglise au jour de la Pentecôte. Que nous recevions encore l’Esprit de Vérité que le monde ne peut recevoir parce qu’il ne le connaît pas ».

La messe du samedi à Amblainvilliers a été célébrée par le Père Louis-Marie, chanoine régulier de la Mère de Dieu, dont les mots sur le Saint Esprit auront touché les Familles et Enfants « En venant habiter dans nos âmes, il nous rend aimables à Dieu, de son amour à lui... et nous permet d’aimer Dieu, de son amour à lui. C’est ainsi qu’il nous console en nous conduisant à Dieu qui dépasse toutes nos limites ». 

Je remercie également l’abbé Paul-Joseph, supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pierre, pour la magnifique messe du dimanche aux Courlis. Vous aurez noté la nouvelle utilisation du terrain, très bien agencé par la Logistique de NDC avec un semi-remorque/velum de haute technologie !

Cette année aura également été marquée par la venue le dimanche après-midi du nouvel évêque de Chartres, Monseigneur Christory, qui a célébré le Salut du Saint Sacrement le soir à Gas. Je le remercie d’avoir marché avec nous le dimanche de Pentecôte, dès ses premiers jours comme évêque de Chartres.

Nous avons également une pensée de reconnaissance pour le Sanctuaire de San Giovanni Rotondo qui a autorisé la venue des reliques du cœur de Saint Padre Pio en présence de 4 frères capucins. Nous avons voulu encourager, stimuler la vie spirituelle de nos pèlerins par la Messe et le sacrement de Confession. Pour la première fois, les reliques de Padre Pio venaient en France lors de messes tridentines.

En arrivant à Gas, dimanche sur le bivouac, vous avez peut-être remarqué un regroupement inhabituel. Nous avions organisé un verre de l’amitié avec les cadres pèlerins des premières années, nos amis du Centre Henri et André Charlier. Ce sont eux qui ont créé le pèlerinage dans des conditions difficiles qui étonneraient les générations actuelles. Je remercie Bernard Antony de nous avoir parlé de Dom Gérard, fondateur de ce pèlerinage qu’il a voulu de chrétienté pour inspirer les hommes de notre temps. La réunion habituelle des chefs de chapitre a pris la suite de cette rencontre, une continuité en forme de symbole de ce que nous essayons d’entretenir.

Pour continuer la méditation de notre pèlerinage sur Saint Joseph, je vous engage cet été à prier pour les familles sous la protection de la Sainte Famille avec la prière suivante : « Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l’Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous ! Petite Trinité sur la terre, Joseph mourant d’amour pour Marie, Marie mourant d’amour pour Jésus, Jésus mourant d’amour pour le monde, rendez-nous semblable à vous ! »

Notre Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous !"


9 au 28 juillet : Il reste des places au Raid Saint-Michel

Le Raid Saint-Michel, camp itinérant destiné à des garçons de 13 à 17 ans, organisé et encadré par des prêtres et séminaristes de la Fraternité Saint-Pierre, propose encore quelques places disponibles pour son édition 2018 en Franche-Comté. Nous marcherons à travers le Jura, de Besançon à Bellegarde-sur-Valserine, pour une aventure vraie, spirituelle et humaine. Du 9 au 28 juillet. Prix 340 euros. Renseignements et inscriptions : raidsaintmichel[at]gmail.com ou https://raidsaintmichel.wordpress.com.

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Quand Mgr Matthieu Rougé rappelait les principes non négociables

2319437897Mgr Matthieu Rougé, le nouvel évêque de Nanterre, fut curé de Sainte-Clotilde en 2003, et donc aumônier des parlementaires. Lors du motu proprio Summorum Pontificum, il y institua une messe hebdomadaire selon la forme extraordinaire, chaque lundi, qu’il célébra lui-même. En 2016 il a célébré à Notre-Dame de Paris la messe d’envoi du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté.

En 2012, avant les élections, il rappelait les principes non négociables :

"[...] Certains se disent peut-être qu’aucun candidat ne répond pleinement à leurs attentes, en particulier à l’égard des sujets essentiels pour la dignité de toute personne humaine. Les réflexions du Cardinal Vingt-Trois, au début de son livre "Quelle société voulons-nous ?" peuvent les éclairer : « Nous devons soigneusement distinguer ce qui relève de l’impossibilité de conscience et ce qui relève d’un choix encore acceptable, même s’il ne correspond pas totalement à nos convictions, parce que, alors, un bien, même modeste, reste réalisable ou peut être sauvegardé, en tout cas davantage que dans d’autres hypothèses. Il ne s’agit pas de se résigner au moindre mal, mais de promouvoir humblement le meilleur possible, sans illusion ni défaitisme, et simplement avec réalisme ».

Qu’est-ce qui « relève de l’impossibilité de conscience » ? Benoît XVI a eu plusieurs occasions de résumer ce sur quoi il est impossible de transiger :« le respect et la défense de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle, la famille fondée sur le mariage entre homme et femme, la liberté d’éducation des enfants et la promotion du bien commun sous toutes ses formes » (Sacramentum caritatis, 83).

Il y a des chrétiens qui se demandent si l’insistance sur ces thèmes éthiques fondamentaux n’est pas démesurée par rapport à d’autres sujets particulièrement brûlants et concrets : pauvreté, logement, exclusion, justice sociale sous toutes ses formes. L’enseignement de l’Eglise nous aide à percevoir que la remise en cause de la structure fondamentale de la société rendrait la réponse à ces défis économiques et sociaux plus difficile encore.

Les chrétiens, dans leur légitime pluralisme de sensibilités politiques, se doivent de prendre vraiment au sérieux leur responsabilité morale d’électeurs. Il faut que chacun s’interroge avec gravité sur le vote qui respectera et servira le mieux la dignité de la personne humaine, dans sa beauté, sa fragilité, son caractère sacré."


Cathophobie larvée : quand on fait semblant de s’inquiéter qu'un lycée catholique soit... catholique

Ca se passe à Saint Jean de Passy. La tiédeur est partout. Même en minorité, elle se fait entendre : 

"Des parents et des enseignants dénoncent un virage «tradi» de la part de la direction du lycée privé catholique parisien, arrivée il y a trois ans. Qui se défend.

Que se passe-t-il derrière les hauts murs de Saint-Jean-de-Passy ? La vie au sein du vénérable lycée du XVIe arrondissement, dont la devise latine est « Labor et Dilectio » (travail et amour), n’est plus un long fleuve tranquille. Les initiatives du chef d’établissement, François-Xavier Clément, suscitent de forts remous en interne.

Si l’Apel, l’association locale des parents d’élèves, loue son action – « Saint-Jean-de-Passy a pris un coup de fouet, parce que François-Xavier Clément sait ce qu’il veut et qu’il avance », selon sa présidente – certains parents et enseignants, sous couvert d’anonymat, décrivent une « inflexion de l’esprit d’ouverture de Passy », craignant une « dérive national catholique » selon l’un des frondeurs.

C’est cette mère, choquée du rythme des confessions beaucoup plus « soutenu » qu’avant, selon elle. C’est ce professeur, qui évoque une collégienne privée des « compliments » à son conseil de classe, il y a un an, au motif qu’elle « passe trop de temps avec des garçons » (suite).


Ami pèlerin...

Mot d'envoi de l'abbé Alexis Garnier (FSSP) à Notre-Dame de Paris, à l'occasion du 36e pèlerinage de Chrétienté :

__IMG_0009"Ami pèlerin, au seuil de ce pèlerinage, arrête-toi, réveille-toi, regarde et écoute.

ARRÊTE-TOI à ce vitrail tamisant la lumière d'en haut en vives couleurs. Tu y vois St Joseph sorti du sommeil à l'appel de l'ange. Il est est debout, pèlerin et gardien de Jésus et Marie, et déjà protecteur de l'Eglise.  Joseph t'interroge: Pèlerin, de quel sommeil dors-tu? Il y a un sommeil d'abandon vrai en Dieu - il y a aussi un sommeil mensonger fait de tiédeur, engourdissement léthal.

REVEILLE-TOI. Surge ! Je ne sais l'occasion, le désir qui t'a conduit ici ... Invitation d'ami, habitude familiale ou personnelle, rendez-vous incontournable, simple curiosité, teaser, réseau social? N'importe, au fond... Entendras-tu l'appel du bon ange à ton âme; Surge ! Réveille-toi? Te lèveras-tu, aiguillonné de foi, d'esperance, de pénitence, pour prendre la route de conversion et de sainteté?

REGARDE JOSEPH. A l'heure d'angoisse et d'épreuve, il ne fait pas procès mais crédit à Dieu – dans la foi, l'humilité, la confiance. A sa suite, ton pèlerinage est retour à Dieu ; il est enfance retrouvée, reddition, abandon à Dieu. Joseph est encore « le Juste » ; planté dans la justice meilleure de Dieu, celle de la grâce. L'eau vive de l'Esprit Saint l'irrigue abondamment. Le péché personnel le flétrit peu, sans doute.

Tu ne peux rejoindre pareille innoncence ? Du moins tu peux y tendre par la pénitence3. Vertu, elle donne sens à l'effort que tu entreprends. Sacrement, elle est « moyen privilégié pour purifier l'âme » (St Padre Pio). Tu vénères aujourd'hui le cœur de Saint Padre Pio - cœur de prêtre, que le Christ a choisi et conformé au sien! Dans la confession, le cœur du prêtre devient point de jonction secret entre la misère du pécheur et la miséricorde divine! Porte donc ton âme à l'un des nombreux prêtres de cette colonne. Dans le sacrement, il agit In persona Christi, et par lui le saint Esprit pourra en toi laver ce qui est sordide – irriguer ce qui est aride – guérir ce qui est morbide.

ECOUTE JOSEPH SILENCIEUX. Il t'arrache à la dictature du bruit. Il t'invite au silence; non pas le refuge des brutes et des misanthropes - non pas tant l'absence de parole que l'attention paisible et retrouvée à la présence de Dieu. Veux-tu partager ce silence de Joseph?

Veux-tu écouter la liturgie ? Langage sacré et voix de l'Eglise, forte clameur et doux murmure, elle parle au cœur émerveillé. Elle chante la beauté et la majesté de Dieu – la grandeur du Christ – la balance sacrée où son sacrifice l'emporte sans cesse sur le péché du monde. Elle tourne vers le Seigneur dans la foi, l'humilité et l'adoration.

Veux-tu boire avec sobre avidité les enseignements de foi et de raison – la Tradition vivante de l'Eglise, ses verités fortes, claires et belles ?

Veux-tu encore chanter, en route, et à la veillée, à l'unisson des voix et des cœurs, dans ton chapitre et la colonne ?

Veux-tu, de ta main et de ton âme saisir le chapelet, « arme avec laquelle on met en déroute le démon et on obtient toutes les grâces » ?

Enfin, parce que le silence de Joseph est charité, veux-tu garder ton cœur ouvert à Dieu et au prochain, dans la bienveillance, la gratitude, l'entraide ? Aux heures dures, garde ce regard, ce sourire, cette parole, ce geste pour tes compagnons de route, connus ou non, pour les bénévoles, pour les passants et curieux des villes et des champs... Et même pour les journalistes!

E ultreïa, en avant ! Pèlerin, lève-toi,

regarde, écoute et suis St Joseph !

Sainte Thérèse d'Avila, St Frère André, Bx Charles d'Autriche,

priez pour nous !

Saint Padre Pio,

priez pour nous !

Et voici son mot de clôture, à Notre-Dame de Chartres :

__DSC_0676"Eminence, votre venue, votre présence, votre bienveillance, les paroles fortes de votre homélie, la belle messe pontificale célébrée sont une bénédiction, et le signe visible de notre communion d'esprit et de coeur avec l'Eglise universelle et le successeur de Pierre! Au nom des pèlerins, je vous en remercie de tout cœur.

Monseigneur, nous sommes touchés de votre disponibilité aux côtés des pèlerins sur la route, au bivouac, lors de l'adoration du St Sacrement – et de votre accueil paternel aujourd'hui en votre cathédrale. Merci d'avoir été parmi nous le « Prêtre et pontife,... bon pasteur en son peuple, agréable au Seigneur ».

Merci à vous, chers frères prêtres de tant de communautés et de diocèses, pour votre inlassable dévouement pastoral. Vos messes, vos absolutions, votre prière sont un grand et beau sujet de joie, et d'action de grâce. Croyez à ma fraternelle gratitude.

Merci à vous, chers frères, religieuses, séminaristes, pour votre présence priante et enseignante. Votre nombre et votre jeunesse sont signe d'espérance !

Merci également au Père gardien de San Giovanni Rotondo, pour la présence parmi nous du cœur de Saint Padre Pio, en l'anniversaire de ses stigmates et de son entrée dans la vie éternelle.

Merci, chers enfants ! Vous étiez plus de 1700 de moins de 13 ans, au sein des chapitres enfants et familles.

Merci chers pèlerins de St Gilles, particulièrement aimés de Dieu parce que plus simples devant Lui.

Merci encore, chers bénévoles, d'avoir cette année encore servi et aidé. Votre talent, votre générosité, votre compétence pour informer, inscrire, organiser, sécuriser, alimenter, éclairer, sonoriser, chanter, reposer, conduisent chaque année nos pas « à bon port »!

Merci à vous tous, chers pèlerins, pour votre ferveur, votre joie, votre prière et vos sacrifices - pour ce témoignage public de votre foi, de votre esperance et de votre charité. Puissiez-vous maintenant rentrer chez vous « avec la paix, la santé de l'âme et du corps, et la joie » !

Ce que vous emportez à l'intime de l'âme est le secret de Dieu qui « comble de bien les affamés ». Et pour une part, peut-être la meilleure du pèlerinage, cela reste caché.

Du moins, ne laissez pas perdre ces grâces reçues, faites-les fructifier.

Gardez la force du silence aimant en présence de Dieu, la respiration de la prière quotidienne, la Présence réelle du Christ reçu dans la bonne communion.

Gardez en mémoire la longue colonne de prière, d'adoration, de charité fraternelle, reflet visible de l'Eglise. Vous n'êtes pas seuls! Que ce beau souvenir vous aide et vous soutienne aux heures plus dures de marche... car votre pèlerinage continue.

Je serai bref pour ne pas retarder votre sortie et le retour de chacun...

Que Notre Dame Mère de l'Eglise, et saint Joseph protecteur de l'Eglise veillent sur vous toujours et partout, amen!"


L'intervention de Bernard Antony au pèlerinage de Chrétienté

Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté, avait convié à l’étape du soir du dimanche de Pentecôte pour un partage de souvenirs autour d’un verre, les fondateurs du pèlerinage et les actuels dirigeants. Il avait prévu le passage du cardinal Sarah, qui vint en effet saluer et bénir cette réunion, et il avait demandé à Bernard Antony, président du Centre Henri et André Charlier et de Chrétienté-Solidarité, d’évoquer les origines de la création de ce pèlerinage et notamment le rôle de Dom Gérard, sur lequel vient d’être publiée l’importante biographie d’Yves Chiron, éditée par les moines du Barroux (Ed. Sainte-Madeleine).

Bernard Antony avait donc préparé par précaution un texte dont on trouvera l’essentiel ci-après. Cependant, compte-tenu de ce qu’il s’agissait en fait de pratiquer l’exercice  de parler debout, dehors, avec les bruits de l’immense camp et tenant le micro d’un mégaphone, privé ainsi de la facilité de lire commodément, il préféra renoncer à la lecture et se passer de son texte au risque de ne pas aussi bien dire que lire. Nous publions ci-après le texte rédigé qui est, sans déformation sur le fond, ce qu’il a exprimé.

Cher Jean de Tauriers, chers pères, cher amis,

__DSC_9954D’abord toute ma gratitude et mon admiration pour vous Jean de Tauriers qui, superbement entouré, avez, une fois encore, mené à Notre-Dame de Chartres, ce pèlerinage magnifique de foi et de jeunesse, le 36e. Vous m’avez demandé d’évoquer à mon gré, en quelques minutes, hors de tout formalisme académique, la grande figure de Dom Gérard sans omettre son rôle dans la genèse et le développement de ce pèlerinage.

Le Centre Henri et André Charlier fut en effet créé dès les années 1979-1980 avec ses premières universités d’été, non loin de chez moi, à Fanjeaux, chez les Dominicaines de l’école du Cammazou et ce grâce au soutien de leur supérieure générale, mère Anne-Marie Simoulin, qui, jusqu’à son rappel à Dieu, me témoigna une constante amitié, par-delà les déchirures qui affectèrent la mouvance  du catholicisme traditionnel.

Dès sa création, le Centre Charlier avait été placé sous le triple parrainage de trois hommes marqués par la rencontre, la formation et la transmission spirituelle et culturelle de leurs maîtres, André et Henri Charlier : Albert Gérard, l’artiste, Jean Madiran, le penseur contre-révolutionnaire, Dom Gérard, le moine.

C’est ainsi que nous n’organisâmes pas seulement alors nos universités d’été à Fanjeaux mais aussi, en 1980, une session au Mesnil Saint-Loup, cette paroisse hors du commun, marquée au XIXe siècle par l’apostolat du Père Emmanuel. Henri Charlier, en son temps, y rétablit la continuité de l’office grégorien. Il se consacra, tout près de l’église, à son œuvre de sculpteur, de dessinateur et de peintre.

Je suis heureux de retrouver d’abord ce soir Max Champoiseau et Rémi Fontaine qui furent les premiers à me suggérer l’idée que le Centre Charlier pourrait organiser un pèlerinage de Chartres sur le modèle de celui de Czestochowa que nous admirions tant. Czestochowa, cette immense marche de foi et de ferveur patriotique mais aussi de combat du peuple polonais pour sa liberté et son identité s’efforçant de desserrer toujours plus le carcan de l’État communiste totalitaire après les années des exterminations génocidaires du nazisme et du communisme soviétique. Le pèlerinage de Czestochowa était très cher au cœur de Dom Gérard et nous nous souvenons avec émotion, comme si c’était hier, de son sermon en la cathédrale de Chartres, le lundi de Pentecôte 1985, qu’il concluait ainsi : « L’an prochain, c’est à toute la chrétienté que nous donnons rendez-vous aux pieds de Notre-Dame de Chartres, qui sera désormais notre Czestochowa nationale. Que le Saint-Esprit vous illumine, que la Très Sainte Vierge vous garde et que l’armée des anges vous protège. Ainsi soit-il ! » Sermon dont vous pouvez retrouver l’intégralité dans le numéro spécial de Reconquête d’avril-mai 2008 avec les textes d’amis très chers, laïques ou religieux, et le travail de présentation et d’illustration réalisé avec tout son talent d’artiste par Jacques Le Morvan.

__DSC_0076Dès les premières années du Centre Charlier, je ne sais plus trop quand, avec l’abbé Pozzetto, son premier aumônier, et donc aumônier du pèlerinage, et nombre de militants, nous avions eu à cœur d’organiser en Pologne avec Jean-Michel Rudent, un séjour de Chrétienté-Solidarité, rencontrant notamment Lech Walesa et les grandes figures de la résistance de Solidarnosc. C’est de même dans cet esprit de résistance chrétienne que nous avions voulu, dès sa conception, construire le pèlerinage comme avant tout celui de militants agissant pour la défense de la patrie et des valeurs de la chrétienté, voulant placer leur action politique et sociale sous l’éclairage de l’Évangile.

Je me dois maintenant ici, pour répondre avec gratitude à la demande de Jean de Tauriers, d’évoquer un peu plus la figure de Dom Gérard sans, rassurez-vous, suivre tout le long cheminement de sa vie selon l’immense travail de la biographie réalisée par Yves Chiron.

Et d’abord, une première remarque, il en fut selon moi de la vie de Dom Gérard comme de celles de grands saints, tel saint Bernard que j’admire tant.

Le récit de leur vie, si remplie d’une multitude d’actes de charité et de combats pour la chrétienté pourrait donner l’impression d’un certain activisme en dissonance avec un pur idéal de vie contemplative. Ce serait une grande erreur, ce serait faire preuve d’une grande méconnaissance de ce que fut leur vie de prière continuelle.

Je puis témoigner de ce que Dom Gérard, tel qu’il me fut donné de le connaître en plusieurs circonstances au long de quarante-sept années, était d’abord, lui aussi, presque toujours un homme, même hors de son monastère, à l’évidence abîmé, des heures durant, dans la prière. Ainsi en était-il dans l’avion mis à disposition par Pierre Fabre au service de notre mission caritative au Liban via Chypre. Car l’aéroport de Beyrouth était alors fermé et c’est à Chypre qu’il nous fallait prendre le bateau assurant la liaison avec le Liban. Au petit matin, après sans doute un très court sommeil, le visage de Dom Gérard s’éclaira d’émerveillement au spectacle de toutes les croix et de la Vierge d’Harissa surplombant la baie de Jounieh.

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1er juin à Saumur : messe d'action de grâce pour la 36ème édition du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté.

Vendredi 1er juin à 18h15 en l'église Saint Lambert des Levées (Saumur), l'abbé Gonzague Renoul de la Fraternité Saint Thomas Becket célébrera une messe d'action de grâce dans la forme extraordinaire au profit des Saumurois ayant participé à la 36ème édition du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté.


31 mai : Messe d’action de grâce du pèlerinage

__IMG_5689La messe d'action de grâce du 36e pèlerinage de Chartres sera célébrée par l'abbé Garnier, aumônier général du pèlerinage. Cette messe aura lieu: jeudi 31 mai à 19h30.

Fête du Très Saint Sacrement en l’église Sainte Odile 2 avenue Stéphane Mallarmé, 75017 PARIS

Venez nombreux ! Apportez vos bannières de chapitre !

A l'issue de la cérémonie tous ceux qui le souhaitent pourront se réunir pour un dîner dans la crypte. Une participation sera demandée à l'entrée (prix indicatif du dîner: 10€).


L’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans : des bénédictines en Provence

Ce mois-ci Divine Box vous emmène voyager dans les Hautes-Alpes, à la découverte de l’abbaye bénédictine de Rosans ! Histoire et anecdotes, on vous raconte tout sur cette (très belle) abbaye à l’occasion de la sortie de notre box des monastères du mois de juin !

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L’abbaye de Rosans se trouve en Provence, dans les Hautes-Alpes, dans une ancienne ferme du lieu-dit « Benoît » – Divine Box

50 ans en arrière 

Pour comprendre l’histoire de la jeune abbaye de Rosans, il faut remonter un poil dans le temps, il y a une cinquantaine d’années. En 1967, un groupe de bénédictines est en effet envoyé de l’abbaye de Saint-Louis du Temps (à Limon, dans l’Essonne) à Jouques, une charmante bourgade de Provence. Sur place, les soeurs fondent une nouvelle communauté au sein d’une vieille ferme, au milieu des vignes et des oliviers. Kss kss kss… (c’est le bruit des criquets !)

Un peu à l’étroit 

Dès leur installation, les bénédictines de Jouques lancent de grands travaux pour adapter l’environnement fermier à la vie monastique ! La communauté grandit alors vite, et le monastère est érigé en abbaye dès 1980. Chapeau ! Les soeurs sont alors bientôt cinquante sur place, un peu à l’étroit dans cette ancienne ferme… Il faut songer à fonder d’ici pas trop longtemps ! Qui voici – voilà Rosans !

Rosans nous voilà ! 

C’est donc en 1992 qu’un groupe de bénédictines de Jouques s’installe dans les Hautes-Alpes à Rosans : on y est ! Et comme à Jouques, les soeurs réinvestissent une ancienne ferme. D’ailleurs, le lieu-dit s’appelle « Baudon », ce qui signifie « Benoît ». Drôle de coïncidence pour des bénédictines, tiens ! Pendant sept ans, les soeurs retapent alors le lieu, pelles et pioches à la main, et grâce à la générosité de nombreux donateurs. Fin du labeur en 1999 : la vraie vie monastique peut donc commencer !

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Les soeurs de l’abbaye de Rosans font un petit tour du propriétaire avec Côme – Divine Box

Rosans grandit ! 

Rosans rayonne alors rapidement, et la communauté s’accroît de jour en jour ! D’abord par les venues régulières des soeurs de Jouques, mais aussi par des vocations extérieures. Les bénédictins de Rosans doivent alors ouvrir un noviciat en 1998 pour former tout ce beau monde, alors qu’elles sont encore en pleins travaux ! Et en 2002, l’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans devient officiellement une abbaye : la communauté élit sa propre abbesse et ne dépend plus de Jouques. C’est pas beau ça ?

Joyeux anniversaire ! 

En 2016, l’abbaye de Rosans a fêté les vingt-cinq ans de sa fondation : déjà ! Et comme chez les bénédictines les festivités ne sont jamais de trop, elles en ont profité pour rassembler toutes les personnes qui leur ont filé un coup de main pour que tout cela prenne vie. Généreux donateurs, agriculteurs voisins, amis du clergé et autres : tout ce beau monde se réunissait pour célébrer cette belle étape de l’abbaye de Rosans. On vous souhaite un joyeux anniversaire… 

Un nouveau chantier ! 

Mais à Rosans, les soeurs ne chôment pas. Une fois la fête finie, la communauté repart pour de grands chantiers, côté atelier de produits monastiques cette fois-ci, pour assurer leur subsistance à long terme. Neuf mois de dur labeur et d’application à la lettre des normes d’hygiène, et voilà les soeurs opérationnelles ! Elles peuvent alors lancer une fabrication d’hosties, un atelier de reliures, un autre d’enluminures etc… La question est alors : que ne savent-elles pas faire ?!

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L’abbaye de Rosans est entourée du splendide paysage des Alpes – Divine Box 

Et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les soeurs sont vingt-huit à vivre à l’abbaye de Rosans. Elles continuent toujours de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail » (« ora et labora » en latin). Elles récitent alors sept offices par jour (le premier à 7h !), et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Entretien des terres de l’abbaye, cueillette de fruits pour en faire des bocaux ou des compotes, récolte de miel, moisson d’épeautre, fabrication d’hosties, etc. Ca donne envie, hein ? Inutile de vous dire que leur artisanat monastique fait mouche à chaque fois !

Vous avez dit Miséricorde ? 

Eh oui, pourquoi donc Notre-Dame « de Miséricorde »? En fait, il s’agit d’une dévotion particulière des premières soeurs arrivées sur place, tout simplement. Alors pour montrer leur attachement concret à cette vertu, les soeurs font brûler en permanence un cierge au pied de la statue de Notre-Dame de Miséricorde, qui représente toutes les intentions de la communauté. De plus, les soeurs de l’abbaye de Rosans fêtent tous les ans le dimanche de la Miséricorde. Tiens, vous faites quoi le 28 avril 2019 ?

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, on aime beaucoup les produits monastiques des bénédictines de Rosans. Mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, on s’est aussi diversifié avec les bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans notre première box de bières trappistes, un super guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas à vous régaler tout en découvrant le monde fascinant des bières trappistes !


Retraites de Saint Ignace en juillet

FontgombaultRetraites en silence de 5 jours, selon la méthode des exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola :

  • pour tous (à partir de 17 ans), du mardi 3 (10h) au samedi 7 juillet (17h) à Ars (Ain);
  • pour hommes et jeunes gens (à partir de 17 ans), du mardi 24 (10h) au samedi 28 juillet (16h), à l’abbaye Notre Dame de Fontgombault (Indre)

Prêchées par les abbés Laurent Spriet et Gérald de Servigny.

Renseignements et inscription : Abbé G. de Servigny, TEL. : 06 67 23 27 72, courriel : [email protected]

https://retraitestignace.wordpress.com/