Nouveau site >> www.lesalonbeige.fr



Si le peuple vote mal, on lui retire le droit de vote

Jusqu’à maintenant aux Pays-Bas, lorsqu’une pétition avait récolté plus de 300 000 signatures, le gouvernement se voyait contraint d’organiser un scrutin. Un référendum de ce type sur le pouvoir des services de renseignements est prévu le 21 mars. Ce pourrait bien être le dernier.

Le texte préparé par la ministre des Affaires intérieures, Kajsa Ollongren, met en fureur une partie de l’opposition. Les députés néerlandais ont adopté par 76 voix contre 69, jeudi, un projet de loi qui prévoit la suppression du référendum consultatif.


Syrie : la Maison Blanche contredit Emmanuel Macron

Lors de son entretien télévisé, Emmanuel Macron a affirmé que la France avait convaincu Donald Trump de maintenir les troupes américaines en Syrie :

"Il y a 10 jours, le président Trump disait : les États-Unis d'Amérique ont vocation à se désengager de la Syrie, nous l'avons convaincu, nous l'avons convaincu qu'il était nécessaire d'y rester (...), je vous rassure, nous l'avons convaincu qu'il fallait rester dans la durée". 

La Maison-Blanc a répondu par un communiqué de la porte-parole de Donald Trump, Sarah Sanders:

"la mission américaine n'a pas changé". "Le président a dit clairement qu'il veut que les forces américaines rentrent dès que possible".


Que fait-on après avoir bombardé la Syrie ?

Le 13 avril, soit avant le bombardement de la Syrie, Marc Fromager, directeur de l'Aide à l'Église en Détresse (AED), répondait à L'Homme Nouveau :

Unknown-17Vous avez publié un texte hier suite aux récentes accusations contre le régime syrien, vous dénoncez le recours à des mensonges grotesques sur les armes chimiques. Comment être si sûr qu’il s’agit de mensonges ? 

Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu d’attaques chimiques, j’alerte simplement sur le fait que ces dernières années, l’argument de l’utilisation d’armes chimiques ou de destruction massive, que ce soit, en Irak ou en Syrie, a été tellement employé pour des situations qui se sont avérées être des mensonges grossiers, ou des situations pour lesquelles les preuves n’ont toujours pas été fournies, qu’une certaine suspicion a fini par apparaître.

Ensuite on ne voit pas très bien pourquoi le régime syrien aurait utilisé des armes chimiques précisément à ce moment, alors que la bataille de la Goutha était en passe d’être gagnée. L’enclave est libérée aujourd’hui, ça n’a pas de sens. 

La question habituelle qu’il faut se poser est la suivante : à qui profite le crime ?

On s’aperçoit qu’à chaque fois que l’État syrien a retrouvé un peu de souveraineté sur son territoire, il y a eu systématiquement ce genre d’accusations. C’est surprenant. Maintenant, s’il est avéré qu’il y a eu utilisation d’armes chimiques, encore faudrait-il déterminer qui les a utilisés. Parce qu’on sait très bien que les rebelles ont dans le passé eu recours à des armes chimiques, dans le but de faire accuser l’État syrien. Peut-être sommes-nous à nouveau dans ce genre de scénario.

Admettons même que ce soit l’État syrien, par l’armée syrienne, qui les ait utilisés, ce serait criminel, mais l’ensemble de cette guerre est criminel.

Une question demeure : Si on bombarde, pourquoi pas ?, mais que fait-on après ? Qu’est-ce que les bombardements de la Syrie changeraient ? Seraient-ils une aide pour la population ? Accéléreraient-ils la fin de la guerre ? Diminueraient-ils les souffrances des Syriens ? On ne voit pas exactement comment… [...]"


Syrie : l'un des sites bombardé avait été inspecté il y a 2 mois et il n'y avait pas de trace d'arme chimique

Informations intéressantes de Frédéric Pichon, spécialiste de la région à propos d'une inspection de l'OIAC (Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques, institution internationale qui veille à ce que la Convention internationale sur les armes chimiques soit bien appliquée) :


Les frappes en Syrie ou beaucoup de bruit pour rien

Voici l'analyse d'Antoine de Lacoste sur les derniers évènements :

DatWvisWsAIUOYNOuf ! L’honneur est sauf ! Les justiciers ont vengé le sang du peuple syrien massacré par le méchant Bachar. A l’issue d’une enquête aussi approfondie que celle sur les armes de destruction massive de Sadam Hussein, le verdict a été rendu : c’est bien le régime syrien qui a frappé chimiquement le dernier quartier de Douma encore aux mains des islamistes.

Le président Macron a des preuves : on espère les voir un jour…De toutes façons elles sont superflues, car quelques heures après les vidéos envoyées par les gentils islamistes appelés casques blancs, Donald Trump avait décrété que le coupable était « l’animal » Bachar. Si le patron l’a dit, alors…

Tony Blair n’est plus là, mais que l’on se rassure l’Angleterre est toujours présente pour dire oui à l’Oncle Sam. Quant à Emmanuel Macron, il a pu venger l’honneur bafoué de son brillant prédécesseur qu’Obama n’avait pas voulu suivre dans sa folie destructrice.

Mais les comparaisons doivent s’arrêter là : nous ne sommes pas en Irak et l’armée américaine n’ira pas provoquer un changement de régime au nom de la démocratie universelle. Nous ne sommes pas non plus en 2013 quand certains faucons américains ou français voulaient anéantir l’armée syrienne.

Depuis, Daesh est apparu et les Russes sont venus. C’est très mal bien sûr ce qu’a fait Poutine : venir aider son allié à vaincre une armada islamiste venue du monde entier, cela ne se fait pas. Surtout quand derrière cette insurrection islamiste il y a, depuis le premier jour, la main du Qatar et de l’Arabie Saoudite, ces partenaires privilégiés de l’occident. La morale a ses variations….

Capture d’écran 2018-04-15 à 21.47.03Mais quoi qu’il en soit, le cours de la guerre a changé : Bachar restera au pouvoir et les islamistes ont été vaincus, même si la tâche est loin d’être terminée.

Alors nos trois compères ont tranché : des frappes oui, puisqu’il faut bien faire semblant de temps en temps. Pas trop fortes pour ne pas tuer des soldats russes, pas trop symboliques non plus, comme les Tomawaks de 2017.

Donc une centaine de missiles, le double de l’année dernière : une grosse dizaine pour les petits soldats français et anglais, le reste pour le boss. Avec un concept inédit : des bases de fabrication et de stockage d’armes chimiques : l’une près de Damas et les deux autres près de Homs. On est tout de même un peu surpris d’apprendre l’existence de ces bases qui n’ont ému personne jusqu’à présent. Existent-elles vraiment en réalité ?

L’incertitude a été levée par l’Angleterre qui a frappé, elle, à l’ouest d’Homs une ancienne base de missiles « où le régime est censé conserver des armes chimiques » comme le rapportent les quotidiens Le Monde et L’Orient-Le Jour. On appréciera l’aléa du pronostic…

Tout cela ne sert donc à rien et heureusement d’ailleurs !

Pendant ce temps, les Saoudiens tuent les Yéménites et les Turcs tuent les Kurdes avec des armes américaines, françaises et allemandes.

Le droit international moderne est tout à fait distrayant.


Syrie : Les Kurdes ne veulent plus garder la centaine de djihadistes "français"

Entendu sur Europe 1 :

"Dans le nord de la Syrie, alors que les grandes batailles contre l’État islamique sont terminées, des centaines de djihadistes étrangers sont toujours aux mains des forces kurdes dont la gouvernance n’a pas d’existence légale. Ils sont gardés dans des camps ou dans des prisons. Les djihadistes français sont environ une centaine dans cette partie de la Syrie. La France ne souhaite pas les rapatrier, mais les responsables kurdes ne veulent plus gérer ces prisonniers étrangers (...)

Mizkeen Ahmad, une influente conseillère politique au sein de l’administration kurde, en veut à la coalition depuis la prise de la ville kurde d’Afrine par la Turquie. Pour elle, c’est une trahison qui doit avoir une conséquence. "L’Europe ne nous a pas aidés à Afrine, pourquoi on continuerait à s’occuper de vos prisonniers de Daech ? On en a capturé des milliers et personne ne nous a soutenus. Dont acte", s'agace-t-elle au micro d'Europe 1. "On peut libérer tous ces membres de Daech. On va les relâcher hors de nos frontières… dans quels pays ils iront, et où ils commettront une attaque ? Peu importe, il faut prendre cette décision", menace Mizkeen Ahmad."


Quand Winnie Mandela justifiait le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres »

A l'heure où l'Afrique du Sud a décrété un deuil de 10 jours en hommage à Winnie Mandela, les médias occidentaux restent très discrets sur cette dame. Marie-Christine Arnautu, députée européenne du FN, casse cette hypocrisie dans une tribune. Extraits :

"De quoi l’Afrique du Sud est-elle le nom ? Nos élites politiques et médiatiques occidentales ont érigé ce pays en modèle de démocratie, de diversité, de vivre ensemble, en symbole d’émancipation et de progrès. Bien que le mythe de la « nation arc-en-ciel » ait volé en éclat, il continue cependant de nourrir la doxa anti-raciste en vogue sous nos latitudes. Quelle imposture. L’Afrique du Sud n’est en réalité plus que l’ombre du pays prospère, développé, sûr, à l’économie comparable aux nations du Nord qu’elle fut jadis. Depuis 1994, fin officielle du régime d’apartheid, la pauvreté n’a cessé de progresser et le chômage d’augmenter. Les infrastructures s’écroulent, les taux d’alphabétisation s’effondrent… En proie à la violence et à une corruption endémique, l’Afrique du Sud se tiers-mondise à vitesse grand V. Mais rares sont ceux qui osent le dire de peur d’être accusés de racisme.

Nos dirigeants seraient bien inspirés de sortir de leurs schémas naïfs et de tirer les conclusions qui s’imposent. Non, les sociétés multiculturelles ne sont pas la panacée. Non la discrimination positive, qu’elle soit officiellement assumée ou hypocritement encouragée, n’est pas une solution miracle. À l’heure où il est de bon ton de dénoncer le privilège blanc, qui serait source d’innombrables maux, nos gouvernants devraient plutôt méditer sur l’évolution de la première économie africaine. Le Black Empowerment et l’Affirmative Action ont conduit à ce que certains appellent avec justesse un Reverse Apartheid. À la différence près que, sous ce régime d’apartheid à rebours, la situation des noirs et blancs pauvres a considérablement empiré. Il est curieux (ou pas !) de constater que pour les propagandistes antiracistes, l’« oppression raciste » ne fonctionne que dans un sens. Pourtant, c’est bien ce qui est à l’œuvre actuellement en Afrique du Sud, à l’instigation du Congrès National Africain (ANC) et de personnalités comme Winnie Mandela, l’ex-femme de Nelson Mandela, décédée ce lundi 2 avril et à qui un hommage national est rendu ce jour.

Dépeinte comme une icône de la lutte contre l’apartheid, Winnie Mandela a incarné l’aile dure de l’ANC allant jusqu’à accuser son propre mari de trahir la cause noire lorsqu’il négociait avec le président Frederik de Klerk. Elle fit sien le slogan « un Boer, une balle ». En 1976, lors des émeutes de Soweto, elle jeta de l’huile sur le feu en appelant les étudiants à « se battre jusqu’au bout ». Pire, dans un discours qu’elle prononça le 13 avril 1985 à Munsieville, elle justifia le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres » suspectés de complicité avec les autorités sud-africaines. « Avec nos boîtes d’allumettes et nos pneus enflammés, nous libérerons ce pays » avait-t-elle lancé. Sa garde rapprochée, le Mandela United Football Club, s’est distinguée par ses méthodes d’une brutalité inouïe. En 1991, elle fut d’ailleurs reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement et l’assassinat d’un adolescent de 14 ans, Stompie Seipei. Malgré les turpitudes dont elle s’est rendue coupable et les affaires de corruption qui l’ont éclaboussée, son décès a été l’occasion pour nos consciences morales, à commencer par le Secrétaire général de l’ONU, de rendre hommage à son combat.

Ceux qui portent aux nues Winnie Mandela ne la connaissaient manifestement pas, ni son héritier spirituel, le virulent Julius Malema, chef du parti d’extrême gauche des Combattants de la liberté économique (EFF), qui, en 2010, avait remis au goût du jour la chanson Kill the boer, kill the farmer. Ce dernier a fait adopter par le Parlement sud-africain, ce 27 février, à une large majorité, une motion ouvrant la voie à une réforme constitutionnelle qui supprimera le principe d’inviolabilité de la propriété privée dans l’objectif de rendre légale l’expropriation sans versement de compensation des fermiers blancs au profit de la majorité noire, en violation de l’accord post-apartheid. L’Alliance démocratique n’ayant pas soutenu la motion de Julius Malema, ce dernier a déclaré dans un meeting public à Soweto : « Nous allons trancher la gorge du DA, nous allons donner au DA une leçon, nous allons chasser le maire de Port Elizabeth [Athol Trollip, un Blanc] parce que nous voulons apprendre à ces Blancs ce que nous entendons lorsque nous disons expropriation des terres sans compensation ».

Lire la suite "Quand Winnie Mandela justifiait le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres »" »


Frappes en Syrie : le message est clair

DatUY5ZWsAARKXN-400x300Le 10 avril, le commis aux affaires courantes du régime Macron, Édouard Philippe, avait dit : « Ce recours à ces armes [chimiques] n'est pas neutre, il dit des choses sur le régime et notre réaction à l'usage de ces armes dira des choses de ce que nous sommes ».

La réaction a eu lieu cette nuit, et elle dit effectivement ce qu’ils sont :

  • le département « France » de l’oligarchie atlantiste, particulièrement manipulé, dans cette affaire, par la « gouvernante anglaise »,
  • une voyoucratie au regard du droit international,
  • les appuis directs et indirects, plus ou moins subtils, de l’islamisme international, qu’ils prétendent combattre par ailleurs.

Ces gens-là sont inconséquents, et tous ceux qui leur sont servilement subordonnés le sont également. Qui en effet garantit que la république française – nous ne voulons pas dire la France, car nous nous refusons absolument à considérer que c’est la France qui a agressé la Syrie cette nuit – que la RF, donc, sera toujours dans le camp des vainqueurs. Quelles excuses auront à présenter tous ceux qui ont collaboré sans se poser de question à cette forfaiture, lorsqu’ils comparaitront devant un Nüremberg bis, sans parle de leur parution devant le Souverain Juge ?

Nous soulignons le mot servilement, pour ne pas faire d’amalgame entre ceux que l’on pourrait facilement remplacer par des robots tant ils ont renoncé à l’exercice de leurs facultés intellectuelles, et ceux qui ont pu chercher à limiter l’ampleur des frappes et à raisonner les représentants de l’oligarchie.

Ceci étant posé, les premières informations disponibles tendent à montrer que :

  • la frappe a été limitée, une centaine de missiles de croisière (avec les premières polémiques sur l’efficacité réelle ou supposée de la DCA syrienne fortement russisée),
  • il semble que, du côté du département France de l’Empire, il n’y ait pas de velléité de poursuivre, comme tend à le montrer un communiqué de l’Élysée diffusé dans la matinée.

Ceci nous conduit donc à formuler l’hypothèse suivante : bien que condamnée véhémentement par Moscou et ses alliés, l’attaque a été, si ce n’est co-décidée avec Moscou, du moins largement revue à la baisse face à la fermeté de V. Poutine, pour permettre à l’Empire de ne pas perdre la face après ses déclarations fracassantes. Ceci expliquerait notamment l’absence de réaction contre-offensive de la part de Moscou contre les vecteurs des frappes. On ne peut d’ailleurs que louer la stabilité émotionnelle et la mesure des autorités russes face à l’hybris occidentale. Cette différence abyssale traduit selon nous la différence radicale de conception de l’État et des relations internationales entre ces deux parties.

Par ailleurs, gardons à l’esprit que, Outre-Atlantique, ces actions font partie d’un jeu très complexe où Trump essaie de prendre, très laborieusement et à sa façon particulièrement déstabilisante, la main sur l’administration et contre l’État profond, comme l’évoquait notamment Charles Sannat, repris dans cette note.

Quelle que soit la suite, l'appel à la mobilisation contre une guerre injuste est plus que jamais d'actualité.


Syrie : nous devons dire non

Communiqué de Charles de Meyer et Benjamin Blanchard, fondateurs de SOS Chrétiens d’Orient :

Capture d’écran 2018-04-13 à 17.00.40"Depuis 2013 la France est en capacité de comparer les symptômes et les substances utilisés lors d'attaques chimiques. Depuis 2013, la France sait que ces substances peuvent être employées par une grande partie des acteurs du conflit syrien (Etats voisins, groupes djihadistes, alliés, etc). Nous n'avons aucune donnée publique sur le sujet.

Nous devrions donc participer à des frappes, décrites comme "punitives", pour le bon plaisir des Etats-Unis et d'associations douteuses.

Cela inquiète notre souveraineté au jour où nous recevons conjointement Saad Hariri et Mohamad Ben Salman en France.

Les frappes punitives sont l'aboutissement de la diplomatie de la réprobation. Incapable de forger une relation équilibrée entre le monde sunnite et le monde chiite, notre pays désigne des méchants et des gentils. Les bombes à fragmentation utilisées au Yemen révoltent le cœur des hommes et pourtant nous n'en faisons que peu de cas diplomatique. Rappelons qu'ailleurs, des horreurs similaires se déroulent dans l'indifférence générale.

Les frappes acteraient par ailleurs l’incohérence de la vision « humanitaire » de la guerre : enliser des conflits qui n’en finissent jamais, parfois même au moyen de bombardements. Cette vision produit des catastrophes régionales et risquerait d’en produire en Syrie : élections à venir en mai au Liban, renforcement de l’attitude turque face aux Kurdes, dégâts collatéraux.

Nous appelons chacun à prier pour la paix, pour tous les Syriens qui souffrent, quelle que soit leur condition, et pour que la concorde finisse par supplanter la violence."


Charles Sannat : Macronléon 1er aura-t-il le cran de ne pas bombarder Damas ?

Encore une excellente tribune de Charles Sannat, dont nous avions reproduit l'hommage au Colonel Beltrame. C'est assez court et le meilleur, selon nous, est à la fin, allez voir !

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

N’imaginez pas un seul instant que j’aille me livrer à une attaque en règle de notre Président (béni soit son saint nom), je suis téméraire mais pas totalement inconscient !!!

Macronléon 1er est beaucoup plus fort que moi. Tenez, par exemple moi, je ne dispose ni de Mirage, ni de Rafale, ni de missiles super puissants pour bombarder la Syrie.

Je ne me lancerai pas non plus dans de doctes analyses sur la possibilité ou l’impossibilité d’attaques chimiques perpétrées par le régime syrien, bien que de vous à moi, faire cela alors que Bachar a le soutien des Russes et qu’il a militairement gagné relèverait de la plus grande crétinerie stratégique, mais que voulez-vous, n’est pas Macronléon 1er qui veut !

Les Russes ont clairement dit qu’ils viseraient les points de lancement des missiles tirés sur la Syrie !

Ambiance… Je dis cela, je ne dis rien ! Je dis juste à notre Macronléon 1er national qu’il est fort sympathique avec son idée de rentrer en guerre contre Poutine et la Syrie, mais déjà qu’il nous faut 2 500 gendarmes mobiles et plusieurs jours de guérilla campagnarde pour déloger moins de 100 zadistes certes, motivés, mais pas non plus surarmés, il ne faut pas trop pécher par orgueil et croire que nos petits Rafale de la base de Saint-Dizier seront suffisants pour envahir Moscou et réussir là où la grande armée de Napoléon et la non moins suréquipée armée allemande ont échoué.

Non, je vous assure, ce n’est pas de la lâcheté, mais déclarer la guerre à Poutine n’est pas l’idée la plus brillante du siècle. D’ailleurs, de vous à moi, à l’Élysée et au Palais, notre Macronléon 1er n’est pas en train de se précipiter pour envahir la Russie dans une nouvelle opération Barberousse.

Macronléon 1er aura-t-il le cran de ne pas bombarder Damas ?

Il serait souhaitable évidemment que nous ne nous précipitions pas dans la curée alors que nous ne savons même pas qui a gazé qui et avec quel gaz d’ailleurs. L’emballement médiatique, politique et militaire est assez surprenant et de vous à moi, je n’ai aucune envie d’aller mourir pour la Ghouta, ou la Douma ou je ne sais quel quartier de la périphérie de Damas !

En plus, les avions russes sont passés juste au-dessus de notre super bateau et auraient été capables de l’envoyer par le fond en moins de 30 secondes… D’ailleurs, c’est ce qui pend au nez de nos pauvres marins.

Enfin, si nos missiles partent d’avions qui viennent de Saint-Dizier, moi, j’habiterais dans le coin de la base aérienne, j’irais déjà me réfugier chez quelques amis, histoire de ne pas prendre de missile sur le coin du nez… On aurait l’air fin si Poutine bombardait Saint-Dizier ! On ferait quoi ? On raserait Moscou avec une bombe atomique ? Idée exquise et brillante… Perspective réjouissante.

Pourtant, une troisième guerre mondiale c’est bon pour l’or !!!

Soyons tout de même positif. Une guerre mondiale c’est super bon pour les cours du métal jaune. Par exemple, à 2 millions de morts vous êtes super riches, mais à 100 millions de morts c’est carrément génial, vous croulez sous le pognon… Et les radiations, mais c’est un autre sujet.

Évidemment, comme les tensions montent, l’or monte d’un poil ou deux. Pas plus. En effet, les « marchés » pensent qu’ils ne sont pas assez fous pour s’affronter.

Je dis aussi cela depuis des années. Faudrait être con pour faire la Troisième Guerre mondiale vu qu’il n’y a quand même aucune raison objective pour la mener…

Sauf que manifestement, « ils » se cherchent de plus en plus et vont finir par se trouver. En Russie, le ton sur les chaînes télé n’est pas réjoui. Le ton est grave. La Russie est prête à la guerre, et je pense que l’on sous-estime grandement la détermination non pas de Poutine mais de l’ensemble de la Russie, de ses élites et de son peuple à mettre fin à l’expansionnisme américain. (NDPC: voir notamment ici)

La pondération poutinienne n’est pas de la faiblesse mais une forme de sagesse. Nous sommes arrivés au bout.

D’ailleurs, ce qui me fait croire que tout n’est pas totalement perdu, c’est le tweet stupide de Trump qui prévient Poutine « attention mes missiles arrivent »…

Lire la suite "Charles Sannat : Macronléon 1er aura-t-il le cran de ne pas bombarder Damas ?" »


Reconstruisons la Syrie

Alors que d'imminentes frappes internationales menacent à nouveau la Syrie, Marc Fromager, directeur de l'AED, lance un appel urgent à reconstruire le pays plutôt que le replonger sous les bombes :

Capture d’écran 2018-04-12 à 15.48.53"Et si au lieu de bombarder la Syrie, soit-disant pour le bien de sa population, nous l'aidions à se reconstruire?

Alors que le pays commençait à apercevoir le bout du tunnel après 7 ans de guerre (500.000 morts, 14 millions de déplacés/réfugiés), nous voudrions le replonger sous les bombes ? Ne sommes-nous pas encore fatigués des mensonges grotesques au sujet des armes chimiques ou de destruction massive ?

Malgré d'hypothétiques retombées financières pour nous (éventuels contrats d'armement entre autres), bien déplacées au vu des souffrances inimaginables du peuple syrien, pourquoi ne pas réunir nos amis américains, saoudiens et russes en proposant un « Plan Marshall » pour sauver la Syrie et accessoirement nous prévenir d'une escalade dont le monde entier pâtirait?

Notre Président marquerait l'Histoire et notre pays serait à nouveau non seulement fidèle à sa réputation mais retrouverait aussitôt un prestige dans la région et au-delà.

Et si la France renouait avec l'audace ?"


Attaque chimique en Syrie : la grande manipulation

Analyse d'Antoine de Lacoste :

Unknown-14Cette fois ça y est : Bachar a franchi la ligne rouge ! Il a bien choisi son moment : l’armée syrienne a repris 95% de la Ghouta, le dernier carré islamiste contrôle 1,5 km2 et l’assaut final commençait sur Douma. L’issue était certaine, surtout avec l’appui de l’aviation russe.

Et c’est maintenant qu’il déclenche son attaque chimique…De qui se moque-t-on ?

Revenons aux faits : les lanceurs d’alerte sont les casques blancs. Qui sont-ils ? Des islamistes, combattants ou non selon les cas, qui jouent le rôle d’une sorte de défense civile. Ce sont des militants soigneusement sélectionnés : ne devient pas casque blanc qui veut en zone djihadiste.

Les services sanitaires prennent le relais et confirment sur internet l’attaque chimique. Qui sont-ils ? De vrais médecins certes, mais islamistes également. Ils ont choisi le camp djihadiste depuis le début de la guerre, dans cette Ghouta sunnite largement acquise aux milices combattantes.

Puis ce sont les photos et les vidéos : impossible de savoir d’où elles viennent. Le Figaro, en pointe sur le sujet, nous montre une photo d’une fillette qui pleure et d’un petit garçon affublé d’un masque à oxygène. Voilà une preuve ! Et l’ineffable Isabelle Lasserre (la même qui soutenait les islamistes Tchétchènes contre les Russes), écrit : « Selon les organisations humanitaires, le nouveau massacre de la Douma, le dernier bastion rebelle dans la Ghouta orientale aurait fait 48 morts. Sur les réseaux sociaux, les photos des enfants en train de suffoquer sont insoutenables. »

La messe est dite et l’on appréciera au passage le style de cette professionnelle de la désinformation : « les organisations humanitaires » (nullement islamistes bien sûr), « le bastion rebelle » (rebelle est plus chic qu’islamiste), « les réseaux sociaux », le conditionnel. Le Figaro, Le Monde et Libé devraient faire page commune sur la Syrie.

Immédiatement, les occidentaux voient rouges. Rien n’est sûr pourtant ? Mais si : c’est forcément Bachar, cet « animal » comme dit Trump qui n’en rate pas une.

Les occidentaux sont de toute façon prisonniers de leur rhétorique manichéenne depuis 7 ans. A force de répéter que Bachar est un monstre « qui massacre son propre peuple», aucun recul, aucune analyse un tant soit peu objective, ne sont maintenant possibles.

Pourtant, même l’OSDH a déclaré qu’il ne pouvait confirmer la responsabilité du régime syrien. Mais Trump et Macron si ! Ils n’ont personne sur place, l’unique source d’images et d’informations est islamiste mais ils savent tout.

Alors que vont-ils faire ? Maintenant qu’ils ont désigné le coupable sans aucune preuve, il faut agir, sinon que diront les médias et la police de la pensée ? Edwy Plenel et BHL vont s’indigner !

Et puis cette fois 48 Tomawaks lancés un peu nulle part ne suffiront pas à calmer les ardeurs guerrières des faucons de Washington, Londres et Paris.

Heureusement qu’il y a des Russes sur place, sinon Damas pouvait finir comme Bagdad.


Bernard Lugan : "Les Blancs d’Afrique du Sud sont responsables de ce qui leur arrive"

Dans une interview passionnante et sans langue de bois, Bernard Lugan évoque le sort des fermiers blancs d'Afrique du Sud. Ce qu'il dit pourrait servir d'avertissement aux Français et aux Européens face au phénomène de submersion migratoire :

Quid de la situation des fermiers blancs en Afrique du Sud ? Il semblerait que contrairement à l’Australie, l’Europe ne jette même pas un coup d’œil dans le pays de Nelson Mandela ?

Bernard Lugan : L’Afrique du Sud est sortie de l’histoire, elle n’intéresse plus personne. Le pays n’est plus un pays stratégique et ne se trouve plus pour le moment sur un axe stratégique sauf si bien sûr demain les rapports devenaient conflictuels avec la Russie et la Chine et que le contrôle des mers soit de nouveau important. Quant aux Blancs ils sont sortis totalement de l’histoire.

Mais les Blancs d’Afrique du Sud sont responsables de ce qui leur arrive. Dans les années qui ont précédé la remise du pouvoir à l’ANC, le président De Klerk, qui a trahi son peuple, avait donné une dernière chance à son peuple de s’exprimer à l’époque où seuls les blancs pouvaient voter. Il avait organisé un référendum en demandant aux blancs d’Afrique du Sud : « Voulez-vous que je continue le processus de discussion avec l’ANC — qui aboutira à leur prise du pouvoir — ou alors êtes-vous opposé à cela ? » Si les blancs avaient voté non, le processus aurait été différent de celui qui s’est produit. Ils ont voté majoritairement pour que De Klerk continue à négocier. Ils ont mathématiquement aujourd’hui les résultats qui se produisent.

Il était évident qu’un jour ou l’autre, l’ANC dont le programme contenait la reprise des terres allait reprendre les terres. C’était inéluctable. Je l’ai annoncé depuis 1985.

Mais qu’est-ce qui explique que les Pays-Bas, l’Angleterre, ferment les yeux sur le sort de ceux qui, génétiquement, appartiennent à leurs peuples ?

Nous vivons dans le monde de la repentance, de la culpabilité. Ce terme génétique, pour les Européens, ne veut rien dire. L’Afrique du Sud est un nouveau paradis par définition. C’est le pays arc-en-ciel, celui de Mandela, nouveau Dieu vivant, nouveau Gandhi, donc rien ne peut arriver. Nous vivons dans un monde d’aveugles, d’idéologues et d’ethnomasochistes.


Soumission : il n'y a pas qu'à l'islam que la république se soumet

Alors que le régime Macron se dit prêt à frapper la Syrie pour bien montrer sa soumission à l'oligarchie atlantiste, il n'est pas inintéressant de se remémorer les principaux traits de l'affaire Alstom. Elle illustre en effet les abandons successifs que le régime républicain accepte, et qui font progressivement de la France le 51è état fédéré.

 


Quand la France veut montrer ses muscles


L'imposture libyenne dénoncée sur France 5

KDFIntox, tuez Kadhafi ! est le titre du documentaire diffusé par France 5, et qui est encore visible cinq jours en replay, ici. Il y a donc urgence à le visionner, pour comprendre ce qui a conduit à la déstabilisation de toute l'Afrique saharienne et sahélienne, et aux vagues migratoires successives. C'est d'autant plus vrai que les mêmes puissances de mensonge mènent de vastes campagnes d'intoxication similaires envers la Russie, la Syrie ou encore l'Iran. Ce qui confine à des crimes de guerre n'est glorieux, ni bien sûr pour l'oligarchie, menteuse et homicide dès le commencement, comme son maître, ni pour ceux qui la servent servilement...

Le contenu des révélations, ou confirmations pour ceux qui n'ont jamais cru à la réalité de ce que les medias de propagande nous présentaient comme des évidences absolues, permet de mettre en relief les propos pathétiques de Sarkozy, lors de son récent passage sur TF1, et que Philippe Grasset, sur dedefensa relate ainsi:

9 avril 2018 – Le 22 mars 2018, le pathétique Sarko venait sur TF1 clamer son indignation et brandir son honneur bafoué sur TF1, interrogé par Gilles Bouleau. Lorsqu’il fut question de l’intervention française en Libye, qui entraîna le reste (l’OTAN, les USA, la très-honorable “communauté internationale”), Sarko utilisa divers arguments à la fois impératifs et pleins d’honorabilité diverses comme on met de la confiture sur ses tartines, dont la nécessité de défendre Benghazi contre la terrible menace de Kadhafi d’y faire couler “des fleuves” de sang. C’est là effectivement qu’il fut pathétique, Sarko : “Vous vous rendez comptes, monsieur Bouleau, des fleuves de sang ! Des fleuves de sang !”. Cette répétition de l’expression “fleuve de sang” dite en roulant des yeux terribles me sembla être l’expression de ce qui devait être le sommet de la pensée stratégique et de la vision géopolitique, voire métahistorique de cet ex-président-là, qui eut tout de même la retenue et le sens du devoir dus à sa fonction de ne pas identifier le fleuve. (Le Nil ? L’Amazone ? Le Gange ? Comme on sait, ce “détail” à la-Le-Pen est toujours classé “Secret-Défense” ; on est ex-président et on sait se tenir, mes chers concitoyens.)

Cela se voulait terrifiant mais cela me parut, dans le contexte, plutôt complètement charlatanesque, histrionique en même temps qu’assez naïf comme exclamation, – sans préjuger, n’est-ce pas, du jugement qu’on peut porter sur le personnage tel qu’on le connaît, dans son ensemble et dans ses turpitudes. La pauvreté intellectuelle et l’outrecuidance étique que montre Sarko lorsqu’il parle de l’aventure qu’il a conduite à Libye passent tout ce qu’on peut raisonnablement imaginer quand on sait ce qu’on sait aujourd’hui ; à côté de lui, le maréchal Pétain me paraît une citadelle malheureusement minée par le gâtisme, d’une vertu malencontreusement utilisée pour de bien mauvais choix. Lui, Sarko, c’est le mafieux pur et dur, sans embarras de pensées ni de vertus mal employées, qui continue jusqu’au bout à nous balancer ses litanies incroyables d’indécence et de vulgarité.


Personne ne se demande donc pourquoi cette supposée attaque chimique arrive maintenant ?

Comme dans l'affaire de l’empoisonnement de l'ex-agent double russe, personne ne doute donc des versions officielles ni se demande à qui profite le crime ? A la veille de probables frappes contre la Syrie, voici des extraits de la tribune de Caroline Galactéros pour le Figaro :

La messe semble dite et une atmosphère de veillée d'armes plane sur Paris, tandis que le jeune prince d'Arabie Saoudite quitte la capitale et que notre président est en étroit dialogue avec son homologue américain. La France pourrait, en coordination avec Washington, frapper de manière imminente les forces du régime syrien en représailles d'une nouvelle attaque chimique imputée de manière «très probable» mais en amont de toute enquête, aux forces de l'abominable tyran Assad soutenu par les non moins affreux régimes russe et iranien (...) Pendant ce temps, la guerre silencieuse du Yémen continue. Ces civils-là n'existent pas, ne comptent pas (...)

Mais agir contre qui ? Qui faut-il punir ? Le régime de «l'animal Assad», comme l'a appelé Trump? L'Iran? La Russie? Vraiment? Et si ce trio noir que l'on désigne exclusivement depuis des mois à la vindicte populaire internationale n'était qu'un leurre, proposé à notre indignation sélective pour ne pas réfléchir à nos propres incohérences?

Personne ne se demande pourquoi cette nouvelle attaque chimique arrive maintenant, au moment même où la Ghouta orientale repasse sous contrôle gouvernemental syrien et parachève sa reconquête territoriale, face à des groupuscules rebelles rivaux globalement en déroute et plus que jamais prêts à se vendre au plus offrant pour survivre et espérer compter ? Personne ne s'autorise à douter un instant, quand le ministre russe des affaires étrangères rapporte que les observateurs du Croissant rouge syrien envoyés sur place n'ont rien vu ressemblant à une attaque ? Serguei Lavrov ment-il carrément au Conseil de Sécurité des Nations unies ou bien faut-il penser que Moscou ne contrôle pas tout ce qui se fait au plan militaire sur le théâtre ? Ou que des éléments de l'armée syrienne elle-même agiraient en électrons libres ou auraient été «retournés»? À qui profite le crime? C'est cette vieille question, mais toujours pertinente, qui paraît désormais indécente.

Quel serait pourtant l'intérêt de la Russie de laisser perpétrer une telle attaque, alors que, ne nous en déplaise, bien davantage que notre «Coalition internationale», elle cherche la paix, l'organise pragmatiquement, et est la seule depuis sept ans à engranger quelques résultats qui évidemment contreviennent à nos intérêts et à ceux de nos alliés régionaux?

On semble aussi avoir totalement oublié une donnée fondamentale du conflit: les malheureux civils de la Ghouta, comme ceux des ultimes portions du territoire syrien encore aux mains des «rebelles» djihadistes ou de Daech, sont des boucliers humains, peut-être même, en l'espèce, sacrifiés par ces mêmes apprentis démocrates suppôts d'al-Qaïda et consorts pour entraîner l'Occident dans une guerre ouverte avec Moscou et Téhéran (...)

La ficelle est si grosse et la pelote si bien déroulée depuis des mois qu'on ne la voit plus en effet. On punit la Russie. On la punit d'être la Russie, déjà, et d'avoir réussi son retour sur la scène mondiale. On la punit de vouloir la paix en Syrie et de chercher à la mettre en musique politiquement à Astana ou à Sotchi. On la punit d'avoir sauvé Damas et son régime diabolisé du dépècement qu'on leur promettait et qui s'est fracassé sur la résilience populaire et gouvernementale syrienne et a déjoué partiellement au moins la confessionnalisation des affrontements politiques et sociaux que l'Occident encourage, sans en comprendre le danger insigne pour ses propres sociétés, et notamment en Europe.

La guerre en Syrie a été gagnée militairement par l'armée gouvernementale. Militairement, mais pas politiquement. Cette victoire sur le terrain au prix d'une guerre brutale (comme toutes les guerres, même celles menées depuis les airs et qui n'ont de chirurgicales que le nom), nous est proprement insupportable car cela nous force à faire la paix, ce que nul ne veut mis à part… Moscou. Ah, Moscou! L'impudent Vladimir Poutine trop bien réélu qui nous nargue avec sa coupe du monde, où des millions de gens vont découvrir un visage de la Russie qui ne les terrifiera pas (...)

Bref, nous sommes en train de tomber dans un vaste piège qui se joue sur plusieurs fronts, et de nous ruer, en croyant ainsi exister, sur le premier os qu'on nous jette. De ce point de vue, l'affaire Skripal pourrait bien n'avoir été que le hors-d'œuvre de la séquence actuelle. Elle a posé le premier étage d'une repolarisation politique et sécuritaire de l'Europe autour de Londres, et surtout sous la bannière de l'OTAN (...)

Le Secrétaire américain à la défense, le général Mattis, a d'ailleurs été très clair : les Européens doivent en effet consacrer 2 % de leur PIB à la défense, mais pour acheter des armes américaines et demeurer dans l'orbite otanienne évidemment, l'Alliance constituant le cadre naturel et nécessaire de la défense de l'Europe. Fermez le ban!

Nous sommes donc en train d'être clairement repris en main par l'OTAN, mais on ne s'en rend pas compte car on nous vend la nécessité d'une solidarité sans failles, donc manichéenne, face à une «offensive russe» pour diviser l'Europe (...) C'était probablement l'objet de l'affaire Skripal comme de la présente montée au front sur la Syrie (...) Moscou est poussé à se crisper donc à s'isoler par tous les moyens. Par les sanctions, par les vrais faux empoisonnements d'espions en plein Londres et jusqu'à cette décision allemande qui ne peut que durcir la position russe en Syrie et assurer la montée des tensions, le Kremlin n'ayant plus d'autre alternative que de jouer le tracé Qatari qui passe par la Syrie… Redoutable manœuvre anglo-américaine donc, à laquelle Paris et Berlin semblent ne voir que du feu (...)

Alors que voulons-nous? Ce sera bientôt clair: si nous voulons sauver la Syrie, il nous faut surtout ne pas nous joindre à une coalition qui agira hors de tout mandat de l'ONU et qui portera le poids d'une guerre dont le peuple syrien est la dernière roue du carrosse et sera la victime immédiate. La grande question est donc: mais que vient faire Paris dans cette galère? (...) Une guerre contre l'Iran et la Russie n'est pas la nôtre. Elle ne correspond nullement aux intérêts stratégiques français, ni à ceux de l'Europe. Nous avons déjà si naïvement collé aux Britanniques qui veulent quitter l'Union, sans preuve et par principe, dans l'affaire Skripal. Pourquoi cette fuite en avant?


Donald Trump nomme des faucons à la Maison Blanche…et veut quitter la Syrie

Analyse d'Antoine de Lacoste :

Les deux dernières nominations de Donald Trump à la Maison Blanche rappellent les pires heures de l’ère Bush et de la criminelle invasion de l’Irak.

La promotion de John Bolton comme conseiller à la sécurité nationale est à cet égard particulièrement symbolique. Il avait en effet milité, avec ses amis du courant néoconservateur, pour cette « invasion préventive ». Il était alors membre important du département d’Etat, l’équivalent de notre ministère des Affaires étrangères. Très proche du vice-président Cheney, chef de file de ces faucons qui parviendront à convaincre l’opinion américaine que l’Irak disposait d’armes de destructions massives.

Cette nomination est tout à fait surprenante car le candidat Trump, n’avait pas eu de mots assez durs contre la destruction de l’Irak : « La pire des pires décisions jamais prises », « Nous avons rendu un très mauvais service au Moyen-Orient et à l’humanité ».

Depuis, jamais John Bolton n’a émis le moindre regret sur ce mensonge d’Etat qui a directement engendré l’Etat islamique.

L’autre nomination n’est pas moins surprenante : il s’agit du patron de la CIA, John Pompeo, qui sera nommé Secrétaire d’Etat, dès que le Sénat aura ratifié la décision de Trump. Quand on sait que la CIA a livré de nombreuses armes aux islamistes syriens, dont certaines se sont retrouvées entre les mains de Daesh et d’Al Nosra…

Ces deux nominations semblent liées à l’accord nucléaire iranien que Trump veut dénoncer, malgré l’opposition très forte de ses alliés européens et, bien sûr, de la Russie. Trop de conseillers du Président étaient hostiles à cette dénonciation, notamment Rex Tillerson, qui s’est, semble-t-il fait limoger pour cela.

Avec Bolton et Pompeo, Trump aura deux alliés de poids, deux faucons revendiqués.

Mais nous ne sommes jamais au bout de nos surprises avec Donald Trump : quelques jours après, il annonçait, à la stupéfaction des deux faucons en question, qu’il fallait « quitter la Syrie. Laissons d’autres s’en occuper maintenant. »

Toutefois, bien malin qui peut dire si cette annonce va se concrétiser. Il se pourrait en effet que ce soit une menace envoyée à l’Arabie Saoudite, qui veut que les Américains restent en Syrie pour contrer l’Iran. Et pour cela Trump veut de l’argent : 4 milliards sont demandés à Ryad qui, jusqu’à présent, rechigne.

On croit rêver ? Pas tant que cela.

Trump n’est pas un homme politique : c’est un homme d’affaires qui a décidé de devenir président. Il a su parler à ses clients, les petits blancs d’Amérique qui l’ont élu. Il a ses filiales, l’Europe notamment. Et ses concurrents : la Russie et la Chine. Un ami, Israël et donc un ennemi l’Iran. L’Arabie Saoudite est une filiale, bien sûr : elle doit faire remonter des dividendes, c’est la règle.

Il ne faut donc pas analyser les décisions ou les annonces de Trump en fonction de nos habituels critères géopolitiques ce qui rend toute prévision très aléatoire.


«Et puis ça va être tout à fait naturel de finalement aboutir à un état islamique. En Belgique»

Bientôt chez nous :


Syrie : les mensonges jusqu’au bout

Les accusations d’utilisation d’armes chimiques par Bachar el-Assad en Syrie recommencent. Les médias et les politiques occidentaux hurlent à l’unisson à l’acte barbare malgré l’absence sur place d’envoyés spéciaux indépendants. Un nouvel épisode de la guerre d’information.


Construction de lieux de culte pour les deux millions de chrétiens en Arabie Saoudite

Communiqué de Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de l'Œuvre d'Orient à l'occasion de la visite de son Altesse Royale le Prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite Mohammed Bin Salman en France :

Unknown-6"L’Œuvre d’Orient salue la présence en France de Son Altesse Royale le Prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite Mohammed Bin Salman.

Elle lui demande de favoriser la construction dans le Royaume d’Arabie Saoudite de plusieurs lieux de culte chrétien afin de répondre aux besoins religieux des deux millions de chrétiens qui vivent et travaillent dans ce pays.

Elle demande aux autorités françaises d’évoquer la question de la liberté de culte conformément aux règles des Nations unies.

L’Œuvre d’Orient rappelle que l’Arabie Saoudite fait partie du Conseil des droits de l’homme des Nations unies."


Victoire de Viktor Orban : nos journalistes feront-ils tomber leurs oeillères ?

Laure Mandeville est reporter au Figaro. Elle attendait une sanction électorale pour Viktor Orban, qui a finalement progressé en passant de 44 à 49% des suffrages :

Ces journalistes ne comprennent pas qu'un pays qui a connu 150 ans d'occupation ottomane, 70% de sa population tuée ou déportée, ses églises détruites ou devenues mosquées, a forcément quelques réserves sur l'immigration...

Le correspondant du Monde est pas mal non plus :

Capture d’écran 2018-04-09 à 11.16.42A croire que ces journalistes ont été financés par Soros...


Hongrie : Victoire du Premier Ministre sortant Viktor Orban qui rempile pour un 3e mandat

DaUSiI3W4AEf3plAvec 49% des voix, Viktor Orban rafle les 2/3 des sièges, une majorité lui permettant de modifier la Constitution. Sa campagne était axée sur la lutte contre l'immigration :

«Dites à tout le monde que la migration de masse menace notre sécurité quotidienne. La migration de masse augmente la menace de la terreur. Là où il y a migration de masse, des femmes sont violées.»

La droite nationale arrive en 2e position. Viktor Orban a promis de défendre son pays face à l'immigration et de faire passer des lois anti-Soros, ce milliardaire immigrationniste d'origine hongroise, qui finance la subversion.

Marine Le Pen a salué sa victoire :


Que veut nous dire l'ancien CEMA ?

3cemaUn chef d’état-major des armées (CEMA) est forcément un personnage public, par l’éminente dignité de ses fonctions. C’est vrai quand il est en activité, ça l’est également quand il n’y est plus, a fortiori quand il prend la parole, oralement ou par écrit, sur des sujets d’intérêt public. Et même les évènements de nature privée le concernant ont une résonance publique, que l’intéressé le veuille ou non, à l’instar de tout autre dignitaire de l’État.

On se souvient que le Général de Villiers a démissionné dans des conditions qui étaient tout à son honneur, par le simple fait qu’il avait assuré une application exacte de ses devoirs de CEMA à l’égard de la représentation nationale, en rendant compte de l’état désastreux des armées et des menaces budgétaires que le nouveau régime faisait peser sur elles, et que ceci avait attiré le courroux de Jupiter-Macron.

L’estime publique que l’officier s’était largement attirée, dans tout le paysage politique, avait été renforcée par l’ouvrage qu’il avait publié à l’automne dernier, dont le titre est Servir. Cette estime paraissait particulièrement vive dans les milieux dits « conservateurs ».

Deux informations diffusées ces dernières semaines seraient de nature à tempérer cet enthousiasme un peu béat, et à nous interroger sur le fond du message que ce général français veut nous faire passer. À vrai dire, il s’agit de compléter le titre du livre : Servir, certes, mais servir quoi, servir qui, pour quelle finalité ? C’est hélas une question que semblent ne s’être pas suffisamment posée un certain nombre de représentants de notre élite militaire. À moins que le complément d’objet soit si décevant, voire scandaleux, qu’il vaille mieux le passer sous silence…

D’une part, Pierre de Villiers a récemment été recruté par un des grands cabinets d’audit américains, en rejoignant le bureau de Paris du Boston Consulting Group. Pour qui s’intéresse un peu à la question de la guerre économique, et au rôle de modelage de l’économie internationale dans le sens des intérêts de la finance apatride, auquel peuvent contribuer de telles entités (pour ceux qui découvrent, aller explorer notamment ce site), un tel recrutement n’est pas sans questionner le patriote sourcilleux : qu’est allé faire un ex-CEMA français dans cette galère yankee ?

D’autre part, ce questionnement devient encore plus perplexe quand on découvre la tribune que l’ancien CEMA signe avec deux autres anciens CEMA, un américain et un anglais. Certes, l’un d’eux est le Général Dempsey, que Philippe Grasset créditait de louables efforts pour limiter les velléités US et israéliennes d’attaquer l’Iran. Certes, une partie de la tribune peut être lue, avec un peu de bonne volonté, dans un sens implicitement critique à l’égard des menées atlantistes.

Toutefois, les États-Unis et la Grande-Bretagne, mais aussi la France, dans la moindre mesure de son « innocence » quant à la destruction de l’Irak, peuvent être considérés, sans le moindre doute, comme les trois plus grands fauteurs de guerre des deux dernières décennies, quand on considère le chaos que ces pays (du moins leurs « régimes », terme à la mode dans le mainstream), à grand renfort de mensonges et de désinformation, ont déchainé dans les Balkans et au Moyen-Orient, mais aussi en Afrique du Nord (Libye essentiellement).

Si le fond du propos était d’exprimer une remontrance aux exécutifs respectifs, de telles forfaitures nécessiteraient manifestement des dénonciations explicites, ce qui n’est pas le cas. Voici quelques citations de ce texte, que nous reproduisons intégralement plus bas, qui dénotent soit un manque de courage pour dénoncer les méfaits de l’Occident (TM), soit, si l’Occident(TM) n’est pas l’objet des inquiétudes de ces messieurs, une cécité consternante de la part d’aussi hauts responsables, ou, pire, un refus d'exposer publiquement des réalités que l'on connait. Nos commentaires sont en italiques.

La force régulatrice des États souverains comme celle des pôles de sécurité collective s'en trouvent fragilisées. Quel système s’ingénie, depuis 60 ans, à rogner la souveraineté des États pour s’en assurer la vassalisation ?

En parallèle, un certain nombre d'États prétendent imposer un nouvel ordre mondial au motif que l'histoire leur aurait accordé des privilèges particuliers. (On pense aussitôt à la bande des trois pays d’appartenance des ex-CEMA, chacun se sentant une vocation particulière de chevalier blanc de la démocratie universelle…)

Aux portes de l'Europe, en Asie, au Proche et Moyen-Orient, certains Etats mettent en effet en œuvre des stratégies qui reposent sur le rapport de force, voire le fait accompli      (…raté, ce sont les grands méchants habituels du western : Russie, Iran, Turquie, Corée du N…).

Notre deuxième inquiétude aggrave encore la première. L'efficacité des institutions internationales connaît un déclin continu. Elles nous semblent en difficulté pour résoudre les problèmes à l'échelle mondiale, alors qu'elles ont été créées pour cela. Qui tord les résolutions du Conseil de Sécurité des nations unies (CSNU) dans le sens de ses intérêts, qui fait cavalier seul quand ces résolutions ne sont pas prises, qui désinforme à grande échelle pour tromper les membres du CSNU ?

Ce tableau serait incomplet si nous n'évoquions pas notre dernière source d'inquiétude : le manque d'engagement de la communauté internationale en faveur d'un leadership collectif et collaboratif. La bonne blague : qui n’a de cesse de développer une nouvelle guerre froide avec la Russie ? Qui refuse la participation de la Russie à l’enquête sur l’affaire Skripal ? Qui essaie de pétarder le processus d'Astana pour la paix en Syrie ?

La preuve en est que le monde réarme : en 2016, les ventes de matériels militaires ont retrouvé leur niveau de la fin de la guerre froide. Là, on atteint des sommets : les États-Unis ont un budget à peu près 10 fois supérieur à celui de la Russie, par exemple.

Bref, tout cela est, au mieux très ambivalent, au pire, inquiétant quant à une possible vassalisation des esprits à un monde anglo-saxon qui cherche à préserver ses acquis par le chaos. Nous saurions fort gré au Général de Villiers de préciser sa pensée, il en va de la confiance que la partie la plus patriote de l’opinion publique met dans les armées françaises, et notamment dans leur haut commandement.

Intégralité du texte

Trois anciens chefs d'Etat-major signent une tribune pour mettre en garde sur les dangers de notre monde. Ils appellent à resserrer les liens d'amitié entre alliés historiques.

Que de hauts responsables militaires, de pays différents, soient unis par des liens de respect mutuel et même d'amitié véritable pourrait sembler surprenant à beaucoup. C'est pourtant cette relation que les anciens chefs d'état-major des armées des Etats-Unis, de France et du Royaume-Uni, ont eu le privilège de pouvoir bâtir.

Cette amitié découle, en partie, d'avoir partagé la charge, jadis solitaire, de responsabilités nationales. Nous étions les dépositaires de la puissance militaire de nos pays respectifs et avions le devoir de conseiller nos gouvernements sur la façon de contrer les menaces et les risques auxquels nos pays font face. Désormais allégés de ces responsabilités, nous continuons à être préoccupés, au point que nous avons ressenti le besoin de les partager avec le plus grand nombre.

Trois menaces

Notre premier motif d'inquiétude tient à l'état du monde. Il est devenu assez soudainement moins stable et plus dangereux. Nous devons faire face à trois menaces distinctes mais non disjointes : le terrorisme islamiste radical, l'immigration de masse et le retour des Etats puissance.

Lire la suite "Que veut nous dire l'ancien CEMA ?" »


Le parti Islam qui prône la Charia se présente dans 14 communes bruxelloises

Petit à petit, l'islam avance ses pions :

Prospectus-parti-Islam"Le parti Islam (Intégrité, Solidarité, Liberté, Authenticité, Moralité), qui avait créé la surprise en 2012 en obtenant deux conseillers communaux à Bruxelles, se présentera dans 14 des 19 communes de la capitale en octobre 2018. À désormais six mois des élections communales, le parti Islam a dévoilé quelques pans de son programme aux journaux du groupe Mediahuis. Outre l’établissement d’un État islamique en Belgique ainsi que l’instauration de la charia, la formation politique islamiste propose également de séparer les hommes et les femmes dans les transports publics."


Cécile Duflot quitte la politique et prend la tête d'Oxfam France

Unknown-11Cécile Duflot rejoint l'ONG Oxfam, connue pour de multiples viols et agressions sexuelles sordides en Afrique et au Royaume-Uni. En effet, Oxfam s'est fait remarquer ces derniers mois par un immense scandale sexuel : plusieurs employés de l'ONG auraient engagé des prostituées mineures lors d'une mission humanitaire à Haïti en 2011, tout en étant couverts par l'association.

Plus grave encore, de nouvelles accusations ont fait état de viols commis au Soudan du Sud en 2013 et 2014, ainsi que des agressions sexuelles sur mineures au Royaume-Uni. Des révélations qui ont amené plusieurs membres d'Oxfam, dont sa directrice adjointe, à démissionner. 

Une employée japonaise réprimandée pour ne pas avoir respecté le calendrier de grossesse de son entreprise

Et après ils nous parlent de "liberté de choix" :

"Une employée d'une crèche privée de la préfecture d'Aichi dans le nord du Japon a été réprimandée par son patron pour ne pas avoir respecté le calendrier de grossesse de son entreprise. En effet, la crèche a un système de rotation au nom duquel chaque salariée bénéficie d'une période pendant laquelle elle peut se marier ou tomber enceinte. Normalement... chacune doit attendre son tour. Le mari de l'employée réprimandée, dont l'identité n'a pas été dévoilée, a écrit une lettre ouverte dans le journal Mainichi Shimbun pour dénoncer cette situation:

«Le directeur de la crèche où elle travaille avait déterminé un ordre dans lequel les travailleuses pouvaient se marier ou tomber enceinte, et selon une règle tacite, chacune devait attendre et ne pas prendre la place d'une employée plus haut placée.»

Le couple a eu un entretien avec le directeur au cours duquel il s'est excusé de cette grossesse. Le mari révèle que sa femme a malgré tout été réprimandée sur son lieu de travail pour son supposé «égoïsme». Selon lui, cet incident montre à quel point la société japonaise demeure «rétrograde». [...]"


Vers le « paradis » arc-en-ciel

Lu dans Les 4 Vérités :

Unknown-2"Nos « élites » se pincent le nez avec dégoût dès qu’il est question d’identité. Pourtant, la question identitaire (religieuse, nationale ou ethnique) est chaque jour plus importante. Et tenter de la cacher sous le tapis est la pire façon d’y faire face. Ce n’est pas seulement de l’aveuglement ; c’est un aveuglement criminel.

Le désastre de la fameuse « nation arc-en-ciel » multiraciale que nous promettaient les thuriféraires du multiculturalisme, lorsque tomba l’apartheid en Afrique du Sud, devrait nous servir d’avertissement. Aujourd’hui, une ferme afrikaaner est attaquée tous les jours dans ce « paradis » multiracial et un fermier blanc assassiné tous les quatre jours. C’est cela le monde enchanteur que nous promettent les Macron ou les Hollande – mais aussi hélas, à droite, les Sarkozy ou les Juppé, poètes de la « mondialisation heureuse » et de la « France d’après ». Peuvent-ils comprendre que nous ne voulons à aucun prix de cet avenir « radieux »? Peuvent-ils comprendre que leur «paradis» ne sera rien d’autre que la guerre de tous contre tous et la loi de la jungle, où les barbares auront raison de toute forme de civilisation? 

La paix n’a rien à voir avec les bêlements pacifistes. C’est, au contraire, par l’effort militaire, par l’autorité, qu’on assure la paix extérieure et intérieure. Défendre notre civilisation et notre paix civile n’ira pas sans sacrifice. Et renoncer à tout effort est le moyen assuré de glisser vers la sauvagerie. C’est ainsi que, par lâcheté, par facilité, par goût du consumérisme, par refus de tout « identitarisme» et de tout «populisme », nos « élites » ont déjà réussi à asservir à la charia et à la loi des caïds des centaines de quartiers de notre pays. Mais, à ce rythme, c’est le pays entier qui sera soumis à la loi des barbares d’ici dix ans si aucun sursaut n’intervient. N’entendez-vous donc pas le cri des Mahorais contre l’immigration et l’insécurité?

N’entendez-vous donc pas la le- çon du colonel Beltrame? C’est bien beau de lui rendre un hommage national. Mais, si on continue à laisser entrer sur le territoire pas loin de 400000 immigrés chaque année, on ne peut pas s’étonner que des attentats comme ceux de Trèbes surviennent. On ne peut que s’étonner du fait qu’ils ne soient pas plus nombreux. Alors, Messieurs les politiciens, oubliez vos prébendes et votre électoralisme et réveillez-vous ! Nous sommes au seuil de la guerre civile. Il serait temps de réagir: la survie de notre civilisation et de notre peuple ne tient plus qu’à un fil."


Des milliers d’hommes réduits en esclavage par les islamistes

D'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Unknown-4"Depuis que l’armée syrienne a libéré la quasi-totalité du territoire de la Ghouta, cette vaste banlieue est de Damas, on en sait un peu plus sur les méthodes de « gouvernement » des différentes milices islamistes. La population se taisait par peur des représailles, l’ineffable OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) n’était sans doute pas au courant, donc les médias non plus. Et pourtant…

Des milliers d’hommes ont été, pendant des années, réduits en esclavage par les islamistes pour construire leur arme de guerre favorite : les tunnels. On sait que ces tunnels, qui peuvent s’étendre sur des dizaines de kilomètres, ont été largement utilisés par les islamistes depuis le début du conflit. Afin de parfaire leur technique, les dirigeants de Daech avaient même fait venir en Syrie des spécialistes reconnus : des militants du Hamas palestinien qui avaient bâti un réseau remarquable dans la bande de Gaza. Depuis, l’ensemble des groupes islamistes utilisaient cette méthode afin de se protéger des bombardements, de ravitailler des zones encerclées ou de monter des embuscades dans le dos de l’armée syrienne. Seulement, creuser des tunnels, c’est long et fatigant. Et puis les combattants ont mieux à faire. Alors, quoi de mieux que de rafler les hommes en état de creuser, tout en assurant la subsistance de leurs familles, étroitement surveillées comme il se doit ? La main-d’œuvre n’étant pas toujours suffisante, Jaych al-Islam, le groupe salafiste qui tenait Douma jusqu’à présent, s’est livré à de nombreux enlèvements en zone loyaliste. L’opération la plus spectaculaire a eu lieu en 2013 à Adra : des dizaines de fonctionnaires et de civils pris au hasard ont été enlevés, certains avec leurs familles. Les prises les plus intéressantes ont été incarcérées, les autres envoyées dans les tunnels. On les a appelés « les kidnappés d’Adra ». La plupart sont alaouites, la confession de la famille Assad. Rappelons que cette incursion à Adra s’est accompagnée de massacres épouvantables, mais cela n’a pas beaucoup intéressé l’OSDH.

Plusieurs de ces esclaves ont disparu. Leurs familles n’ont aucune nouvelle et, depuis que la Ghouta est progressivement libérée, de nombreuses mères ou épouses font le guet. En effet, des dizaines de prisonniers ont déjà été libérés à la faveur des négociations menées par les Russes et chacun espère voir réapparaître les siens. D’autres prisonniers ont été vus récemment : afin d’empêcher les bombardements, les islamistes les mettaient dans des cages qu’ils disposaient au milieu de la chaussée… Les familles sont également sans nouvelles de plusieurs dizaines de femmes, et le pire est à craindre pour elles. Tous ces prisonniers, dont on ignore le nombre exact, ont été au cœur des négociations de ces derniers jours qui vont aboutir à la libération totale de l’est de la Ghouta."


Que prévoient les Turcs en Syrie ?

Analyse d'Antoine de Lacoste :

En un mois l’armée turque est donc parvenue à ses fins et a pris l’enclave kurde d’Afrine. Ses pertes ont été minimes (moins d’une cinquantaine de morts), mais il est vrai qu’elle a utilisé les hommes de l’ASL (Armée syrienne libre) comme fantassins de première ligne. Ces ex-djihadistes reconvertis en supplétifs turcs ont eu en revanche plusieurs centaines de morts.

Les Kurdes ont résisté un certain temps puis ont été écrasés par les bombardements turcs. Dans cette guerre, la maîtrise de l’air est, plus que jamais, décisive.

Les combattants kurdes ont ensuite choisi de ne pas défendre Afrine. On peut supposer qu’ils ont voulu s’épargner des pertes excessives pour un combat perdu d’avance.

Les deux mille combattants kurdes partis de la rive gauche de l’Euphrate (sans l’accord de leur parrain américain) n’ont pu participer à cette bataille: ils ont été bloqués par l’armée syrienne, probablement sur ordre de Moscou.

Beaucoup se sont lamentés sur l’abandon des Kurdes par les occidentaux. Ils ont en effet été lâchés par leur allié américain, mais il n’y a là rien de surprenant. Depuis 1975 et la chute de Phnom Penh et de Saïgon, la politique interventionniste américaine est un vaste cimetière d’alliés ou de supplétifs sacrifiés sur l’autel de la géopolitique.

Il faut aussi souligner que les Kurdes ont été avant tout victimes de leur intransigeance. En effet, pour éviter l’entrée de l’armée turque dans Afrine, les Russes ont proposé un marché aux Kurdes : ils abandonnaient l’autonomie d’Afrine et laissait entrer l’armée syrienne. Ils auraient pu ainsi rester et éviter l’immense exode des habitants, très majoritairement kurdes. Ils ont refusé et les Russes, qui ne doivent rien aux Kurdes, ont laissé les mains libres à Erdogan.

Les Kurdes ont toujours été de piètres politiques et cela explique bien des choses.

Que va faire Erdogan maintenant ? Il a, dans l’immédiat, deux sujets prioritaires à régler.

Tout d’abord Afrine. La ville est quasiment vidée de ses habitants et occupée, très brutalement, par les djihadistes de l’ASL. La Turquie ayant des millions de réfugiés syriens sur son sol, la tentation est grande d’en installer à Afrine. Ce serait ni plus ni moins qu’une opération de nettoyage ethnique, mais les Turcs réfléchissent sérieusement à cette éventualité.

Ensuite le reste du territoire autonome kurde qui court, plus à l’est, tout le long de la frontière turque. Il commence par la ville de Manbij qu’Erdogan a juré de prendre. Le problème c’est que plusieurs dizaines de soldats américains y stationnent… On voit mal l’armée turque se lancer dans une telle opération !

Pour Erdogan, le problème kurde reste donc entier, et pour la Syrie c’est une occasion perdue de reconquérir en douceur un territoire qui lui appartient.

Quant aux Américains, leur stratégie est toujours aussi floue, tandis que les Russes, méthodiquement, poursuivent la reconquête progressive des dernières poches islamistes.


Un ministre serbe enlevé, séquestré et menacé par une unité albanaise

Djuric4Le ministre serbe chargé du Kosovo, Marko Djuric, a été attaqué hier par une unité de force spéciale albanaise du Kosovo alors qu’il participait à une réunion publique à Kosovska Mitrovica consacrée « au dialogue interne ».

Il est un peu plus de 17h30 lorsque la table ronde présidée par le ministre est interrompue par des explosions de grenades assourdissantes. Un commando albanais de cinquante hommes cagoulés et armés débarque. Alors que des civils serbes tentent de les retenir à l’extérieur, les ravisseurs forcent le passage à coups de gaz lacrymogènes et de matraques. Les élus serbes sont d’abord projetés à terre puis mis en joue par les hommes cagoulés avant d’être frappé à coup de crosse. Les journalistes sont frappés, les caméras jetés. Le ministre Djuric, lui aussi molesté, est délogé manu militari jusqu’au centre de Pristina. Sur toute l’artère piétonne de la ville, l’homme d’Etat serbe est « traîné, courbé en deux, devant les caméras et sous les insultes des habitants ».

Expulsé du Kosovo après avoir été séquestré, le ministre serbe est arrivé en fin de matinée à Belgrade où il a été hospitalisé et soigné.

« Ils m'ont jeté dans l'un des convoyeurs puis ils m'ont frappé. Ils ont essayé de m'effrayer, ils m’ont planté leurs mitrailleuses dans l’estomac. Un autre a sorti un couteau et m’a menacé. Pendant tout ce temps, certains prenaient des « selfies». Sur la route jusqu’à Pristina, ils criaient «Allahou Akbar». Après cela, ils m'ont conduit dans les rues de la ville puis ils m'ont emmené dans un sous-sol ».


La vérité sur le Rwanda

29177445_10214623937659723_3139775535832245705_n-209x300Le nouveau livre de Hervé Cheuzeville, « Rwanda: vingt-cinq années de mensonges » vient de sortir aux Edizione Vincentello d’Istria, Bastia. Et le moins qu’on puisse dire, au fond, c’est qu’il s’inscrit à contre-courant des idées reçues qui sous-tendent la vive émotion ayant succédé au génocide de 1994 contre les Tutsi.

Comme chaque année, à l’approche des commémorations du génocide rwandais, début avril, de nouvelles accusations, pour ne pas dire de nouvelles affabulations, apparaissent dans les médias. Les dernières en date sont contenues dans le livre d’un ancien officier dont nombre de médias, parmi les plus puissants, se font actuellement largement l’écho. Le livre de Hervé Cheuzeville est une approche qui veut qu’on fasse la part des choses entre le génocide contre les Tutsi qui est bien réel et le rapport de causalité qui cache encore beaucoup de zones d’ombre et qui n’apparaît nullement à l’avantage du régime de Paul Kagamé.

Lassé de devoir écrire un nouvel article après chaque éruption de mensonges et d’accusations, il a résolu, pour sa part, de rassembler dans un nouvel ouvrage ses différents écrits, de 2003 à 2018, sur la tragédie rwandaise afin de permettre au lecteur de se forger lui-même son opinion sur ces horribles évènements qui se sont produits au Rwanda durant la dernière décennie du XXe siècle. Ce faisant, il espère ainsi apporter sa modeste contribution à la manifestation de la vérité.

Au Rwanda, il n’y a pas eu de réconciliation. Cette dernière ne pourra intervenir que le jour où la vérité, toute la vérité, sera dite et acceptée par tous. Lorsque les Tutsi pleureront aussi les victimes hutu et que les Hutu dénonceront les crimes commis en leur nom contre les Tutsi. Alors oui, il sera possible de parler de réconciliation. Une réconciliation qui permettra de construire un Rwanda nouveau où tous les Tutsi et tous les Hutu auraient le sentiment d’être des citoyens égaux appartenant à une seule et même nation.


Le dernier carré islamiste de la Ghouta

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon beige :

Unknown-11L’armée syrienne a reconquis 90% du territoire de la Ghouta. Après avoir divisé le secteur islamiste en trois enclaves, elle a alterné assauts et négociations, sous la direction des Russes. Lorsqu’elle se heurtait à une fin de non recevoir ou lorsque Damas essuyait une nouvelle pluie d’obus, l’aviation russe intervenait avec l’efficacité qu’on lui connait.

Un des tournants de cette délicate reconquête, fut la réussite des corridors humanitaires pouvant permettre la fuite des civils. Ces corridors furent très difficiles à mettre en place : les snipers islamistes tuaient impitoyablement les habitants qui essayaient de fuir, bravant les consignes de rester chez soi. De nombreux civils ont ainsi trouvé la mort. Profitons-en pour admirer encore l’incroyable désinformation dont nous gratifient nos médias : pas une fois, sur aucune chaîne, n’a été dit que tous les snipers qui tuaient les civils étaient islamistes… L’armée syrienne a alors entrepris de sécuriser ces corridors au prix de sanglants combats. Des dizaines de milliers de civils ont enfin pu s’enfuir et rejoindre les zones contrôlées par l’armée.

Les vidéos disponibles montrant ces fuites d’habitants remerciant l’armée de les avoir sauvés, ont eu des effets ravageurs sur le moral des combattants. Plusieurs se sont rendus, et d’autres ont finalement accepté de négocier. Les premiers étaient pourtant les plus durs : les djihadistes d’Ahrar al-Cham, successeurs d’Al Nosra. Environ 1500 combattants et leurs familles, soit 6000 personnes au total, ont été évacués par cars vers la province d’Idleb, la dernière aux mains des islamistes. Comme toujours, les combattants ont pu garder leurs armes légères et ont dû laisser le reste.

La deuxième évacuation, qui a commencé samedi, concerne le groupe Faylak al-Raman, mouvement proche des Frères musulmans et soutenu par le Qatar. 7000 personnes seraient concernées par cette évacuation, qui se fait également en direction d’Idelb. Décidemment, cette province est en passe de devenir un invraisemblable chaudron islamiste…

Les négociations sont en cours avec le troisième et dernier groupe, Jaich al-Islam, d’obédience saoudienne. Bien qu’il compte plus de 10000 combattants, on voit mal comment ses chefs pourraient refuser une offre de repli, tant la victoire syrienne est maintenant certaine.

C’est donc la ville de Douma, occupée par ce groupe qui sera la dernière libérée.

Ainsi la reconquête de la Ghouta est en passe de s’achever, et ce sera un tournant militaire aussi important que ceux d’Alep et de Deir ez-Zor.

La désinformation du burlesque OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) sur les prétendues attaques chimiques de l’armée n’a cette fois pas fonctionné et les occidentaux n’avaient aucun prétexte pour intervenir malgré les menaces des Américains et du Président Macron.

Toutefois, les damascènes ne seront pas encore tout à fait hors de danger : il reste, au sud de Damas, une poche de Daesh, qu’il faudra anéantir. Une attaque surprise et nocturne jeudi dernier a surpris l’armée qui a eu plus de 50 tués. La tâche est loin d’être terminée pour l’armée syrienne.


Viktor Orban : "La situation actuelle, c’est qu’on veut nous prendre notre pays"

Extraits du discours de Viktor Orban à l'occasion du 170e anniversaire de la révolution hongroise de 1848 :

29314646_10156039401191093_137544196436139422_n-1"[...] Mais la plus grande chose que nous pourrions réaliser dans nos vies, la plus grande bataille que nous puissions combattre ensemble est toujours à venir. Et tout indique que ce combat est très proche de nous aujourd’hui. La situation actuelle, chers amis, c’est qu’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un coup de plume, comme il y a cent ans à Trianon ; maintenant, ils veulent que nous cédions volontairement notre pays à d’autres, sur une période de quelques décennies. Ils veulent que nous le cédions à des étrangers venant d’autres continents, qui ne parlent pas notre langue et qui ne respectent pas notre culture, nos lois ou notre mode de vie : des gens qui veulent remplacer ce qui est à nous par ce qui est à eux. Ce qu’ils veulent, c’est que désormais ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivions ici, mais d’autres. Il n’y a pas d’exagération dans ce que je viens de dire. Jour après jour, nous voyons les grands pays et nations d’Europe de l’Ouest perdre leurs pays : petit à petit, quartier par quartier, et de ville en ville. Le fait est que ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières sont perdus : lentement mais sûrement ils sont consommés. Des forces extérieures et des puissances internationales veulent nous imposer tout cela, avec l’aide de leurs alliés dans notre pays. Et ils voient notre prochaine élection comme une bonne opportunité pour cela. [...] 

Les forces nationales et mondialistes ne se sont jamais si ouvertement confrontées. Nous, les millions de patriotes, sommes d’un côté, et de l’autre, les élites des citoyens du monde. Nous qui croyons aux États-nations, à la défense des frontières, à la famille et à la valeur du travail, nous sommes d’un côté. Et nous nous opposons à ceux qui veulent une société ouverte, un monde sans frontières ni nations, de nouvelles formes de famille, un travail dévalorisé et des travailleurs bon marché – tous régis par une armée de bureaucrates insaisissables. D’un côté, les forces nationales et démocratiques, et de l’autre côté, les forces supranationales et antidémocratiques. C’est la situation en Hongrie à vingt-quatre jours des élections. [...]

L’Europe et la Hongrie sont à l’épicentre d’une lutte civilisationnelle. Nous sommes confrontés à un mouvement de population de masse qui constitue un danger imminent pour l’ordre et le mode de vie que nous avons connus jusqu’à présent.Nous devons donc à la fois défendre nos réalisations, et entrer dans la bataille pour s’assurer tout simplement de préserver une raison de continuer. Si nous ne protégeons pas notre mode de vie, il n’y a plus de raisons de lutter. Si dans le futur, le pays n’est plus hongrois, à quoi bon ? Ne nous y trompons pas, ce ne sont pas les petits partis d’opposition anémiques que nous avons à combattre, mais un réseau international organisé en empire. Nous sommes confrontés à des médias entretenus par des intérêts étrangers et des oligarques d’ici, des militants engagés et professionnels, des agitateurs, et un réseau d’ONG financées par un spéculateur international, que le nom de «George Soros» résume et incarne. C’est le monde que nous devons combattre pour protéger le nôtre. Le bon soldat ne se bat pas parce qu’il déteste ce qui lui fait face, mais parce qu’il aime ce qui est derrière lui. Il aime la Hongrie et les Hongrois. [...]

Nous savons que dans chaque circonscription ils s’opposeront à nos candidats. Leur tâche est de gagner le pouvoir et de mettre en œuvre le grand projet : briser la Hongrie, qui se dresse sur le chemin des immigrants et d’abord implanter des milliers, puis des dizaines de milliers d’immigrants en Hongrie dans quelques années. Ces chiffres ne sont pas exagérés. L’Europe est déjà aujourd’hui envahie. Si nous n’agissons pas, dans les prochaines décennies, des dizaines et des dizaines de millions d’Afrique et du Moyen-Orient vont venir en Europe. La partie occidentale de l’Europe assiste à cela les mains en l’air. Quiconque met les mains en l’air se désarme soi-même et ne décide plus de son propre sort. L’Histoire des perdants est écrite par quelqu’un d’autre. Les jeunes d’Europe occidentale vont faire l’expérience de devenir une minorité dans leur propre pays, et perdront le seul endroit du monde qu’ils pouvaient considérer comme leur patrie. Des forces telles que le monde n’a pas vu depuis longtemps resurgissent. L’Afrique aura dix fois plus de jeunes que l’Europe. Si l’Europe ne fait rien, ils enfonceront notre porte. Bruxelles ne défend pas l’Europe et n’arrête pas l’immigration, mais veut la soutenir et l’organiser. Elle veut diluer la population de l’Europe et la remplacer, jeter notre culture, notre mode de vie et tout ce qui nous sépare et nous distingue, nous Européens, des autres peuples du monde. [...]"


Ghouta : la vérité s'impose d'elle-même aux "journalistes" français


Mais au fond, quelle différence y a-t-il entre le bon, et le mauvais terroriste ?

Les distinguer n'est pas évident au premier abord, mais le président que la galaxie nous envie semble avoir trouvé, lui. Il faut dire que la République a le terrorisme dans ses gênes ! C'est sans doute aussi pour cette raison qu'en Syrie, elle les aime bien aussi... Pauvres de nous...

Mais au fait, Monsieur Macron, faire passer un terroriste pour un honorable chef d'État, ce ne serait pas la désinformation, ça ?

1521068397-hogardet si vous voulez vous remettre de ces vilenies du régime Macron, faites-une pause :