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Un physicien critique le matérialisme et le rationalisme

Bernard d'Espagnat, physicien français, a reçu le prestigieux prix Templeton (le plus important au monde en terme financier, 1 million de livres sterling) à Londres hier, pour ses travaux sur la spiritualité et la physique quantique. Agé de 88 ans, il estime que la science ne peut pas tout expliquer et que le rationalisme actuel pousse la société moderne à ses excès :

E "La société moderne fait fausse route en allant vers un matérialisme excessif, qui est dépassé par la science elle-même. C'est une fausse route dans laquelle sont engagés la plupart des gens et la vaste majorité des médias, en pensant que le rationalisme peut tout expliquer, et qu'on ira ainsi vers l'essence même du réel. [...]

J'en tire une conclusion spirituelle. Ce n'est bien entendu pas une conclusion scientifique, mais ma conjecture est qu'il existe une réalité qui nous est supérieure à tous égards. Celle-ci nous est fortement cachée, mais c'est une bonne chose que d'avoir de bonnes raisons de penser qu'elle existe. [...] Cela permet aux gens de s'évader, de réaliser qu'il y a quelque chose de plus important que les problèmes du quotidien, d'argent, de vanité. Cela rend la vie plus apaisée, et je dirais même plus digne d'être vécue."

Michel Janva


Simple question

Posée par un lecteur des 4 Vérités :

"Tous les ans, la grippe fait plusieurs centaines de morts en France et entre 250 000 et 500 000 de par le monde. On n’a jamais stoppé pour autant les liaisons intercontinentales. Pourquoi tout à coup ce vent de panique au sujet de la grippe porcine, alors que ses symptômes et sa gravité sont les mêmes que ceux d’une grippe ordinaire ?"

Michel Janva


Défense du Pape dans le quotidien "de référence"

Dans Le Monde, plusieurs médecins défendent Benoît XVI. Extraits :

"Le préservatif est bien la technologie la plus efficace. Mais il n'est pas la mesure préventive la plus efficace. En effet, dans de nombreux pays d'Afrique, la proportion des personnes porteuses du virus est trop élevée pour que l'épidémie soit freinée par le préservatif seul. [...] Il n'y a aucun pays avec une épidémie généralisée qui ait réussi à baisser la proportion de la population infectée par le VIH grâce aux campagnes centrées sur l'utilisation du seul préservatif. Les cas de baisse de la transmission du VIH publiés dans la littérature scientifique sont associés à la mise en oeuvre de "l'abstinence" et de "la fidélité" en plus des préservatifs [...].

En d'autres termes, seuls les programmes qui ont sérieusement recommandé le retard de l'activité sexuelle des jeunes et la monogamie mutuelle (ce que les chrétiens appellent la fidélité) ont été couronnés de succès. [...] Les spécialistes de l'épidémiologie soulignent que l'abstinence et la fidélité ont jusqu'à ce jour évité 6 millions de morts en Afrique. Le pape fait remarquer que "nous risquons d'aggraver le problème" du sida si les programmes de prévention s'appuient seulement sur les préservatifs. [...] Le discours du pape est réaliste et juste : il nous interroge sur une vision de la prévention limitée au seul préservatif. Il adopte un point de vue anthropologique et moral, compréhensible par tous, pour critiquer une orientation uniquement technologique qui, à elle seule, n'est pas en mesure de juguler la pandémie, comme l'a noté aussi en son temps l'ONU. [...] Ce sont des attitudes morales qui humanisent l'expression sexuelle. Le préservatif, comme moyen de prévention dans la lutte contre le sida, n'est ni un principe de vie, ni une façon de personnaliser et d'humaniser la sexualité, ni même la seule finalité de la prévention. Quand une démarche d'éducation au sens de la responsabilité, au sens de la sexualité vécue dans le respect de soi et de l'autre et au sens de l'engagement et de la fidélité n'est pas présentée. L'excès de dérégulation financière nous conduit à une impasse. Que résultera-t-il d'un abandon des références morales de la sexualité ?"

MJ


Préservatif/Sida : le ministère de la santé du Bénin savait

De Mgr N’Koué, évêque de Natitingou dans le Nord du Bénin, dans son bulletin diocésain de décembre 2000, sous le titre "le préservatif n'arrêtera pas le Sida" :

N "La lutte contre le sida à l’aide des préservatifs est en cours depuis des années. Mais le sida va toujours galopant. N’est-ce pas déjà une preuve de son inefficacité ? Il n’a pas été inventé pour lutter contre le sida. Il a été fabriqué pour limiter les naissances. Comme tel, son taux d’échec varie entre 10 et 20% selon l’OMS : c’est énorme. Et ceci quand le préservatif est bien confectionné et bien conservé. [...]

Lors de la rencontre des évêques du Bénin et d’une délégation du ministère de la santé à Kandi, le 23 novembre dernier, la délégation ministérielle a bien reconnu l’efficacité des moyens préconisés par l’Eglise ; de là une question : pourquoi ne met-on pas autant de vigueur et d’investissement pour promouvoir ces deux moyens ? Non seulement on ne les prend pas en compte, mais encore on les occulte, ce qui est encore plus coupable. Cette délégation a reconnu aussi que le préservatif en latex n’est pas fiable à 100%. Elle a aussi reconnu que la chaleur chez nous et le peu de soin qu’on porte à la conservation des produits pharmaceutiques détériorent les préservatifs et diminuent encore leur supposée efficacité. [...]

Plus on fait la promotion du préservatif, plus on encourage les dépravations sexuelles et plus le nombre de cas de sida augmente. Les statistiques nous disent que l’année dernière il y a eu en Afrique 2,4 millions de victimes. Le sida tuerait 11 fois plus que nos guerres ethniques. Cela ne peut réjouir que ceux qui proclament que l’Afrique est surpeuplée. Il y a des voies plus puissantes, plus efficaces et surtout plus humaines que le préservatif : l’éducation intégrale des adolescents et des jeunes, l’usage responsable de la sexualité. L’exhortation au port du préservatif tend à dévaloriser la sexualité et à l’ordonner au seul plaisir immédiat. Le sexe sans amour nous rabaisse au rang de l’animal ou de la bête en chaleur. Il est urgent de retrouver le chemin du bon sens et de la responsabilité. «Errare humanum est», on peut se tromper mais persévérer dans son erreur c’est diabolique. Et c’est triste de savoir que ce sont nos pauvres piécettes qui font tourner les usines des pays étrangers qui fabriquent ces préservatifs qui ne préservent pas. Pauvre Afrique, secoue la tête et dis NON au préservatif. Aie pitié des nombreux orphelins abandonnés à leur sort."

MJ


La propriété intellectuelle plus importante que la vie

Les douanes néerlandaises ont saisi une cargaison d’antirétroviraux (ARV) génériques à destination du Nigeria, stipulant que les médicaments étaient contrefaits ou portaient atteinte à la propriété intellectuelle. Le gouvernement nigérian a insisté sur le fait que les médicaments n’étaient pas des contrefaçons, mais des ARV de seconde génération destinés aux patients ayant développé une résistance aux traitements de première ligne. Ibrahim Umoru, directeur du bureau de Réseau des personnes vivant avec le VIH au Nigeria, a déclaré :

"De plus en plus de personnes séropositives ont besoin d’un traitement de seconde ligne et devraient bénéficier des médicaments saisis. Le gouvernement néerlandais devrait rendre immédiatement la marchandise et cesser de faire de la politique avec la vie des gens."

Le Nigeria, à l’instar de nombreux pays en développement, dépend des médicaments génériques, qui sont beaucoup plus abordables que leurs équivalents de marque, pour le traitement des maladies mortelles. Oxfam International, Health Action International et Knowledge Ecology International ont exhorté l’Union européenne à réviser la réglementation relative aux médicaments génériques.

Michel Janva


Préservatif : on savait au moins depuis 1995

S "Si ! Les risques d’échec du préservatif ont été identifiés et prouvés scientifiquement !" Une déclaration d’Alain Toulza, président du collectif Oui à la Famille, auteur du Meilleur des mondes sexuels et, sous le pseudonyme de Thomas Montfort, de Sida. Le Vaccin de la vérité. Publié en 1995, Sida. Le vaccin de la vérité a produit des preuves du mensonge associatif et officiel sur le taux de fiabilité du préservatif. Il rassemblait une somme unique de témoignages médicaux, d’enquêtes scientifiques et d’informations techniques de sources diverses et de haut niveau dont les plus importantes ont été soigneusement cachées par les autorités publiques. Parmi ces documents citons particulièrement :

  • Une étude de la University of Texas, Medical Branch, effectuée par onze équipes sous l’autorité du professeur Susan Weller et intitulée Meta-analyse de l’efficacité du préservatif dans la réduction de la transmission sexuelle du Virus HIV, indiquait une efficacité globale de 69% sur un an pour 100 rapports dans l’année
  • L’éditorial du New England Journal of Medicine du 11.8.1994, qui rendait compte des travaux de la conférence internationale de Yokohama sur le sida (août 1994), a validé l’étude de synthèse du professeur Susan Weller; puis, à propos d’une enquête dite pompeusement multicentrique européenne, menée par le Centre Européen pour la Surveillance Epidémiologique (CESE) du sida (en fait, une équipe de l’Hôpital national de Saint-Maurice), à l’initiative du ministre français de la Santé (M. Douste-Blazy), il traduisit le sentiment que «L’échantillon (des personnes suivies) n’était pas assez large pour écarter la possibilité d’une transmission dans un taux supérieur à 1,5% personnes-années parmi les utilisateurs réguliers du préservatif.» 
  • Rapporteure des travaux du CESE, le docteur Isabelle de Vincenzi concluait, dans la revue Biofutur de juin 1994 : «Le sexe sans risque (safe sex) exclut tout type de pénétration, avec ou sans préservatif, à la seule exception des relations entre partenaires non infectés et fidèles... Tout type de pénétration sexuelle avec une personne séropositive ou de statut sérologique inconnu comporte un risque potentiel... Des messages de prévention se donnant pour objectif , ne serait-ce qu’implicitement, d’atteindre un risque nul ne correspondent à aucune réalité ni psychologique, ni sociale, ni épidémiologique
  • Les révélations du chef de la section des Propriétés polymères du Naval Reserch Laboratory (laboratore de recherche de la marine) des USA, C.M. Roland : «La superficie de poréservatifs apparait comme une surface couverte de cratères ayant un diamètre de 15 microns environ et d’une profondeur de 30 microns. Pire même, dans l’optique de la transmission du virus, nous avons découvert des canaux de 5 microns de diamètre, qui traversent la paroi de part en part. En d’autres termles, cela signifie qu’il existe des passages qui établissent un lien de communication entre l’intérieur et l’extérieur du préservatif et dot le diamètre est cinquante fois supérieur à celui du virus HIV.»

Sida. Le vaccin de la vérité (15€) comme Le meilleur des mondes sexuels (25€) peuvent être commandés auprès de l’association Papa, Maman et Nous, 24 rue Louis Blanc, 75010 Paris.

Michel Janva


Xavier Darcos doit présenter des excuses

D Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a déclaré :

"Aller dire en Afrique qu'il ne faut pas utiliser le préservatif, c'est criminel. Cela entraîne des morts tous les jours. Je pense que les propos du pape ont été un peu déformés mais n'empêche: ne pas encourager l'utilisation du préservatif dans des pays en voie de développement, c'est extrêmement dangereux [...] [Il est] contraire à la raison scientifique de considérer que le préservatif n'est pas un moyen de se protéger du sida".

Et pourtant, Albert Barrois, scientifique, docteur en biologie cellulaire, écrit :

"On peut en effet sans doute démontrer que plus de gens auraient le SIDA aujourd'hui sans le préservatif, dans le climat de laisser-faire sexuel qui est quasiment mondial. Mais on peut encore plus facilement prouver qu'en respectant la morale sexuelle de la loi naturelle, au moins de temps en temps, nul n'est besoin de préservatif. Cependant, admettons que pour une personne donnée qui décide d'avoir des relations avec une autre personne dont elle ne sait rien, le préservatif soit un pis aller. Pourtant celui-ci n'est efficace qu'à 85% comme contraceptif chez ceux qui l'utilisent systématiquement, et la plupart des méta-analyses indiquent que son efficacité contre le VIH est de l'ordre de 80 à 90%. Cela signifie que pour 100 personnes qui utilisent systématique un préservatif, entre 10 et 20 seront malgré tout contaminées. [...]

Voyons maintenant ce que disent les statistiques et la littérature scientifique sur l'évolution de l'épidémie de SIDA à l'échelle d'une population. On a récemment appris qu'à Washington, la prévalence de l'infection par le VIH était d'au moins 3%. Manquerait-on de préservatifs à Washington ? Ce chiffre est supérieur à celui de plusieurs pays de l'Afrique sub-saharienne (1,2% au Bénin ; 1,6% au Burkina-Faso ; 1,7 au Libéria ; 3,1 au Nigéria ; 2,1 en Angola, etc.). La réalité est plus complexe. En effet plusieurs personnalités scientifiques de premier plan ont montré que la première mesure à prendre est la réduction du nombre de partenaires. C'est d'autant plus important si une personne a plusieurs partenaires dans une même période. Prenons l'individu A qui a deux partenaires B et C. Supposons que B soit séropositif, il peut contaminer non seulement A, mais aussi C. Normalement, B et C ne se connaissant pas, il ne devrait pas y avoir de risque de transmission de la maladie entre eux. Mais les risques augmentent exponentiellement avec le nombre de partenaires simultanés. Au contraire le simple fait d'être fidèle à une personne, au moins pendant un temps, réduit considérablement ce genre de risques. C'est en substance ce que démontre Helen Epstein dans un essai paru en novembre 2008 dans le British Medical Journal. [...] Autrement dit, fidélité et abstinence sont les clés de la lutte contre l'épidémie de SIDA. En Ouganda en particulier, la chute de la prévalence de séropositivité a précédé de plusieurs années l'arrivée massive des préservatifs. Les autres pays où une baisse sensible de l'épidémie est directement liée à la réduction du nombre de partenaires incluent le Kenya, Haïti, le Zimbabwe, la Thaïlande et le Cambodge. [...] [L]e préservatif est à long terme une mauvaise solution. Tôt ou tard on se lasse de prendre des précautions, et le résultat se manifeste notamment aujourd'hui à Washington avec une reprise tragique de l'épidémie. [...]

Passons pour finir à l'échelle de la planète. Nous savons que seuls une réduction drastique du nombre de partenaires, ainsi qu'un âge plus tardif pour le début de l'activité sexuelle sont essentiels pour faire baisser de façon très importante l'épidémie de SIDA. [...] L'ennui c'est que pour obtenir l'éradication d'une maladie, il faut que tout le monde joue le jeu. Or il est clair qu'aujourd'hui on ne se donne pas les moyens d'arriver à ce résultat autrement qu'en recherchant des traitements ou un vaccin. En ce sens la promotion du préservatif aggrave donc le problème. Tant que la principale façon de lutter est de promouvoir une solution non fiable dans un cas sur six ou sept au détriment d'un changement de comportement, on n'arrivera jamais à enrayer l'épidémie."

Michel Janva


Le Pape a scientifiquement raison

Du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis, Edward C. Green :

G "Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque."

Autrement dit, le recours au préservatif encourage à adopter des conduites à risques.

Michel Janva (source : National Review Online, via Présent)


C'est la terre...

Image satellites
vue du ciel avec sa nuée de satellites, ses autres matériaux spatiaux et ses millions de débris...

"Il faut trouver le moyen de faire converger les engagements particuliers vers la conservation de l'environnement que le Créateur a offert à l'homme". Benoît XVI

Lahire


Titanoboa : un serpent de la longueur d'un bus

RTEmagicC_titanoboatype_jpg C'est la découverte extraordinaire qu'ont fait des scientifiques en Colombie. Ils ont trouvé le fossile vieux de 60 millions d'années d'un serpent géant de 13 mètres de long d'une espèce encore inconnue des hommes à ce jour. Tortues géantes et crocodiles semblaient constituer le repas de ce serpent qui devait peser 1,25 tonnes et atteindre la hauteur des hanches d'un homme dans son milieu. La photo montre une de ses vertèbres à côté de celle d'un anaconda d'aujourd'hui...

Selon les chercheurs, le Titanoboa, pour atteindre cette dimension, devait vivre dans un environnement où la température moyenne annuelle oscille entre 30 et 34°c. Les forêts tropicales devaient donc être à l'époque de trois à quatre degrés plus chaudes qu'elles ne le sont aujourd'hui.

Le réchauffement climatique va-t-il nous ramener ce genre de créatures ?

Philippe Carhon


Le préservatif tue

Une nouvelle étude prouve que 4 % des gens qui utilisent des préservatifs sont destinés à être infectés par le sida.

"Ainsi  ceux qui font la promotion du préservatif sont directement responsables de la mort par le VIH de près de 4 % de ceux qu’ils ont encouragés à l’utiliser en leur laissant croire en une fausse sécurité. On comprend les réticences des papes sur la question ; lesquels se sont fait traîner dans la boue pour ce motif. Or face à la propagation du sida il n’y a qu’une seule solution. N’avoir qu’un seul partenaire lié par la fidélité conjugale. Rien de plus et rien de moins."

Michel Janva


Pourquoi défendent-ils tant le darwinisme ?

Mélangeant allègrement créationnisme et dessein intelligent (ou ID : la vie étant trop complexe pour être issue d'un processus comme la sélection naturelle, l'évolution des espèces ne peut qu'être l'oeuvre d'un concepteur d'ordre supérieur), Le Monde nous apprend pourquoi la communauté médiatico-politique est farouchement opposée à ces concepts par la voix d'Olivier Boisseau ou Brosseau (on ne sait pas trop), docteur en biologie :

"Cette influence croissante des idées créationnistes ne serait pas si grave si elle n'avait pas de répercussions politiques. Mais dès lors qu'on fait accepter, d'une façon prétendument scientifique, l'existence d'un concepteur à l'origine du monde, il devient facile d'appuyer des positions législatives très conservatrices, et de faire admettre certains comportements - l'homosexualité, la contraception, l'avortement - comme déviants".

Voilà pourquoi on tente de justifier l'évolution des espèces "d'une façon prétendument scientifique". Pour autant, scientifiquement, l'avortement c'est la destruction d'une vie, la contraception et l'homosexualité sont contraires à la nature.

Michel Janva (merci à LR)


La loi naturelle, c’est la famille traditionnelle

601012 Des chercheurs ont découvert plusieurs tombes en Allemagne datant de 4.600 ans avant JC, dont une avec les restes d'une femme, d'un homme et de deux jeunes enfants de la même famille enterrés ensemble. Cette découverte représente le plus ancien indice génétique moléculaire connu d'une cellule familiale dans le monde. L'archéologue Wolfgang Haak de l'université d'Adelaïde et principal auteur de cette étude a déclaré :

"En établissant un lien génétique entre deux adultes et deux enfants enterrés ensemble dans une même tombe, nous avons démontré la présence d'une cellule familiale classique dans un contexte préhistorique en Europe centrale"

Mais, ayant sans doute peur d’être taxé d’homophobie, il s’est empressé de rajouter :

"(...) cela ne prouve pas que la famille de base (le père, la mère et les enfants) soit un modèle universel ou la plus ancienne institution des communautés humaines"

Le bon sens ne prouve rien, c’est connu… 

Philippe Carhon 


Les liens cancer du sein et pilule, allaitement, première grossesse tardive

Aujourd'hui en France, le cancer du sein frappe 49 000 nouvelles femmes chaque année. Une femme sur sept sera touchée par cette maladie au cours de sa vie. Selon de nombreux experts, il est possible, par des changements de mode de vie, de prévenir dans une certaine mesure le risque de cancer du sein.

La première grossesse tardive, de plus en plus fréquente, et l'absence d'allaitement représentent 2 facteurs de risque. Les femmes doivent savoir aussi qu'une analyse publiée dans le Lancet en 1996 a conclu que les femmes prenant la pilule ont un risque augmenté par rapport à celles n'en prenant pas.

Michel Janva


Le virus du sida serait apparu au Congo vers 1900

Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, portant sur l’origine du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), responsable de l’épidémie de Sida, révèle qu’il serait apparu chez l’Homme entre 1884 et 1924. Au début, le VIH aurait été responsable de petites épidémies localisées touchant les villages de la forêt équatoriale africaine. Avec la colonisation et l’urbanisation de cette région (Kinshasa a été l’une des toutes premières villes fondées en Afrique centrale, en 1881), il a pu se répandre beaucoup plus facilement.

De là à faire porter la responsabilité de sa propagation à la colonisation, il n'y a qu'un pas à franchir. Et c'est ce que fait Afrik.com :

"L’arrivée des colons belges à la fin du XIXème siècle aurait permis la réunion des conditions propices au développement de la maladie dans l’ex-Zaïre (actuel RDC). L’urbanisation, la croissance, l’intensification des déplacements, la densification de la population, l’inévitable prostitution liée au developpement de Kinshasa (ancienne Léopoldville, fondée en 1881) auraient facilité les rapports sexuels et donc la maladie".

Va-t-il falloir demander pardon d'avoir développé les villes en Afrique ?

Philippe Carhon


Un spectacle équestre pour financer la recherche sur la trisomie

F Les 10 et 11 octobre 2008, au Polo de Paris-Bagatelle, la Fondation Jérôme Lejeune organise un Grand Spectacle Equestre au profit du programme de recherche Cibles 21 sur la trisomie 21. A cette occasion, elle réunit quelques grands maîtres de l'Art équestre, français et étrangers. Le prix des places est entre 50 et 150 euros.

La trisomie 21 est la première cause de handicap mental : plus de 50 000 personnes sont concernées en France. 1 enfant trisomique naît chaque jour en France. Face au déficit intellectuel de la trisomie 21, les familles et surtout les malades demandent un traitement capable d’améliorer leurs fonctions intellectuelles pour les amener à l’autonomie. L’objectif essentiel de la Fondation Jérôme Lejeune est la découverte de ces traitements. L’objectif est de chercher un médicament nouveau, créé pour traiter le déficit intellectuel des patients porteurs de trisomie 21. Ce projet est évalué à plus de 6 millions d’euros sur 10 à 15 ans.

Si vous ne pouvez pas assister au spectacle, vous pouvez quand même aider la Fondation Lejeune.

Michel Janva


La fidélité : une affaire génétique ou de volonté ?

Depuis des années, des chercheurs sont sur la piste du gène de la fidélité amoureuse. Les chercheurs ont comparé le gène du récepteur à la vasopressine chez 900 hommes qui vivaient de façon maritale depuis au moins 5 ans et étaient parents d'un enfant adolescent. Ces volontaires ont de surcroît accepté de répondre à un questionnaire dé­taillé sur leur vie de couple. Ils ont ainsi pu établir une corrélation entre certaines formes du gène de la vasopressine et le comportement conjugal.

Expliquer le comportement des gens par leur programme génétique, ce ne serait pas nier leur liberté ? Voire, ne serait-ce pas du racisme ?

Michel Janva


Pas de consensus sur le réchauffement climatique anthropogénique

Le Conservateur énumère quelques initiatives qui montrent que le consensus autour du réchauffement climatique anthropogénique est une fadaise (pour rappel, notre post):

  • L' "Oregon Petition", abritée par l'Oregon Institue of Science and Medicine, réunit désormais plus de 31 000 scientifiques signataires, dont 9000 détenteurs de PhD (doctorat). Son message est simple et modéré :

    "Il n'existe pas de preuve scientifique convaincante que les émissions humaines de CO2, de méthane et autres gaz à effet de serre entrainent ou entraineront dans un futur prévisible, un réchauffement catastrophique ("catastrophic heating") de l'atmosphère terrestre et le dérèglement ("disruption") du climat terrestre ".

  • la Déclaration de Manhattan (Manhattan Declaration on Climate Change) réunissant plus de 500 experts éminents, parmi lesquels des scientifiques et des économistes. Le professeur Tim Patterson y souligne que les gouvernements occidentaux dépensent des milliards sur le CO2 au lieu de se concentrer sur les problèmes environnementaux dont l'effet néfaste sur la santé publique est tout à fait établi.
  • Le Sénat des Etats-Unis a publié un rapport remettant en cause la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique. Parmi les 400 scientifiques qui ont rédigé ce rapport, la plupart étaient cités dans le fameux et médiatique rapport de l'ONU sur le changement climatique. Ces scientifiques ont exprimé leur désapprobation des méthodes du GIEC, qui aurait constitué une liste sans l'autorisation des participants, mêlant par dessus le marché scientifiques et non scientifiques. Un chercheur à même été réduit à menacer d'une action en justice l'ONU pour obtenir que son nom soit retiré de la liste du "consensus scientifique".
  • Il y a aussi les scientifiques, qui estiment que le réchauffement climatique moyen constaté depuis 100 ans n'est pas nécessairement d'origine humaine, et ne justifie pas un tel catastrophisme.

Michel Janva


Ayez des enfants, vous vivrez mieux

Lu sur Novopress :

"De nombreuses études montrent l’influence positive durable des maternités sur la santé des femmes. Chez celles-ci, cela peut s’expliquer par des phénomènes biologiques. C’est ainsi, par exemple, que les maternités diminuent, pour toute la vie, le risque de cancer du sein qui est la première cause de mortalité par cancer chez la femme. Mais jusqu’à présent ces travaux négligeaient l’influence des paternités sur les hommes.

Cette lacune a été comblée avec la publication d’une étude norvégienne qui porte notamment sur la relation entre paternité et bonne santé à long terme chez les hommes. Les auteurs ont étudié l’ensemble de la population norvégienne née entre 1935 et 1958. Ils ont constaté qu’avoir des enfants diminue de façon durable le taux de mortalité tant chez l’homme que chez la femme, même de nombreuses années après la naissance de ceux-ci."

Michel Janva


Une fondation pour la recherche sur les cellules souches du cordon ombilical

Hier, à Paris, la Fondation Jérôme-Lejeune et un laboratoire de l'université de Newcastle ont lancé le consortium Novussanguis afin d'amplifier les recherches sur les cellules souches de cordon ombilical. Lancé sous le patronage du président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, et parrainé par le ministère de la recherche français, le consortium est une plate-forme scientifique destinée à coordonner la recherche, innover en matière de techniques et d’ingénierie tissulaire, et former de jeunes chercheurs. Il rassemble une quinzaine de laboratoires dans le monde.

Novussanguis (sang neuf en latin) est une allusion à ces cellules sanguines de cordon ombilical susceptibles de remédier à plusieurs maladies sanguines, mais aussi à d’autres pathologies. Avec plus de 130 millions de naissances par an dans le monde (800 000 en France), le sang de cordon constitue potentiellement une source importante de cellules souches, ne posant pas de problèmes éthiques, contrairement aux cellules souches embryonnaires.

Les cellules souches adultes et de sang de cordon sont très prometteuses pour la thérapie cellulaire et la médecine régénérative. Malheureusement, il est très difficile de trouver des fonds. La Fondation Jérôme-Lejeune apporte 3 millions d’euros et aide à lever des fonds auprès de donateurs.

A ce jour, ces cellules ont permis de traiter des pathologies liées au système sanguin (leucémies), à la moelle osseuse, à l’immunité (bébés bulles), au système nerveux, au cœur et au métabolisme (diabète juvénile).

Michel Janva


L'allaitement rend les enfants plus intelligents

L'allaitement maternel prolongé favoriserait le développement cognitif et l'intelligence des enfants. Les travaux dirigés par le Dr Michael Kramer de l'université McGill de Montréal et son équipe constituent la plus vaste étude jamais réalisée sur un échantillon aléatoire. Elle conclut que l'allaitement maternel produit une hausse du quotient intellectuel des enfants et une amélioration de leur rendement scolaire. Le Dr Kramer, professeur de pédiatrie, d'épidémiologie et de biostatistique, indique :

"Notre étude constitue la preuve la plus flagrante à ce jour qu'un allaitement maternel prolongé et exclusif rend les enfants plus intelligents".

Michel Janva


La biométrie généralisée à l'insue des personnes

Une nouvelle fois sous couvert de la sacrosainte "sécurité", des milliers de gens innocents subiront en Suisse à leur insu des "tests d'identification biométrique" :

"Les personnes se rendant dans un stade la saison prochaine seront filmées et leur image comparée à la banque de données des hooligans. Des tests d'identification biométrique ont été autorisés lundi dernier par le DDPS.
Le but est de repérer les supporters violents interdits de stade. Les essais ne seront sans doute pas limités aux enceintes sportives, explique Roger Schneeberger, secrétaire général de la Conférence des directeurs cantonaux de la police. "Nous voulons voir ce qui est possible en matière de biométrie dans les stades et les gares".

Des êtres humains cobayes malgré eux... "pour leur sécurité"!

Lahire


Parachute : de Vinci avait vu juste !

Pdv Un Suisse a effectué hier un saut avec un parachute fabriqué selon les croquis et des textes que Léonard de Vinci avaient élaborés en 1485. Le saut d'une altitude de 650 mètres s'est bien déroulé ainsi que l'atterrissage (Vidéo ici).
Il aura fallu attendre 523 ans pour que quelqu'un ose franchir le pas! Et pourtant à lire Léonard de Vinci, ça pouvait paraitre simple... pour le génie qu'il était :

"Si un homme a une tente de toile dont toutes les ouvertures ont été bouchées, et qui mesure douze brasses de largeur sur douze de profondeur, il pourra se jeter sans dommage de n’importe quelle altitude"!

Chapeau!

Lahire


Darwinisme : la Roumanie fait de la résistance

En Roumanie, une commission chargée de revoir les manuels scolaire a supprimé en 2006 la théorie de l'évolution de Darwin du programme des classes de terminale. L'association roumaine Solidarité pour la liberté de conscience s'en inquiète et a lancé une campagne :

"L'élimination de l'une des théories scientifiques les plus importantes enfreint le droit des élèves à l'information et risque de rayer la Roumanie de la carte des pays dotés d'un enseignement moderne et compétitif. [...] Les élèves apprennent actuellement, dans les heures de religion, uniquement la théorie créationniste, qui qualifie le darwinisme d'erreur de la science moderne".

L'association confond l'enseignement catéchétique de la création et la théorie scientifique du créationnisme... Quant à la théorie de Darwin, ce n'est pas de la science mais de l'idéologie !

Néanmoins, l'association a écrit au Conseil de l'Europe, qui a promis d'examiner cette question lors de la prochaine réunion de la commision chargée de l'éducation, début avril.

Michel Janva


Les cellules souches du cordon ombilical

Dans la revue Pour la science, de février, un article d'Eliane Gluckman est consacré au sang du cordon ombilical :

"Le potentiel des cellules souches contenues dans le sang de cordon ombilical est immense. [...] Le sang contenu dans le placenta était jusqu’à une période récente considéré comme un déchet opératoire, et l’idée de l’utiliser pour traiter des maladies graves du sang est apparue il y a seulement 20 ans. En effet, le sang du nouveau-né contient des cellules étonnantes de vigueur, de capacité de régénération et d’immaturité immunologique. Ces propriétés en font une ressource unique de cellules souches réparatrices."

Michel Janva (merci à FF)


Le Japon en plein délire

Pressé par l'Australie de suspendre voire de cesser la chasse à la baleine à bosses, le Japon, par la bouche de son ministre de la Défense, a décidé de mettre sur pied tous les moyens nécessaires pour se prémunir contre une attaque d'OVNI ou une invasion d'extra-terrestres.
Le soleil tape t-il plus fort sur la tête au pays où il se lève?

Lahire


Merveilles de la Création

17p Depuis mercredi, la très modeste comète Holmes qui se situe actuellement dans la constellation de Persée brille de mille feux... Elle est visible à l'oeil nu. Pourquoi? nul ne sait, nul ne comprend pour l'instant. C'est l'effervescence dans le milieu scientifique :

"Cette bouffée de luminosité de la comète Holmes est extrême", s'enthousiasme l'Américain Brian Marsden, directeur émérite du Minor Planet Center. Mais les astronomes s'expliquent mal comment une ridicule boule de glace et de poussières, dont le noyau ne dépasse pas les 3 km de diamètre, est devenue si brillante du jour au lendemain. Peut-être une fissure a-t-elle permis d'exposer de la glace fraîche. A moins que le noyau ne se soit tout bonnement désagrégé".

Voilà une belle occasion en cette période de vacances et si près de la fête de tous les Saints, de lever les yeux vers le ciel dans le silence d'une nuit étoilée.

Lahire


Le matérialisme scientifique conduit au racisme

Lu sur le blog Un voyage au Liban :

"James Watson prétend que sa participation à la découverte de la molécule d'ADN [qui lui a valu le prix Nobel en 1962, NDMJ] lui permet d'affirmer que les noirs sont moins intelligents que les autres hommes. A ceux qui disent que l'intelligence ne dépend pas de la mélanine il répond que les “gens qui ont eu affaire avec des employés noirs se sont rendus compte que ce n’était pas vrai”. Il n'en est pas à son premier exploit, après des déclarations eugénistes en faveur de l'amélioration de la race humaine pour en extirper les gènes de la violence, y compris par des manipulations génétiques “ Il faudra que certains aient le courage d'intervenir sur la lignée germinale sans être sûrs du résultat. De plus, et personne n'ose le dire, si nous pouvions créer des êtres humains meilleurs grâce à l'addition de gènes provenant de plantes ou d’animaux, pourquoi s'en priver ? Quel est le problème ? ” [...] Son attitude raciste trouve aussi des racines plus profondes dans la négation d'une idée de nature humaine qui soit autre chose que matérielle."

Car il s'agit bien de cela et Yves Daoudal le souligne :

"C’est en effet un dogme évolutionniste que les êtres vivants évoluent différemment quand ils sont séparés et vivent dans des conditions différentes. Il en résulte donc selon ce cher Watson que les races parviennent à des degrés différents de la raison humaine."

Le scientifique affirme en effet qu’

"il n’y a aucune raison solide d'avancer que les capacités intellectuelles des peuples géographiquement séparés dans leur évolution prouveraient qu’ils ont évolué de manière identique"

L'intelligence, un fruit de l'évolution ? Pour rappel, les questions 412 & 413 du Compendium du CEC :

"412. Quel est le fondement de l’égalité entre les hommes ?

Tous les hommes jouissent d’une égale dignité et des mêmes droits fondamentaux, en tant qu’ils sont créés à l’image du Dieu unique et qu’ils sont dotés d’une âme raisonnable ; ils ont même nature et même origine, et ils sont appelés, dans le Christ, unique Sauveur, à la même béatitude divine.

413. Comment évaluer les inégalités entre les hommes ?

Il y a [...] des différences entre les hommes, causées par divers facteurs, qui appartiennent au plan de Dieu. Il veut en effet que chacun reçoive d’autrui ce dont il a besoin et que ceux qui ont des « talents » particuliers les partagent avec les autres"

Michel Janva


Sans compassion, pas de science utile

Lors de l’inauguration de l’année académique de l’Université pontificale urbanienne, le cardinal Dias a déclaré :

"Devant la demande ‘Qui est mon prochain ?’ Nous ne devons pas être trop sûrs, surtout dans un monde plein de doutes. L’Evangile ne dit pas la condition de celui qui a été assailli par les brigands, s’il était riche ou pauvre : il était comme quelqu’un que nous trouvons aujourd’hui sur nos routes. Les ‘religieux’ passent mais n’ont pas le temps de l’aider, le samaritain passe, a de la compassion pour lui et s’arrête. Voilà, la compassion fait la différence. Dans les évangiles synoptiques, la compassion est le propre de Jésus. La distance avec les pauvres est devenue un abîme et la compassion est le chemin pour arriver aux autres. Le disciple est celui qui se fait proche… Sans la compassion et l’amour de Dieu pour les pauvres toute science est inutile.... Cela nous aide à orienter nos études. Aujourd’hui que tout est mis en question, nous devons devenir missionnaires de l’amour de Dieu".

Lahire


Le Conseil de l'Europe muselle la science

Les parlementaires du Conseil de l'Europe ont invité les instances éducatives nationales à s'opposer fermement aux tentatives de présenter le créationnisme comme une discipline scientifique. Dans une résolution, ils refusent que des thèses créationnistes soient présentées dans un cadre disciplinaire autre que celui de la religion.

Soit. Mais pour être équilibrée, cette décision devrait s'accompagner du refus de présenter l'évolutionnisme comme une discipline scientifique. Mais non, l'Assemblée parlementaire demande de

"promouvoir l'enseignement de l'évolution en tant que théorie scientifique fondamentale dans les programmes généraux d'enseignement".

Selon le rapport présenté aux parlementaires, les méthodes utilisées par les créationnistes sont de trois types : des affirmations purement dogmatiques, l'utilisation déformée de citations scientifiques illustrées parfois par de somptueuses photos et le recours à la caution de scientifiques qui ne sont pas spécialistes de ces questions. Ceci s'applique également aux partisans du darwinisme... Le Cal Schönborn qualifiait cette science teintée de matérialisme et de positivisme, une idéologie.

Michel Janva


La tête dans les étoiles

Après le succès de "Google Earth", le fameux moteur de recherche propose "Google Sky" pour visiter le ciel. Un outil fantastique et très pédagogique.
Mais ça reste un outil qui plus est, virtuel. Et rien ne vaudra jamais, face à l'infini des cieux, une observation réelle de la voûte étoilée dans le silence de la nuit et loin des lumières de la ville.

Et"Tu regarderas, la nuit, les étoiles. C'est trop petit chez moi pour que je te montre où se trouve la mienne. C'est mieux comme ça. Mon étoile, ça sera pour toi une des étoiles. Alors, toutes les étoiles, tu aimeras les regarder... Elles seront toutes tes amies (...)
Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes. Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides. Pour d'autres elles ne sont rien que de petites lumières. Pour d'autres qui sont savants elles sont des problèmes. Pour mon businessman elles étaient de l'or. Mais toutes ces étoiles-là se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n'en a..." (Saint-Exupéry).

Lahire


La théorie de l'Evolution : une idéologie laïciste non-scientifique ?

Dans le dernier numéro de la revue Pour la Science, on trouve un article s'intitulant "Faits et causes pour l'Évolution" écrit par Pascal Picq. Cet évolutionniste est connu pour remettre en question notre conception de l'humanité, laquelle serait une "construction de notre psychisme", car si l'homme descend du singe, quelle différence fondamentale peut-il y avoir entre les deux ?

Le but de l'article, annoncé par l'auteur, est de réagir à la montée de l'obscurantisme (chrétien ou musulman) qui vient contredire la théorie scientifique de l'Evolution :
"Contre l'obscurantisme : une seule réponse, la science, avec ses concepts et les faits".
Il eut été très intéressant de pouvoir lire un travail sérieux évoquant les hypothèses scientifiques sans aucun a priori, mais l'idéologie prend vite le pas sur la science et l'article tombe dans une défense sans concession de l'évolution avec comme postulat que Dieu ne peut pas exister et que, par conséquent, il n'y a aucune possibilité d'un créationnisme quelconque. Dès la première page, M. Picq précise :
"N'oublions pas que cette menace s'inscrit dans un mouvement plus profond [...] qui vient de l'Ouest : le créationnisme porté par les évangélistes fondamentalistes américains selon qui l'Univers et donc la Terre ont été créés par une intelligence supérieure, un Dieu".
De fait, l'exposé 'scientifique' laisse la place à une apologie du laïcisme :
"Cette offensive islamique appelle la réprobation dans nos contrées laïques [...] L'Europe laïque, dont la France, se pensait à l'abri de ces controverses d'un autre âge. Erreur ! La laïcité s'est endormie et les premières attaques se concentrent sur les sciences, et particulièrement la théorie de l'évolution. [...] Les avatars du créationnisme que sont la science créationniste et le dessin intelligent [...] marquent le retour de forces dont le seul but est de saper la laïcité et d'installer de nouvelles formes de Théocraties."

Cet écrit ne fait que confirmer les propos du Cal Schönborn, selon lequel la science moderne est souvent de l'idéologie, pas de la science.


Benoît XVI sur Création et évolution

En reprenant un exemplaire de The Economist d'il y a un mois, je trouve une mention de la publication, devine-t-on, des actes du colloque privé annuel de Benoît XVI (le Schülerkreis) qui portait en septembre 2006 sur la Création, l'évolution et le darwinisme.

Le Pape a marqué son 80e anniversaire cette semaine en publiant un livre sur Jésus-Christ. Mais pour les vaticanistes, un évènement tout aussi important a été la publication en allemand, quelques jours plus tôt, d'un livre dans lequelle le souverain pontife et plusieurs proches conseillers développent leurs vues sur l'émergence de l'univers et de la vie. Tout en évitant les arguments les plus sommaires utilisés pour contester les théories de Darwin, le Pape affirme que l'évolution ne peut pas être prouvée de manière définitive; et que la manière par laquelle la vie s'est développée était une indication de la "raison divine", qui ne pouvait pas être discernée par les seules méthodes scientifiques.

Certains lecteurs en savent-ils plus sur cet ouvrage important mais passé, sauf erreur, largement inaperçu ?

Henri Védas

Addendum 12h00 : ...passé inaperçu, mais pas sur votre blog préféré : Michel en avait parlé en avril, à partir d'une dépêche AFP. Mais un lecteur, M. l'abbé C.T., en sait davantage :

Le résumé du The Economist est très approximatif.
le livre (petit) est paru en italien et auparavant en allemand. Je ne l'ai pas eu entre les mains mais lu une recension détaillée en allemand et l'autre en italien.[...]
Le pape ne dit pas seulement comme the economist qu'on ne peut prouver l'évolution de manière définitive mais que on ne peut l'étayer sur des preuves scientifiques, ce qui est passablement différent. Rien de nouveau donc [...] par rapport à ses écrits cardinalices antérieurs.[...]

Néammoins il y a des conséquences (et c'est peut etre une des raisons pour lesquelles les faiseurs d'opinions parleront peu de ce livre) à savoir que l'idée d'évolution ne peut être reçue comme une idée scientifique mais une idée d'ordre philosophique même si certains philosophes vont continuer à chercher des indices scientifiques pour étayer leur construction philosophique. L'invitation est donc clairement faite, par ce déblayage, aux théologiens à se dégager de l'emprise de ce qu'ils croient être La Science [...].

Je n'ai pas réussi à trouver si la traduction française est prévue et si oui, quand. [...]

Add. : Merci à PMS des précisions suivantes :

Je me permets de vous faire part des références allemandes de l'ouvrage en question:

Schöpfung und Evolution: eine Tagung mit Papst Benedikt XVI in Castel Gandolfo
Herausgegeben im Auftrag des Schülerkreises von Papst Benedikt XVI von Stephan Otto Horn SDS und Siegfried Wiedenhofer
Vorwort von Christoph Kardinal Schönborn
Sankt Ulrich Verlag, Augsburg, 2007
[Création et évolution: un séminaire avec Benoît XVI à Castel Gandolfo
édité par Stephan Otto Horn SDS et Siegfried Wiedenhofer pour l'amicale des anciens élèves du pape Benoît XVI
Avant-Propos du cardinal Christoph Schönborn
Editions Sankt Ulrich, Augsbourg, 2007]
    Il est possible aux personnes intéressées de se procurer cet ouvrage en ligne sur Amazon.de au prix de 16,90 Euros + frais de port.

"Une étude scientifique a prouvé..." : méfiance !

The Economist de cette semaine rapporte qu'une grande partie des études scientifiques qui prétendent prouver une corrélation entre un facteur et un effet (obésité, maladies), "ne valent rien".

Les erreurs tiennent au manque de rigueur des chercheurs non dans leur domaine de recherche propre, mais dans celui des statistiques et des probabilités.

En effet, quand les résultats d'une expérimentation semblent établir une corrélation, on les compare à la probabilité que ces résultats soient survenus par hasard.

Si cette probabilité est en-dessous d'un certain seuil, typiquement 5%, la convention est de déclarer la corrélation "réelle." Et il n'y a rien à redire à cela, à condition qu'une seule hypothèse ait été testée. Mais si 20 sont testées simultanément, alors une en moyenne sera acceptée comme provisoirement vraie, alors qu'elle ne l'est pas.

C'est un Dr Austin qui vient de lever ce lièvre, dans une étude présentée devant le grand colloque annuel des chercheurs américains. Pour démontrer par l'absurde les failles de la méthodologie courante, il s'est même amusé à "prouver", en utilisant le seuil de 5% sur de multiples corrélations, que les personnes nées sous le signe du Sagittaire avaient 38% plus de chances que les autres d'être admises aux urgences pour un bras fracturé !

Pourquoi ces questions sont-elles importantes, même pour des non-scientifiques ? Parce que beaucoup des études reprises dans les médias servent à appuyer des thèses subversives. On pense à celles qui indiqueraient ("prouveraient", à en croire le lobby gay) un lien entre tel gène et l'homosexualité - ce qui sert de fondement à l'assimilation entre l' "homophobie" (traduire : l'opposition aux revendications gays) et le racisme.

On ferait bien de regarder à l'avenir ce type d'études d'un peu plus près...

Henri Védas


Le cardinal Schönborn contre le tout-darwinisme

Lors d'une conférence à New York mercredi soir (source, via Lifesite), l'archevêque de Vienne a critiqué la censure que pratiquent les darwiniens à l'égard des critiques, ou des théories concurrentes, tant dans la recherche que dans l'enseignement.

"Il est courant dans la communauté scientifique de bloquer dès le départ toute recherche sur les faiblesses scientifiques de la théorie. [...] Dans une certaine mesure, il règne un type de censure semblable à celui qui était vivement reproché à l'Eglise dans le passé."

Rejetant le créationisme ("la première page de la Bible n'est pas un traité cosmologique sur la naissance du monde en six jours"),  le cardinal a évité de se prononcer sur le Discovery Institute (qui promeut le Dessein intelligent). Mais il a dit vouloir corriger l'erreur communément admise selon laquelle l'Eglise cautionnerait le darwinisme.

Une tribune du cardinal dans le New York Times avait déjà fait grand bruit en 2005 : le prélat s'en prenait au néo-darwinisme en général, et plus particulièrement à la tentative des darwiniens de faire croire qu'ils avaient la caution de Jean-Paul II. Faisant implicitement référence à l'école américaine du "dessein intelligent", il écrivait même :

"Tous système de pensée qui nie ou cherche à réfuter les preuves écrasantes, en biologie, d'une intelligence organisatrice est de l'idéologie, pas de la science."

Le cardinal avait précisé ses positions il y a un an, reprochant au darwinisme de s'ériger en "philosophie première" du monde moderne, allant "bien au-delà de ce que lui permet la science".

La session annuelle de travail universitaire que réunit autour de lui Joseph Ratzinger (le Schülerkreis) portait l'été dernier sur l'évolution, et le cardinal Schönborn en était un des principaux intervenants.

Henri Védas