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Transplantation d'utérus depuis des transsexuels

En Suède est né un bébé dont la mère avait reçu l'utérus d'une femme de 61 ans. Vincent a été conçu dans une éprouvette et il est né par césarienne après 32 semaines de grossesse.

L'équipe de l'hôpital Foch, à Suresnes (Hauts-de-Seine), explore la piste de transsexuels, dont l'utérus est retiré lors d'une transformation femme-homme. L'équipe des professeurs Jean-Marc Ayoubi (chef du service de gynéco-obstétrique à l'hôpital Foch) et René Frydman se dit prête à de telles greffes, une fois obtenues l'autorisation du comité d'éthique régional et celle de l'Agence de biomédecine. Trois sources d'utérus sont envisagées  : des donneuses vivantes, décédées (en état de mort cérébrale...), mais aussi des transsexuels femmes devenant hommes.

Interrogé sur le sujet de la transplantation d'utérus, le Comité national d'éthique y répondra dans un avis plus global sur l'AMP, attendu au printemps 2015.


Le transhumanisme : un rêve de décivilisation

Voici quelques extraits d'un entretien très intéressant de l'essayiste Pierre Le Vigan, qui décrypte le transhumanisme :

"[...] Le transhumanisme  serait un nouvel humanisme fondé sur la maîtrise par l’homme de son destin biologique. Cela vise à la disparition de l’aléa, à la réparabilité de tout. Or, l’aléa fait partie de notre destin. Le transhumanisme désigne alors un néo-humanisme. Mais est-ce encore un humanisme ? Telle est la question. 

Si on considère qu’il rompt en fait avec le propre de l’homme on peut parler de posthumanisme mais alors on est déjà dans la polémique. 
 
On attribue le terme transhumanisme à Julian Huxley (frère d’Aldous Huxley) qui ne considérait pas que c’était une rupture avec l’humanisme mais un nouveau déploiement de celui-ci. Julian Huxley était un biologiste, partisan d’un certain eugénisme, et proche, sur un plan amical et intellectuel, de Konrad Lorenz. [...] C’est en fait un rêve ancien que celui du transhumanisme : c’est le rêve de l’accroissement de l’homme, par la science et par la raison. Pour aller où ? Vers plus de science et plus de raison.[...]
 
[...] Le transhumanisme est effectivement un rêve de perfectionnement perpétuel de l’homme et à terme d’immortalité par la maîtrise de notre biologie. Je ne crois pas que cette immortalité puisse exister. [...] Que serait la vie en l’absence de la mort ? Elle serait longue. On pourrait certes l’occuper par le travail. Mais qu’est-ce qu’une œuvre qui n’a pas de limites. Qu’est-ce qu’une histoire sans fin ? Sigmund Freud disait que l’homme se caractérise par sa capacité de pouvoir aimer et travailler. Mais là aussi, que serait aimer s’il n’y avait un début de la vie amoureuse et une fin ? Aussi, une vie sans la mort est difficilement concevable. Au sens propre, cela ne serait pas humain. [...]
 
Il nous faut comprendre aussi que la technique ne résout aucune question de sens. Elle déplace le lieu de ces questions mais ne les résout pas. On peut faire en sorte que des personnes très malades meurent sans souffrances, mais faut-il le faire en abrégeant leur vie ? L’avortement peut être pratiqué la plupart du temps sans mettre en danger la vie de la mère. C’est entendu. Mais faut–il l’autoriser pour autant dans n’importe quelles conditions ? Pour une grossesse très avancée ? Et qui détermine le seuil ? Faut-il banaliser cette pratique ? La mère est-elle seule concernée ? Doit-elle décider seule ? La technique n’évacue en rien la question de la  responsabilité et la question de la décision. Qui la prend ? Au nom de qui ? En référence à quelles valeurs ? Au nom du « droit des ayants-droits » ? Mais lesquels ? Au nom du « c’est mon choix » ? Mais cette tautologie est-elle suffisante ?
 
L’inflation actuelle des lois sociétales, l’engouement de la gauche « bobo », notamment prétendue « écologiste »  – qui devrait donc avoir une notion des rapports entre l’homme et la nature – (à noter que les « élites » de « droite » sont aussi « bobo » sur les questions de société) pour légiférer sur l’euthanasie (le « droit » à la « mort douce ») montre, en fait, qu’il s’agit de se débarrasser du face-à-face avec la mort. Une loi fixera les conditions d’un arrêt des soins et plus personne ne se posera de questions. Une loi : voilà qui est facile. Et voilà qui évite de se questionner. Mais tout projet de légiférer sur le non-légiférable, c’est tout simplement la visée d’une deshumanisation de l’homme."

Refus de vaccins

Un couple comparaît ce jeudi devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de faire vacciner leur fille. Ils dénoncent notamment la présence de sels d'aluminium dans la composition du vaccin DTPolio, seul vaccin obligatoire en France. Ce jeune couple, parents d'une fillette de trois ans et d'un bébé de quinze mois, comparaît pour maltraitance. Leur avocat précise que cette famille est

"parfaitement insérée, aux valeurs tout à fait traditionnelles", a un "sens très développé de la sécurité sanitaire et des doutes depuis des années sur les effets secondaires des vaccins et le caractère néfaste des adjuvants". "Ils ne font pas dans l'anti-vaccin primaire, ils n'appartiennent à aucune structure, aucune secte". 

A propos de vaccins, le Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien, a lancé une pétitioncar le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise : 

  • d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ; 
  • d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux

Les 2 vaccins actuels appelés Gardasil et Cervarix, comportent des risques d’effets indésirables graves. Pire, ils vous cachent que ces vaccins ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 % ! Cela veut dire qu’une personne vaccinée a toujours 30 % de risque d’attraper le cancer du col de l’utérus.

Les papillomavirus se transmettent par voie essentiellement sexuelle. Cela signifie que le vaccin ne devrait concerner que les populations à risque. Vacciner massivement les petites filles (et bientôt aussi les petits garçons) dans les écoles n’a aucun sens. C’est leur faire prendre un risque qui, dans beaucoup de cas, n’est pas justifié. 

C’est pourquoi je vous invite à signer notre pétition demandant un moratoire pour ces vaccins qui ne doivent pas être imposés dans les écoles, sans une information complète et transparente des parents. 

N’acceptez pas que les Autorités appliquent à votre enfant une mesure sanitaire qui n’est pas faite pour lui."


Il y aurait donc une vie après la mort

Une étude révèle que près de 40% des survivants ont décrit une sensation étrange de conscience alors qu’ils étaient en état de mort clinique, avant que leur cœur se remette à battre. Même quand le cerveau a cessé de fonctionner et que le corps est cliniquement mort, la conscience peut se poursuivre. Le Dr Sam Parnia, qui a mené cette étude, explique :

«Les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n'est pas annihilée. Nous ne savons pas si elle s'estompe ensuite mais directement après la mort, la conscience n’est pas perdue».

«Nous savons que le cerveau ne peut pas fonctionner quand le cœur a cessé de battre». «Mais dans ce cas, l’état de conscience semble s’être poursuivi durant les trois minutes où le cœur du patient avait cessé de battre, alors que le cerveau «s’éteint» généralement dans les 20 à 30 secondes après que le cœur a cessé de battre».

Les résultats de l’étude sont importants car les médecins «supposaient que les expériences relatées de vie après la mort étaient en réalité des hallucinations survenant soit avant que le cœur se soit arrêté, soit après que le cœur a été redémarré avec succès».


Pas de nouvelles technologies pour les enfants

Lu ici :

"Dans la Silicon Valley, les dirigeants à l'origine des tablettes, des iPhone, ou des jeux vidéo, laissent à peine leurs enfants toucher à un smartphone. C'est ce que souligne un article du New York Times. Steve Jobs, le célèbre fondateur d'Apple, ne fait pas exception. "Nous limitons l'utilisation des nouvelles technologies par nos enfants", a affirmé le célèbre Américain au journaliste Nick Bilton, en 2010. A la question "vos enfants aiment-ils l'iPad ? ", il avait d'ailleurs déclaré : "Ils ne l'ont jamais utilisé". Même constat dans la famille d'Evan Williams, un des fondateurs de Twitter. Chez lui, ses deux enfants n'ont pas de tablette et sont encouragés à lire des livres en papier, détaille le quotidien. Privilégier les activités culturelles était également le credo du fondateur d'Apple. "Chaque soir, pendant le dîner, dans la cuisine, Steve Jobs discutait littérature, d'histoire et d'une variété de choses," a rapporté Walter Isaacson, l'auteur de "Steve Jobs". "Personne n'a jamais sorti un iPad ou un ordinateur. Les enfants ne semblent pas accros à tous les périphériques ", ajoute l'auteur.

Selon Nick Bilton, la plupart des pionniers de la technologie limitent l'utilisation de ces gadgets par leurs enfants à 30 minutes par jour pendant la semaine, alors que d'autres ne tolèrent l'usage de la technologie que pendant le week-end.

Une méfiance vis à vis de ces nouvelles technologies qui se retrouve jusque dans le choix d'école. A en croire le New York Times, de nombreux dirigeants et salariés de Google, Yahoo, Apple et eBay, envoient leurs enfants dans un établissement Waldorf, dont la pédagogie est particulièrement anti-technologique. Et pour cause, selon la direction, tablettes et smartphone représentent une menace pour la créativité, le comportement social et la concentration des élèves."


En état végétatif depuis 16 ans, il réagit à un film

Une équipe de chercheurs emmenée par le neuroscientifique Adrian Owen de l'université canadienne de Western Ontario ont d'abord proposé à une douzaine de patients, en bonne santé, de visionner quelques minutes de la série d'Hitchcock Bang! You're dead!, sous imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRM) afin d'observer et d'enregistrer leur activité cérébrale pendant la diffusion. Un extrait choisi pour son suspense intense.

Après avoir analysé l'activité cérébrale des volontaires ne présentant pas de lésion cérébrale, les chercheurs ont reproduit exactement la même expérience avec deux patients dans un état végétatif permanent, une jeune femme de 20 ans et un Canadien de 34 ans. Résultats : si la première patiente n'a pas réagi de manière probante au visionnage, l'activité du cerveau du second s'est révélée similaire à celles des douze personnes pleinement conscientes. "En fait, il est même presque impossible de distinguer son IRM de celle des autres", a expliqué Adrian Owen. Au moment où le suspense atteint son paroxysme, chez lui comme chez les autres, les scientifiques relèvent une intense activité des zones pariétale et frontale. Tout semble indiquer que le jeune homme est donc parvenu à suivre et à comprendre l'épisode diffusé.


Pourquoi le vol d’Ariane 5 nous intéresse ?

De don Maurice Franc, prêtre de Biarritz :

A"Vos journaux ont parlé de ce vol de la fusée française qui emporte le dernier cargo spatial automatique ravitaillant la Station Spatiale Internationale. Le nom de ce cargo est intéressant : « Georges Lemaître ». Malheureusement, peu de média ont donné la raison de ce nom.

Qui est cet homme ? Immense scientifique belge du XXème siècle (1894 – 1966), Georges Lemaître est un des découvreurs de la théorie du Big-Bang par sa théorie de l’atome primitif. Il théorise également l’univers en expansion, ce qui sera confirmé expérimentalement plus tard. Assez proche d’Albert Einstein, on dit même qu’il corrigeait ses feuilles de calcul !!! (Afin d'obtenir une bourse de voyage, il rédige en 1922 un mémoire sur La Physique d'Einstein, lui permettant de remporter le prix). Il est considéré comme un des plus grands astrophysiciens de notre temps. C’est la raison pour laquelle son nom a été donné au dernier cargo spatial.

LEn quoi retient-il notre attention ? Il a une autre particularité : ce grand scientifique est prêtre catholique ! Monseigneur Georges Lemaître a été ordonné prêtre en 1923 ; en 1960, le pape Jean XXIII le nomme président de ce qui est aujourd’hui l’Académie Pontificale des Sciences. Il contribuera au dialogue entre Foi et Science par les distinctions de domaine de chacune : fidèle à la conception thomiste, il distingue la notion de « commencement » de celle de « création », la première étant une entité physique, la seconde un concept philosophique.

En 1965, Odon Godart annonça à son ancien collègue et mentor alors très malade, la découverte du fond diffus cosmologique par Arno Penzias et Robert Wilson. Cet « écho disparu de la formation des mondes », comme Mgr Lemaître l'avait poétiquement appelé, confirmait le scénario cosmologique dont Lemaître avait été l'un des premiers artisans.


Encore une inégalité entre les hommes et les femmes

Mais que fait donc Najat Belkacem ? Dans son édition d’août, le magazine Science et Vie l'affirme sous le titre « Médicaments : ils soignent mieux les hommes que les femmes » : les médicaments n'ont pas les mêmes effets selon le sexe. Ainsi, les femmes seraient davantage victime des effets secondaires que les hommes.

Il faut vite mettre l'industrie pharmaceutique au pas contre ce stéréotype médical.


Le clonage : expérimentations en Corée du Sud

RFI retransmettait vendredi une émission du 6 janvier 2014 sur le clonage, très intéressante certes, mais qui provoque de nombreuses interrogations, car, si pour l'instant l'expérimentation porte sur des chiens, c'est  l'ouverture inquiétante de la boîte de Pandore ...

Pour écouter l'émission, c'est ici.

 


8 avril aux Bernardins : Jérôme Lejeune, une conscience pour la science d'aujourd'hui ?

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Les 20 ans de la mort du Professeur Lejeune (le 3 avril 2014) sont l'occasion de rappeler la complémentarité des institutions scientifiques et de ses repères éthiques dans le contexte contemporain de tension extrême entre ces deux sphères. 

Une conférence est organisée le 8 avril aux Bernardins sur le thème "Jérôme Lejeune, une conscience pour la science d'aujourd'hui ?" Le but de cette soirée est de mettre en lumière l'oeuvre de Jérôme Lejeune et son exemplarité au sein des problématiques éthiques et scientifiques du 21ème siècle.

De 20h00 à 22h00, le débat sera retransmis sur KTO Télévision Catholique et Radio Notre Dame. Le débat sera animé par Hadrien Lecoeur. Format : 52 minutes de débat suivi de 52 de questions réponses avec la salle. Intervenants : 

  • Jean-Marie Le Méné : Président de la Fondation Jérôme Lejeune
  • Arnold Munnich : Professeur et chef du département de génétique de l’hôpital Necker- Enfants malades
  • Monseigneur Jacques Suaudeau : Membre de l’Académie pontificale

« Le progrès technique est-il un mieux ? »

Le Centre d’Études et de Prospective sur la Science (CEP) tient sa journée de conférences annuelle, ouverte à tous, sur le thème : « Le progrès technique est-il un mieux ? » le samedi 12 avril 2014, à l'auditorium du lycée La Salle Saint-Nicolas, 6 Rue Vaudétard, 92 132 Issy-les-Moulineaux.

Conférenciers :

  • Claude Polin ("La technique avancée peut-elle libérer l'homme ?"),
  • André Eggen ("L’être humain deviendra-t-il prisonnier de son génome ?"),
  • Docteur François Plantey ("Sur les progrès de la médecine"),
  • Dominique Tassot ("L'homme apprenti-sorcier").

Programme détaillé sur le site Internet du CEP.

Formulaire d’inscription à imprimer et renvoyer à l’adresse indiquée. Pour tout renseignement, courrier électronique à [email protected] , ou téléphone : 01 70 25 14 45 (Maxime), doté d'un répondeur.


"Cet hiver sera le plus froid de ces 100 dernières années"

Extrait d'un article d'un journal belge du 23 septembre 2013 :

"L’hiver 2012-2013 fut déjà rude, attendez-vous à ce que la saison 2013-2014 soit encore plus froide... C’est du moins ce qu’annoncent plusieurs prévisionnistes européens. Dominik Jung, météorologue allemand, explique ainsi que le prochain hiver devrait être anormalement froid alors que l’Américain Joe Bastardi, qui travaille pour le géant américain AccuWeather, explique qu’il « va faire très froid ». Mais aussi que le soleil risque d’être de moins en moins présent. Du coup, le dégel serait retardé... au mois d’avril !

Les températures vont donc descendre, notamment à cause d’un froid arctique qui vient refroidir l’Europe. Ce froid rend le dégel plus difficile et les rayons solaires ont du mal à franchir les terres. Ce froid arctique touche déjà le continent depuis quelques années et mène à des records du mercure, comme l’année dernière, où la Belgique, notamment, avait été enseveli par la neige et la glace durant plusieurs semaines.

Comme l’explique Elena Ponkratenko, spécialiste du département de l’analyse globale et des prévisions du Centre hydrométéorologique de Russie, cette nouvelle période de froid est due à la fonte rapide de la glace dans l’Arctique, qui entraîne le refroidissement des océans. D’où ces courants d’air inhabituels qui envahissent l’Europe... Reste à espérer que ces prévisions ne soient pas exactes au degré près." sic.


Baisse de la fertilité masculine : seulement les pesticides ?

Le sujet est devenu le marronnier des journalistes environnement et santé : la « baisse de qualité du sperme des Français ». Dernier article en date, celui de Paul Benkimoun pour Le Monde relayant une étude alarmante de l'Institut de veille sanitaire (InVS). Les grands accusés : les pesticides et nos agriculteurs. Facile, et surtout, ça évite de se poser trop de questions ! Bien d’autres facteurs rentrent en ligne de compte lorsque l’on étudie la question :

  • rythme de vie : stress, etc.
  • prise de tabac, de cannabis (forts perturbateurs endocriniens), consommation forte de caféine.
  • manière de s’habiller : les testicules fonctionnent de manière « optimale » à 34° et ne supportent donc pas les vêtements trop serrés,
  • exposition au soleil permettant au  corps de synthétiser la vitamine D, indispensable à la spermatogénèse,
  • régime alimentaire diversifié,
  • profession des hommes dont sont issus « les échantillons »
  • qualité de l’eau du robinet avec présence éventuelle de résidus de pilule (sujet bizarrement occulté !)
  • Prise de certains traitements contre-indiqués

Toutes ces questions devraient être posées à tous les hommes ayant des problèmes de fertilité. Mais le sont-elles vraiment ? Hélas, dans la plupart des cas, les médecins ne s’en préoccupent pas et préfèrent orienter directement vers un protocole FIV, dont on sait les graves problèmes éthiques qu’il pose (voir Instruction Dignitas Personae). Alors que d’autres solutions respectueuses de la dignité humaine existent pour soigner ce genre de problème.


De nouveaux examens datent le Saint-Suaire du 1er siècle

Lu sur Aleteia :

S"En 1988,  les Professeurs E. Hall et R. Hedges, ainsi que le Docteur  M. Tite annonçaient fièrement à la presse que les tests de datation du Suaire de Turin au carbone 14 avaient révélé que l’étoffe remontait au 14e siècle. Lors de leur conférence de presse, ils avaient alors écrit sur un tableau noir installé derrière eux « 1260-1390 ! ». C’est en réponse à ce point d’exclamation rageur que Giulio Fanti, professeur de mécaniques et thermiques à l’Université de Padoue, publie en ce mois de février 2014 un ouvrage intitulé : Saint-Suaire : 1er siècle ap. JC ! [...] Ce livre, comme son nom l’indique, relance le débat sur la date du Saint-Suaire. Il met en doute la datation au carbone 14 de 1988, et propose une nouvelle date, établie grâce à trois nouvelles analyses : deux chimiques (l’une réalisée avec le système de spectroscopie infrarouge de Fourier, l’autre avec la spectroscopie Raman) et une mécanique multiparamétrique.

Dans cet ouvrage, il est démontré que la datation au radiocarbone n’est pas scientifiquement fiable, car la méthode employée n’a pas respecté les protocoles d’usage. En effet, elle ne prend pas en compte les effets environnementaux éventuels qui auraient pu altérer la quantité de carbone 14 dans le fragment de tissu analysé, comme l’incendie de 1532, ou les différente méthodes de conservation. [...]

Les résultats des analyses réalisés par l’équipe du professeur Fanti confirmeraient tous que le lin du linceul date bien de l’époque où Jésus-Christ a été crucifié à Jérusalem. Pour l’analyse avec la spectroscopie infrarouge, la date est de 300 av. JC, avec une imprécision de plus ou moins 400 ans. Pour celle avec la spectroscopie Ram la date est de 200 av.JC (imprécision de 500 ans). Et pour l’analyse multiparamétrique, la date est de 400 après .JC (plus ou moins 500 ans). En effectuant la moyenne des trois dates, on obtient celle de 33 av JC, à 250 ans près.

Or, cette date est compatible avec la date avancée par la majorité des historiens (an 30 de notre ère) sur la mort de Jésus de Nazareth. « J’attends maintenant les commentaires de plusieurs scientifiques, qui pour le moment sont positifs : je n’ai eu que des confirmations et aucune objection »  a déclaré Giulio Fanti à la revue Vatican Insider."


Procès du Pr Lejeune : une cause qui n’est pas attaquée est une cause suspecte

Le professeur Jérôme Lejeune est l’objet depuis quelques semaines d’une polémique. Certains médias l'accusent de s'être approprié en 1958 la découverte de la cause de la trisomie 21 à la place de Marthe Gautier, qui travaillait avec lui. À Rome, son procès en béatification se poursuit - le décret de validité juridique vient d'être signé. Aude Dugast, postulatrice de la cause de béatification, déclare à Famille chrétienne :

"Pendant qu’on lance des accusations dans la presse française, je reçois à Rome chaque semaine des courriers du monde entier de personnes qui me demandent des reliques du Pr Lejeune et qui témoignent de grâces reçues par son intercession…

Le Pr Lejeune est donc bien l’auteur de la découverte de l’origine de la trisomie 21 ?

Jérôme Lejeune a joué un rôle prépondérant dans cette découverte. En 1958, il travaille dans le laboratoire du Pr Turpin, aux côtés de Marthe Gautier. Celle-ci est revenue des États-Unis avec une méthode de culture cellulaire permettant d’étudier les chromosomes. Avec l’aide de cette technique il réalise les recherches qui permettent la découverte du chromosome surnuméraire à l’origine de la trisomie 21. Cette découverte est le fruit d’un travail d’équipe, ce que Jérôme Lejeune a toujours dit, raison pour laquelle l’article est signé par Lejeune, Gautier, Turpin. L’ordre de ces signatures, selon les conventions scientifiques internationales, indique le rôle de chacun : signe en premier le principal auteur de la découverte, Lejeune, puis le ou les contributeurs, Gautier, et en dernière position le directeur du laboratoire, Turpin. La difficulté vient du fait que, cinquante ans après, alors que les professeurs Turpin et Lejeune sont morts, Marthe Gautier, qui a maintenant 88 ans, déclare qu’elle a fait seule la découverte…

Pour vous, ces attaques fragilisent-elles la possible béatification du Pr Lejeune ?

Le pape Benoît XIV, grand réformateur des causes de canonisation, disait qu’une cause qui n’est pas attaquée est une cause suspecte. L’Église ne cherche pas la polémique, mais la vérité. Elle travaille sur des preuves et avec la plus grande précision. Or, tout prouve que le Professeur Lejeune a eu une part déterminante dans la découverte qu’on lui connaît et que la communauté scientifique française et internationale lui a toujours reconnue."


Le lait maternel fait de la discrimination

Selon une recherche américaine publiée vendredi, le lait des mères a une composition différente selon qu'elles donnent naissance à un garçon ou à une fille. Ainsi, les petits garçons ont du lait plus riche en graisse et en protéines, donc énergétique, tandis que les petites filles obtiennent de plus grandes quantités de lait.

Mais que fait l'idéologue de l'égalité Najat Belkacem ?


Une nappe phréatique géante découverte au Kenya

KDeux cents milliards de mètres cubes d'eau ont été découverts dans la zone très aride du nord du Kenya. La nappe souterraine, qui s'étend sur une centaine de kilomètres, va permettre d'augmenter les réserves stratégiques en eau du pays: plus d'un tiers des 41 millions d'habitants n'a pas accès à de l'eau salubre.

Cette découverte, menée sous l'égide de l'Unesco et de l'État kényan avec des financements japonais, est le résultat du travail d'un Français, Alain Gachet, qui a mis au point un outil de détection quasi unique. Il permet de trouver l'eau des sous-sols, presque partout où il y en a.

En 1990, avec la chute du mur de Berlin, les données satellitaires de la Nasa sont déclassifiées, et notamment les milliers d'images cartographiant la planète. Les Américains cherchaient à repérer des arsenaux militaires, mais ces photos vont surtout aider Alain Gachet, devenu consultant indépendant, dans sa recherche de pétrole, avant de lui servir à trouver de l'eau.

«En regardant des images de Tripoli, je me suis aperçu que l'on pouvait repérer des fuites d'eau dans les systèmes souterrains».

«Les rayons des radars sont sensibles à l'humidité».

Alain Gachet est déjà parti pour l'Éthiopie, voisine du Kenya, «où nous sommes à deux doigts d'annoncer quasiment la même découverte», lance-t-il, enthousiaste.


Mauvaise nouvelle pour le gender : les cerveaux sont différents

Lu ici :

"Le cerveau a t-il un sexe ? Voilà une question qui a taraudé pendant très longtemps les scientifiques. Mais grâce à des années de recherches, ces derniers ont finalement réussi à prouver que c'était bel et bien le cas. Hommes et femmes présentent des capacités et aptitudes différentes et ceci, notamment parce que leur cerveau ne fonctionne pas exactement de la même manière. Aujourd'hui, une étude américaine apporte un éclairage supplémentaire : d'après elle, le cerveau des hommes et celui des femmes ne serait tout simplement pas connecté de la même façon. Pour en arriver à une telle conclusion, les chercheurs ont scanné le cerveau de 949 adolescents des deux sexes (428 hommes et 521 femmes) âgés de 8 à 22 ans en utilisant une forme particulière d'imagerie par résonance magnétique (IRM). [...]

Les cerveaux masculins ont montré des connections plus fortes à l'intérieur des hémisphères alors que les cerveaux féminins ont présenté des connections plus fortes entre les hémisphères. [...] Cette observation suggère que le cerveau masculin est plus optimisé pour les aptitudes motrices alors que le cerveau féminin est plus doué pour des aptitudes mentales. [...]

"C'est assez frappant de voir à quel point les cerveaux des hommes et des femmes sont complémentaires", a ajouté Rubern Gur, co-auteur de l'étude cité par le Guardian."

Nous sommes complémentaires ?! Bigre, voilà qui ne va pas faire les affaires des LGBT.


Pilule = danger

De sur le Huffington post on s'inquiète de la pilule du lendemain :

"Avec une dose d'hormones quarante fois supérieure à celle d'une pilule contraceptive régulière, elle n'est pas dépourvue de potentiels effets secondaires. Mais pour rassurer tout le monde, on persiste à le dire: elle n'est pas dangereuse pour la santé. Voilà des propos bien imprudents par les temps qui courent où les dégâts de simples pilules contraceptives sont exposés au grand jour... 

En ce qui concerne la tentative d'empêcher la grossesse, on les entend se réjouir. Les jeunes filles semblent en effet bien informées sur leurs droits et profitent allègrement de son accès gratuit, sans ordonnance et sans accord parental. Alors si elles en abusent, ayons au moins la décence de ne pas s'en offusquer. Le bal des hypocrites a assez duré!

L'hypocrisie, c'est d'abord les appellations données pour désigner ce comprimé: "contraception d'urgence", "pilule du lendemain". Elles permettent de dissimuler l'action réelle qui consiste à mettre un terme au cycle en cours dans l'espoir d'empêcher soit l'ovulation, soit la fécondation, soit la nidation.

En fait, on ne peut pas savoir si le produit a permis d'éviter un début de grossesse ou d'y mettre un terme. Techniquement parlant, ces hormones n'ont pas qu'une action contraceptive (contre la fécondation) mais aussi contragestive (contre la nidation). Par le jeu des mots, on entretient le flou pour tromper les consciences des femmes et banaliser l'intention pour faire passer la pilule en somme. Qu'on ne s'étonne pas alors que de plus en plus de jeunes filles l'utilisent comme moyen de contraception banal et ne cherchent pas à se protéger en amont.

En tant qu'éducatrice en milieu scolaire, je défends qu'il faut avoir le courage de donner une information complète, précise et nuancée, aux filles comme aux garçons sur l'ensemble des moyens de contrôle de la fécondité. Si les adolescents ne supportent pas une chose, c'est le mensonge. Ils préfèrent savoir la vérité plutôt que d'être infantilisés à coup de demi-vérités et de pilules pour effacer les petites "bêtises" de la veille ou de l'avant-veille. C'est la vérité qui les fait grandir. Ils nous offrent en retour leur reconnaissance, une relation de confiance s'installe.

L'hypocrisie dans le domaine de la sexualité des jeunes est c'est vrai une attitude très répandue. Elle consiste aussi à faire croire que la contraception et le préservatif offrent une véritable assurance contre les risques de la sexualité. Quand on dit "risques", entendez "enfant non-désiré" et les maladies sexuellement transmissibles, n'espérez pas qu'on puisse évoquer les innombrables autres conséquences sur le plan émotionnel de l'acte sexuel. Or nous, adultes, savons que ces assurances ne sont pas parfaites.

Pour chacun des moyens de contraception, il existe un écart considérable entre l'usage théorique et l'usage pratique. Pour ne pas se remettre en question, les gardien(ne)s d'un féminisme bien-pensants persistent à distinguer les "bons" des "mauvais" utilisateurs, discours nourrissant la mauvaise conscience, dédouanant la "médecine" et renforçant l'usage de la contraception qui n'est pas mise en cause. Sous prétexte d'être protégé, les ados se permettent donc de vivre l'acte sexuel dans des situations très objectivement à risques.

Par conséquent, les "accidents" se multiplient obligeant la mise en place d'une sorte de service après-vente: l'accès à la "pilule du lendemain" et à l'"IVG". Pour les maladies sexuellement transmissibles, il n'y a pas d'équivalent bien malheureusement. Rien d'étonnant donc à cette consommation massive de "contraception d'urgence" et le recours statistiquement stable et élevé à l'avortement malgré tous les moyens mis en œuvre. Ils font partie d'une politique de santé sexuelle des jeunes fondée sur la gestion du risque dans laquelle la prise en charge des accidents est intégrée.

Dans cette nouvelle morale, être responsable consiste à prendre les mesures nécessaires pour ne pas subir les conséquences de ses actes. L'Etat maintient donc, en subventionnant l'ensemble de ces produits, campagnes d'informations et centres les diffusant, une espèce de paternalisme - papa sera toujours là pour toi! - gardant les jeunes dans un état puéril au lieu de les inciter à devenir adulte c'est-à-dire capables de répondre de leurs actes.

Au lieu d'une information, j'y ajoute une éducation. Par la mise en place d'espaces de dialogues et de discussions, nous pouvons susciter la réflexion sur ce qui est en jeu dans la sexualité qui va d'ailleurs, bien au-delà de l'enfant et la maladie. 

Nous sommes en 2013: le "jouir sans entraves" est une idéologie dépassée, la contraception n'est pas la panacée. Il est temps de repenser la politique de santé des adultes de demain."


Une nouvelle découverte remet encore en cause l'évolutionnisme

Ce n'est pas la polémique entre le FN et Christiane Taubira qui pourrait remettre en cause l'hypothèse darwiniste de l'évolution du singe à l'homme, mais la découverte d'un crâne humain vieux de 1,8 million d'années :

"En Géorgie, des chercheurs ont retrouvé un crâne vieux de 1,8 million d'années. Une découverte qui remet en question toute l'histoire de l'évolution humaine car il laisse entendre que les hominidés de l’époque, qu’ils soient en Europe ou en Afrique, appartenaient à une seule et même espèce. [...] Le nouveau crâne découvert il y a 5 ans maintenant, est le fossile le mieux préservé d'un ancêtre de l'homme connu à ce jour. Baptisé "crâne 5", il a été trouvé à côté des restes de quatre autres crânes, tous associés au même lieu et à la même époque. Toutefois, le fossile a présenté des caractéristiques tout à fait étonnantes, des caractéristiques similaires à ceux de la même époque retrouvés en Afrique. Or, les scientifiques ne s'attendaient pas à cette ressemblance. En effet, les hommes modernes, ou Homo sapiens, sont actuellement le seul membre en vie de la lignée Homo apparue sur Terre en Afrique il y a quelque 2 millions d'années. Toutefois, avant qu'Homo sapiens ne fasse son apparition, plusieurs autres espèces d'Homo auraient existé tels qu'Homo habilis, Homo rudolfensis, Homo ergaster ou encore Homo erectus. Plusieurs espèces qui n'en font qu'une ? C'est du moins ce qu'estime actuellement la majorité des scientifiques au vu des nombreuses découvertes réalisées jusqu'ici. Mais le "crâne 5" bouleverse complètement cette théorie et suggère qu'il n'y aurait pas eu plusieurs hominidés présents à cette époque en Afrique et en Europe, mais une seule et même espèce globale. [...]"


Les malades en état végétatif... ne sont pas si végétatifs

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Une importante étude publiée le 12 août par le Journal of the Medical Association for neurology révèle les résultats d'une nouvelle étude de communication auprès de patients en état végétatif persistant menée par une équipe de l'Université de Western Ontario. Les chercheurs Lorina Naci et Adrian Owen sont parvenus à dialoguer avec trois de ces personnes en utilisant une technique nouvelle et plus efficace d'imagerie par résonance magnétique (IRM). Ils ont pu ainsi prouver que ces personnes savent qui elles sont et où elles se trouvent. [...]"


Son coeur se remet à battre après 42 minutes d'interruption

Une Australienne de 41 ans a été ramenée à la vie après 42 minutes de mort clinique, durant lesquelles les médecins lui ont administré des massages cardiaques.

Elle avait été déclarée cliniquement morte peu après son arrivée à l'hôpital. Les médecins ont utilisé un compresseur cardiaque externe pour continuer à irriguer le cerveau, tandis qu'un cardiologue a ouvert l'artère pour la débloquer. Une fois le passage du sang rétabli dans l'artère, le coeur s'est remis à battre à un rythme normal.

La patiente déclare :

"Je me souviens d'être sur mon canapé, puis par terre, puis d'arriver à l'hôpital. Et puis il y a deux jours qui manquent". "J'étais morte pendant une heure, et moins d'une semaine après, je me sens en pleine forme. C'est surréaliste".


Découverte d'un continent

Sous l'île Maurice et La Réunion se cache un «micro-continent» préhistorique, rapporte la revue scientifique britannique Nature Geoscience. Ce fragment de continent, baptisé Mauritia, se serait détaché voici quelque 60 millions d'années de ce qui constitue l'actuelle île de Madagascar. Cette séparation serait survenue au moment où cette grande île dérivait en s'éloignant de l'Inde. Il aurait alors été recouvert, depuis lors, par d'énormes quantités de lave remontée du coeur de la Terre.


Ceux qui usent de "l'opium du peuple" se droguent moins

Des chercheurs britanniques se sont intéressés aux effets de la pratique religieuse sur la santé mentale, en se basant sur 7 403 personnes impliquées dans une grande étude sur la morbidité psychiatrique en Grande-Bretagne. Parmi les 7403 Britanniques interrogés, 35 % déclaraient être croyants pratiquants, 19 % se qualifiaient de croyants mais non pratiquants et 46 % étaient athées.

Les résultats montrent que ceux qui sont à la fois croyants et pratiquants sont de manière significative moins susceptibles d'avoir consommé de la drogue, régulièrement ou occasionnellement. Et même de l'alcool. En revanche, les croyants non pratiquants apparaissent plus vulnérables, y compris par rapport aux athées, pour ce qui est des addictions: ils ont plus souvent consommé des drogues, en sont plus souvent dépendants, ont plus souvent des troubles du comportement alimentaire ou encore des crises d'anxiété ou des phobies. Et ils sont plus souvent traités que ceux des autres groupes par des médicaments psychotropes.


L'apprentissage du langage commence dès la grossesse

Une étude américano-suédoise, parue dans la revue médicale Acta Pædiatrica (pdf 17 pages), montre que les bébés sont capables de faire la différence entre la langue de leur mère et une langue étrangère quelques heures seulement après leur naissance. Cette observation suggère que l'enfant s'imprègne de sa langue maternelle in utero.

L'audition est chronologiquement le premier sens à se développer. Dès le septième mois de grossesse, l'oreille du petit d'homme est parfaitement fonctionnelle, ce qui lui permet d'entendre et de reconnaître la voix de sa mère et, dans une moindre mesure, celle de ses proches (père, frères, sœurs) ou encore d'être sensible à la musique.


La famille, c'est bon pour la santé

Une nouvelle étude de l'University of Southern California, basée sur l'examen de 4633 femmes socio-économiquement défavorisée, blanches, noires et hispaniques, a évalué l'impact de la famille ou de la non-famille sur la santé de leurs enfants.

Les enfants qui naissent dans des familles stables ont un meilleur poids à la naissance et sont moins atteints par des problèmes d'asthme jusqu'à leurs 3 ans, contrairement aux enfants nés d'une mère vivant seule.

Les résultats montrent une corrélation positive directe entre le sens des valeurs familiales et le poids à la naissance de l’enfant. Ainsi une mère célibataire qui rêve d’une vraie famille, aura un petit enfant en meilleure forme qu’une femme qui a décidé de faire un enfant "seule" ! La preuve est ainsi apportée de l’efficacité clinique des valeurs morales liées à la famille.

Ce phénomène semble pouvoir expliquer "le paradoxe épidémiologique hispanique" noté dès 1986 et qui fait qu'aux USA les immigrants (majoritairement de culture hispanique) bien que plus pauvres que les américains de souche sont paradoxalement en meilleure santé.


Les données de la fécondation in vitro masquées au public

Benoît-et-moi a traduit un article de l'Osservatore romano sur la fécondation in vitro. Extraits :

"Des données sur les effets de la fécondation in vitro (FIV) sont pondues en permanence et le débat scientifique sur les technologies reproductives est en plein développement: ce qui surprend, en revanche, c'est le silence des médias, qui ne jugent pas opportuns d'en parler. Par exemple, prenons l'éditorial du dernier numéro du «Journal of Reproduction and Infertility», écrit par son rédacteur en chef: Comment se comporter face aux limites des nouveaux traitements pour l'infertilité et aux nouvelles technologies?

EDans l'article de la très sérieuse revue, il est question des limites de qualité de certaines techniques, de la croissance rapide de «l'industrie de la FIV», on déplore la hausse des coûts, la publicité, et l'on explique clairement l'une des principales limites techniques: le fait que dans les trois dernières décennies, le succès des tentatives restée à 50%. En somme: une voix dans le débat sur les limites techniques et «sociales» (ndt: comprendre: sociétales) de la FIV, qui ne trouve pas d'écho dans un paysage médiatique tendant plutôt à décrire les techniques de fécondation comme un chemin de roses et de fleurs. La revue citée ne s'oppose pcertes pas à l'utilisation de la FIV, et il est d'autant plus important d'en rapporter le débat.

Mais le problème est celui-ci: l'opinion publique a-t-elle accès au débat sur les données de la FIV? Il semble que non: peut-être à cause d'un mot d'ordre qui pousserait à peindre le phénomène uniquement de manière positive.

[...] Une étude australienne et anglaise («Obstetrics and Gynecology», Octobre 2012) signale que, par exemple, malgré une baisse ces dernières années, chez les enfants «la prévalence des anomalies à la naissance par FIV reste plus élevée que dans la population générale», soit 8,7%, par rapport à 5,4%, selon de récentes revues systématiques publiées dans d'autres revues scientifiques. On en parle si peu. Tout comme il n'est pas fait mention de la possibilité, désormais bien analysée dans la littérature scientifique, qu'en changeant l'environnement dans lequel l'embryon se développe (le laboratoire au lieu de l'utérus), l'ADN de ce dernier peut s'exprimer de façon imprévisible, comme l'explique BA Velker dans la revue «Methods in Molecular Biology». [...]

Tout comme on rappelle peu à l'opinion publique le simple fait biologique que les embryons qui sont congelés ou sont «perdus» lors de tentatives sont génétiquement des êtres humains. Absence d'un débat approfondi sur la FIV, mais également silence sur la prévention de la stérilité, qui, à ce qu'on lit dans de nombreux journaux ne semble avoir qu'une seule réponse: la fécondation en laboratoire, alors qu'il s'agit dans de nombreux cas d'un problème évitable par d'autres moyens, tels que le rapportent de nombreuses publications et congrès scientifiques, qui montrent du doigt le report de l'âge de la reproduction et la pollution de l'environnement comme «coupable» de l'infertilité mondiale galopante. Mais si nous mettons sur un plateau d'une balance ce que la société fait pour diffuser la fécondation in vitro et sur l'autre ce qu'elle fait pour faire connaître comment prévenir l'infertilité, la balance inclinerait sans aucun doute du côté du premier plateau. Trop facile. Et la stérilité est en augmentation: une urgence sociale, environnementale, psychologique et médicale. [...]"


6 décembre : conférence sur notre système immunitaire

Conférence sur

Le fonctionnement de notre système immunitaire : immunité naturelle et immunité acquise

Par Monsieur Michel Georget Professeur agrégé de biologie, le 6 décembre de 19h30 à 21h30, à La passerelle St Jacques 3 bis rue de la tombe Issoire - 75014 Paris.

Participation : 5 € RSVP avant le 30 novembre en donnant votre nom et mail sur [email protected]


La science face à l'au-delà

Médecin anesthésiste-réanimateur, Jean-Jacques Charbonier publie Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà. Philippe Presles, médecin, auteur de Tout ce qui n'intéressait pas Freud , est un spécialiste de la conscience. Extrait d'un entretien dans Le Figaro :

7"J.-J. Charbonier -Prenons l'histoire de Pierre Jovanovic. Il est sur une route à Los Angeles et, brusquement, il entend une voix qui lui dit: «Il faut plonger en avant.» Il le fait et une balle traverse le pare-brise et vient se loger dans son siège. Il existe des centaines de témoignages similaires. Et je ne compte pas les gens qui n'osent pas les raconter de peur de passer pour des hurluberlus.

P. Presles - La perception d'une voix se produit aussi en état d'hyperconscience. Cela m'est arrivé alors que je m'électrocutais. J'ai entendu ma voix me disant: «Tes jambes fonctionnent, cours dans la pièce à côté.» Ça m'a sauvé la vie. L'aptitude de faire vivre en soi un autre soi-même est propre à la conscience. Ensuite, certains témoignages ne s'expliquent pas encore, notamment les phénomènes de prémonition. [...]

J.-J. Charbonier - La majorité des scientifiques sont curieux, mais dès qu'un phénomène les dérange, ils l'écartent. La théorie qui consiste à dire que le cerveau est un organe qui fabrique de la conscience n'est pas valable à mes yeux car elle n'intègre pas les expériences de mort provisoire et les phénomènes connexes, la médiumnité, la prémonition, la télépathie, les intuitions... [...] 

J.-J. Charbonier - [...] je persiste à dire que des témoignages prouvent que l'information n'est pas toujours stockée dans le cerveau. Le cas de Pamela Reynolds est très intéressant. Cette femme se fait opérer d'un anévrisme du cerveau. Les médecins arrêtent sa circulation cérébrale pendant plusieurs minutes et refroidissent son cerveau à 15,5 °C, température à laquelle aucun échange biochimique entre deux neurones n'est possible. Tous les temps opératoires sont rigoureusement notés pendant l'opération. À son réveil, Pamela Reynolds décrit toute son intervention, raconte les conversations, décrit les instruments du chirurgien... Elle n'a pas pu enregistrer ça avec son cerveau puisqu'il ne fonctionnait plus. Nous avons là une preuve scientifique, me semble-t-il.

La science, un jour, pourra- t-elle prouver l'existence d'un au-delà?

J.-J. Charbonier - Peut-être. A condition qu'on dépasse la science matérialiste qui domine aujourd'hui le débat scientifique. [...]"


Reprogrammation cellulaire : la maternité, fontaine de jouvence

Lu ici :

"Le dernier prix Nobel de médecine a été attribué à deux chercheurs, Gurdon et Yamanaka, qui ont réussi à reprogrammer des cellules humaines matures pour en faire des cellules embryonnaires, c'est-à-dire des cellules capables de se transformer en n'importe quelles cellules spécialisées (coeur, cerveau, peau). Ce qui ouvre de grandes perspectives thérapeutiques, ces cellules pouvant se substituer aux cellules défaillantes chez l'adulte.

 

Or, cette "reprogrammation cellulaire" se fait de façon naturelle chez la femme enceinte. En effet, on a découvert, il y a quelques années, que les femmes étaient souvent porteuses d'un "microchimérisme", c'est-à-dire qu'elles portaient des cellules qui étaient des cellules d'origine différente des leurs. On trouve ainsi, chez la plupart des femmes qui ont eu un garçon, des cellules possédant des gènes de garçon, en particulier dans leur cerveau.

En clair, ces femmes ont été colonisées par des cellules souches de leur enfant pendant leur grossesse. Des cellules issues de l'embryon ou du foetus, qui passent dans le sang maternel. Par ailleurs, on sait que les femmes ont une espérance de vie beaucoup plus longue que celle des hommes. Et cela reste vrai, même une fois corrigés les biais liés aux comportements (tabac, alcoolisme, violence). Les femmes vivent en moyenne plus longtemps et en particulier celles qui ont eu des enfants, encore plus quand ce sont des mères de famille nombreuse !

Cette colonisation cellulaire des mères par leurs enfants fonctionne donc comme une fontaine de jouvence ! En outre, ces cellules souches, acquises pendant la grossesse, pourraient jouer un rôle dans la protection contre les cancers du sein et contre la maladie d'Alzheimer."


L'état végétatif a-t-il été mal diagnostiqué?

Un patient dans un état présumé végétatif depuis 13 ans a été capable de dire à ses médecins qu'il ne souffrait pas. Les scientifiques ont utilisé une machine à imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, cette même technologie qui permet de «lire dans les pensées» d'une personne réveillée (pour des choses basiques, comme oui, non, gauche, droite etc). Ils ont d'abord calibré la machine, en lui posant des questions dont ils connaissaient la réponse (du type «avez-vous une soeur», «le nom de jeune-fille de votre mère est-il Dupont» etc). Et puis, pour la première fois, une question qui n'avait jamais été posée dans des expériences similaires: «Are you in pain?» («Souffrez-vous», ou «avez-vous mal»). «Non», a-t-il répondu.

L'état végétatif avait-il été mal diagnostiqué? Notre cerveau, même endommagé, peut-il communiquer avec l'extérieur grâce à la technologie? Quel degré de conscience de sa situation Scott Routley a-t-il?


La science ne contredit pas la morale

Trouvé sur Nouvelles de France :

"Selon une enquête réalisé sur 600 couples mariés ou non par des chercheurs de la Cornell University de New York, ceux qui ont eu des rapports sexuels dans le mois qui a suivi la rencontre étaient moins épanouis et duraient moins longtemps que ceux qui ont attendu six mois ou plus." [Lire la suite]"

Les auteurs analysent :

"Un fort désir sexuel peut contrecarrer le développement d’autres éléments nécessaires à une relation saine comme l’engagement, la responsabilité, la compréhension mutuelle ou le partage des valeurs. Une sexualité de qualité est parfois confondue avec l’amour, et certains couples éludent alors les aspects problématiques de leurs relations qui deviendront beaucoup plus gênants à long terme".

Cette étude a-t-elle 200 ans de retard ?...


Un musulman plaide pour la polygamie

Adel Almi, un cheik tunisien président de "l'Association centriste de sensibilisation et de réforme" a affirmé que la polygamie est une "revendication populaire", car selon lui, cela résout pas mal de problèmes sociaux et sanitaires. M. Almi a cité un l’exemple de certaines maladies de la femme qui ne peuvent être évités que grâce à la polygamie. Sic. Il a cité le cas de

"l’utérus qui, scientifiquement parlant, n’est purifié qu’au bout de 130 jours d’abstinence sexuelle, sinon la femme risque d’avoir un cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, la polygamie peut la protéger contre cette maladie puisque l’époux peut lui accorder un « congé »."


Fumer du cannabis rend idiot

Lu sur Nouvelles de France :

"Fumer du cannabis pendant l’adolescence diminue les capacités cognitives. Une étude réalisée sur 1 037 habitants de la ville de Dunedin (Nouvelle-Zélande) nés en 1972-1973 et testés régulièrement à 5, 7, 9, 11, 13, 15, 18, 21, 26, 32 et 38 ans, montre que, durant ces années, les fumeurs réguliers ont vu leur quotient intellectuel baisser (jusqu’à 8 points de moins) tandis que le QI des non-fumeurs était stable (et même en hausse de quelques dizièmes). [...]"

Cécile Duflot a donc voulu attenter à l'intelligence des jeunes.