Nouveau site >> www.lesalonbeige.fr



Terres de Mission : l’Eglise et la question de la peine de mort

Eglise universelle : L’Eglise catholique interdit la peine de mort !
Le pape François vient d’approuver une modification du § 2267 du Catéchisme de l’Eglise Catholique qui désormais enseigne : “à la lumière de l’Evangile que la peine de mort est inadmissible”. Monsieur l’abbé Garnier, prêtre de la Fraternité Saint Pierre, évoque les difficultés que soulève cette formulation en rupture avec l’enseignement constant de l’Eglise pendant 2000 ans.

Eglise en France- Universelle (2) : Scandales sexuels aux USA : d’après Mgr Vigano beaucoup de monde savait.
Par une lettre du 22 août, l’ancien nonce aux USA, Mgr Vigano dénonçait nommément des évêques et des cardinaux qui auraient été au courant des turpitudes commises par des prêtres, des évêques, voire des cardinaux. Les événements se précipitent avec le refus du pape de répondre aux accusations, les réactions de nombreux évêques américains ou autres. Monsieur l’abbé Barthe fait le point sur cette crise, sans doute une des plus graves qu’ait jamais connue l’Eglise, Mgr Vigano demandant la démission du pape, certains évêques souhaitant le report du synode sur la jeunesse prévu en octobre, etc.

Eglise en Marche : Te Deum solennel pour les 70 ans du cardinal Burke
Alors que l’Eglise américaine est sous les feux de l’actualité de très nombreux amis du cardinal Burke (cardinaux, évêques, prêtres ou simples laïcs) se sont retrouvés au séminaire saint Philippe Néri de l’Institut du Christ-Roi à proximité de Florence le 30 août pour célébrer les 70 ans du cardinal. Monsieur le chanoine Waché de Corbie nous fait partager ce grand moment de catholicité dans l’action de grâces, la bienveillance et la charité chrétienne. Un hommage mérité à un “grand cardinal” qui n’a sans doute pas fini de faire l’histoire.


Le désquilibré du jour sur le tarmac de l'aéroport de Lyon

Le trafic aérien a été interrompu après une course-poursuite entre un homme et des forces de l'ordre sur les pistes de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry. Il criait «Allah Akbar», selon une source policière, et aurait prétendu être «l'envoyé de Dieu» quand il a été arrêté

L'homme de 31 ans a été interpellé alors qu'il s'était introduit sur les pistes de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry avec sa voiture. Il a brisé deux portes vitrées situées sur la gauche de l'entrée principale du Terminal 1 de l'aéroport.


Enseignement de l'arabe à l'école : Jean-Michel Blanquer dans les traces de Najat Vallaud-Belkacem

Invitée mardi 31 mai 2016 sur BFMtv/RMC, Najat Vallaud-Belkacem avait déclaré que l’enseignement de la langue arabe se fera à partir du CP, « dès qu’on aura les moyens pour le faire ».

Invité ce matin sur BFMtv/RMC, Jean-Michel Blanquer a déclaré au même Jean-Jacques Bourdin souhaiter développer l'apprentissage de l'arabe à l'école et "lui donner du prestige"...

Voici donc les priorités de Jean-Michel Blanquer, que nous avons déjà dénoncées sur le Salon beige (suivez les liens) : développer l’arabe à l’école et dédoubler les classes de CP dans les quartiers de l’immigration et pour cela fermer des classes en zone rurale. Quand on pense à ces aveugles encore fascinés par ce ministre de l'Education...


Le Chanoine Louis Valadier nouveau provincial de France de l'Institut du Christ-Roi

Le Chapitre annuel de l’Institut du Christ Roi s’est tenue à Gricigliano la dernière semaine d’août. A l’issue de celui-ci ont été rendue plusieurs nominations dont celle d’un nouveau Provincial de France, le Chanoine Louis Valladier. Originaire des Yvelines, le Chanoine Louis Valadier est prêtre depuis 2012 et a été en ministère au Séminaire Saint-Philippe Néri de Gricigliano, à Naples puis à la Maison Provinciale de France à Roquecor (82). Mgr Schmitz, provincial de France sortant, écrit :

Index"Comme vous le savez, il y a trois ans, notre Prieur General, Mgr Gilles Wach, m’a nommé provincial de France. Pendant la dernière décennie, notre Institut a connu un développement considérable et le nombre de chanoines et d’apostolats ont augmenté, ce qui a nécessité une réorganisation à plusieurs niveaux.

Au même moment, la famille spirituelle de l’Institut s’est développée selon l’esprit de nos constitutions. Mes visites fréquentes dans nos apostolats m’ont donné la joie de rencontrer cet esprit chez nos chanoines et chez nos fidèles. A ma demande, et après 23 années consécutives à l’étranger, lors de notre chapitre annuel, Mgr le Prieur Général m’a donné la permission de rentrer dans mon pays natal comme provincial, pour m’occuper du développement de nos apostolats allemands.

Mgr Wach a nommé M. le chanoine Louis Valadier, provincial de France. A mes côtés comme assistant et économe provincial, il a beaucoup contribué à la réorganisation de notre province et connait bien nos chanoines et beaucoup d’entre vous."


Appel de 100 patriotes : Pas de Médine au Bataclan, au nom du respect dû à nos morts

L'appel de Patrick Jardin, père d'une victime du Bataclan, à empêcher le crachat à la mémoire des victimes du Bataclan a provoqué une vague d'indignation. Riposte laïque a demandé à 100 patriote de signer cet appel :

Unknown-30Le 13 novembre 2015, une série d’attentats islamistes causaient, dans différents points de Paris, la mort de 130 personnes, dont 89 d’entre elles seront exécutées, de manière barbare, au Bataclan. Des centaines d’autres resteront handicapées, et traumatisées à vie.

Presque trois ans plus tard, cette salle de spectacle, qui appartient au Groupe Lagardère, dont le Qatar est à présent le principal actionnaire, a osé proposer au rappeur islamiste Médine d’y tenir un spectacle, les 19 et 20 octobre prochains. Ce « chanteur » n’hésite pas à prôner ouvertement, sur des photos, le djihad, avec un sabre, appelle dans ses chansons, à crucifier les laïcards, se vante de « fêter les émeutes comme tu fêtes la Toussaint », avec des paroles ouvertement racistes et haineuses.

Cette insulte à la mémoire des victimes, à la souffrance de leur famille, cette provocation malsaine à l’encontre de la France et de ses morts innocents, ne paraît pas émouvoir notre gouvernement. Pourquoi pas des concerts de Médine à Nice, à l’Eglise de Saint-Etienne du Rouvray, à Magnanville, et partout où les coreligionnaires de Médine ont tué  ? Qui pourrait accepter que des adeptes de l’idéologie d’Adolf Hitler osent monter un spectacle à Oradour-sur-Glane ?

Les Français, durement touchés dans leur chair par une série d’attentats sanglants, et par de multiples agressions au camion, à la voiture, au couteau ou à la kalachnikov, ne peuvent accepter ce nouveau défi des islamistes, qui, à cette occasion, testent les capacités de résistance de notre nation.

Si les « Gaulois » acceptent cela, sans réagir, la France sera la risée du monde, et nos compatriotes devront accepter bien d’autres humiliations, par la suite. Ce nouveau défi est intolérable. Il est temps de mettre un coup d’arrêt à ce funeste scénario.

Au-delà de nos différences, nous appelons tous nos compatriotes à se rendre disponibles pour montrer, par leur présence massive devant le Bataclan, que la France n’est pas prête à se laisser humilier par Médine et ses complices islamistes, sur son propre sol.

Il en va de l’honneur des Français.

Tous devant le Bataclan, le 19 octobre, à 18 heures.

  • Patrick Jardin, père de Nathalie, assassinée au Bataclan, le 13 novembre 2015.
  • Henry Afonso, président de l'Union Gaulliste
  • Robert Albarèdes, maire honoraire de Gréasque
  • Bernard Antony, président de l’Agrif et de Chrétiens Solidarité
  • Anne Bastide, Ligue du Midi, Femmes en colère
  • Thomas Bégué, responsable du Bar associatif le Menhir-Bordeaux
  • Caroline-Christa Bernard, adhérente d’une Association des Victimes du Bataclan
  • Martial Bild, directeur de la rédaction et des programmes de TV-Libertés
  • François Billot de Lochner, président de la Fondation de Service politique
  • Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal FN de Saint-Nazaire, conseiller régional Pays-de-Loire
  • Hugues Bouchu, Président des Amis Franciliens de Synthèse Nationale
  • Paule Bouvard, militante de la Ligue du Midi et du Cercle des Citoyens Patriotes
  • Thierry Bouzard, musicologue
  • Gérard Boyadjian, cinéaste, acteur
  • Gérard Brazon, ancien conseiller municipal de Puteaux
  • Claude Brovelli, Ancien journaliste de la télévision française
  • Franck Buhler, Membre Fondateur du Mouvement pour la France, Président du Conseil Départemental de la Résistance 82
  • Renaud Camus, écrivain, président du CNRE
  • Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque
  • Erick Cavaglia Administrateur Ligue du Midi Gard
  • François Célier, pasteur et écrivain
  • Jean-François Cerisier, lieutenant-colonel en retraite
  • Jean-Louis Chollet, poète et architecte d’intérieur
  • Georges Clément, écrivain, président du Comité Trump
  • Jacques Clostermann, pilote de ligne
  • Christian Combaz, écrivain
  • Jean-Christophe Comet, fonctionnaire
  • Dan Corbet, trésorier de Résistance républicaine
  • Paul-Marie Coûteaux, écrivain
  • Gérard Couvert, Conseiller national Debout La France
  • Emmanuel Crenne, conseiller régional RN Occitanie
  • Hervé Cuesta, président d’une association d’Anciens Combattants
  • Jean-Michel Darqué, Ligue du Midi de Toulouse
  • Raphaël Delpard, Cinéaste et romancier
  • Charles Demassieux, écrivain
  • Alain De Peretti, président de Vigilance Halal
  • Henri Dubost, patron du Libre Journal de l'Identité à Radio Courtoisie
  • Ghislaine Dumesnil, conductrice de bus, présidente des Editions Riposte Laïque
  • Guillaume de Thieulloy, directeur du Salon Beige
  • Serge Federbusch, Ancien élu de Paris
  • Pierre Fortin, responsable de Résistance républicaine du Var
  • François Galvaire, Président de la Meute-France
  • François Gaubert, général, conseiller régional RN en Occitanie
  • Jacques Ghédin, trésorier de Résistance républicaine
  • Philippe Gibelin, Président Nationalité-Citoyenneté-Identité
  • Jean-Cyrille Godefroy, éditeur
  • Jacques Guillemain, ancien officier de l’Armée de l’Air
  • Roland Hélie, président de Synthèse nationale
  • Véronique Hervouet, écrivain,  psychanalyste, vice-présidente du Siel
  • Pascal Hilout, né Mohamed, Résistant à l’islamisation de la France
  • Fanny Idoux, ex-Truchelut, professeur de danse historique
  • Sébastien Jallamion, ancien policier
  • François Jay, Président du Siel Bordeaux
  • Thomas Joly, vice-président du Parti de la France
  • Jean Lafite, Chevalier de la Légion d’honneur, Commissaire colonel de l’Armée de l’Air en retraite
  • Bruno Lafourcade, auteur
  • Carl Lang, président du Parti de la France
  • Ronan Le Gall, porte-parole d’Adsav (Parti du peuple breton)
  • Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia
  • Nathalie Le Guen, conseillère régionale Nouvelle Aquitaine, conseillère municipale de Bègles
  • Hubert Lemaire, auteur
  • Christian Le Scornec, ancien conseiller régional Ile-de-France
  • Dominique Lescure, Administrateur Bloc Identitaire
  • Les Brigandes, groupe musical
  • Yves Maillard, capitaine de vaisseau honoraire
  • René Marchand, journaliste, écrivain
  • Eric Martin, Nouvelles de France
  • Samuel Martin, rédacteur-en-chef du quotidien Présent
  • Marcel Meyer, membre du CNRE
  • Nicole Mina, Conseillère régional Rassemblement National
  • Minurne Résistance, site patriote
  • Francoise Monestier, journaliste, secrétaire générale de Polemia
  • Claire Navarro, Cercle algérianiste
  • Karim Ouchikh, président du Siel, conseiller régional Ile-de-France
  • Lucien Samir Oulahbib, auteur, enseignant, Président de resiliencetv.fr
  • Guy Pagès, prêtre
  • Caroline Parmentier, journaliste au quotidien Présent
  • Frédéric Pichon, avocat, vice-président du Siel
  • Gérard Pince, économiste, essayiste, président de la free world academy
  • Christian Piquemal, général, président du Cercle des Citoyens Patriotes
  • Guy Rolland, écrivain
  • Myriam Roques, Conseillère régionale RN Occitanie
  • Grégory Roose, fondateur du site d'information Adoxa
  • Olivier Roudier, Porte-Parole Ligue du Midi
  • Richard Roudier, président de la Ligue du Midi
  • Jean-Paul Saint-Marc, ancien syndicaliste enseignant
  • Albert Salon, ancien ambassadeur
  • Guy Sebag, avocat à la retraite, président de Riposte Laïque
  • Farid Smahi, Président national des « Cercles Arabisme et Francité » Chevalier de l’Ordre National du Mérite
  • Josyane Solari, conseillère municipale d’Aix-en-Provence
  • Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine
  • Jean Théron, vice-président de Résistance républicaine
  • Christian Vanneste, président du Rassemblement pour la France (RPF), député honoraire
  • Vincent Vauclin, Président Dissidence française
  • Joachim Veliocas, directeur du site islamisation.fr
  • Sybil Vergnes, présidente Entraide et Solidarité
  • Maurice Vidal, professeur de philosophie, auteur
  • Vincent Vidal, Président Siel Provence
  • Maryvonne Villard - Femmes en Colère
  • Jordi Vives, journaliste de réinformation
  • Anne Zelensky, féministe historique et laïque résistante.

Quand on parle d'union des droites, Xavier Bertrand comprend "fusion"

Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, qui a claqué la porte de LR, est interrogé dans Le Parisien. Alors qu'un mouvement se dessine en faveur d'un dialogue entre les partis de droite, LR, RN et DLF, pour qu'il y ait des accords ponctuels sur le plan électoral, il condamne la "fusion" des droites :

Unknown-29"Un candidat à la présidence des jeunes LR, Erik Tegnèr, prône l’union des droites. Cela vous choque ?

Si je suis parti des Républicains, c’est justement parce que je ne peux pas imaginer être dans la même famille politique que ce monsieur.

C’est la preuve que la porosité entre LR et le Rassemblement national existe ?

Bien sûr. Si monsieur Tegnèr peut prôner ce genre de thèses au sein des Républicains, alors je n’ai rien à voir, ni rien à faire avec quelqu’un qui pense qu’il faut unir droite et extrême droite ! La fusion des droites, c’est une hérésie, un danger terrible pour notre pays."


Le monopole du salafisme au sein de l'islam en France

Images-5Le rapport de l'institut Montaigne indique, sans surprise pour nos lecteurs, que l'islamisme est aujourd'hui en situation du monopole intellectuel, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les librairies. Autre information : la quasi-totalité des réponses en ligne aux questions religieuses est fournie par des interlocuteurs proches des salafistes. 

Au cœur de la Fabrique de l’islamisme, le titre du rapport, désigne deux pays, la Turquie et l'Arabie Saoudite. Selon l'enquête de l’institut Montaigne, l'argent déboursé par ces deux États afin de former des cadres politico-religieux et diffuser l'islam politique a fini par influencer les musulmans européen et imprégner leur pensée.

Il leur a fallu un rapport de 800 pages pour savoir cela. On avance...


Et revoilà la taxe sur la viande halal

Unknown-27L’Institut Montagine publie un rapport de 800 pages avec des propositions pour réformer l'islam en France, rapport destiné au président de la République. Parmi les propositions faites par l’essayiste proche d’Emmanuel Macron, Hakim El Karoui, il y a la taxation des produits halal​ pour financer la construction des mosquées.

Cette taxe avait déjà été envisagée dans les années 1990 par Charles Pasqua et elle revient régulièrement. Toutefois il n’y a pas de norme commune au halal en France.

Si cette taxe était instituée, il faudrait clairement indiquer le mode d'abattage de la viande, afin de pouvoir refuser de collaborer à l'édification de l'islam en France.


7 personnes blessées par un Afghan, à Paris

Unknown-28Un homme de nationalité afghane a attaqué des personnes qui lui étaient inconnues dans la rue. Dans un premier temps, l’agresseur aurait d’abord poignardé trois personnes. Des hommes qui jouaient à la pétanque sur un terrain voisin ont tenté de le stopper. L’un d’eux lui a jeté une boule, parvenant à le toucher, mais sans le mettre hors d’état de nuire. L’homme a alors poursuivi sa route.

Il s’en est pris notamment à deux touristes anglais, dont l’un a été blessé au thorax. Une autre de ses victimes a été gravement touchée par un coup de couteau à la tête. L’agresseur, lui aussi blessé, a finalement été interpellé par un équipage de la BAC.

Sept personnes au total ont été blessées par l’individu, dont quatre grièvement.

Une enquête a été confiée au 2ème district de police judiciaire du chef de tentative d’homicides volontaires. De source proche de l’enquête, on indique qu’aucun élément ne permet d’affirmer à ce stade qu’il s’agit d’une attaque terroriste...


Suède : forte progression du parti anti-immigration

DmrdPN_XoAARuLSCes élections ont surtout été marquées par une baisse des partis traditionnels et une progression des Démocrates de Suède, une formation eurosceptique et anti-immigration. Le bloc de gauche (Parti social-démocrate au pouvoir, les Verts et le Parti de gauche) a recueilli 40,6% des voix (soit 144 sièges sur 349) contre 40,3% pour l'alliance de droite (142 sièges), aucun des deux n'obtenant de majorité.

Le parti des Démocrates de Suède (SD) a obtenu 17,6% des voix, contre 12,9% lors des précédentes élections en 2014. Il réalise ainsi le gain le plus important parmi les partis, avec 63 sièges au Parlement, contre 49 auparavant, et devient le 3e parti du pays. Ce parti aura un rôle d'arbitre dans la composition du prochain gouvernement.

Le premier ministre social-démocrate suédois, Stefan Löfven, a appelé à une grande coalition à l'allemande :

"Une chose est sûre, personne n'a obtenu de majorité. Il est donc naturel de lancer une collaboration entre les blocs".

On voit combien ce type de coalition est un échec en Allemagne. Il serait plus naturel que les partis de droite forment une majorité avec les Démocrates de Suède.


La Roche-sur-Yon (85) : les élus de Sens Commun sont prévenus

Extrait d'un entretien avec Luc Bouard, maire de la Roche-sur-Yon et président de la Roche-sur-Yon agglomération, élu en 2014 :

Unknown-26Où vous situez-vous sur l’échiquier politique ? Les Républicains, la France audacieuse, droite sociale… ?

C’est très clair. La première des choses, c’est que je suis pour que la voix des territoires soit entendue. Et ce qui me semble en capacité de porter la voix des territoires, c’est la France audacieuse qui est un mouvement de droite, centre-droit, et qui a pour vocation de remplacer le chaînon manquant qui était tissé par les députés maires et les sénateurs maires. En gros notre position c’est de pouvoir discuter avec le gouvernement pour dire bah ça, on a essayé ça marche et ça, on a essayé, cela ne marche pas. [...]

Et en ce qui concerne les Républicains ?

C’est un mouvement gaulliste au départ qui s’est appelé l’UMP, le RPR UDR et à chaque pas dans le nom même de ce mouvement, il y avait le terme d’union, de rassemblement. Quand Nicolas Sarkozy a décidé de l’appeler les Républicains, déjà, on fermait la porte à un débat démocratique je pense. L’arrivée de Wauquiez a amplifié ce mouvement-là. Moi je considère aujourd’hui que ma famille est très malade, mais vraiment très très très très très malade.

Vous êtes adhérent aux Républicains ?

Oui je suis adhérent aux Républicains. Et je considère, encore une fois,  que ma famille est très très très très malade. Or, quand votre famille est malade, il y a deux choses, deux solutions, la première c’est d’essayer de la soigner et la deuxième c’est de la quitter. Moi, ma position, c’est d’être dans le premier cas, c’est d’essayer de la soigner et de redevenir un parti de droite sociale, de droite humaniste, de droite qui est attentive aux autres. Et puis, si jamais avec mes camarades puisque nous sommes un certain nombre pour ce renouveau-là, si cela ne fonctionne pas il sera toujours temps de passer à la deuxième phase. [...]

Votre arrivée à l’hôtel de ville a été marquée par l’arrivée de la manif pour tous, maintenant sens commun. Elles ont démissionné pour des « raisons personnelles ». Sens commun sera-t-il présent dans votre prochaine équipe ?

L’idée dans la prochaine équipe c’est vraiment de travailler avec des gens qui veulent travailler je ne suis pas dans une bagarre d’étiquettes. Pourtant les filles qui nous ont rejoints et qui avaient une sensibilité de Sens Commun ne sont jamais venues dans l’équipe municipale pour vanter la politique de Sens Commun. Elles sont parties pour d’autres raisons. Aujourd’hui j’estime que les convictions telles qu’elles étaient exprimées par Sens Commun n’ont rien à faire dans un débat municipal et ne peuvent pas être une direction municipale à conduire. Je ne sais pas de quoi sera composée la prochaine équipe, mais ce que je souhaite c’est que ça soit une équipe de rassemblement au service des Yonnais. [...]"


C’est arrivé un 10 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 10 septembre : saints du jour français ou en France.
    • St Salvi : évêque d'Albi († 584)

À Albi, en 584, saint Salvi, évêque. Retiré du cloître, il fut malgré lui ordonné à ce siège; quand survint une épidémie de peste, en bon pasteur, il ne voulut pas s'éloigner de la ville, mais prescrivit des prières publiques et organisa les secours.

  • St Aubert : évêque d'Avranches († V. 725)

Aubert, originaire de Genêts (Basse Normandie), était évêque d'Avranches lorsque, selon la tradition, l'archange saint Michel lui-même serait venu lui faire en songe la demande de fonder un lieu de culte sur le Mont Tombe. Ce n'était pas un lieu commode que cette pointe rocheuse à peine rattachée au continent, couverte de broussailles et seulement habitée, outre les bêtes sauvages, par quelques ermites.

Aubert, une fois réveillé, préféra penser que ce rêve venait du Malin... Et quand, quelques nuits plus tard, le rêve se répéta, l'évêque Aubert, campant sur ses positions, redoubla de prières et de jeûnes pour faire disparaître cette idée désastreuse.... L'Archange alors se fâcha : il apparut une troisième fois à Aubert, lui réitérant sa demande, en la lui enfonçant dans le crâne, au sens propre puisque, une fois réveillé, l'évêque portait sur son os pariétal cette marque en creux que l'on peut encore constater sur ses reliques. Aubert comprit alors qu'il fallait s'exécuter. Il entreprit aussitôt de faire bâtir un petit sanctuaire dédié à saint Michel.

Des événements providentiels le guidèrent dans sa tâche : un rond de rosée, un matin de septembre, lui indiqua la forme de l'oratoire, un taureau attaché en montra l'emplacement. Une source fut trouvée, un puit creusé. Il fallut encore arracher une pierre cultuelle païenne.

En 708 environ, Aubert envoya des moines chercher au sanctuaire du Mont Gargano en Italie, dédié à saint Michel, des reliques du lieu. Puis, le 16 octobre 709, l'évêque fit la dédicace de l'église et y installa un chapitre de douze chanoines : le Mont Saint-Michel était né.

  • Bx Jacques Gagnot : prêtre et martyr († 1794)

Sur l'île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jacques Gagnot, prêtre carme et martyr. Déporté sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, il mourut, atteint d'une maladie putride.

  • le 10 septembre 422 : élection de saint Célestin Ier, 43e pape

Célestin Ier succède à Boniface Ier comme pape. Pape énergique il précise les règles à suivre pour les élections épiscopales, afin d'éviter les querelles qui ont envenimé les débuts du règne de son prédécesseur. Il condamne le nestorianisme et le pélagianisme.

  • le 10 septembre 872 : canonisation du Roi Dagobert II.

Le Roi Dagobert, très certainement assassiné en forêt de Woëvre, le 23 décembre 679, est canonisé le 10 septembre 872, par Hincmar de Reims, Bernard de Verdun et d'autres évêques en présence du Roi Charles II le Chauve. Il est le dernier Roi mérovingien du royaume d'Austrasie.

  • le 10 septembre 954 : décès de Louis IV d'Outremer, Roi de France de 936 à 954.

Voir la chronique du 19 juin.

  • le 10 septembre 1066 : Guillaume de Normandie échoue à franchir la Manche.

Après avoir échoué à conquérir le Maine en 1063 et la Bretagne en 1064, mais réussi à s'emparer du Mans et de la Mayenne en 1063, le turbulent Guillaume duc de Normandie, s'attaque à l'Angleterre. Sa flotte prend la mer, mais le temps tourne, et elle est repoussée le long de la côte à St-Valery, avec des pertes, où elle attend que le vent se montre favorable à la traversée de la Manche.

  • le 10 septembre 1419 : assassinat de Jean sans Peur, duc de Bourgogne, à Montereau.

Après la catastrophe d'Azincourt, Jean sans Peur est l'homme fort du Royaume, puisqu'il domine le conseil royal de Charles VI. Comme il se méfie de la puissance des Anglais, il cherche à rapprocher du Dauphin.

Mais Jean, duc de Bourgogne, à l'occasion d'une entrevue avec le Dauphin Charles, à Montereau, est assassiné par quelques hommes de main des Armagnacs. Son fils Philippe le Bon prend le parti du roi Henri V d'Angleterre, et prive le Dauphin Charles d'une potentielle réconciliation avec le Duché de Bourgogne. Les Armagnac vengent l'assassinat de Louis d'Orléans de 1407. Voir la chronique du 23 novembre.

L'affaire est confuse. Jean Sans Peur se serait agenouillé devant Charles mais pour se relever, il se serait appuyé sur le pommeau de son épée. Juste à ce moment, Robert de Loire compagnon de Tanneguy du Chastel, et ce dernier l'auraient tué. Les conséquences sont catastrophiques pour le Royaume : non seulement, le nouveau duc de Bourgogne s'allie aux Anglais, mais Isabeau de Bavière conduit le Roi Charles VI à signer le Honteux de Traité de Troyes de 1420, qui déshérite Charles de la couronne de France, au profit du roi anglais.

  • le 10 septembre 1468 : traité d'Ancenis.

Le Roi de France, Louis XI, et le Duc de Bretagne, François II de Bretagne, signent un traité à Ancenis : François renonce à l'alliance anglo-bourguignonne et prépare le rattachement de la Bretagne au Royaume de France.

  • le 10 septembre 1487 : naissance de Giovanni Maria Ciocchi del Monte, futur pape Jules III, à Rome.

Cf. les chroniques du 23 mars et du 7 février.

  • le 10 ou 11 septembre 1524 : naissance de Pierre de Ronsard, poète fondateur du groupe de la Pléiade.

Pierre de Ronsard naît au Château de la Possonnière, en Vendômois et meurt le 27 décembre 1585 au Prieuré de Saint-Cosme en Touraine. « Prince des poètes et poète des princes », il est un des poètes français les plus importants du XVIe siècle.

Imitant les auteurs antiques, Ronsard emploie d'abord les formes de l'ode telles que « Mignonne, allons voir si la rose… » ; et de l'hymne, considérées comme des formes majeures, mais il utilise de plus en plus le sonnet introduit en France par Clément Marot en 1536.

  • le 10 septembre 1622 : les 55 martyrs de Nagasaki.

23 chrétiens sont brûlés au poteau et 22 sont décapités, dont 9 jésuites, parmi lesquels le Père Spinola et le Père japonais Kimura.

L'arène que persécuteur a voulue vaste et bien en vue, afin d'effrayer non seulement les chrétiens de la ville, mais encore ceux des païens qui seraient tentés de se convertir à la religion perverse de Jésus accueille plus de 100 000 spectateurs. Cet holocauste a été appelé le grand Martyre, tant pour le nombre que pour la qualité des victimes.

Attaché à sa colonne, le P. Spinola prend la parole et, s'adresse d'abord aux Espagnols et aux Portugais, il leur dit : « Ne croyez pas que la persécution va cesser : elle ne fait que commencer. Que ceux donc qui n'auraient pas la force de mourir s'en retournent dans leur pays. Le temps va venir où, désirant quitter le Japon, on trouvera les issues fermées et la fuite sera impossible. S'adressant ensuite aux fidèles japonais, il les encourage dans les termes les plus touchants à persévérer dans la foi, jusqu'à la mort, s'il le fallait. Enfin s'adressant au gouverneur et à son entourage : C'est votre âme, leur dit-il, et celles de tous vos compatriotes que nous sommes venus chercher pour les sauver. En témoignage de nos paroles nous sacrifions notre vie. Mais vous, qui n'avez point accueilli le don précieux que nous vous avons offert, vous en rendrez compte au Juge suprême, et nous serons alors vos accusateurs. Et, faisant allusion à la rigueur inhabituelle du supplice en préparation : Ne soyez point surpris, ajoute-t-il, si quelques uns de nous sont sensibles à la douleur : ce serait merveille qu'il en fût autrement. N'étant qu'une chair faible et fragile, affectée par la moindre peine, combien plus serons-nous sensibles à une épreuve aussi douloureuse, encore aggravée dans l'occasion présente. Mais j'ai confiance en la toute puissance de notre Créateur, et j'en attends la force de tout souffrir pour sa gloire et pour son amour. »

La persécution ne fait effectivement que commencer : voir la chronique du 4 décembre.

  • le 10 septembre 1627 : début du Siège de La Rochelle.

Le cardinal de Richelieu saisit l'occasion du pacte entre La Rochelle et l'Angleterre pour assiéger la ville et détruire la puissance protestante, véritable Etat dans l'Etat. Voir les chroniques du 28 octobre, du 6 et du 20 mars, les chroniques sur les capitulations des villes protestantes d'Alès (le 17 juin 1629) et de Privas (cf. les chroniques du 19 et du 28 mai) et sur la Paix d'Alès, le 28 juin.

Les hostilités commencent à cause des Rochelais qui tirent sur l'armée royale, le siège de La Rochelle est déclenché.

  • le 10 septembre 1755 : début de la déportation des Acadiens.

peinture de Claude Picard de Saint-Basile intitulée "L'Embarquement" réalisée pour Parcs Canada. Elle fait partie d'une série de six peintures qui sont exposées en permanence à la Chapelle Saint-Charles de Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse.

Le 10 septembre, les familles acadiennes sont rassemblées par 315 miliciens afin d'être acheminées, sur 16 bateaux réquisitionnés pour la circonstance, vers les territoires de la Nouvelle-Angleterre, une grande partie au Massachusetts. Sur une population d'environ 13 500 Acadiens, on estime que plus de 12 600 sont déportés. Les autres réussissent à atteindre le Québec et la partie de l'Acadie demeurée française : la Gaspésie, l'île Royale ou l'île Saint-Jean. Voir les chroniques du 28 juillet, 11 août et du 5 septembre.

  • le 10 septembre 1915 : des unités de la Royale aperçoivent plusieurs milliers d'Arméniens acculés à la mer fuyant la barbarie des Turcs.

En 1915, des Arméniens de la région du mont Moïse, sur le golfe d'Alexandrette (aujourd'hui Iskenderun), sont acculés par les Turcs. Leur salut viendra de la mer et de la marine française. Depuis fin 1914, l'empire ottoman a rejoint les Allemands.

La 3e escadre de la flotte de combat française en Méditerranée, commandée par l'amiral Gabriel Darrieus patrouille le long des côtes de Syrie. Le 10 septembre, le croiseur Guichen aperçoit des groupes d'hommes descendant de la montagne vers la plage: plusieurs milliers d'Arméniens acculés à la mer fuient la barbarie des Turcs qui les pourchassent dans le cadre du génocide décidé par les autorités ottomanes. Ils brandissent un pavillon de la Croix-Rouge, des pavillons français, et un drap sur lequel a été dessinée la croix du Christ. La décision est prise par l'amiral Dartige du Fournet, avant de quitter son escadre : « Il faut sauver ces Arméniens chrétiens (combattants, femmes, enfants, vieillards) du joug des bachi-bouzouks, les Turcs, nos ennemis. »

L'accord demandé aux autorités françaises de Paris n'arrive pas. Tiré du Point du 27/12/2011. Voir aussi les chroniques du 27 avril et du 11 septembre.


Le Saint-Siège était au courant des turpitudes de l’archevêque McCarrick depuis 2000

20180907t1513-0578-cns-mccarrick-sandri-ramsey_800Dans son témoignage, Mgr Carlo Maria Viganò écrivait :

« selon ce qu’a écrit le nonce Pietro Sambi, la lettre du père Boniface Ramsey, O.P., datée du 22 novembre 2000, a été rédigée à la demande du défunt nonce Montalvo. Dans cette lettre, le père Ramsey, professeur au séminaire diocésain de Newark de la fin des années 1980 jusqu’à 1996, affirme qu’une rumeur récurrente au séminaire disait que l’archevêque “partageait son lit avec des séminaristes” […] Le bureau que j’occupais à l’époque n’a été informé d’aucune mesure prise par le Saint-Siège après que le nonce Montalvo eut porté ces accusations à la fin de 2000, alors que le cardinal Angelo Sodano était secrétaire d’État […] jusqu’en septembre 2006 : toutes les informations lui ont été communiquées. En novembre 2000, le nonce Montalvo lui envoya son rapport, lui transmettant la lettre susmentionnée du père Boniface Ramsey dans laquelle celui-ci dénonçait les graves exactions commises par McCarrick ».

Catholic News Service (CNS), agence d’information officielle de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) a confirmé le 7 septembre dernier, cette affirmation de Mgr Viganò en publiant le facsimile de la lettre que l’archevêque Leonardo Sandri, alors substitut de la secrétairerie d’État, a écrite au Père James Ramsey en date du 11 octobre 2006. Le substitut y précise bien la réception de la lettre du Père Ramsey « en novembre 2000 ». La lettre du substitut n’évoque pas McCarrick, mais le Père Ramsey à précisé à CNS : « Ma lettre du 22 novembre 2000, était sur McCarrick et elle n’accusait pas des séminariste de quoi que ce soit : elle accusait McCarrick ».


Rosaire pour la Foi, la Vie et la Paix récité pour la Belgique et le monde, le samedi 13 octobre

Capture d’écran 2018-09-02 à 18.11.31La récitation du Rosaire aux frontières est une initiative de prière de plus en plus internationale, inaugurée en 2017 à la suite du centenaire des apparitions de Marie à Fatima. L’élan est à présent suivi par des catholiques en Belgique, pour demander à Notre Dame la renaissance de la Foi, la protection de la Vie et la Paix du Christ en Belgique et dans le monde entier. Cet évènement aura lieu le 13 Octobre 2018 à 15.00 à travers toute la Belgique.

Le Cardinal Joseph De Kesel, Archevêque de Malines-Bruxelles, porte tous les participants et ce projet dans sa prière. Pour permettre à chacun de se rassembler et de vivre cet évènement concrètement et en nombre, il sera possible de se réunir sur les frontières ou à l’intérieur du pays, dans les églises ou à l’extérieur, en ville ou dans les campagnes. Réciter le Rosaire sur les frontières symbolise l’amour des priants pour leur pays, mais aussi le désir de réaliser un trait d’union entre les pays, par le rayonnement de la prière.

Tous sont invités à y participer soit en créant et en animant un lieu de prière, soit en rejoignant un lieu de prière existant, via l’inscription sur le site internet du projet.

Depuis le Centenaire des apparitions de Notre Dame à Fatima, plusieurs pays à travers le monde ont récité cette prière à leurs frontières, sur leurs côtes ou à l’intérieur de leur pays. Le projet répond ainsi aux appels récurrents et universels de Marie, Notre-Dame au Cœur d’Or qui, à Beauraing, demanda de prier pour «la Paix au cœur de tous les peuples et nations».


Evangile illustré

image from hozana.org

Commentaire du dessin par Olivier de Boisgelin, diacre.

"La lumière jaillit des frondaisons. Une lumière éclatante. Une lumière de transfiguration portée par le bruissement des ramures et les gazouillis des oiseaux. Elle écarte le brouillard cotonneux qui masquait la réalité, sur les bords de l’image. C’est la salive du Verbe qui nettoie la terne brume du silence. C’est elle qui rend la Parole accessible à ceux qui l’écoutent. Jésus nous donne aujourd’hui, à chacun de nous, ce geste de « re-création ». Comme le sourd-muet à l’orée de ce sous-bois, comme la Madeleine au jardin du matin de Pâque ouvrons nos cœurs de ressuscités."


C’est arrivé un 9 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 9 septembre : saints du jour français ou en France.
    • Bx Alain de la Roche : dominicain (1428-1475)

Alain de la Roche, naît près de Plouër sur Rance (Bretagne) un 8 septembre vers 1428. Il entra très jeune chez les Dominicains à Dinan, fut étudiant puis, en 1459, professeur à Saint Jacques à Paris, 1460 à Lille, 1464 Douai, 1468 Gand, 1473 Rostock et aux Pays Bas. Il est à l'origine de la dévotion du rosaire, dont il attribuait la paternité à St Dominique lui-même.
Il parcourut la France, l'Allemagne et les Pays-Bas pour développer la dévotion du chapelet et fonder des confréries du Rosaire.

Il meurt le 08 septembre 1475 à Zwolle (Pays-Bas). Traditionnellement vénéré comme Bienheureux dans toute l'Europe et dans l'Ordre Dominicain, il n'a jamais été officiellement béatifié.

Il est célébré le 8 ou le 9 septembre selon les endroits.

  • Bx Pierre Bonhomme : prêtre et fondateur des : « Sœurs de Notre Dame du Calvaire » († 1861)

 

Pierre Bonhomme naît à Gramat, petit village du Quercy, à quelques kilomètres de Rocamadour, le 4 Juillet 1803, dans le modeste foyer d'un artisan coutelier. Son enfance vécue dans une famille chrétienne l'imprègne tout jeune de la vie de prière.

Après une solide formation au petit séminaire de Montfaucon (Lot) il s'inscrit au Collège royal de Cahors où il obtient le diplôme de bachelier, puis il entre au grand séminaire de Cahors.
Ordonné prêtre le 22 décembre 1827, à 24 ans, il est envoyé à Gramat. Après les années qui suivent la Révolution, le besoin d'un renouveau se fait sentir dans le monde rural. Apôtre infatigable le Père Pierre Bonhomme, surnommé « missionnaire en Quercy » anime des missions de village en village, assure de nombreuses retraites, prédications, et confessions, renouvelle le pèlerinage de Rocamadour, crée des écoles et des œuvres sociales, fonde l'Association des « Enfants de Marie ».

En 1832, 109 jeunes filles s'engagent dans cette association ; leur dynamisme spirituel, les services rendus aux plus pauvres transformeront Gramat. Le Père Bonhomme veut ouvrir un hospice pour les personnes âgées souvent abandonnées, sans soins. Il en parle à Hortense Pradel, l'une des Enfants de Marie qui l'écoute et pense : « que je serais heureuse d'être sœur dans cet hospice ! ». Elle en parle à sa sœur, à ses amies, et ce projet mûrit. C'est auprès de Notre Dame de Rocamadour que cette petite équipe se met à l'écoute de l'Esprit pendant une retraite de 8 jours. À la fin de cette retraite, elles font le vœu de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse, pour « le service des pauvres et l'instruction des enfants ». C'est à ce moment-là que nait la Congrégation. Aujourd'hui les « Sœurs de Notre Dame du Calvaire » aiment retrouver leurs racines dans la générosité de ce premier appel. Elles considèrent comme fondatrices, avec le Père Bonhomme, Hortense Pradel, en religion, Mère Thérèse, et sa sœur Adèle Pradel en religion, Mère Vincent.

Pierre Bonhomme, témoin de Foi et d'espérance pour le monde d'aujourd'hui, pèlerin infatigable du sanctuaire de Rocamadour. À l'époque le pèlerinage se faisait à pied en une journée : la marche est rythmée par le chapelet, des temps de méditation, des chants. Les pèlerins montent l'escalier à genoux, puis le Père Bonhomme célèbre la Messe dans la ferveur et la joie partagées. Il déploie un zèle inlassable pour propager la dévotion à Marie partout ou il va. Il disait : « Pour faire un bon pèlerinage trois choses sont nécessaires : l'amour de Dieu et Marie dans le cœur, la pluie ou la neige sur le dos, et par conséquent un bon peu de fatigue dans les jambes… ».

Le Père Bonhomme, le 8 Septembre 1861 à Gramat, quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu.

Aujourd'hui les Sœurs de Notre Dame du Calvaire continuent à marcher dans les pas du Père Bonhomme. Elles vont en pèlerinage à Rocamadour prier Marie, lui confiant joies et peines de tous. La Congrégation ne cesse de se développer en France, au Brésil, en Argentine, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, en Guinée, aux Philippines, au Vietnam.

Pierre Bonhomme a été béatifié, avec María Dolores Rodríguez Sopeña, vierge, fondatrice de l'Institut catéchétique « Dolores Sopeña » ; María Caridad Brader, vierge, fondatrice de la Congrégation des Sœurs franciscaines de Marie Immaculée ; Juana María Condesa Lluch, fondatrice de la Congrégation des Servantes de Marie Immaculée ; László Batthyány-Strattmann, laïc, père de famille, le 23 mars 2003, sur la Place Saint-Pierre de Rome, par Saint Jean-Paul II (>>> Homélie du pape).

  • Bx Jacques-Désiré Laval : prêtre CSSP (1803-1864)

À Port-Louis, dans l'île Maurice de l'Océan Indien, en 1864, le bienheureux Jacques-Désiré Laval, prêtre. Après quelques années d'exercice de la médecine, il se fit missionnaire dans la Congrégation du Saint-Esprit et amena les noirs, récemment délivrés de l'esclavage, à la liberté des enfants de Dieu.

  • le 9 septembre 1087 : décès de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie et roi d'Angleterre.

Guillaume le Conquérant s'éteint à 60 ans, à Rouen des suites d'une blessure accidentelle. Obèse, le roi se serait blessé à cheval, en rentrant de la bataille de Mantes, contre Philippe Ier pour le contrôle du Vexin. Son corps est ensuite transporté et inhumé en l'église abbatiale de Saint-Étienne de Caen. Son fils, Guillaume II, devient alors roi d'Angleterre à sa place.

 

  • le 9 septembre 1303 : la population d'Anagni libère le pape Boniface VIII des hommes de Philippe IV le Bel.

Voir la chronique du 7 septembre.

  • le 9 septembre 1389 : naissance de Pierre de Rieux, seigneur d'Assérac et de Derval, maréchal de France.

Seigneur de Rochefort, d'Assérac, et de Derval, gouverneur de Saint-Malo, Pierre de Rieux est maréchal de France en 1417, compagnon du Dauphin Charles, alors Régent du royaume. En 1429, il prend Avranches, puis participe sous les ordres de sainte Jeanne d'Arc au siège d'Orléans.

En 1435, il combat victorieusement à Saint Denis contre les Anglais, leur reprend Dieppe et les force à lever le siège d'Harfleur. En 1437, il s'empare du Pays de Caux. Fait prisonnier en 1438, à Compiègne il meure en captivité au bout de 9 mois en 1439.

  • le 9 septembre 1488 : décès du duc de Bretagne, François II de Bretagne, comte d'Étampes.

Il est d'abord comte d'Étampes, puis Duc de Bretagne de 1458 à 1488. À sa mort, sa fille Anne lui succède et devient duchesse de Bretagne.

  • le 9 septembre 1561 : début du colloque de Poissy.

L'objectif de ce colloque, qui se déroule du 9 septembre au 14 octobre 1561, est de rapprocher catholiques et réformés. Convoqué à l'initiative de Catherine de Médicis, il échoue sur la question de la présence ou non du Christ lors de la célébration de l'eucharistie. Catherine de Médicis abandonne l'idée d'un accord religieux.

Grotius, juriste protestants s'exprime à la troisième personne à l'issue du colloque :

«Tous ceux qui connaissent Grotius savent qu'il a toujours désiré le retour des chrétiens à l'unité d'un seul corps. Il a cru jadis qu'on pouvait commencer par l'union des protestants entre eux. Ensuite il a très bien vu que c'était impossible, car, en outre que presque tous les calvinistes sont hostiles à la paix, les protestants ne sont unis entre eux par aucun organe directeur propre à assurer la direction ecclésiastique. C'est pourquoi Grotius est maintenant d'avis et beaucoup pensent comme lui, que les protestants ne peuvent être unis entre eux qu'en se joignant ensemble à ceux qui sont attachés au siège de Rome, ce siège sans lequel on ne peut espérer aucun gouvernement commun dans l'Eglise. »

Cité par Renée Casin dans Précis d'Histoire de l'Eglise (Ed Résiac, page 188)

  • le 9 septembre 1585 : le pape Sixte Quint publie la bulle d'excommunication d'Henri de Navarre et Condé.
  • le 9 septembre 1585 : naissance d'Armand-Jean du Plessis, Cardinal de Richelieu, prélat et homme d'État français.

Evêque et homme d'Etat français, Armand-Jean du Plessis de Richelieu naît le 9 septembre 1585 à Paris. Eduqué en vue de devenir soldat, il est contraint d'entrer dans les ordres, afin de permettre à sa famille de conserver l'évêché de Luçon à la mort de son frère aîné. D'abord au service de la reine-mère, puis du Roi Louis XIII, il passe la majeure partie de sa vie à renforcer le pouvoir royal, et à pacifier et développer économiquement le pays après huit guerres de religion. Sa politique a fondé sur trois lignes directrices : abaisser le pouvoir des Huguenot pour restaurer l'autorité de l'Etat ; abaisser la puissance des grands du royaume pour renforcer le pouvoir royal ; lutter contre la puissance de l'Espagne qui étouffe la France à l'extérieur. Il fonde en 1635 l'Académie Française (voir les chroniques du 2 janvier et du 13 mars), qui reste une institution prestigieuse. Il meurt le 4 décembre 1642.

  • le 9 septembre 1642 : Louis XIII prend Perpignan aux Espagnols.

Pendant la guerre de Trente ans, l'armée française envahit le Roussillon. Depuis sept ans, la France est en guerre contre l'Espagne. Après avoir pris Collioure, les Français s'emparent de Perpignan suite à un siège difficile de cinq mois. Louis XIII, dont la santé ne lui permet plus de participer aux opérations militaires, suit les opérations depuis Paris. Il meurt neuf mois après, en mai 1643.

  • le 9 septembre 1653 : le maréchal de Turenne débute le siège de Mouzon, Pont-à-Mousson, en présence de Louis XIV.
  • le 9 septembre 1668 : première représentation de L'Avare ou l'École du mensonge, de Molière, au théâtre du Palais-Royal.
  • le 9 septembre 1715 : le Roi Louis XIV est enterré à la Basilique de Saint-Denis.
    • le 9 septembre 1876 : 9ème apparition de Notre Dame à Estelle de Pellevoisin (en l'octave de la nativité de la Sainte Vierge, veille de la fête du Saint Nom de Marie).

Dans le récit des apparitions, Estelle Faguette raconte :

« …Depuis plusieurs jours, j'avais le désir d'aller dans la chambre où je fus guérie. Enfin aujourd'hui, le 9 septembre, j'ai pu m'y rendre. Je finissais de dire mon chapelet quand la Sainte Vierge est venue.

« Tu t'es privée de ma visite le 15 août ; tu n'avais pas assez de calme. Tu as bien le caractère du Français. Il veut tout savoir avant d'apprendre, et tout comprendre avant de savoir. Hier encore je serais venue ; tu en as été privée. J'attendais de toi cet acte de soumission et d'obéissance. »

A ce moment je compris très bien que si je ne m'étais pas soumise et si je n'avais pas obéi, j'aurais été privée de la voir davantage…« Depuis longtemps les trésors de mon fils sont ouverts ; qu'ils prient. » En disant ces paroles, elle souleva la petite pièce de laine qu'elle portait sur sa poitrine. J'avais toujours vu cette petite pièce, sans savoir ce que c'était, car jusqu'alors je l'avais vue toute blanche. En soulevant cette pièce, j'aperçus un cœur rouge qui ressortait très bien. J'ai pensé de suite que c'était un scapulaire du Sacré-Cœur. Elle dit en le soulevant : « J'aime cette dévotion. » Elle s'arrêta encore ; puis elle reprit : « C'est ici que je serai honorée. »

Cf. chroniques des 15 et 19 février, et du 15 septembre.

  • le 9 septembre 1899 : Dreyfus à nouveau condamné.

Le verdict du deuxième procès de Dreyfus tombe comme un couperet sur les espoirs des dreyfusards : il est déclaré coupable avec les circonstances atténuantes et condamné à dix ans d'emprisonnement. En fait, dans un climat proche de l'insurrection nationaliste, le jugement paraît politique, c'est un compromis. Dix jours plus tard, sous les conseils de Waldeck-Rousseau, le président Émile Loubet gracie Dreyfus.

  • le 9 septembre 1910 : Léon Morane, dépasse, à Reims la barre des 100 km/h à bord de son avion.
  • le 9 septembre 1914 : bataille de la Marne.
    • le 9 septembre 1977 : dernière exécution capitale en France

Hamida Djandoubi, condamné à mort pour l'assassinat, avec tortures et viol, d'une jeune fille, est exécuté aux Baumettes à Marseille. C'est la dernière personne à être guillotinée dans une prison française. La peine de mort est abolie en France, le 30 septembre 1981. Après avoir autorisé l'assassinat des innocents dans le sein de leur mère le 17 janvier 1975 (voir la chronique du jour), la France renonce à faire payer aux assassins leur dette contractée vis-à-vis de la société.

  • le 9 septembre 1998 : début du scandale de la MNEF.

Une information judiciaire contre X est ouverte, visant trois des sociétés sous-traitantes de la MNEF, chargées de la communication et des travaux d'impression pour « faux, usage de faux, abus de confiance, recel » et « prise et conservation illégale d'intérêts ».

Dès 1982, un rapport de la cour des comptes critique la gestion pratiquée par les salariés de la MNEF. La Cour des comptes évoque les indemnités versées aux administrateurs. Dans sa note sur la MUL (une filiale de la MNEF), la commission constate : « Ces éléments jettent un doute sérieux sur l'utilisation des cotisations versées par les adhérents »

Une enquête préliminaire est également confiée à la brigade financière sur le fonctionnement global de la Mnef et de ses filiales ; elles vont conclure à un système de fausses factures mis en place par l'intermédiaire notamment de la société Efic, et d'autres filiales de la MNEF et sur des inculpations pour enrichissement personnel et emplois fictifs.

Diverses personnalités sont mises en cause dans l'affaire : Olivier Spithakis, son ancien président Jean-Michel Grosz, l'ancienne conseillère de Lionel Jospin Marie-France Lavarini, et le député Jean-Christophe Cambadélis, le député socialiste Jean-Marie Le, Dominique Strauss-Kahn, le député socialiste Julien Dray et Harlem Désir.

En mars 2004, dans le volet financier de l'affaire, Olivier Spithakis est condamné à deux ans de prison dont six mois avec sursis pour « complicité d'abus de biens sociaux, détournements de fonds publics et abus de confiance ».

Au bout de huit ans de procédure, des peines de prison avec sursis, annulée par la loi d'amnistie votée après la présidentielle de 1995, et des amendes sont prononcées à l'encontre de 17 prévenus, dans le procès des emplois présumés fictifs de la MNEF. Jean-Christophe Cambadélis est condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis et 20 000 euros d'amende, pour une supposée mission de conseil sur les étudiants étrangers, entre 1991 et 1993. Marie-France Lavarini rembourse l'argent perçu. Jean-Michel Grosz est condamné à deux ans avec sursis et 150 000 euros d'amende, et Olivier Spithakis à deux ans avec sursis et 50 000 euros.


Poutine, Erdoğan et Rohani négocient l’offensive sur Idleb

Analyse d'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Unknown-25La Conférence de Téhéran s’est déroulée le vendredi 7 septembre. Le Président iranien Rohani y a accueilli Poutine et Erdoğan. Aucun autre invité : ce sont ces trois-là qui ont l’avenir de la Syrie entre leurs mains.

Mais les divergences sont réelles et la Conférence, sans être inutile, n’a pas permis de les aplanir.

Russes et Iraniens sont à peu près d’accord à court terme : il faut lancer une offensive générale sur la province d’Idleb, occupée à 60 % par le groupe islamiste Hayat tahrir al-Cham (HTC), l’ex Front al-Nosra dont tous les cadres viennent d’al-Qaïda. HTC et Daech ne sont que les deux faces de la même pièce, comme le rappellent les autres groupes insurgés sunnites, qui tiennent 40 % du territoire et qui ont eu des accrochages sanglants avec HTC.

Le problème, ce sont justement ces 40 % restants : ils sont tenus par des islamistes à la solde des Turcs qui ont d’ailleurs plusieurs postes militaires au cœur même de la province. Erdoğan n’a pas envie de lâcher ses alliés et surtout il ne veut pas que ce soit ensuite l’occasion pour les Kurdes de se réinstaller près de sa frontière, notamment à Affrin, d’où il les a chassés il y a quelques mois.

Il a pourtant fait une concession importante en qualifiant Hayat tahrir al-Cham de « groupe terroriste ». C’est une première mais il n’est pas allé plus loin : son objectif était d’obtenir qu’un nouveau cessez-le-feu soit établi et que le mot figure dans le communiqué final. Il n’a pas eu gain de cause. Poutine, sous le regard amusé de Rohani, a déclaré : « Je pense que, globalement, le Président turc a raison : ce serait une bonne chose. Mais nous ne pouvons pas assurer à leur place qu’ils (les islamistes) arrêteront de tirer ou d’utiliser des drones armés. »

Rappelons à ce sujet que les bases russes installées non loin d’Idleb font régulièrement l’objet d’attaques de drones armés et Poutine ne peut évidemment accepter que cette situation se prolonge indéfiniment.

Les Iraniens veulent en découdre comme toujours : en face, ce sont des sunnites et, pour la grande puissance chiite, aucune discussion n’est envisageable.

Pour les Russes, moins concernés par ces divisions internes à l’islam, il s’agit d’un problème stratégique crucial : il est hors de question de laisser 10 000 combattants islamistes administrer une province sur le territoire syrien. L’assaut aura donc lieu, mais ce sera une opération délicate : il ne faut pas se fâcher avec Erdoğan et donc éviter de lui tuer ses alliés et que faire si Erdogan envoie des renforts, comme l’armée syrienne est en train de le faire ?

Les Occidentaux eux, sont pathétiquement inutiles : les Américains rappellent tous les trois jours qu’une attaque chimique entraînerait une riposte massive de leur part, ce qui est une façon de laisser faire Poutine tout en laissant la porte ouverte à une nouvelle manipulation. La France et l’Angleterre ont confirmé, comme il se doit.

Les Russes, de ce fait, ont renforcé leur présence navale au large de la Syrie.

En attendant l’offensive terrestre, les bombardements russes et syriens ont repris. Leur intensité et le choix des cibles (exclusivement des positions tenues par HTC), montrent que le compte à rebours a commencé.


Flagrant délit de désinformation à l'AFP : la fausse nouvelle de la chasse aux étrangers à Chemnitz

Un allemand est assassiné par des immigrés fin août. Des manifestations s'en suivirent à Chemnitz. Angela Merkel affirme rapidement qu’une « chasse anti-immigrés » a eu lieu. Cette fausse nouvelle a été immédiatement relayée par tous les médias.

Tout part de la correspondante AFP à Berlin Yannick Pasquet le 27 août. En revanche, impossible de retrouver la dépêche AFP. Sur Google, les liens apparaissent comme brisés.

Dmk9Ie_X0AAzNjE

La correspondante AFP à Berlin continuera de relayer cette fausse nouvelle par la suite et publiera d'autres tweets le 28/08.

Dmk9KyHW0AEVhTuOn retrouve une trace de dépêche AFP relatant cette fausse nouvelle le 28/08. Bizarrement, et à nouveau, le lien est brisé.

Dmk9M5ZX0AE3c7r Dmk9NpmWwAACnL3
Dès le 27/08 France Info relaiera cette fausse nouvelle et en remettra une couche le 28/08.

Dmk9PBYW0AIH54b Dmk9Q4AXgAAtRpsTous les médias français (du camp du Bien) ont ensuite relayé cette superbe fausse nouvelle : Le Monde, L'Obs, Marianne, BFMTV... et bien d'autres encore.

Après quelques jours de battage médiatique et de sidération, les premières preuves nous parviennent (via les journaux allemands, pas par l'AFP ni sa correspondante à Berlin) : cette information est en réalité une fausse nouvelle.

  • Tout d'abord le procureur général de Saxe contredit Merkel et déclare qu’il n’y a pas eu de « chasse anti-immigrés ».
  • Ensuite, le Premier ministre de Saxe déclare qu'"Il n’y a pas eu de populace déchaînée, pas de chasse à l’homme et pas de pogroms dans cette ville."
  • Puis, c’est le président du renseignement intérieur allemand, Hans-Georg Maassen, qui dit que selon ses informations il n’y a pas eu de « chasse collective » d’étrangers.
  • Et enfin le président de l'Office de Protection de la Constitution : « Nous n'avons pas d'informations fiables selon lesquelles de telles chasses collectives aient eu lieu. »

Aussi, le vendredi 7 septembre, soit 10 jours après, l'AFP (et sa correspondante à Berlin) se décident à remettre en doute les propos de Merkel :

Dmk9WNCXsAAMDeO

Qu'une agence de presse française relaie et assène de la propagande sans recul ni preuve est un manque total de professionnalisme. Il existe le verbatim, le conditionnel, puis la recherche de preuves. On a connu l'AFP beaucoup plus scrupuleuse pour d'autres dirigeants... (merci à L'enraciné)


Quel est le scandale : celui des réseaux homosexuels ou celui d’un homme qui a décidé de parler ?

Extrait de l'éditorial de Philippe Maxence sur L'Homme Nouveau :

Capture d’écran 2018-09-08 à 15.03.16"[...] Dans le quotidien La Croix, par exemple, on peut lire ce titre à la fois banal et ahurissant : « Qui est Mgr Vigano, l’ex-nonce par qui le scandale est arrivé ? » (04/09/2018).

Il est normal pour un journal de donner à ses lecteurs à connaître qui est Mgr Vigano dont les fonctions anciennes n’ont pas été mises sur le devant de la scène, au moins de la scène française. Mais ne rajoute-t-on pas un scandale au scandale, en l’accusant d’être à l’origine de celui-ci ? Mais de quel scandale parle-t-on ? Quel est ce scandale qui devrait soulever les cœurs catholiques : celui de la pédophilie et des réseaux homosexuels au sein de l’Église ou celui d’un homme qui a décidé de parler ? En voulant nous remettre de force devant les yeux le panneau « un train peut en cacher un autre », il semblerait que certains ne mesurent pas combien ils se font complice de ce qui relève de l’horreur absolue pour un cœur et une âme catholiques.

S’il y a un scandale, il s’agit des faits révélés par Mgr Vigano et non d’abord parce que pour être en paix avec sa conscience, celui-ci a décidé de les divulguer au grand public. Il est quand même étrange, et donc suspicieux, de constater que les habituels défenseurs auto-proclamés des droits de la conscience, invoquée à tout bout de champ au nom du respect des droits de l’homme, de la liberté religieuse, de la véritable application de Vatican II ou du droit à la miséricorde, s’offusquent aujourd’hui de voir Mgr Vigano réclamait de vivre en paix avec lui-même. Ne nous y trompons pas ! Il ne s’agit pas ici d’une erreur ou d’un jugement hâtif mais de l’habituel procédé qui refuse la liberté aux ennemis (déclarés tels) de la liberté.

Ce faisant, sommes-nous, nous aussi, complices ? Complices, par exemple de Mgr Vigano ? On nous presse, en effet, de prendre parti. Avec cette idée en arrière-fond et son enchaînement pervers : si vous êtes pour Mgr Vigano, vous êtes contre le pape François, donc vous êtes de mauvais catholiques ou, pire, vous n’êtes même plus catholiques.

La preuve se trouverait dans le fait que Mgr Vigano a demandé au terme de son témoignage la démission du pape François.

Et alors ? Mgr Vigano a pris sa responsabilité, au regard d’une situation qu’il connaît et des affirmations qu’il a voulu faire connaître pour le bien de l’Eglise. 

Par la grâce de Dieu et par état de vie, nous sommes des laïcs, par notre baptême, enfants de Dieu et rachetés par le sang du Christ, au service de l’Église et de la cité, dans la perspective du bien commun. Mais, contrairement à la confusion qui s’est établie dans une partie de l’Église, nous ne confondons pas notre rôle avec celui des clercs et nous ne réclamons pas une partie (ni le tout, d’ailleurs) de ce qui leur revient. Nous croyons à la nécessité des distinction et nous croyons même au bienfaits des hiérarchies dès lors qu’elles s’exercent en vue du bien commun. Nous ne croyons pas non plus aux bienfaits supposés de la démocratie dans l’Église et à cette pureté qui s’imposerait comme par magie du fait qu’elle viendrait du bas. Plus encore, nous croyons que le Christ a fondé l’Église et qu’il l’a établie sur Pierre et les Apôtres et leurs légitimes successeurs.

Il ne nous appartient donc pas de demander la démission du Saint-Père, ni même d’œuvrer pour que d’autres la demande. Ce n’est pas notre vocation.

Encore une fois, Mgr Vigano a pris ses responsabilités, nous prenons les nôtres, là où nous sommes, en priant pour ne pas trop nous tromper et en espérant être assez éclairé pour bien servir le Christ et son Église.

Celle-ci dans son enseignement, s’est toujours appuyée sur ce que le pape Jean-Paul II appelait les « deux ailes » pour parvenir à la contemplation de la vérité : la foi et la raison. Non pas la foi isolée, seule, ni  non plus, la raison, également solitaire. Mais l’union féconde de l’une et de l’autre. On ne sépare pas ce que Dieu a uni.

Notre rappel des limites de notre vocation de laïcs, et notre maintien dans ces limites, nous enjoint de croire en la divinité de l’Église, mais ne nous interdit nullement de vouloir comprendre, au mieux, ce qui se passe actuellement au sein de celle-ci. 

Concernant plus précisément les faits révélés par Mgr Vigano dans son texte de témoignage, nous souhaitons, au fond, deux choses :

1°) Que chaque affirmation de Mgr Vigano soit étudiée et jugée selon le droit de l’Eglise. Ses affirmations sont suffisamment graves et précises pour que l’Église ne puisse se contenter de les balayer comme s’il s’agissait d’un simple mouvement d’humeur. Il y va au fond du salut des âmes.

2°) Que l’Eglise profite de cet événement pour se purifier et retrouver toute la fidélité à son fondateur et à sa mission, étant bien entendu que nous parlons ici des hommes d’Eglise et non de l’Eglise en tant qu’elle est le Corps mystique du Christ, sainte et immaculée.

Ici ou là, nous constatons que l’on accuse Mgr Vigano de telle ou telle pensée, de tel calcul, de tel désir plus ou moins caché, plus moins secret. Mais depuis quand dans l’Eglise juge-t-on les intentions et sonde-t-on les reins et les cœurs ? Depuis quand la calomnie est-elle devenue une vertu ? Même au confessionnal, si le confesseur peut prendre en compte les intentions qui lui sont révélées, c’est essentiellement les actes qu’il juge et pour lesquels il demande une réparation proportionnée.

Nous ne sommes ni les juges, ni les défenseurs de Mgr Vigano. Nous essayons, à notre mesure et selon nos capacités, d’être les serviteurs de l’Église. Avec saint Ambroise, nous nous souvenons que l'Église est “ immaculata ex maculatis ", immaculée mais constituée d'hommes tachés par le péché. [...]"


Emmanuel Macron : "On a des confrontations politiques, mais M. Mélenchon ce n’est pas mon ennemi"

L'alliance de la gauche marxiste et du libéral-libertaire : Emmanuel Macron s'est rendu à Marseille pour recevoir Angela Merkel vendredi. Après une série d'entretiens, il a déambulé sur le Quai du Port. Jean-Luc Mélenchon s'est subtilement invité sur le parcours du chef de l'État. Les deux hommes ont ainsi fait mine de se croiser par hasard à la terrasse d'un hôtel. Après avoir échangé quelques politesses face caméra, ils ont accepté de répondre aux questions des quelques journalistes témoins de la scène.

Emmanuel Macron a notamment indiqué que le Rassemblement national était sans «aucun doute» plus dangereux que la France insoumise à ses yeux.

«J'ai toujours du plaisir à discuter avec Monsieur Mélenchon. On n'a pas toujours les mêmes idées»...

«Pas souvent».

«Mais c'est toujours respectueux et intéressant. On a des confrontations politiques mais ce n'est pas mon ennemi». 

L'après-midi même, lors d'une manifestation au Vieux-Port, Jean-Luc Mélenchon avait accusé Emmanuel Macron d'être «le plus grand xénophobe qu'on ait». Il a nié le soir même :

«Non, non... (...) Peut être une légère exagération marseillaise».

Et le président d'ajouter :

«Ça m'étonnerait (qu'il ait dit ça)».

L'insoumis se révèle très soumis.


Promotion des symboles associés à des meurtres de masse

Dmf7GA6X0AAFom5L'ambassadeur lituanien aux États-Unis a demandé à l'enseigne américaine Walmart de cesser la commercialisation de T-shirts et pulls ornés de la faucille et du marteau associés à l'URSS. Des parlementaires d'Estonie et de Lituanie ont également interpellé la firme. Des

«crimes horribles ont été commis au nom des symboles soviétiques de la faucille et du marteau». «La décision d'afficher et de promouvoir les symboles associés à des meurtres de masse de personnes innocentes ne peut et ne doit pas être considérée comme une décision commerciale ordinaire.» «La promotion de tels symboles résonne comme une grande douleur pour les siècles à venir.»

Les jours passent et Walmart garde le silence. L'ambassadeur a mentionné les «1700 personnes tuées chaque jour sous le règne de Staline».

Le ministre des Affaires étrangères lituanien Linas Linkevicius a ajouté :

«Nous faisons confiance à l'engagement moral de Walmart et appelons au retrait des produits portant les symboles de meurtres de masse». «Vous n'achèteriez pas des vêtements de style nazi, n'est-ce pas?»

Les symboles soviétiques sont bannis dans plusieurs pays de l'ancien bloc soviétique. La Lituanie a interdit sur son territoire il y a dix ans les symboles de la faucille et du marteau: le fait d'arborer des drapeaux, des emblèmes ou un insigne intégrant la faucille et le marteau y constitue la même infraction que le fait d'arborer une croix gammée.


Le collège lycée La Péraudière (69) recrute

Le collège Lycée La Péraudière dans les Mont du Lyonnais à l'ouest de Lyon (69) recrute en urgence pour la rentrée 2018 un professeur de mathématiques et de physique-chimie.

Possibilité de regroupement des cours, cours à distance envisageables.

Contacter FJ Bonnand et envoyer un CV à [email protected] - 04 74 70 13 26

Recherche de professeur 18