On détient enfin la preuve d’une ingérence dans les élections américaines

Et ce n'est pas la Russie constate Olivier Bault dans Présent :

Unknown-38"Si ingérence il y a eu, et de taille, c’est de la part du géant de l’internet Google. Et il ne s’agit pas ici de l’accusation portée le 28 août dernier par le président Donald Trump contre la société californienne. Trump s’insurgeait alors contre le fait que la quasi-totalité des informations le concernant, affichées dans les résultats des recherches Google, provenaient des médias de gauche et il promettait qu’il allait s’attaquer à ce grave problème. [...]

Les dirigeants de Google ont toujours prétendu ne pas user de leur pouvoir pour favoriser un camp contre un autre même si leur penchant à gauche n’est un secret pour personne. Un nouveau rapport publié par le Washington Examiner montre d’ailleurs que 90% des donations faites par les employés de Google vont aux Démocrates. Mais il y a bien pire. Une longue chaîne de mails internes divulguée par la chaîne Fox News lundi soir apporte la preuve que la direction de Google a cherché à faire gagner Hillary Clinton aux dernières élections. Au centre du scandale, il y a un long message envoyé le 9 novembre 2016, au lendemain des élections, par Eliana Murillo, la responsable du département de Marketing multiculturel du géant de l’internet. Ce message semble impliquer directement le PDG de Google, Sundar Pichai, qui a la double nationalité indienne (va-t-on parler d’ingérences indiennes ?) et américaine, ainsi que Philipp Schindler, un des principaux vice-présidents de la compagnie, puisque Eliana Murillo affirme les avoir tenus au courant.

L’effort mené par l’équipe de la responsable du Marketing multiculturelle consistait, en manipulant les résultats des recherches sur internet et aussi dans le cadre d’un partenariat avec des ONG gauchistes, à inciter les Latino-américains citoyens des Etats-Unis à aller voter. Et il ressort clairement du long mail de Mme Murillo que la direction de Google pariait sur le fait que ces Latino-américains voteraient massivement pour Hillary Clinton. Dans le bilan de l’opération dressée par la responsable du département du Marketing multiculturel de Google, la stupeur et la déception ressentie par le fait que 29% des Latinos aient finalement voté pour Donald Trump n’est pas masquée, et Mme Morillo reconnaît explicitement que certaines des actions menées étaient des « donations secrètes » en faveur de la campagne de la candidate démocrate. Ce pourrait aussi être un angle d’attaque possible pour Donald Trump et ses partisans, car c’est illégal et ils disposent désormais des aveux involontaires d’une dirigeante de Google."


A nos médias qui voient des déséquilibrés partout : on peut critiquer Trump, mais avec des arguments

Nicolas Lecaussin, Directeur de l'IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales), écrit dans le Figarovox :

Images-4"Difficile d'y échapper. Emissions de radio ou de télé, articles, reportages, débats ou conférences, la très grande majorité ont pour sujet la santé mentale de Donald Trump. Le bruit court qu'il serait «psychopathe». Aux États-Unis, d'après une lettre «anonyme» provenant, selon le New York Times, de l'intérieur de l'administration, Trump serait «atteint de folie». Un livre intitulé «Fear» («Peur») vient de paraître. En France, on voit même Trump sur la couverture d'un livre intitulé «Ces psychopathes qui nous gouvernent», entouré de plusieurs figures toutes plus sanguinaires les unes que les autres.

Comme il s'agit du président des États-Unis, pourquoi prendre des gants? Il est bien digne de ses prédécesseurs. On le sait bien, nous les Français, les hôtes de la Maison Blanche sont presque tous des demeurés arrivés à la fonction suprême par on ne sait quel miracle! Carter n'était qu'un vulgaire «marchand de cacahuètes», Reagan un «cow-boy excité», George W. Bush «un véritable idiot». Et maintenant voici Trump le «psychopathe». [...]

Dans le pays du «psychopathe» Trump, le taux de chômage est à 3.8 %, celui des Afro-américains n'a jamais été aussi bas, les investissements des entreprises battent des records, l'indice de confiance des consommateurs atteint le plus haut niveau depuis 18 ans et la croissance économique a été revue à la hausse: 4.7%! Les experts hostiles à Trump en tiennent-ils compte?

Très impliqué dans les primaires républicaines avant les élections de midterm (mi-mandat) de novembre, Trump a fait gagner les candidats qui se réclamaient de lui. Sur 37 candidats républicains qu'il a soutenus, seuls deux ont perdu. Très bizarre, ce président «psychopathe». En outre, il a mis en place une réforme fiscale tout à fait cohérente qui n'a rien à envier à celle de Reagan au début des années 1980 et il a fait repartir la machine économique américaine. L'adversaire numéro 1 de la plupart des médias américains a aussi choisi de déréglementer en supprimant des normes inutiles, il a donné de l'air aux entreprises et aux investisseurs. Pire encore: il a facilité l'embauche et le licenciement des fonctionnaires fédéraux afin de diminuer le rôle et le pouvoir de nuisance des syndicats. Délire de psychopathe? Sur le plan international, le même «psychopathe» a tendu la main au dictateur de la Corée du Nord alors que tout le monde craignait un affrontement militaire. Il a demandé un effort supplémentaire aux membres de l'OTAN - rien de vraiment anormal - sans rien changer aux engagements de l'Amérique. Il vient de signer un nouvel accord commercial avec le Mexique et il y en aura probablement un autre avec l'Europe.

On peut très bien critiquer Trump, mais avec des arguments solides. Ce qui demande un minimum de culture et de compétence. L'insulter à longueur de journée est indigent et grotesque. C'est obsessionnel, pour reprendre le titre du célèbre livre de Jean-François Revel à propos de l'antiaméricanisme des Français. À tel point qu'on se demande parfois qui est vraiment «psychopathe»."


Etats-Unis : les classes populaire et moyenne quittent en masse le parti Démocrate

Tandis que nos médias fustigent la politique de Donald Trump, ils omettent de montrer la déliquescence du Parti Démocrate. Et pour cause : si les électeurs français de gauche se mettaient à les imiter ?

La campagne WalkAway, par laquelle des démocrates expliquent qu'ils quittent un parti englué dans le politiquement correct et qui cultive l'idée d'une oppression systémique des minorités à des fins électoralistes, prend de l'ampleur sur les réseaux. Depuis quelques semaines, le parti démocrate américain fait face à mouvement de défiance de la part de ses propres électeurs qui ne cesse de prendre de l'ampleur.

La campagne baptisée #WalkAway a véritablement décollé suite à la diffusion fin mai d'une vidéo dans laquelle Brandon Straka, un New-Yorkais qui se déclare publiquement homosexuel, explique les raisons qui l'ont poussé à quitter le parti auquel il a toujours appartenu.

«Autrefois, j'étais un libéral. Pour être honnête, il y a moins d'un an, j'étais toujours un libéral. Je rejette un système qui permet à une bande d'ambitieux mal informés et dogmatiques de supprimer la liberté d'expression, de créer de faux récits, et d'écraser de façon apathique la vérité». «Depuis des années maintenant, j'ai vu la gauche se transformer pour devenir intolérante, inflexible, illogique, haineuse, mal avisée, mal informée, anti-américaine, hypocrite, menaçante, sans pitié, ignorante, étroite d'esprit, et parfois avec une attitude et une rhétorique ouvertement fascistes».

Sa vidéo a été vue plus de 420 000 fois sur Facebook. En voici d'autres (dans les paramètres, mettre la traduction automatique en français)

 

CJ Pearson, un activiste qui a soutenu Bernie Sanders, candidat à la primaire démocrate, avant de rejoindre l'équipe de Donald Trump, a jugé à l'aune de cette campagne que «tous les jours, partout aux Etats-Unis, des noirs Américains [ouvraient] leurs yeux», ce qui pourrait coûter cher au parti lors des prochaines élections.


Un ancien conseiller à la nonciature de Washington soutient Mgr Vigano

Capture d’écran 2018-08-31 à 07.50.17L’abbé Jean-François Lantheaume, conseiller à la nonciature de Washington avant l’arrivée de Mgr Viganò en 2011, a apporté son soutien public à Mgr Viganò en mettant l’image de ce dernier en bandeau de sa page Facebook et en le qualifiant d’» homme le plus intègre du Vatican ». Dans son fil de publication, l’abbé Lantheaume précise :

« Il doit y en avoir d’autres, mais c’est le seul avec qui j’ai travaillé qui le fût authentiquement et véritablement… j’ai été son conseiller à Washington, je l’ai vu réfléchir et agir dans des situations très délicates, et c’est un homme de Dieu, qui prie et qui jeûne, un homme authentiquement donné à Dieu ; un homme de prière sans ambages, un homme intègre et tout donné au Service du Saint Siège dont il n’a reçu qu’ingratitude et médisances ! »

Le 26 août, jour où la lettre de Mgr Viganò sur l’occultation des prédations homosexuelles du cardinal McCarrick était publiée, il réagissait (en anglais) à propos de Viganò :

« Il est le meilleur chef que j’ai jamais eu. Oui, je le soutiens. Oui, il dit la vérité… » Et il réitérait en français : « Il dit toute la Vérité. Je suis témoin. Le nonce Vigano est le Prélat le plus intègre que je connaisse au Vatican. »

Echange entre l'abbé et un internaute :

— Terrible alors, prions l’orage va être terrible

— (J.-F. L.) : Pire que ce tu penses (…). Prépare-toi…

— Vous nous rassurez pas cher père !

— (J.-F. L.) Mon but n’est pas de vous rassurer, mais de dire la vérité ! Les évêques ne sont pas indemnes ni intouchables : ils sont tout autant pécheurs que les autres !!! Qu’on se le dise une fois pour toutes… Ils ne jouissent pas de l’infaillibilité pontificale… ! Mais bien évidemment dès qu’on essaie de dire la vérité, on se fait couper la tête ou bien l’on fait du “mauvais esprit” : ça fait plus de vingt ans que j’ai dit ce que j’avais à dire…. maintenant vous croyez qui vous voulez, mais je puis vous dire pour en avoir été le témoin direct que Vigano dit la vérité : j’en ai été le témoin direct ! ce sont peut-être les dernières lignes que j’écris… si l’on me retrouve découpé à la tronçonneuse et mon corps coulé dans le béton, la police et les journaleux diront que l’on doit envisager l’hypothèse du suicide !!!"


Le procureur de l’Etat de Pennsylvanie montre que le Vatican était informé des abus sexuels

Capture d’écran 2018-08-30 à 07.52.20Le procureur de l’Etat de Pennsylvanie Josh Shapiro a fait savoir mardi que le Vatican était au courant des exactions commises aux Etats-Unis sur des enfants par près de 300 prêtres. Mais il a également participé à l'omerta. En s’appuyant sur des archives conservées par le diocèse, la justice a pu comprendre que les autorités épiscopales documentaient tous les cas d’abus sexuels perpétrés dans l’Etat avant de les transmettre au Saint-Siège.

"Les prêtres mentaient aux paroissiens, mentaient aux forces de l'ordre, au public, mais après ils documentaient tous les abus dans des archives secrètes qu'ils partageaient souvent avec le Vatican".

Et que sont devenues ces notes envoyées au Saint-Siège ? Qui a bloqué ces notes ?


Censure sur le moteur de recherche Google ?

Dans une série de tweets, le président américain a déclaré que les résultats d'une recherche sur le célèbre moteur de recherche à partir des termes «Trump» et «actualités» faisaient apparaître uniquement les médias qu'il désigne sous le nom de «fake news» et non les sites conservateurs.

«Ils TRUQUENT les résultats, pour moi et les autres». «C'est une situation très grave - qui sera corrigée!».

«96% des résultats [...] proviennent de médias nationaux de gauche, très dangereux». «Google et d'autres suppriment les voix des conservateurs et cachent les informations et les nouvelles qui sont bonnes. Ils contrôlent ce que nous pouvons et ne pouvons pas voir.»

Une déclaration qui semble confirmée ici et (en anglais):

Capture d’écran 2018-08-29 à 07.34.16

Google a démenti ces accusations de partialité politique en soulignant que son moteur de recherche «ne classe jamais les résultats de recherche pour manipuler une opinion politique».

«La recherche n'est pas utilisée pour défendre un programme politique et nous n'orientons pas nos résultats en fonction d'une quelconque idéologie politique». «Notre but est de nous assurer que les utilisateurs qui tapent une recherche dans la fenêtre Google Recherche reçoivent le résultat le plus pertinent en quelques secondes».

«Google, Twitter et Facebook naviguent vraiment en eaux très troubles et ils doivent faire attention», a déclaré Donald Trump.

«C'est injuste pour une grande partie de la population». «Vous ne pouvez pas faire ça aux gens, vous ne pouvez pas!». «Nous recevons des milliers et des milliers de plaintes».

De leurs côtés, Twitter continue sa censure, tout comme Youtube.


Le Planned Parenthood a dissimulé le viol d’adolescentes

Le Planning familial Américain (Planned Parenthood) est au cœur d’un scandale, avec l’argent public et le silence des institutions :

Capture d’écran 2018-08-28 à 17.26.09"Mais les pro-vie Américains sont tenaces. Suite à une campagne intense de Live Action, mené par l’excellente Lila Rose, des Républicains se sont mobilisés. En juin dernier, 56 membres du Congrès se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour attirer l’attention sur le scandale et exiger que le Département de la santé et des services sociaux enquête sur les actions de Planned Parenthood.

Cela fait suite à la campagne d’une grande organisation pro-vie Américaine, Live Action, qui a lancé une grande série de vidéos détaillant comment le planning familial US a permis, par son silence, de nombreuses agressions sexuelles.

La série « Aiding Abusers » s’appuie sur des reportages, des témoignages oculaires et des vidéos d’infiltration pour exposer la volonté des employés de Planned Parenthood à avorter des filles de douze ans sans signaler de viol ou d’infraction à la loi. Cela permet aux hommes qui ont amené les filles pour les rendez-vous de les ramener à la maison et de continuer à les maltraiter.

La dernière vidéo, « Prosecution« , est centrée sur une interview de Brian Hurley, un avocat qui a porté deux affaires civiles contre Planned Parenthood Southwest Ohio pour avoir prétendument dissimulé le viol d’adolescentes. Hurley révèle que la principale tactique de l’organisation consistait à éviter de tenter de mener des poursuites, « trop longues et coûteuses« .

« Le Planning familial a activement participé à des activités illégales, en vendant les parties du corps des bébés avortés en échange de profit« , a déclaré Abby Johnson, ex-défenseur de l’avortement et directrice du Planning familial, qui milite désormais pour la vie. « Ils ont menti aux femmes pour lesquelles ils prétendent se battre. Je l’ai vu de première main quand je travaillais pour le géant de l’avortement et pourtant, ils réussissent toujours à obtenir plus d’un demi-milliard de dollars par an en recettes fiscales. »


Donald Trump s'inquiète des meurtres des fermiers blancs en Afrique du Sud

De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités :

Unknown-2"Les autorités sud-africaines ont fort mal pris un tweet du 22 août, dans lequel Donald Trump signalait qu’il avait demandé au Secrétaire d’État d’étudier avec attention la question des meurtres à grande échelle de fermiers blancs. Quelques mois plus tôt, c’était le ministre de l’Intérieur austra- lien qui avait choqué Prétoria, pour avoir dit que les fermiers sud-africains, menacés par l’an- archie et la démagogique ré- forme agraire annoncée dans un pays mal sorti de l’apartheid, seraient les bienvenus dans son propre pays.

On connaît mal la situation réelle des fermiers blancs en Afrique du Sud, mais il est certain qu’ ils sont particulièrement menacés. Selon l’organisation AfriForum, qui défend la minorité afrikaner, le taux de mortalité chez les fermiers blancs est 4 fois plus élevé que dans le reste de la population (alors que la société sud-africaine est déjà l’une des plus violentes au monde). Nous assistons en Afrique du Sud à l’une des dernières « guerres coloniales » du continent. Et tout porte à craindre que les résultats de cette guerre civile soient parmi les plus catastrophiques du continent – qui, pourtant, a collectionné depuis quelques décennies les « transitions démocratiques » ratées et mortifères. À moins qu’une pression étrangère forte, comme celle que Donald Trump semble envisager, n’évite le pire, le plus vraisemblable reste que la réforme agraire sud-africaine se passe à peu près aussi mal que dans l’ancienne Rhodésie, devenue le Zimbabwe.

Ce dernier a réussi le tour de force de passer en quelques décennies de l’un des pays les plus riches d’Afrique à l’un des plus pauvres du monde. Notamment à cause d’une réforme agraire aussi démagogique que celle que prévoit actuellement le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui avait entraîné le massacre d’une large partie des forces vives du pays et un désastre politico-économique qui dure encore.

Alors, bien sûr, on peut juger que Donald Trump a une bien curieuse façon de pratiquer la diplomatie, avec ses tweets intempestifs. Mais il me semble qu’il a mille fois raison de vouloir éviter l’extermination de tous les fermiers afrikaners d’Afrique du Sud. Pour eux, d’abord, bien sûr, mais aussi parce que le pays ne s’en relèverait pas. Or, cette extermination, sans être certaine, est une hypothèse qui n’a rien d’absurde. Et gouverner, c’est prévoir – y compris le pire ..."


McCarrick protégé par les millions levés par la Papal Foundation ?

Intéressante analyse de Guillaume Luyt sur Infovaticana :

"Pour notre part, nous souhaitons aujourd’hui soulever une seule question relative à l’impunité et aux promotions dont McCarrick a bénéficié sous le pontificat de Jean-Paul II, et à son retour en grâces sous François :
– se peut-il que, à l’instar du P. Maciel, le cardinal McCarrick ait pu être protégé par les millions qu’il adressait chaque année au Saint-Siège par le biais de la Papal Foundation dont il a été, aux côtés des cardinaux Krol et O’Connor l’un des fondateurs, et dont il était encore membre du conseil d’administration jusqu’à sa démission en juin dernier ?

McCarrick protégé par les millions levés par la Papal Foundation ?

« La nomination à Washington et au cardinalat de McCarrick a-t-elle été le fait de Sodano, alors que Jean-Paul II était déjà bien malade ? Je ne le sais pas mais il semble légitime de le penser. Je ne crois pas toutefois qu’il soit le seul responsable : McCarrick se rendait fréquemment à Rome et se faisait des amis partout, à tous les niveaux de la curie. Si Sodano a protégé Maciel, comme cela semble établi, on ne voit pas pourquoi il n’aurait pas protégé McCarrick qui, selon beaucoup, avait les moyens financiers d’influencer bien des décisions. »

Cette réflexion de Mgr Viganò, en page 4 de son témoignage, doit être complété par les informations livrées par Michelle Boorstein, reporter au Washington Post, dans un article publié le 31 juillet 2018 et intitulé « Alors que les rumeurs de méfaits sexuels couraient, le cardinal McCarrick devenait un puissant leveur de fonds pour le Vatican ».

Dans ce long papier, Boorstein rappelle que McCarrick, alors qu’il était archevêque de Newark, a participé à la création de la Papal Foundation en 1988. Le principe de cette fondation est simple : recruter des donateurs s’engageant à verser au minimum 1 million de dollars sur 10 ans (100 000 dollars par an) au profit des œuvres du Saint-Père. Sur son site, la fondation indique avoir déjà levé plus de 215 millions de dollars depuis sa création. Créée pour réveiller la générosité des bienfaiteurs catholiques américains, profondément ébranlée par l’affaire Marcinkus et le scandale de la banque Ambrosiano, la Papal Foundation est devenue l’une des principales sources de financement à disposition directe du Saint-Siège. Et le zèle de McCarrick n’y est pas pour rien : « La Papal Foundation était un formidable instrument pour lui pour se rendre à Rome », explique Steve Schneck à Boorstein. En tant que responsable de l’Institute for Policy Research and Catholic Studies à l’Université catholique d’Amérique de Washington. Schneck a souvent collaboré avec McCarrick : « Il n’y a pas une seule organisation catholique des États-Unis pour laquelle il n’ait pas levé de fonds. »"


Une nouvelle manipulation chimique se prépare-t-elle en Syrie ?

Analyse d'Antoine de Lacoste :

C’est John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, qui a lancé l’affaire mercredi : « Si le régime syrien emploie des armes chimiques, nous réagirons très fortement et ils feraient bien de réfléchir un bon moment avant une quelconque décision. » Bolton évoque ainsi la prochaine bataille qui sera menée par l’armée syrienne : la reconquête de la province d’Idleb, la dernière tenue par les islamistes.

Cette déclaration est inquiétante car ce type d’avertissement est à géométrie très variable : les Américains n’ont jamais évoqué cela lors des reconquêtes de Der ez-Zor, où l’armée syrienne avait Daech en face d’elle, ou de Deraa où ils avaient donné leur feu vert aux Russes et abandonné leurs alliés islamistes. Ils s’étaient contentés de demander aux Israéliens l’exfiltration des casques blancs, ces secouristes très islamistes que l’occident encense, finance et manipule. Russes et Syriens avaient observé cette évacuation, sans intervenir bien sûr, car il y avait un accord.

Tout a été différent lors de la bataille de la Ghouta. Cette reconquête de 15000 km2 de la banlieue de Damas n’avait pas le feu vert américain : Daech n’était présent que dans le camp de Yarmouk. La plus grande partie était tenue par d’autres groupes islamistes dont certains avaient été soutenus par les Américains ; de nombreux casques blancs étaient présents également. Surtout, cette bataille était décisive : après la reconquête d’Alep l’année précédente, celle de la Ghouta marquerait un tournant, définitif cette fois, de la victoire de l’armée syrienne et du succès de l’intervention russe.

Les Américains avaient tenté de dissuader les Russes de mener cet assaut, en vain. Et à deux jours, de la chute du dernier quartier de la Ghouta, à Douma, l’armée syrienne fut accusée d’attaque chimique et les casques blancs firent circuler photos et vidéos d’enfants affublés de masque à oxygène….En outre Trump et Macron affirmaient détenir des preuves de la culpabilité syrienne mais personne ne les a jamais vues. Plusieurs frappes eurent lieu, on s’en souvient.

Se pourrait-il qu’une nouvelle manipulation ait lieu si l’armée syrienne lance l’assaut contre Idleb ?

Sentant la menace, les Russes ont réagi samedi. Le porte parole du Ministère de la Défense, Igor Konachenkov,  a dénoncé la préparation d’une « nouvelle provocation pour accuser le gouvernement syrien ». Il a rappelé que le groupe Hayat Tahrir al-Sham (HTS pour les intimes), nouveau nom du Front al-Nosra, régnait sur 60% de la province. Ces derniers jours, plusieurs réservoirs de chlore ont été acheminés par HTS vers la ville de Jisr al-Shughur a affirmé Konachenkov  ajoutant que les services secrets britanniques « participaient activement » à cette future manipulation.

Mais pourquoi préparer un nouveau scénario de ce type puisque le sort de la guerre est jeté ?

Pour une raison stratégique essentielle : Idleb ne peut être reconquise que si Poutine et Erdogan se mette d’accord sur l’après : que faire des islamistes hors HTS, soutenus par les Turcs ? ET surtout comment administrer cette province limitrophe de la Turquie ?

Pour les Américains, qui occupent le reste du nord de la Syrie avec leurs amis kurdes, une entente russo-turque à Idleb serait une défaite diplomatique majeure entraînant inéluctablement leur départ.

Alors une bonne petite attaque chimique du méchant Assad soutenu par le méchant Poutine…


Mgr Joseph Strickland trouve crédibles les allégations de Mgr Vigano

L’évêque de Tyler, Texas, Mgr Joseph Strickland, a réagi au témoignage de Mgr Vigano :

"Chers prêtres, diacres, religieux et tous les saints fidèles du diocèse de Tyler,

Une lettre de Mgr Vigano, ancien nonce aux États-Unis, soulève de graves allégations et appelle à la démission de nombreux prélats de haut rang, dont le pape François. Soyons clairs, ce sont seulement des allégations, mais en tant que votre pasteur, je les trouve crédibles.

De ce fait, la réponse doit être une enquête approfondie comme celle qui est menée chaque fois que des allégations sont jugées crédibles. Je n'ai pas le pouvoir de lancer une telle enquête, mais je prêterai ma voix de toutes les manières nécessaires pour demander cette enquête et que ses conclusions demandent des comptes à tous ceux qui seront jugés coupables, même aux plus hauts niveaux de l'Église.

Alors que cela se déroule, j'exhorte tous les membres du diocèse de Tyler à prier avec ferveur pour la Sainte Église et à demander l'intercession de notre Sainte Mère. Nous sommes le troupeau de Jésus-Christ. Il est le Seigneur de son Église et son Saint-Esprit nous guidera à travers ces ténèbres.

Dieu Tout-Puissant Père, Fils et Esprit aie pitié de ton Eglise et purifie-la dans le feu de ton amour. Bienheureuse Vierge Marie, priez pour nous Tous les saints papes et évêques du ciel, priez pour nous Tous les saints hommes et femmes, priez pour nous

Je demande à tous les prêtres d’inclure cet avis dans les messes le 26 août et de l’afficher immédiatement sur leurs sites Web et autres médias sociaux.

Mgr Joseph E. Strickland Évêque de Tyler"


Après la démission collective des évêques du Chili, celle des Etats-Unis ?

De Christian Daisug dans Présent :

"Les abus sexuels de clercs et le silence dont ils ont bénéficié dans l’Eglise continuent de provoquer d’énormes remous parmi les laïcs. Le dernier en date concerne une initiative de personnalités catholiques. Ils sont plus de 3 000 à avoir signé une lettre ouverte réclamant la démission collective des évêques (428 actifs et retraités) des Etats-Unis « en repentance face à Dieu et à son peuple ». « Cette tragédie, souligne la lettre, par son envergure exceptionnelle et son caractère historique, indique bien qu’il ne s’agit pas de quelques brebis égarées mais d’un système d’injustice établi à tous les niveaux de l’Eglise. » [...]

Le destin de cette lettre paraît plus qu’incertain. Elle exprime pourtant bien la révolte de millions de fidèles contre l’odieux, et aussi leur sentiment d’avoir été trahis. Mais au Vatican ces réactions, d’autant plus authentiques qu’elles sont spontanées, doivent passer sous le prisme de la stratégie officielle. Et là, les choses peuvent changer. La preuve par un récent épisode. En mai dernier, l’Eglise du Chili constate qu’elle est frappée pour les mêmes raisons et de la même manière que l’Eglise des Etats-Unis. Les 34 évêques chiliens démissionnent. On pouvait penser que le pape en accepterait la plupart afin de marquer les consciences. Il en laissa 31 en place. Tout un message. Un message qui annonçait, en quelque sorte, sa lettre aux catholiques de lundi dernier. Il y reconnaît les abus et promet de les prévenir. Mais il n’évoque ni la responsabilité des évêques ni la sous-culture homosexuelle qui imprègne l’Eglise.

En fait, il existe trois scandales qui se superposent. D’abord, celui qui affecte de 6 % à 10 % du clergé selon les enquêtes (certaines vont même jusqu’à 30 %). C’est le scandale de l’homosexualité : des hommes en position spirituelle d’autorité menacent de briser la vocation d’autres hommes qui dépendent d’eux. Les pressions et le chantage commencent dans les séminaires dont beaucoup sont devenus de véritables pépinières à homos, et aboutissent à Rome où la « mafia rose » au plus haut niveau de l’Eglise se charge de verrouiller la filière dans un silence de cimetière.

Second scandale : celui des pédophiles. Les enquêtes en comptent moins d’un quart parmi les clercs homosexuels. Pour l’opinion publique et ceux qui la font, ce sont eux les véritables prédateurs parce qu’ils s’en prennent aux enfants.

Le troisième scandale se greffe sur les deux précédents. Il consiste à faire croire aux fidèles que seuls les pédophiles constituent un problème alors que celui de l’homosexualité ne saurait en être un puisque cette perversité est désormais admise – et même protégée – dans nos sociétés. Pour le politiquement correct, l’homosexualité dans l’Eglise n’est qu’une inévitable adaptation aux courants du siècle. Il est là, le poison."


Le cardinal Burke confirme qu'il existe une culture homosexuelle au sein de la hiérarchie

Thomas McKenna, président de Catholic Action for Faith and Family, a interrogé le cardinal Raymond Burke à propos du scandale des abus sexuels du clergé. Traduction par Benoît-et-moi :

Votre Éminence, une nouvelle vague d'abus sexuels du clergé a fait surface et indique une pratique répandue de l'homosexualité parmi le clergé dans les diocèses et les séminaires à travers le pays. Selon vous, quelle est la cause profonde de cette corruption ?

Il était clair, après les études qui ont suivi la crise des abus sexuels de 2002, que la plupart des actes d'abus étaient en fait des actes homosexuels commis avec des adolescents. Il y a eu une tentative étudiée d'ignorer ou de nier cela. Il semble maintenant évident, à la lumière de ces récents terribles scandales, qu'il existe effectivement une culture homosexuelle, non seulement au sein du clergé, mais aussi au sein de la hiérarchie, qui doit être purifiée à la racine. C'est bien sûr une tendance qui est désordonnée. Je pense qu'elle a été considérablement aggravée par la culture anti-vie dans laquelle nous vivons, à savoir la culture contraceptive qui sépare l'acte sexuel de l'union conjugale. L'acte sexuel n'a aucun sens sauf entre un homme et une femme dans le mariage puisque l'acte conjugal est par sa nature même pour la procréation. Je crois qu'il faut reconnaître ouvertement que nous avons un très grave problème de culture homosexuelle dans l'Église, en particulier au sein du clergé et de la hiérarchie, qui doit être abordé avec honnêteté et efficacité.

Votre Eminence, beaucoup disent que ce qui doit être fait pour traiter ce problème, c'est de déterminer de meilleures procédures et structures pour y faire face et que ce serait alors une solution pour résoudre la situation. Êtes-vous d'accord avec cette proposition? Ou alors, que faut-il faire selon vous pour résoudre cette crise de manière approfondie ?

Il n'est pas nécessaire d'élaborer de nouvelles procédures. Toutes les procédures existent dans la discipline de l'Église, et elles ont existé tout au long des siècles. Ce qu'il faut, c'est une enquête honnête sur les situations présumées d'immoralité grave, suivie d'une action efficace pour sanctionner les responsables et être vigilant afin d'éviter que des situations similaires ne se reproduisent. Cette idée selon laquelle c'est à la conférence des évêques que doit revenir la responsabilité dans cette question est erronée parce que la conférence des évêques n'a pas de surveillance sur les évêques au sein de la conférence. C'est le Souverain Pontife romain, le Saint-Père, qui a la responsabilité de discipliner ces situations, et c'est lui qui doit agir en suivant les procédures qui sont indiquées dans la discipline de l'Église. C'est ce qui permettra de régler efficacement la situation.

Votre Éminence, la foi de beaucoup dans l'Église, en tant qu'institution sainte plutôt que corrompue, a été ébranlée. Les gens ne savent pas quoi penser de leurs évêques et de leurs prêtres. Comment les fidèles devraient-ils répondre à cette crise, surtout si l'on considère que beaucoup se sentent découragés et honteux de leur Église ?

Je comprends parfaitement la colère, le sentiment profond de trahison que ressentent beaucoup de fidèles, d'autant plus que je l'éprouve moi-même. Les fidèles devraient insister pour que la situation soit abordée avec honnêteté et détermination. Ce que nous ne devons jamais permettre, c'est que ces actes gravement immoraux, qui ont tant souillé le visage de l'Église, nous laissent perdre confiance en Notre Seigneur, qui est le chef et le pasteur du troupeau. L'Église est son Corps mystique, et nous ne devons jamais perdre de vue cette vérité.

Nous devrions avoir profondément honte de ce que certains bergers, certains évêques, ont fait, mais nous ne devrions jamais avoir honte de l'Église parce que nous savons qu'elle est pure et que c'est le Christ Lui-même, vivant pour nous dans l'Église, Qui seul est notre chemin vers le salut. Il y a une grande tentation que notre colère justifiée à propos de ces actes gravement immoraux nous conduise à perdre la foi en l'Église ou à être en colère contre l'Église, au lieu d'être en colère contre ceux qui, même s'ils détenaient la plus haute autorité dans l'Église, ont trahi cette autorité et ont agi d'une manière immorale.

Il existait dans le Pontifical romain [le livre liturgique catholique en latin qui contient les rites accomplis par les évêques] pendant des siècles des rites pour la dégradation des clercs et aussi de la hiérarchie qui avaient gravement failli dans leur office. Je crois qu'il serait utile de relire ces rites pour comprendre profondément ce que l'Église a toujours compris, à savoir que les pasteurs peuvent s'égarer, et même de façon grave, et qu'ils doivent ensuite être dûment disciplinés et même démis de l'État clérical"


Californie : arrêt de la distribution de la sainte Eucharistie en l’absence de prêtre

Lu ici :

"L’évêque de Santa Rosa (Californie) a ordonné l’arrêt immédiat des services religieux où l’on distribue la sainte Eucharistie aux fidèles en l’absence de prêtre, affirmant que cette pratique « n’est pas en conformité avec les instructions du Saint-Siège ».

« Il est devenu courant dans plusieurs paroisses et institutions du diocèse de Santa Rosa que les diacres et les laïcs organisent des services de communion en l’absence d’un prêtre le dimanche et la semaine », écrit Mgr Robert Vasa dans un communiqué paru le 25 juillet sur le site de son diocèse.

Pour le prélat, « bien que populaire, cette pratique n’est pas conforme aux instructions du Saint-Siège ». Mgr Vasa a donc ordonné à partir du 1er août 2018, la cessation totale des services de communion sans prêtre les dimanches et les jours de la semaine, sur le territoire de son diocèse. [...]"


Etats-Unis : les candidats de Donald Trump ont le vent en poupe

De Christian Daisug dans Présent :

"La grosse presse aux ordres, les chefs démocrates au Congrès et l’establishment libéral au grand complet annonçaient depuis des mois une vague de gauche à la dernière élection partielle de la saison. En fait de vague, ce fut un simple clapotis. On nous avait promis que l’exubérante construction de « l’aliéné » de la Maison Blanche serait à cette occasion fortement ébranlée par une défaite cuisante et psychologiquement mortelle de l’un de ses défenseurs locaux. C’est le contraire qui s’est passé. Dans l’Etat clé de l’Ohio, où l’on vota mardi pour doter la Chambre des représentants de Washington d’un siège laissé vacant par une démission, le républicain Troy Balderson possède, pour l’instant, 1 766 voix de plus que son adversaire démocrate, Danny O’Connor : 50,2% contre 49,3%. La nuit de mardi et la journée de mercredi furent consacrées au recomptage des résultats dans chaque bureau de vote. Balderson resta toujours en tête. [...]

Seul, Balderson n’aurait pas pu faire grand-chose contre son rival. D’ailleurs, une semaine avant le vote, tous les sondages le donnaient perdant avec vingt points de retard. D’où vient cette fantastique remontée ? De Donald Trump. Samedi dernier, soit trois jours avant le vote, Trump prononça un discours dans l’Ohio. Un grand discours : vibrant, senti, mobilisateur. Le genre de discours d’exception où Trump plonge tout entier dans la bataille. Dans ces moments-là, il est imbattable, fascinant. Balderson était, bien sûr, au centre de cette fiévreuse dialectique, mais il y eut aussi la défense des frontières, le retour des emplois, la guerre des tarifs, l’Amérique d’abord, le populisme en marche.

La magie Trump : une carte que les démocrates ont tendance à sous-estimer. Même sous-estimation dans les rangs de la droite molle. Et mêmes conséquences. Mardi dernier, on vota aussi dans le Michigan, au Kansas, dans l’Etat de Washington et dans le Missouri. Quatre primaires républicaines. Quatre victoires pour Trump, dont les candidats estampillés droite nationale l’emportèrent nettement contre les suppôts d’un conservatisme patenté mais corrompu."


Le mouvement "Q" pro-Trump contre l'Etat profond

Le 31 juillet, lors du meeting politique de Donald Trump à Tampa en Floride, de nombreux soutiens du président américain arboraient un t-shirt et des pancartes portant la seule lettre «Q». Ce nouveau mouvement trouve son origine en octobre dernier, lorsqu'un utilisateur du forum 4chan se présente comme un haut responsable gouvernemental, proche de l'équipe de Donald Trump et disposant d'une habilitation de sécurité «Q», l'une des plus élevées aux Etats-Unis. Dans une série de messages sibyllins, souvent en forme de questions, cet internaute entreprend d'apporter un éclairage radicalement différent de l'actualité politique et géopolitique présentée par les médias traditionnels, en donnant ce qu'il prétend être des informations sensibles. La particularité du forum 4chan étant l'anonymat de ses utilisateurs, impossible dès lors de savoir qui se trouve derrière ces messages. Les internautes décident de le baptiser simplement «Q». Un nom qu'il endosse rapidement, et qui par la même occasion, fait des internautes qui le suivent des «QAnon», en référence à leur anonymat.

La thèse principale de «Q» est que le président américain – et plus largement le monde – fait face un ennemi intérieur, l'Etat profond, contre lequel Donald Trump mène une lutte de tous les instants. «Q» interprète l'actualité à cette aune, assurant que l'objectif ultime du locataire de la Maison Blanche serait de libérer son pays des griffes de cet ennemi. «Q» dénonce la corruption totale de l'Etat profond qui n'hésiterait pas, selon lui, à recourir aux pires moyens pour arriver à ses fins. Dans la multitude de sujets qu'il aborde, «Q» soutient par exemple qu'il existerait un réseau international qui trafiquerait et abuserait d'enfants dans lequel serait impliquée la Fondation Clinton, notamment à travers ses activités à Haïti. Il assure, pêle-mêle, que l'Etat profond perpétuerait des attaques sous faux drapeau ou encore pratiquerait constamment une forme de chantage sur les personnalités publiques qui se verraient contraintes de le servir.

Selon «Q», la candidate démocrate à l'élection présidentielle Hillary Clinton, le sénateur républicain John McCain ou encore le milliardaire George Soros seraient quelques-uns des visages de cet Etat profond qui comprendrait diverses organisations, en premier lieu desquelles la plupart des agences de renseignement américaines. «Q» soutient que les médias agiraient dans leur immense majorité sous l'influence de celles-ci.


Que faire des millions d'embryons humains congelés ?

Au Canada, des divorcés se disputent la propriété d'un embryon congelé dans une clinique de fertilité, issu de sperme et ovules achetés 11 500 $ aux Etats-Unis. Le juge l’a considéré comme un bien matériel. Il a « estimé que, dans un monde idéal, [les embryons] auraient été divisés entre l’homme et la femme. Mais puisqu’il n’en restait qu’un et qu’il ne pouvait être vendu, le magistrat a décidé que l’embryon restant revenait à la femme », tout en demandant pour l’ex-mari un dédommagement d’environ 1  500 $, « ce qui correspond à la moitié de la valeur de l’embryon, en considérant ce qu’il a coûté ».

Dans un monde idéal il n'y aurait pas d'embryon congelé...

Aux Etats-Unis, dans l’Etat d’Arizona, une loi est entrée en vigueur le 1er juillet afin de régler les problèmes liés à l’augmentation des embryons congelés : désormais la garde d’un embryon sera attribuée à la partie qui a l’intention de permettre sa naissance. Aux Etats-Unis, les embryons congelés se comptent aujourd’hui par millions, entraînant une hausse inévitable des conflits liés à leur conservation. Jusqu’ici, les magistrats américains ont souvent statué en faveur de la personne qui refusait que les embryons soient utilisés, ordonnant parfois de les détruire au motif que personne ne peut être obligé de devenir parent.

La nouvelle loi entrée en vigueur le 1er juillet pourrait avoir un impact sur le débat concernant le commencement de la vie humaine. En effet, elle donne raison aux médecins pour qui les embryons congelés ne sont pas de simples tissus sur lesquels des personnes peuvent exercer un droit de propriété, mais des êtres humains, sujets de droits propres. En conséquence, les partisans de l’avortement ne décolèrent pas. Car si l’embryon congelé âgé d’un jour a droit à la vie, qu’en est-il de l’embryon qui croît paisiblement dans le ventre de sa mère ? La nouvelle loi pourrait donc remettre en question le meurtre de l'enfant à naître.


Après des décennies d'avortement, le cardinal Dolan appelle à prier pour la nomination à la Cour suprême

Le cardinal Timothy Dolan, président de la commission des activités pro-vie de la Conférence des évêques des Etats-Unis (et archevêque de New York), a publié le communiqué suivant :

Unknown-9"Dès que le juge de la Cour suprême Anthony Kennedy a annoncé sa retraite, les groupes pro-avortement ont commencé à faire pression sur le Sénat américain pour rejeter tout candidat qui ne promettrait pas de soutenir Roe contre Wade. Quoique la conférence des évêques des Etats-Unis ne soutienne aucune nomination présidentielle ni ne s’y oppose, nous pouvons et devons exprimer de graves inquiétudes au sujet d'un processus de confirmation qui est grossièrement déformé par la tentative de soumettre les candidats à une mise à l’épreuve quant au soutien à Roe contre Wade.

Chaque vendredi, du 3 août au 28 septembre 2018, j'exhorte toutes les personnes de bonne volonté à se joindre à moi pour prier afin que ce changement à la Cour suprême américaine rapproche notre nation du jour où chaque être humain sera protégé par la loi et accueilli dans la vie. Le réseau Call to Prayer de l'USCCB fera connaître des prières et un matériel pédagogique et une invitation à jeûner les vendredis à cette intention.

Que Notre-Dame de Guadalupe intercède pour la guérison de notre nation et de notre peuple après des décennies d'avortement à la demande."


La partialité de Twitter, Facebook et YouTube dénoncée par les élus américains de droite

UnknownLes représentants de YouTube, de Facebook ou de Twitter ont été auditionnés devant le comité judiciaire du Parlement américain, mardi 17 juillet à Washington. L’ordre du jour était consacré aux « pratiques de filtrage du contenu » sur les réseaux sociaux. Les élus démocrates ont quasi exclusivement utilisé leur temps de parole pour critiquer la rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui n’avait rien à voir avec le sujet de l’audition, ou pour poser des questions sur la campagne d’influence russe de 2016, à laquelle plusieurs auditions précédentes avaient déjà été consacrées.

Les élus républicains ont accusé les représentants de Twitter, de Facebook et de YouTube de faire campagne contre la droite américaine. Le député de l’Iowa Steve King a déclaré :

« Le site [pro-Trump] Gateway Pundit a vu son trafic en provenance de Facebook chuter de 54 % ces dernières années, a ainsi attaqué . Comment l’expliquez-vous ? » 

Monika Bickert, la représentante de Facebook, a répondu que l’algorithme du réseau social évoluait avec le temps. M. King a sous-entendu que les changements récents avaient été dictés par le Southern Poverty Law Center, une organisation progressiste.

Mal à l’aise, Juniper Downs, la directrice des politiques publiques de YouTube, a répondu à plusieurs questions en lisant ses notes. Monika Bickert, vétérane des auditions publiques et spécialiste des sujets sensibles chez Facebook, a parfois été mise en difficulté.

Confrontée à une question du député du Texas Louie Gohmert, issu du Tea Party, qui lui demandait si Facebook avait trouvé des traces d’interventions de pays autres que la Russie sur sa plate-forme, Mme Bickert a initialement répondu qu’elle n’avait pas les éléments en tête pour répondre.

« Vous aviez pourtant l’air très empressée de répondre aux questions des démocrates sur la Russie. Vous êtes venue ici pour aider les démocrates [en répondant uniquement aux questions] sur la Russie. »

Le député du New Jersey Chris Smith a demandé aux trois réseaux sociaux, au terme d’un long monologue durant lequel il a notamment accusé YouTube de « censurer les références à Jésus », s’ils étaient « prêts à jurer qu’ils feraient tous les efforts possibles pour neutraliser leur biais libéral ».


Donald Trump souhaite une meilleure coopération avec la Russie

DiQP8K3VQAAGaYL100 ans après l'assassinat de la famille impériale de Russie, Donald Trump a rencontré Vladimir Poutine à Helsinki. Un rapprochement des deux méchants loups de la grosse presse occidentale inquièterait les milieux mondialistes. Lors d'une conférence de presse, un journaliste a demandé au président américain ce qu'il pensait des accusations de manipulation de la campagne présidentielle de 2016 par la Russie. Donald Trump a répondu :

«J'ai confiance dans les deux. Je fais confiance à mes services, mais la dénégation de Vladimir Poutine a été très forte et très puissante». «Ce que j'aimerais savoir, c'est où sont passés les serveurs?» (du Parti démocrate, qui ont été hackés par la Russie). «Et où sont passés les 33 000 e-mails de Hillary Clinton, ce n'est pas en Russie qu'ils se seraient perdus!» «Il n'y a jamais eu collusion, l'élection, je l'ai gagnée haut la main». «Cette enquête russe nous empêche de coopérer, alors qu'il y a tant à faire».

Et Poutine a ajouté :

«Moi aussi j'ai travaillé dans les services de renseignement. Mais la Russie est un pays démocratique. Les États-Unis aussi non? Si l'on veut tirer un bilan définitif de cette affaire, cela doit être réglé non pas par un service de renseignement mais par la justice

«Je voulais que Trump gagne parce qu'il voulait normaliser les relations russo-américaines… Mais laissez tomber cette histoire d'ingérence, c'est une absurdité totale!… La Russie ne s'est jamais ingérée dans un processus électoral et ne le fera jamais

Fortement critiqué de toutes parts aux Etats-Unis, où la russophobie demeure un sport national, Donald Trump a rétorqué sur Twitter :

« Comme je l’ai dit aujourd’hui et à plusieurs reprises auparavant, j’ai une IMMENSE confiance dans MES agents du renseignement. Toutefois, je dois aussi reconnaître qu’afin de construire un avenir meilleur, nous ne pouvons pas nous tourner exclusivement vers le passé – [la Russie et les Etats-Unis] étant les deux plus grandes puissances nucléaires mondiales, nous devons nous entendre ! »


Donald Trump nomme Brett Kavanaugh à la Cour suprême

Unknown-11Le mouvement dextrogyre est bien réel à la Cour Suprême des Etats-Unis d'Amérique. Après la démission du juge Kennedy, juge centriste votant tantôt avec les progressistes, tantôt avec les conservateurs, le président Donald Trump a nommé lundi le magistrat Brett Kavanaugh à la Cour suprême. Le juge Kennedy, 81 ans, a été conservateur sur des sujets comme les armes à feu ou le financement électoral, il a été plus progressiste sur des thèmes comme l'avortement, la discrimination positive ou le mariage. 

Actuellement juge à la cour d'appel de Washington, Brett Kavanaugh, 53 ans, catholique, a été conseiller juridique de l'ancien président républicain George W. Bush. 

Brett Kavanaugh a été choisi au terme d'une sélection ayant permis de resserrer la liste de candidats à quatre magistrats. Dans la seule affaire qu'il ait jugée ayant trait à l'avortement, Kavanaugh a refusé l'accès à l'IVG à une jeune immigrante en état d'arrestation. Face à l'Obamacare, il a défendu les Petites Soeurs des Pauvres et d'autres entreprises et organisations dirigées par des chrétiens qui ne souhaitaient pas financer la contraception. Sous l'administration Obama, il a défendu les Prêtres pour la vie contre l'obligation de signer un formulaire facilitant l'accès aux contraceptifs pour les employés des organisations religieuses. Le juge Kavanaugh a ainsi défendu à la fois la vie et la liberté religieuse de l'Eglise. 

Le juge Kavanaugh doit désormais être confirmé par un vote du Sénat. M. Trump veut agir vite et profiter de la courte majorité républicaine à la chambre haute du Congrès, avant les élections de mi-mandat en novembre. Les juges de la Cour suprême siégeant souvent des décennies, l'enjeu est énorme. L'opposition démocrate entend se mobiliser lors du vote de confirmation en espérant réunir une minorité de blocage. Mais cette stratégie pourrait leur coûter très cher lors des prochaines élections de novembre... 

Début 2017 le président américain avait déjà eu l'occasion de promouvoir un juge pro-vie, Neil Gorsuch. Avec Brett Kavanaugh, la juridiction comptera une solide majorité de cinq membres conservateurs, contre quatre progressistes. Les démocrates ont raison d'avoir peur : la doyenne de la Cour suprême, la magistrate progressiste Ruth Bader Ginsburg, âgée de 85 ans, pourrait également être remplacée avant la fin du premier mandat de Trump...


Tandis que les démocrates se divisent, les Républicains se renforcent

De Christian Daisug dans Présent :

Images"Deux tendances diamétralement opposées animent les partis républicain et démocrate à quatre mois des élections législatives. D’une part, une force centripète tend à solidifier les fidèles républicains autour des valeurs d’un national-populisme de plus en plus protéiforme et omniprésent. D’autre part, une poussée centrifuge contribue à disperser les militants démocrates autour des principes d’un libéralisme de plus en plus désorienté et combattu. Les deux structures qui ont pour vocation d’encadrer et de conduire le peuple vers ses mandataires donnent l’impression de se déliter sous l’action de forces extérieures et pratiquement incontrôlables. Dans les deux cas, le président Donald Trump reste le personnage central. Il a réussi à aspirer presque toute la substance républicaine en imposant à la hiérarchie du parti et à ses troupes au Congrès à la fois ses idées, ses intuitions et son style. Mais il est parvenu également, dans le même laps de temps, à brouiller le jeu oppositionnel en fractionnant les rangs démocrates en deux grands courants antagonistes et pour l’instant irréconciliables. Bref, les républicains tendent vers l’unité, les démocrates vers la désunion. [...]"


Pierre Conesa : Hollywood, arme de propagande massive

Pierre Conesa est ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense. Après un livre brillant sur La Fabrication de l’Ennemi, il revient avec un nouvel ouvrage Hollywar : Hollywood, arme de propagande massive. Au fil des pages, Pierre Conesa étudie les figures des héros et des méchants qui évoluent au gré des époques. Une figure du mal construite des Indiens d’Amérique aux terroristes islamistes en passant par les Russes de l’ex-URSS, et des héros américains. Une propagande permise par un cinéma diffusé dans le monde entier et qui permet à l’Amérique, dépourvue de roman national à proprement parler de développer un sentiment patriotique grâce à des superproductions qui ne reculent devant rien pour séduire ou lobotomiser.


Une surprise catholique à la Cour suprême des États Unis ?

Americatho lance les paris :

Unknown-19"La démission d’Anthony Kennedy comme juge à la Cour suprême des États-Unis, le 31 juillet dernier, pourrait permettre au Président Trump un remplacement que tous les observateurs s’accordent à dire qu’il sera fondamental pour l’avenir, qu’on l’espère ou qu’on le redoute. Le Président Trump déclarera le 9 juillet quel est son choix final, un choix qui, en principe, devrait se faire sur une liste de cinq noms – peut-être sept a tenu à préciser Trump – et que nous connaissons désormais.

Trois de cette liste de cinq candidats, sont des catholiques : Brett Cavanaugh, Amy Coney Barrett et Amul Roger Thapar. Il ne m’a pas été possible de découvrir les confession des deux autres : Thomas Hardiman et Raymond M. Kethledge, mais le premier fut diplômé de l’Université catholique Notre Dame… Trois candidats catholiques sur cinq, voilà qui n’est pas banal. Tous les candidats cités sont, évidemment, des juristes de premier plan et ils sont tous Répubicains, ce qui n’est quand même pas une surprise…

J’ai lu quelques commentaires d’intérêts dans la presse catholique étatsunienne, qui me laissent à penser que le choix de Trump pourrait bien se porter sur une femme et que cette femme pourrait bien être Amy Coney Barrett [photo]. Cette mère de sept enfants est une pieuse catholique et pro-vie. Âgé de 46 ans, elle pourrait donc être le plus jeune membre de la Cour suprême. Trump la connaît bien puisque l’an passé il l’avait choisie pour combler une vacance à la Cour d’appel du 7ème circuit des États-Unis alors qu’elle était professeur de droit à l’Université Notre Dame. Le choix de Trump avait été ratifié par le Sénat des États-Unis par 55 voix contre 43, alors que le Sénat ne compte que 51 membres Républicains : preuve que plusieurs sénateurs Démocrates avaient alors voté pour elle, ce que Trump doit certainement avoir inclus dans son équation. Rien n’empêche donc d’imaginer que si elle était le choix du Président, la confirmation par le Sénat pourrait donc être moins difficile qu’on ne le craignait à première vue. La réponse dans deux mois, mais avec une forte probabilité que le prochain juge à la Cour suprême des États-Unis soit un catholique. Trois chances sur cinq…"

Addendum 5 juillet : Thomas Hardiman est aussi catholique. Donc : quatre chances sur cinq !


Le juge de la Cour suprême américaine Anthony Kennedy prend sa retraite

6a00d83451619c69e201b7c905a82a970b-800wiVoilà une excellente nouvelle pour le mouvement conservateur et plus particulièrement pro-vie aux Etats-Unis. Anthony Kennedy, l'archétype de l'homme de droite qui se soumet à la gauche, qui a fait pencher maintes décisions en faveur du progressisme libertaire, a décidé de prendre sa retraite. Pour mémoire, les juges - au nombre de 9 - sont nommés à vie à la Cour Suprême.

Anthony Kennedy s'est trouvé en 2007 dans la majorité sur l’affaire Gonzales v. Carhart qui maintenait la prohibition de l’abominable avortement par naissance partielle, puis il se trouva du mauvais côté dans l’arrêt Planned Parenthood v. Casey qui confirmait Roe v. Wade. Toutefois, Kennedy a été excédé contre les préjugés idéologiques d’Obama et il avait fait savoir qu’il ne ferait valoir ses droits à la retraite que quand Obama ne serait plus président. C'est aujourd'hui le cas.

C'est une formidable opportunité pour Donald Trump de nommer un juge clairement pro-vie et pro-famille, permettant de renverser la législation sur l'avortement. L’année dernière, il avait déjà nommé un juge conservateur, Neil Gorsuch.


Nouvelle décision pro-vie de la Cour Suprême des Etats-Unis

Unknown-6La Cour suprême des Etats-Unis a donné tort à la Californie qui voulait imposer à des centres pro-vie d'informer les femmes enceintes de leur droit à se faire avorter ailleurs. Une telle loi viole la Constitution, ont jugé les cinq juges conservateurs de la haute cour, dans une décision très attendue. Les quatre magistrats progressistes minoritaires ont eux exprimé séparément leur désaccord.

Ce dossier concerne les "centres de crise de la grossesse", gérés par des groupes chrétiens et conservateurs. Il en existe plusieurs centaines en Californie. Permettant d'assister et de conseiller des femmes qui ne souhaitaient pas tomber enceintes, ces centres tentent de les convaincre de ne pas avorter. La Californie a imposé à ces organismes privés d'informer les femmes qu'elles pouvaient bénéficier d'un avortement ou d'une contraception gratuites ou à bas prix dans d'autres centres, subventionnés par l'Etat. La loi californienne oblige aussi ces lieux d'accueil à informer clairement leur clientèle s'ils sont habilités à l'exercice de la médecine et s'ils disposent de praticiens sur place.

Les militants "Pro-Life" avaient porté plainte contre la loi californienne de 2015, d'inspiration démocrate, assurant qu'elle violait leur liberté de conscience protégée par le premier amendement de la Constitution. Mat Staver, président de l'organisation conservatrice Liberty Counsel, s'est réjoui de la décision :

"La Californie ne peut plus forcer les centres de crise de la grossesse à émettre un message qui va directement à l'encontre de leurs croyances religieuses et de leur mission consistant à sauver des vies".

Il est manifeste que cette succession de jugements contre la dictature LGBT et contre la culture de mort est un effet Trump, alors qu’il n’y a pas (encore) de majorité nette à la Cour suprême pour la défense de la vie et de la loi naturelle.

 

Nouveau coup dur pour le totalitarisme LGBT

Unknown-2Après avoir rendu justice au pâtissier qui avait refusé de cuisiner un gâteau LGBT pour deux personnes de même sexe, la Cour suprême des États-Unis est intervenue en faveur d’une fleuriste dans une affaire similaire. Elle a annulé la décision d’une juridiction inférieure ayant donné tort à Barronelle Stutzman, une fleuriste de l’État de Washington qui avait refusé de faire une composition florale de mariage pour deux militants LGBT qui venaient la provoquer.


Enfants séparés aux USA : fake news officielle à la une du Time

TimScandaleuse manipulation :

"«Bienvenue en Amérique.» En pleurs, Yanela Varela, 2 ans, fait la couverture de Time de cette semaine. Dans un photomontage sur fonds rouge, un président des États-Unis mesurant trois fois sa taille toise la jeune hondurienne apeurée. La photo de la fillette a été prise le 12 juin dans la ville de McAllen, au Texas, par John Moore, un photographe qui a obtenu le prix Pulitzer et travaille pour l'agence Getty Images. Elle est vite devenue sur les réseaux sociaux une icône, symbole de la douleur provoquée par la séparation des familles. L'image a même contribué à déclencher des donations d'un total de plus de 18 millions de dollars à une association texane d'aide aux migrants appelée RAICES.

Sauf que la jeune Yanela Varela n'a jamais été séparée de sa mère, contrairement à ce qu'affirmaient plusieurs articles. Au Honduras, la responsable de la Direction de protection des migrants au ministère des Affaires étrangères, Lisa Medrano, est formelle. «La fillette, qui va avoir deux ans, n'a pas été séparée», explique-t-elle à l'AFP. Le père de l'enfant, Denis Varela, a aussi confirmé au Washington Post que sa femme Sandra Sanchez, 32 ans, n'avait pas été séparée de Yanela et que les deux étaient actuellement retenues dans un centre pour migrants de McAllen, au Texas. «La petite fille n'a pas été emmenée en larmes par des agents de la police frontalière des États-Unis, sa mère est venue la chercher et elles ont été emmenées ensemble», a été contraint de reconnaître le Time".


Des parents séparés définitivement de leurs enfant à cause d'immigrés clandestins

DgUnYiJX0AA3RtpDonald Trump a reçu à la Maison Blanche des familles d’Américains qui ont perdu un enfant tué par un immigré clandestin :

« Voilà des citoyens américains qui ont été séparés définitivement de leurs êtres chers. Le mot définitivement doit vous faire réfléchir… Eux, ils ne sont pas séparés juste un jour ou deux. Ces familles l’ont été définitivement parce que certains de leurs membres ont été tués par des criminels étrangers clandestins ! »


Grand remplacement : aux Etats-Unis aussi

Capture d’écran 2018-06-20 à 21.13.45Les démographes ont constaté que les décès sont désormais plus nombreux que les naissances chez les Blancs dans plus de la moitié des États du pays, qui effectue une transition plus rapide que prévu vers un avenir où les Blancs ne constitueront plus la majorité de la population américaine.

Le Census Bureau (Bureau du recensement des États-Unis) avait prévu que les Blancs pourraient tomber sous la barre des 50% de la population vers 2045. Mais un nouveau rapport de cette semaine a révélé que les Blancs sont en train de mourir plus vite dans 26 États et les démographes disent que ce changement pourrait même arriver plus tôt.

La chute a commencé il y a près de deux décennies dans une poignée d'Etats avec des populations blanches vieillissantes comme la Pennsylvanie et la Virginie Occidentale. Mais la liste des États où les décès blancs sont plus nombreux que les naissances inclut maintenant la Caroline du Nord et l'Ohio. Ce changement a de vastes implications pour l'identité et pour la vie politique et économique du pays, transformant une société de baby-boomers essentiellement blanche en un patchwork multiethnique et racial. La majorité des Américains les plus jeunes sont déjà non-blancs et ressemblent moins aux vieilles générations qu'à n'importe quel moment de l'histoire américaine moderne. En Californie, 52% de tous les enfants vivent dans des maisons avec au moins un parent immigré.

Certains experts affirment que ces changements démographiques sont devenus un problème majeur lors de la course présidentielle de 2016 - et ont aidé les électeurs blancs à soutenir Donald J. Trump. Sur les 26 États où les décès dépassent maintenant les naissances pour les Blancs, 13 ont voté pour M. Trump et 13 ont voté pour Hillary Clinton. Quatre États sont passés du président Barack Obama en 2012 à M. Trump en 2016 - Ohio, Michigan, Pennsylvanie et Floride.

La Floride a été le premier Etat où les décès blancs ont dépassé les naissances autour de 1993, en grande partie parce qu'il attirait beaucoup de retraités. Les décès ont commencé à dépasser les naissances pour les blancs dans tout le pays en 2016. Mais dans de nombreux États, comme en Floride, les Blancs qui se sont installés ont compensé les pertes. Cependant, dans 17 États, dont la Californie, le Michigan, le New Jersey et l'Ohio, ces migrants n'étaient pas suffisants et les populations blanches ont diminué entre 2015 et 2016. Cinq de ces États ont enregistré des baisses dans leurs populations totales cette année: le Vermont, la Virginie Occidentale, la Pennsylvanie, le Mississippi et le Connecticut.


Selon George Soros, Donald Trump est “prêt à détruire le monde” qu'il a voulu créer

Unknown-24Selon George Soros, Donald Trump est “prêt à détruire le monde” que lui-même et ses amis ont passé des décennies à créer. Depuis que Trump a remporté les élections, “tout ce qui pourrait mal tourner, a mal tourné” dans le programme du Nouvel Ordre Mondial. Dans un entretien au Washington Post, Soros a ajouté :

“Plus le danger est grand, plus la menace est grande, plus je me sens engagé à l’affronter”.

Soros a contribué à la campagne d’Hillary Clinton, et le milliardaire a fait pression pour que des dons importants soient versés à diverses campagnes dans le monde qui encouragent le mondialisme. Soros est toujours sous le choc que Trump ait gagné l’élection, quelque chose qu’il n’a pas vu arriver.

“Apparemment, je vivais dans ma propre bulle”.

Soros prévoit de dépenser environ 15 millions de dollars pour les élections de 2018.


Les primaires aux Etats-Unis confirment que Donald Trump a pris le contrôle du Parti républicain

Dfi9mY0WAAAhmVOSelon Jean-Eric Branaa, les résultats des primaires aux prochaines élections de mi-mandat confirment que Donald Trump a pris le contrôle de son parti, qui est devenu très conservateur.

Les Américains votaient dans le Maine, le Nevada, le Nord Dakota, la Caroline du Sud et la Virginie.

Les Républicains qui critiquent Trump au sein de son parti sont virés par les électeurs : ainsi, dans le 1er district de Caroline du Sud, Mark Sandford n'a pas pu conserver son siège, bien qu'étant le sortant, un siège pourtant jugé "solide". Même chose pour Robert Ptitenger le mois dernier en Caroline du Nord ou Martha Roby la semaine dernière en Alabama. En Virginie, c'est un très proche de Donald Trump qui l'emporte: Corey Stewart, qui n'hésite pas à défendre le drapeau confédéré,


Donald Trump est-il le maître du monde ?

D'Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :

Couv"Une sorte de fou narcissique tel que le dépeint la presse occidentale, qui se livre à des impulsions sans cohérence et qui risque de faire exploser la planète ? Cette explication simple, et sans doute trop simpliste, ne rend pas compte, sinon du personnage, du moins de son action. L’observateur attentif et qui tient compte de ce qu’il dit et de ce qu’il fait, ne peut que constater que l’homme ne cherche pas, mais absolument pas, à être le maître du monde. À la vérité, il s’en moque, il l’a assez proclamé. Il a même affirmé le contraire. America first, l’Amérique d’abord, c’est son unique ligne de conduite ; et le reste est traité en conséquence. Les fortes personnalités qu’il a choisies et qui forment son entourage, agissent dans la même perspective. Aucune idéologie. Des choix pratico-pratiques assaisonnés de chantages, tels qu’en fait un patron d’affaires, et toujours aux limites de l’inconvenance. C’est pourquoi on s’acharne sur sa vie privée pour le faire tomber.

Pour chaque dossier, il sait ce qu’il veut…et il l’obtient. Du moins, jusqu’à présent. Il dit, il fait et, pour le moment, il gagne….avec des risques qui peuvent être terribles mais qui sont toujours calculés.

Pour la Corée du Nord, quelle que soit la rencontre du 12 juin, il est impossible de nier que par ses agitations il a fait bouger les lignes, plus que tous ses prédécesseurs qui les ont plutôt figées. C’est son pays qui en tirera profit à tout point de vue. La Chine traite : elle accepte finalement les conditions imposées par les États-Unis, pour compenser le déficit de la balance commerciale. Elle tient, certes, la dette américaine, en partie, mais cette dette la tient pareillement. Canada et Mexique devront suivre ; leurs ripostes n’auront pas d’effets véritables.

Quant à l’Europe, elle n’a pas connu de moratoire à l’augmentation des droits de douane ; il est vrai que pour le moment – et pour ce premier essai, car il y aura des suites – c’est de peu de conséquence, mais la Commission européenne en est à imaginer quelques mesures de rétorsion sur des produits de luxe ou des produits alimentaires ciblés, de peu de conséquence aussi. Cependant l’Europe a tout à craindre, du coup, de la surproduction chinoise et mondiale en acier et en aluminium qui cherchera à s’écouler sur les pays sans défense.

Emmanuel Macron en a appelé à l’OMC en dénonçant une illégalité internationale dont Trump « se fiche » complètement. Ce sera l’OMC qui sera obligée de réviser ses règles pour donner satisfaction à Trump qui ne veut plus voir son pays pillé par les Chinois – entre autres sur les brevets –, envahi par les produits étrangers, déstructuré par une concurrence sauvage. Qui ne lui donnerait raison ? Son action ne tend qu’à restituer tous les atouts aux États-Unis. Sa politique budgétaire, économique et commerciale a relancé avec vigueur la croissance américaine ; il n’y a pas de chômage aux USA et il est le maître du dollar, de sa monnaie qui est encore la monnaie du monde – et donc, comme disait l’autre, le problème des autres – et ce par quoi il le tient dans son étreinte. Éternelle Amérique ! Rien ne change depuis 50 ans !

Et donc Trump, par le moyen du dollar, dicte sa politique au Moyen-Orient. Son but est de coincer l’Iran, de forcer la République islamique à se désengager des pourtours d’Israël et de la péninsule arabique ; il n’est pas le maître du monde, mais il est le maître des sanctions. Et l’Europe et la France et l’Allemagne seront obligées de se courber devant sa décision. Peugeot, Total se retirent d’Iran. Que s’imagine Macron ? Trump s’est laissé caresser par le président français mais, en tant que président de l’Amérique, il ricanait intérieurement : il n’a pas changé sa politique d’un iota. Ce qu’il veut, c’est précisément désengager les forces américaines du Moyen-Orient et n’agir que par les ressorts dont il est sûr. Il ne veut plus de dépenses qu’il juge inutiles afin de renforcer, au contraire, les dépenses qu’il sait demain être utiles à la puissance de son pays. America first ! Ce comportement est peut-être idiot au jugement de Macron, mais il est à peu près sûr que Trump, en dépit de toutes les attaques dont il est l’objet, a rendu fierté et assurance de prospérité à ses compatriotes de toutes catégories sociales. C’est un gage pour les fameuses élections intermédiaires de l’automne 2018 et qui sait…Car s’il ne se conçoit pas comme le maître d’un monde où il ne songe qu’à faire triompher les intérêts américains, il est encore et incontestablement, en dépit de l’envie, le maître des USA. Ce n’est pas rien, président des États-Unis !

Et Macron ? Lui qui, sans doute, souriait de Trump et de Poutine tant il était sûr de sa vision du monde qu’il croyait supérieure à la leur, évidemment ! Car il avait, il a encore une vision du monde dont il se croit le penseur et le maître. C’est un projet où il ne conçoit la France que dans l’Europe et dans une Europe de plus en plus européenne et donc intégrée, et cette Europe dans un monde de plus en plus mondialisé et donc uni. Tous ses discours portent depuis le début de son quinquennat la marque de cette obsession visionnaire ; ils ont été analysés dans ces colonne, un à un : homélie sur la Pnyx, cours à la Sorbonne, exhortation à Davos ; « nouveau contrat » français de société, « contrat européen », « contrat mondial » ! Ce sont ses mots.

Et puis voilà que tout change autour de lui. L’Angleterre, contrairement à ce qu’il pense, ne reviendra jamais dans l’Union européenne ; elle en sort définitivement et vraisemblablement à son avantage. Les pays de l’Est font sécession ou pratiquement ; ils sont en conflit avec la Commission européenne dont ils refusent directives, règlements et décisions. La Slovénie vient, elle aussi, de voter « populiste ». L’Autriche prend la tête de l’Union européenne en juillet. L’Italie de Giuseppe Conte, de Matteo Salvini, de Luigi Di Maio est décidée à l’affrontement. Devant le sénat italien, le président du Conseil a défini la nouvelle politique italienne ; il n’y est pas allé de main morte ; il s’est déclaré ouvertement anti-système : « Si le populisme est la capacité d’écouter les besoins du peuple, alors nous nous en revendiquons ». Tout sera remis en cause : les budgets, la zone euro sinon la monnaie unique, les directives qui nuisent aux intérêts nationaux italiens, la politique migratoire européenne dont « le système de Dublin » qui pénalise effroyablement l’Italie et dont elle veut se libérer pour mener comme elle l’entend sa propre politique. Il n’est pas jusqu’à la politique étrangère où l’Italie ne souhaite retrouver son indépendance en annulant, quant à elles, les sanctions contre la Russie. Qui ne lui donnerait raison ?

L’Allemagne, elle-même, maintenant, doute de l’Europe et pas seulement l’Afd. Merkel recule devant les propositions de Macron ; elle sait fort bien où en est l’opinion allemande. Toutes les contorsions de Macron qui fut le conseiller de Hollande, visent à une plus grande intégration budgétaire et financière pour, au final, davantage répartir les charges et les risques de la dette. Eh bien, l’Allemagne n’en veut pas et si FME il y a, il sera à ses ordres.

Ce n’est pas seulement le monde qui échappe à Emmauel Macron, c’est bien l’Europe sur laquelle il a tout misé et qui ne répond plus à aucune de ses conceptions, qu’il croyait naïvement progressistes comme les lui avaient enseignées ses professeurs, et qui sont toutes dépassées. Il est probable que ses réformes en France qui chamboulent tout, en perdront leur sens. Les élections européennes de 2019 où il pense rebondir à la manière de la présidentielle française de 2017, seront un enjeu crucial. Il le sait. Mais la volonté ne suffit pas. C’est d’abord un jugement politique droit dont l’homme d’État doit être doté."